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Sdérot sous les Qassam

Par Stephanie Zenati pour Guysen International News

Jeudi 28 février 2008 à 13:11

                    I90_kassam_sderot Les jours se suivent et ne se ressemblent que trop pour les habitants du sud d’Israël. En quelques heures, ce sont près de 50 roquettes qui se sont écrasées mercredi après-midi sur la petite ville martyre de Sdérot. Une nouvelle escalade de violence qui a fait un mort et plusieurs blessés. Tsahal n’a pas tardé à répliquer. Plusieurs raids aériens ont eu lieu dans la nuit, tuant 5 terroristes du Hamas. Mais ce matin, c’est encore sous le feu des Qassam que se sont réveillés les habitants du Néguev occidental.
Mercredi soir, le dernier bilan sécuritaire faisait état de 46 roquettes tirées sur le sud du pays. Un homme de 47 ans, Roni Yhiya, a été tué par les éclats de l’explosion d’un missile palestinien alors qu’il se trouvait à bord de sa voiture, dans le parking du collège académique de Sapir, dans le Néguev occidental.

Deux autres personnes ont été blessées plus légèrement et immédiatement évacuées par les services de secours, arrivés rapidement sur les lieux. 15 autres, enfin, ont été retrouvées en état de choc. Un bilan lourd, qui s’est encore accentué ce jeudi matin.

A 15h35, ce jeudi, 25 roquettes ont déjà atterri sur le sud du pays, à Sdérot principalement, mais aussi dans le conseil régional d’Eshkol, dans un terrain vague de la région de Réim, ou encore près du Kibboutz Or Haner. Le garde du corps du ministre de la Sécurité intérieure a d’ailleurs été blessé ce matin, lors d’un tir de Qassam.

Il accompagnait Avi Dichter, venu soutenir la population du sud du pays.

Une situation devenue invivable pour ces habitants, mais qui pourtant ne semble pas en passe de se régler. "Nous ne pouvons pas mettre fin à ces tirs en une seule journée. Nous ne bénéficions d’aucune formule magique" a déclaré Ehoud Olmert depuis le Japon.

Ce dernier a également tenu à condamner sévèrement ces attaques, et a menacé le Hamas d’une vengeance à la "hauteur de ses actions meurtrières". "Les Palestiniens abusent de la bonne volonté du gouvernement israélien, mais la patience de Jérusalem a des limites" a-t-il clairement prévenu.

"Il est inconcevable que la situation dans la Bande de Gaza s’améliore pour les Palestiniens tant que des enfants habitant la ville de Sdérot continuent d’être blessés par des roquettes palestiniennes" a souligné ce dernier.

Le Premier ministre israélien a ainsi affiché sa détermination à poursuivre les opérations de Tsahal contre les lanceurs de roquettes. Des opérations qui se sont multipliées au cours des dernières heures.

A Sadjayeh, un quartier de Gaza, l’armée de l’air a effectué plusieurs frappes, tuant trois terroristes du Hamas et des Comités de résistance populaire.
A Shehem (Naplouse), un terroriste du FPLP et un second de la branche armée du Fatah ont été tués dans de lourds échanges de tirs avec l’armée israélienne.
Au total, cinq terroristes ont été tués cette nuit.

Les soldats israéliens ont également ciblé les lieux les plus stratégiques du Hamas, comme le bureau du leader de l’organisation terroriste dans la Bande de Gaza, Ismaël Haniyeh. Et en 36 heures, ce sont donc 18 terroristes qui ont été éliminés.

Dans ce climat de tension, les réactions israéliennes n’ont pas traîné.
"Ceux qui imaginent qu’il n’y aura pas, ou qu’il ne pourra pas y avoir une opération de grande envergure à Gaza se trompent. Nous choisirons précisément la manière, le lieu et le moment que nous jugerons bons pour Israël" a fait savoir le ministre de la Défense Ehoud Barak, à la suite d’une réunion d’urgence de l’appareil sécuritaire, improvisée mercredi soir 27 février.

"Sachez que la solution aux roquettes viendra beaucoup plus rapidement que les gens ne le pensent" a-t-il ajouté. Un optimisme qui ne semble pourtant pas rassurer la population israélienne.

Le maire d’Ashkelon, Roni Mahatsri, a appelé le gouvernement à intensifier la pression sur les Palestiniens et à engager une opération militaire terrestre, afin de mettre un terme à ces tirs depuis la Bande de Gaza. Car la ville d’Ashkelon n’a pas été épargnée lors de cette escalade de violence.

