" Lors de sa visite au Salon de l’agriculture, François Hollande a eu une petite phrase totalement déplacée. Elle a été commentée maintes et maintes fois. Il s’agit là d’une faute de la part d’un président de la République qui se veut, théoriquement, président de tous les Français et surtout qui devrait accepter l’alternance dont il est le symbole malheureux. (...) Il aurait dû avoir un peu plus de hauteur, de politesse, mais pouvait-on attendre de la hauteur dans ses propos ? Evidemment, non ! "
Pr. Bernard DEBRE (Député UMP de Paris)
Quel est le sens du Carême ?
Le mot "carême" vient du latin quadragesima, qui signifie quarantième (sous-entendu: jour), le quarantièmejour étant le jour de Pâques.
Ce temps nous rapelle les quarante jours du Christ au désert mais aussi les quarante années que le peuple juif passa en exil avant d'entrer sur la Terre promise.
Durant ce temps l'église nous invite à nous préparer à la grande fête de pâques qui commémore la résurrection du Christ, venu libérer tous les hommes du poids de leurs entraves et proposer l'amour à tous.
Le Carême n'est pas seulement un temps de sacrifice ou de pénitence, c'est avant tout une invitation à nous concentrer sur l'essentiel: Jésus Christ.
Mais garder ses yeux sur lui, le suivre et l'imiter, est exigeant. Cela demandede choisir entre la vie d'amour que propose le Christ et nos petits égoïsmes...
Le Carême est un temps pour revenir à l'essentiel et considèrer le sperflu et l'accessoire à leur juste place.
Faire pénitence c'est se détacher de ce qui nous retient, s'ouvrir aux autres et se convertir au Christ pour acceder à la vraie liberté d'aimer comme lui nous a aiméjusqu'à donner sa vie.
À travers chacun de ces jours de préparation à Pâques, l'église nous donne un nouvel élan pour profiter pleinement de ce temps de Carême en favorisant la prière, le jeune et le partage.
" LA CGT EST-ELLE UN "SYNDICAT FOU " ?
Les syndicats n’existent que sous perfusion de l’Etat, des collectivités locales et des entreprises, puisque les cotisations ne représentent que 3 à 4% de leurs budgets. Si bien que Taylor, en dépit d’un cynisme agaçant, a raison quand il souligne que la CGT politisée, qui a appelé à voter Hollande et peut saboter un accord à sa guise, ne tient que grâce au gouvernement français. Il est bon que ces vieilles vérités oubliées soient rappelées…"
IVAN RIOUFOL
http://blog.lefigaro.fr/rioufol/
Voici la dernière interview de ma candidate préférée aux primaires à la candidature UMP pour la Mairie de Paris: Madame Rachida Dati (Députée Européenne UMP; Maire du VIIème arrondissement de ex-Ministre):
SUR L'AIR DE : "QUE FERAI-JE SANS TOI "
de Jean FERRAT
Que deviendra la France avec ce bruit qui gronde,
Que deviendra la France, aux mains de ces manants.
La rumeur s’amplifie, le pays sent la fronde,
Que deviendra la France, elle est sur un volcan.
….
En haut ils font la fête, ces fainéants, ces ballots,
Pendant que le bon peuple voit partir son boulot.
La France s’appauvrit, elle n’est pas à la fête,
Elle s’étiole, elle se meurt, elle va vers la disette,
Elle croule sous l’impôt, et sous mille dénis,
Adieu, Adieu ma France, pour toi c’est bien fini!
JPR
Tripatouillage !
Le gouvernement français cherche des économies : pourquoi avoir rétabli les 6000 élus supprimés par le précédent gouvernement ?
Le report des élections cantonales et régionales de 2014 à 2015 a pour objectif de conserver la majorité au Sénat en Septembre 2014.
JPR
Monsieur le Président de la République française, parlons franc.
Les autorités bulgares viennent de confirmer officiellement que le Hezbollah était l'instigateur de l'attentat meurtrier de Burgas dans lequel plusieurs citoyens Israéliens ont trouvé la mort.
