24 juillet 2025
Le 24 juillet 1805.
L'Empereur français Napoléon Ier ordonne la marche de la grande armée du camp de Boulogne au Danube en raison de l'agression de l'Autriche contre la nation financée par les anglais.
Le 24 juillet 1805.
L'Empereur français Napoléon Ier ordonne la marche de la grande armée du camp de Boulogne au Danube en raison de l'agression de l'Autriche contre la nation financée par les anglais.
« À un moment, notre bateau a heurté les pieux, et à partir de là, il n’avançait plus. On a été obligés de sauter à l’eau. On avait pied, mais il ne fallait pas laisser son arme à la mer. On avait 45 kilos sur le dos, le sac, la pelle, la pioche, des rations, de quoi tenir quarante-huit heures. Et puis tout l’armement : j’avais sur moi un colt, des poudrières, des grenades, des chargeurs (camemberts, demi-lune, etc.), j’étais écrasé comme un mulet. »
Témoignage d'Yves Meudal, membre du commando Kieffer. Il était parmi les 177 Français qui débarquèrent le 6 juin 1944, sur la plage de Ouistreham.
Une autre dédicace personnelle à mon ami pierrefittois d'origine polonaise: Michel Swiatek
Le 22 juillet 1807.
L'Empereur français Napoléon Ier crée le grand duché de Varsovie.
Une nouvelle constitution est donnée aux polonais et le code civil français y est appliqué.
Le pays est divisé en quatre districts.
Chaque ancien département y est doté d'un préfet et d'un sous préfet.
Une nouvelle dédicace personnelle à mon ami pierrefittois d'origine polonaise: Michel Swiatek
Soulèvement de Varsovie 1944.
Irena Wo Halniak "Ewa" - travailleuse sanitaire, et Halina Kenska "Marzena" - connecteur. Les filles de la 4. Compagnies de "représailles" du bataillon Golski.
Ils travaillaient à l'hôpital rebelle de l'Université de technologie de Varsovie. Ils sont morts lors d'un raid à la bombe du département d'architecture de l'Université de technologie de Varsovie, où se trouvait un hôpital insurgé
Photo de Andrzej Bargiełowski "Stanzyk" / Musée de l'Insurrection de Varsovie
Une nouvelle dédicace personnelle à mon ami pierrefittois d'origine polonaise: Michel Swiatek
Les soldats maudits de la liberté : l’ultime combat de l’Armia Krajowa
En ce début de l’année 1944, une unité d’élite quitte l’église de Turgiele, à l’est de Wilno. En tête : le sous-lieutenant Romuald Rajs, surnommé « Bury ». Ce nom résonnera longtemps dans la mémoire polonaise, tant il incarne le courage des combattants de l’ombre — ces hommes de l’Armia Krajowa (AK), l’armée clandestine fidèle au gouvernement polonais en exil. Leur destin ? Livrer une double guerre : contre l’occupant nazi, d’abord, puis contre l’emprise soviétique. Une tragédie en deux actes, pour un peuple abandonné par l’Histoire.
Une armée qui n’a jamais capitulé
Contrairement à d'autres nations occupées, la Pologne n’a jamais signé de capitulation. Dès le 27 septembre 1939 — à peine trois semaines après l’invasion allemande — les premiers réseaux de résistance voient le jour, sous le nom de Service de la Victoire de la Pologne. En novembre, cette organisation devient l’Union de lutte armée, puis l’Armia Krajowa à partir du 14 février 1942.
Cette armée souterraine n’est pas un simple groupe de partisans : elle est structurée, disciplinée, dotée d’un commandement clair et fidèle au gouvernement polonais réfugié à Londres. Des catholiques, des patriotes, des civils, des militaires issus de tous horizons politiques s’y retrouvent pour une cause commune : rendre à la Pologne sa souveraineté, sa démocratie et son honneur.
L’Opération Tempête : l’ultime espoir de liberté
À l’été 1944, l’AK engage son baroud d’honneur. C’est l’Akcja Burza — l’Opération Tempête. L’idée est simple : reprendre les villes polonaises avant l’arrivée des Soviétiques, et les accueillir en alliés, pour empêcher l’installation d’un pouvoir communiste.
Le point culminant est atteint à Varsovie, où, le 1er août 1944, les insurgés se soulèvent. Pendant 63 jours, sans soutien extérieur, ils tiennent tête à la Wehrmacht. Mais Staline refuse d’intervenir : l’Armée rouge, pourtant positionnée à quelques kilomètres de là, observe sans bouger, laissant les nazis anéantir la capitale polonaise. 200 000 morts et une ville rasée : tel est le prix du sacrifice.
