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PASSAGE DUPONT ANNEES 20: CLIN D’ŒIL A LA FAMILLE ….


Nous sommes ici fin des années 20 au 6 passage Dupont à La Plaine Saint-Denis. On peut reconnaître en bas à droite parmi ce groupe d’habitants mes grands-parents paternels, arrière grand-mère, oncle et tante.

Une grande partie de notre famille est issue de Gueugnon (Saône et Loire). L’entreprise de métallurgie Mouton, 174 av. du Président Wilson (devenue par la suite Tréfileries et Laminoirs du Havre) avait attiré ces ouvriers métallurgistes qui avaient « émigré » à Saint Denis...
La famille Labaune était largement représentée et comprenait également, par alliance, les familles Thouviot, Evrard, Sezaret, Cognard. Ils habitaient principalement La Plaine : 6 passage Dupont , 5 rue Paul Lafargue, 9 rue Paul Lafargue (pour la branche maternelle Bernier qui venait du Nord de la France mais aussi d’Italie), 5 mais aussi 7, 15 et 17 rue Fraizier, rue Proudhon, impasse Trézel….

Le passage Dupont était alors loin d’être un enjeu pour un député pseudo communiste vieillissant (et son équipe béate de fossoyeurs) toujours en quête d’un « scoop politique » et dont l’objectif pitoyable et improbable est encore et encore de redorer son blason sur le dos d’une population exténuée par 30 ans d’une idéologie inique (dont une des conséquences est l’édification d’un ghetto dont bien peu d’entre nous mesurent les conséquences catastrophiques et irréparables à venir)….

Didier Labaune
Conseiller municipal UMP, Parti radical, Saint-Denis
 
Publié par Didier LABAUNE à l'adresse http://saintdenislabauneump.blogspot.com

 


BHL et ses lumières

Bernard Henry Lévy est un intellectuel dont la qualité première est de coller à l’air ambiant s’il est politiquement correct. Dans un point de vue de l’hebdomadaire Le Point intitulé «L’honneur des musulmans », il en donne la parfaite mesure. Ainsi, pour lui, l’organisation des Assises internationales sur l'islamisation de l'Europe, qui se sont tenues à Paris le 18 décembre dernier, est réduite à deux seules associations. L’une étant le «groupuscule néonazi qui s'était rendu célèbre, le 14 juillet 2002, en tentant d'assassiner Jacques Chirac »- ici le Bloc identitaire qui a décidé de le poursuivre en diffamation car son existence débute en avril 2003-, la seconde n’étant qu’un «quarteron d'anciens trotskistes rassemblés sous la bannière du site Internet Riposte laïque » !

Réducteur lorsque l’on sait que 27 associations de tendances politiques différentes composent l’organisation de cet événement. Porter l’attention sur ces seules deux associations aux couleurs politiques opposées dénote pour le moins une volonté de nuire et non pas comprendre pour permettre une compréhension de la chose.

Mais là n’est pas le sujet actuel.

Selon son point de vue, BHL affirme qu’il a « une guerre sans merci entre, d'un côté, les partisans de l'aggiornamento d'une foi qui, comme les autres monothéismes avant elle, se déciderait à se mettre à l'heure du respect des droits du sujet et, de l'autre, les artisans de ce que je suis, sauf erreur, le premier à avoir appelé fascislamisme ». Il ajoute aussitôt, « que les premiers soient souvent trop timides ou, tout simplement, trop peu nombreux et que ce soient les seconds, je veux dire les fanatiques, qui tiennent, presque partout, le haut du pavé, c'est l'évidence».

Et c’est là que le bât blesse les ‘’souchiens’’ occidentaux lassés de voir l’expansion de l’Islam rigoriste et obscurantiste dans leurs contrées. Agacés de s’apercevoir que les autorités ignorent ce qui tracasse de plus en plus un nombre croissant d’individus. Excédés de voir les partis politiques faire des compromissions avec cette religion dans l’objectif d’obtenir les voix des croyants lors des élections. Contrariés de voir les droits collectifs des sociétés démocratiques bafoués au nom des droits de l’homme exigeant l’exercice de rites et coutumes d’un autre âge.

Telle la séparation des sexes dans les lieux communs comme les piscines ; le port dans les lieux publics d’un voile ou d’un hijab par les femmes musulmanes afin de se soustraire à la vue et au contact des concitoyens ; l’alimentation hallal dans les cantines rejetant ainsi les choix alimentaires des autres citoyens. Sans oublier l’appropriation des espaces publics sans autorisation à l’heure des prières, et cela au grand dam des riverains, et la construction de mosquées souvent au frais de l’état et donc des deniers des contribuables. Pour ne parler que des exigences les plus visibles.