Quatre missiles Grad ont pris pour cible la petite ville balnéaire, dont l’accès est désormais entièrement bouclé. L’un d’entre eux a atterri sur la piste d’atterrissage d’urgence de l’hôpital Barzilaï d’Ashkelon, où sont d’ailleurs transférés les blessés de Sdérot.

"Nous ne pouvons plus compter sur la chance en espérant que les roquettes ne tueront plus" a souligné Yossi Beilin, député du parti Meretz.

Mahmoud Abbas a quant à lui opté pour une position plus surprenante. Le chef de l’AP a déclaré, lors d’une interview donnée à un journal jordanien, qu’il n’excluait pas "une possible attaque armée contre Israël".

Des propos qui sont venus heurter l’ensemble de la communauté internationale, à quelques mois de la conférence d’Annapolis, censée relancer les négociations israélo-palestiniennes.

Côté international, la Secrétaire d’Etat américaine, Condoleezza Rice, également au Japon, a en effet apporté un franc soutien à Israël, dans son combat contre les attaques terroristes de l’organisation islamiste du Hamas.
"Ces tirs incessants de roquettes sont une entrave aux efforts de paix lancés par Washington" a affirmé cette dernière.

Elle a cependant évoqué la "crise humanitaire à Gaza". Une situation qui la "préoccupe, et qui entraîne la mort de civils innocents". Pour le secrétaire général de l’ONU, "toutes les violences sont condamnables et aucune n’est justifiable".

Ban Ki Moon a ainsi critiqué les attaques palestiniennes mais aussi la réplique de l’armée israélienne, en appelant Israël à faire preuve de retenue. Une position difficile à accepter pour un pays qui depuis sept ans déjà, vit au rythme des alertes et des Qassam.

L'UMP célèbre l'amitié franco-israélienne à Paris!

Japy_27_02_08_2 La réunion d’hier soir au gymnase Japy a été un grand succès et je remercie tous ceux qui nous ont aidés à la préparer.

Près de huit cents personnes avaient répondu à l’invitation de Claude-Annick Tissot et de Claude Goasguen sur le thème : « France-Israël : une amitié au service de la paix ».

Martine Weill-Raynal, Nicole Guedj, Lynda Asmani, Muriel Schor, Corinne Tapiero, Jean-Jacques Giannesini, Eric Helard, Jérémy Redler et bien d'autres candidats UMP aux élections parisiennes avaient tenu à assister à cette rencontre.

Les participants ont été accueillis par la chanteuse Talila qui est née dans le XIe arrondissement, rue Sant-Maur. L’intervention de Simone Veil a été particulièrement appréciée ainsi que celle de Jean-Marie Cavada qui a mis les choses au point en fustigeant les "spadassins mal inspirés" qui ont déclenché la polémique l'entourant à propos du "vote juif", après la diffusion d’une vidéo sur Internet.

Françoise de Panafieu, a promis de jumeler Paris et Jérusalem et a rappelé que le vœu déposé en 2005 par l'UMP au conseil de Paris, proposant un jumelage de Paris et Jérusalem, a été "adopté mais pour autant jamais mis en œuvre par l'actuelle municipalité".

"Si je suis maire de Paris, nous le mettrons en œuvre ce jumelage", a promis Mme de Panafieu.

Elle s'est également engagée à ce que le portrait du soldat franco-israélien Gilad Shalit, détenu par le Hamas depuis plus d'un an et demi, soit accroché place de l'Hôtel de Ville, comme celui de l'otage franco-colombienne Ingrid Betancourt.

"C'est une chose qui sera faite si je suis maire de Paris"

Saluant "l'action de Nicolas Sarkozy en faveur du renforcement des liens avec Israël", Françoise de Panafieu a déclaré: "c'est cette même dynamique, portée aujourd'hui au plus haut niveau, que je m'engage à porter au niveau de la capitale si demain je suis élue maire de Paris".

Claude Goasguen, président du groupe d'amité France-Israël à l'Assemblée nationale a de son côté ironisé: "les socialistes, ils parlent bien, surtout le maire de Paris".

Mais "les socialistes ont découvert bien tard que l'antisémitisme était en train de revenir dans notre pays, comme une peste qui se renouvelle", a-t-il affirmé.

Françoise de Panafieu et Claude Goasguen ont tous deux soutenu la volonté de Nicolas Sarkozy de faire entrer Israël dans la francophonie.
La réunion s’est terminée sur les airs de la Marseillaise et de la Hatikvah entonnés par tous les participants.