Pour le dire franchement, Monsieur le président, je trouve déjà humiliant d'avoir encore à prouver que ce mouvement chiite est une organisation terroriste.
C'est ce groupe qui est responsable de la mort de 52 soldats français au camp du drakkar à Beyrouth en 1982. C'est ce groupe qui a détenu en otage pendant trois ans Jean-Paul Kaufman et entre les mains de qui Jean-Paul Seurat est demeuré captif jusqu'à sa mort.
C'est encore le Hezbollah qui a fait sauter à Buenos Aires les locaux de la communauté juive argentine AMIA dans lesquels 75 personnes innocentes ont trouvé la mort. C'est toujours le Hezbollah qui a fait exploser l'ambassade d'Israël dans la capitale argentine.
En 2006, c'est le Hezbollah, au service de la Syrie et de l'Iran, qui, sans la moindre provocation et alors que les troupes israéliennes avaient quitté le sud Liban, a assassiné trois soldats israéliens sur le territoire de l'État juif et a fait tomber une pluie de roquettes sur la Galilée.
Pourtant, votre ministre des affaires étrangères continue, en utilisant arguties et atermoiements, à s'opposer à son inscription sur la liste des organisations terroristes sur laquelle il devrait figurer en tête en compagnie du Hamas.
L'Allemagne, la Grande Bretagne, la Tchéquie, la Pologne, les Pays-Bas, l'Italie ne comprennent plus les réticences françaises, que rien n'explique sinon la peur de déplaire à l'organisation terroriste et à ses parrains.
Je vais être encore plus franc, Monsieur le président : je doute de la détermination française car je sais la société de notre pays malade de schizophrénie.
La partie saine de son cerveau, incarnée par votre ministre de l'intérieur, a diagnostiqué l'antisionisme radical et l'islamisme violent comme les vecteurs principaux d'un antisémitisme qui n'est même plus nouveau et qui a ensanglanté Toulouse puis Sarcelles. Mais il existe à l'extrême gauche du même organe un lobe gravement atteint qui ne sait plus distinguer le bien du mal, l'interdit du licite. C'est paradoxalement votre ministre de la justice, qui, très récemment, a remis un prix ironiquement appelé « des droits de l'homme » à un proche d'une autre organisation, officiellement répertoriée comme terroriste celle-là, j'ai nommé le FPLP.
Ma franchise va devenir brutale, Monsieur le président, mais l'importance de l'événement m'y contraint : je considère que la gauche socialiste à laquelle vous appartenez a fait montre d'une complaisance irresponsable envers une extrême gauche qui a déteint sur une large partie de ses franges.
Mais comme rien n'est simple, votre camp peut s'honorer de compter dans ses rangs non seulement Manuel Valls que j'ai déjà nommé, mais encore Lionel Jospin qui, malgré l'hostilité générale de la droite, avait eu le courage physique et intellectuel, dans une université palestinienne, de désigner déjà le Hezbollah comme l'organisation terroriste qu'elle a toujours été.
Inversement, c'est un premier ministre de Nicolas Sarkozy, François Fillon qui se sera gravement compromis pour avoir rabroué mon amie Jeannette Bougrab lorsque celle-ci avait rappelé cette évidence qu'il n'existait pas d'islamisme modéré.
Vous êtes aujourd'hui au pied du mur : soit vous appelez un chat un chat et un terroriste un terroriste, soit vous capitulez devant l'ennemi actuellement le plus implacable du monde libre et civilisé.
Il ne s'agit pas seulement de l'avenir de la communauté juive de France et de sa foi en votre volonté maintes fois rappelée de combattre l'antisémitisme sous toutes ses formes. Il ne s'agit pas non plus seulement du combat existentiel de la France contre le terrorisme.
Il s'agit tout simplement de l'honneur du pays et de son chef.
Veuillez croire, Monsieur le Président, en l'expression de ma très respectueuse considération comme dans mon attentive détermination.
Gilles William Goldnadel
Président de France-Israël et d'Avocats Sans Frontières