Trahis par l’Est, abandonnés par l’Ouest
L’AK, déjà éprouvée, ne se relèvera pas. Lors de la libération de Vilnius, en juillet 1944, les soldats polonais qui combattent aux côtés des Soviétiques sont immédiatement arrêtés, déportés ou exécutés par le NKVD. Le massacre de Katyn, découvert peu avant, avait déjà révélé au monde l’ampleur des crimes soviétiques contre les officiers polonais. Désormais, c’est toute une armée que Staline entend faire disparaître.
Les Conférences de Yalta et Potsdam entérinent cette tragédie : les Alliés occidentaux acceptent le partage de l’Europe, y compris l’annexion des territoires polonais de l’Est par l’URSS. La Pologne, amputée et déplacée vers l’Ouest, entre dans l’orbite soviétique.
Les soldats maudits : le dernier cri de l’honneur
Après 1945, plus de 60 000 anciens membres de l’AK sont arrêtés. 50 000 sont envoyés au Goulag, les autres exécutés, torturés ou traqués. Le gouvernement communiste offre une fausse amnistie pour mieux les piéger. Parmi les victimes : Witold Pilecki, infiltré volontaire à Auschwitz, qui sera exécuté comme traître par les communistes.
Romuald Rajs, dit « Bury », poursuivra la lutte dans la clandestinité, rejoignant le WiN (Wolność i Niezawisłość, Liberté et Indépendance). Ses hommes, vêtus des mêmes uniformes que ceux portés lors de l’invasion nazie de 1939, mènent une guérilla contre le pouvoir soviétique jusqu’en 1952. On les surnommera plus tard : les « soldats maudits » (Żołnierze wyklęci).
Aujourd’hui, ils sont considérés comme des héros nationaux. Leur combat, oublié pendant des décennies, est désormais célébré en Pologne comme un symbole de dignité, de résistance et de fidélité à la patrie — même quand le monde entier les avait abandonnés.
Aujourd hui nous fêtons Sainte Brigitte de Suède
Sainte Brigitte est la copatronne de l'Europe par le Pape Jean-Paul II avec sainte Catherine de Sienne et la philosophe Edith Stein. Elle est également patronne de la Suède et des pèlerins. Elle fut d'abord fêtée le 8 octobre puis le 23 juillet.
Seigneur Dieu, Tu as conduit Sainte Brigitte de Suède par divers chemins de vie et Tu lui as enseigné de façon admirable la Sagesse de la Croix par la contemplation de la Passion de ton Fils ; accorde à chacun de nous, quel que soit son état de vie, de savoir Te chercher en toute chose. Par Jésus Christ, ton Fils, notre Seigneur. Amen !
Sainte Brigitte de Suède, priez pour nous !
Dans la nuit du 16 au 17 juillet 1918 la famille du Tsar Nicolas II a été massacrée par les bolcheviques à Iekaterinbourg Il y a 101 ans...
Sur cette photo prise immédiatement après la tuerie on voit au sol un sac à main, une douille et des débris divers
Prière à Sainte Jeanne d'Arc
Je vous salue, Jeanne d'Arc,
Sainte de la Patrie, le Seigneur est avec vous,
Vous êtes bénie entre tous les enfants de France, et Jésus, roi de France, est béni;
Sainte Jeanne d'Arc, patronne secondaire de la France, priez pour la France pécheresse,
Soutenez nous dans les combats,
Maintenant et à l'heure de notre mort.
Amen.
Le 22 juillet 1461 :
Mort du Roi de France Charles VII, dit le victorieux, des suites d'un phlegmon à la gorge.
Charles VII de France, dit Charles le Victorieux, ou le Bien Servi, naît le 22 février 1403 à Mehun-sur-Yèvre et meurt le 22 juillet 1461. Souverain souvent présenté comme étant le «Petit Roi de Bourges qui a trahi Jehanne d'Arc», dénigré par les historiens de la IIIe République, il apparaît très souvent comme un monarque effacé sinon insignifiant. C'est pourtant lui qui achève l'œuvre de sainte Jeanne d'Arc et met fin à la présence des Plantagenêt en France. Voir les chroniques du 22 février, du 21 juin, du 17 juillet.
Charles VII « le Bien Conseillé », s'entoure d'hommes dévoués et compétents. Il réorganise l'armée avec les compagnies d'ordonnance ; son règne voit aussi l'affirmation de l'autorité royale avec la Pragmatique Sanction de Bourges, l'assainissement des finances du Royaume, la création des Cours Provinciales de justice pour remplacer progressivement les Seigneuries locales. Charles VII s'éteint au château de Mehun-sur-Yèvre et laisse un Royaume de France renforcé et puissant. Il est inhumé dans la Basilique Saint-Denis.