Jack-Yves Bohbot (Vice-président du Groupe UMP au Conseil de Paris)


Les deux dernières visites du Président de la République française: Monsieur Nicolas Sarkozy à St Denis:

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Le 26 octobre et le 30 novembre 2007, le Président de la République française: Monsieur Nicolas Sarkozy s'est rendu deux à St Denis. D'abord, à la Maison de la Légion d'Honneur. Puis, à l'atelier de maintenance de la SNCF. Voici, ci-joint, quelques photos de ces deux évênements.

Jean-Pierre Renard


Communiqué du Président de la République suite aux témoignages de Luis Eladio Perez et Gloria Polanco, otages libérés des FARC

          Rsz_20080229_214554            J’ai entendu les témoignages des deux otages libérés, Luis Eladio Perez et Gloria Polanco. Ils sont accablants. Tant de cruauté, tant de barbarie soulèvent le cœur. Il faut que les Farc le sachent et le comprennent : le martyre qu’ils imposent à Ingrid Bétancourt, c’est un martyre qu’ils infligent à la France.

En décembre, il y a déjà presque 3 mois, j’ai lancé un appel au chef de la guérilla, Manuel Marulanda. Pour qu’il libère les otages et depuis, il y a eu ces libérations, ces 6 otages rendus à la vie. Mais aussi pour qu’il libère notre compatriote, Ingrid, et cet appel est resté sans réponse. Je le renouvelle aujourd’hui. J’appelle les Farc à libérer sans délai Ingrid Bétancourt. Il s’agit d’une question de vie ou de mort. Ils ne peuvent pas laisser mourir cette femme. C’est une course contre la mort, on ne peut plus attendre.

Je m’adresse au Président Chavez, dont je salue l’implication et les efforts qui ont permis de rendre hier à la vie 4 otages de plus. Je lui demande d’user de toute son influence pour sauver la vie d’Ingrid Betancourt. J’ai entendu son appel aux FARC hier soir et je le relaie avec force. Je suis prêt à aller moi-même chercher Ingrid Bétancourt à la frontière Venezuela-Colombie, si cela devait être la condition.

Je l’ai dit : la France restera mobilisée jusqu’à la sortie du dernier otage. Je m’y engage personnellement. Mais le sort d’Ingrid Betancourt relève d’un geste humanitaire, non d’un accord humanitaire. C’est aujourd’hui une course contre la mort. La France restera engagée pour un accord humanitaire une fois qu’Ingrid Betancourt sera libre.


La paix à travers l'amitié

Par Guysen International News
Le docteur Ron Kronich, fondateur et directeur du conseil de coordination interreligieux en Israël (ICCI), en activité à Jérusalem depuis 1991, a reçu ce mardi 26 février, le prix de la 'Paix à travers l’amitié' qui lui a été remis par le groupe chrétien américain 'Viewpax mondial'.

Parmi les Israéliens ayant déjà reçu ce prix figurent Shulamit Katznelson, le docteur Joseph Ginat pour ses travaux au centre académique du Caire en Israël, et Elias Jabbour de la Maison de l’Espoir à Shfaram.

Ce prix a été remis au docteur Kronish pour sa contribution au processus de réconciliation et de dialogue entre Juifs et Arabes en Israël, grâce à son travail au sein du Conseil de coordination interreligieux (ICCI).

Le ICCI est l’organisation interreligieuse la plus importante en Israël et sert d’intermédiaire à 70 organisations qui travaillent dans le domaine de l’éducation interculturelle et interreligieuse en Israël.

Le ICCI est également membre du conseil international des chrétiens et juifs (ICCJ) et de la conférence des Religions pour la paix (WCRP).

Le docteur Kronish s’est dit très ému de recevoir cette distinction.
Il a déclaré avoir l’intention de continuer à travailler pour établir des relations de paix entre Juifs et Arabes, en initiant davantage de programmes sociaux et éducatifs.

En tant que directeur de l’ICCI, il croit possible de réduire le fossé ainsi que les craintes encore trop présentes entre Juifs et Arabes en Israël, en mettant en place un dialogue sérieux et permanent.

La mission la plus importante pour lui consiste à enseigner les valeurs des principales religions monothéistes, ce qui pourrait "permettre d’établir la paix en Israël".

Le ICCI rassemble également des leaders religieux à travers l’association KEDEM qui comprend des rabbins des cheikhs des kadis et des prêtres. Ces derniers tentent de dialoguer à travers l’étude de textes religieux tout en abordant les questions clés du conflit israélo palestinien.