Liste non exhaustive qui démontre le non respect envers la culture dominante et une tentative de la modifier par la force et non pas par la persuasion. Un viol, en quel que sorte, effectué également par les musulmans ‘’modérés’’ au nom de leur droit à leur religion et dénoncé par ceux que Bernard Henry Lévy qualifie rapidement de « néo-nazis » et de « trotskistes ». Ce qui doit faire sourire la majorité du peuple suisse qui par deux référendums distincts a marqué son ‘’intolérance’’ à l’islamisation de son pays !

À quoi bon négocier ?

Après tout conflit, vient logiquement le temps des négociations afin de mettre un point final aux divers différents. Les négociateurs ayant, certes, comme mission première de défendre leurs propres intérêts mais également celle de faire des compromis afin d’avancer vers la paix souhaitée. Des accommodements qui confirmeront l’intérêt mutuel des parties à poursuivre ces négociations afin d’envisager un avenir meilleur pour la région.

Dans le conflit proche-oriental, datant de plusieurs décennies, le processus de paix enclenché en 1993 n’a abouti en fait qu’à un retour à la case départ et à de probables futures confrontations.

Si le peuple israélien, à travers ses différents gouvernements, ont accepté l’idée d’un échange de territoires contre la paix, il en est pas du tout de même avec les dirigeants ‘’palestiniens’’ inculquant à leur peuple que la paix ne doit être rien de moins qu’une capitulation du peuple juif.

Ainsi, l’actuel président de l’Autorité palestinienne, Mahmoud Abbas, affiche publiquement son désir de voir le futur état indépendant de ‘’Palestine’’ purgée de toute présence israélienne. Au-delà de l’esprit de la charte des droits de l’homme autorisant chacun de vivre là où bon lui semble mais selon les lois locales en vigueur, le peuple juif doit-il se retirer de la terre qui fut le berceau du Judaïsme ? Est-il envisageable, lors d’un processus de paix, que les ressortissants d’une des parties soient, dès le départ, interdits de séjour alors que l’autre belligérant exige l’exacte contraire pour ses centaines de milliers de ses citoyens ?

Est-ce la façon d’envisager un nouveau départ pour la région ?

Les Israéliens ont fait également des compromis sur la ville de Jérusalem. Concernant la ville, et principalement le Mont du Temple devenu depuis 1967 l’Esplanade des Mosquées et le troisième lieu saint de l’Islam, les gouvernements israéliens (bien qu’en opposition à la majorité de leur peuple) ont proposé une partition. Les quartiers musulmans seront à la ‘’Palestine’’, les quartiers juifs israéliens. L’Esplanade sous la responsabilité ‘’palestinienne’’, le Mur des Lamentations sous celle d’Israël. Quant au sous-sol du Mont du temple il sera géré conjointement.

La réponse des ‘’Palestiniens’’ fut de tout temps négative. Leur vice-ministre de l’information Mutawakel Taha a encore récemment affirmé que « selon la tradition musulmane, le Mur est un lieu saint musulman comme partie intégrante de l’esplanade des Mosquées et l’endroit où le prophète Mahomet a attaché sa jument légendaire “Al Buraq” ». « Le mur Al-Buraq est le mur occidental (du site) d’Al-Aqsa dont l’occupation sioniste réclame faussement la propriété (…). Le mur n’a jamais fait partie du soi-disant temple juif ».

On ne peut faire plus direct pour assurer que le peuple juif n’a aucun lien avec cette ville !

Une autre exigence de la partie ‘’palestinienne’’ vient démontrer le peu de sérieux qu’il faut accorder à sa ‘’volonté’’ de paix. Le chef des négociateurs de ce camp, Saëb Arekat, a soulevé la question du retour des ‘’réfugiés’’ au sein même de l’état d’Israël. Des ‘’réfugiés’’ au nombre de sept millions, éduqués à la rancœur et à la certitude que les Juifs sont responsables du sort qui est le leur actuellement. Une sommation qui, si elle était mise en œuvre, n’assurerait point la paix pour les Juifs dans leur propre patrie.

A récapituler les revendications ci-dessus des ‘’Palestiniens’’, on s’aperçoit que :

Une Jérusalem Judenrein ?

Seuls les niais et les idiots utiles affirment encore la volonté de l’Autorité palestinienne de négocier afin de trouver la formule conduisant à l’équation Deux états pour deux peuples. De fait, après avoir fait porté le chapeau de l’arrêt des négociations -qui n’ont jamais commencé- par Israël, les dirigeants ‘’palestiniens’’, soutenus par la Ligue Arabe, ont décidé « d'exposer la question de la colonisation israélienne de nouveau devant le Conseil de sécurité et d'obtenir une résolution disant -entre autres- le caractère (...) illégal de cette activité et obligeant Israël à l'arrêter ».

Quoi de mieux, en effet, que de rendre légal le refus (1) de voir des Israéliens prendre la nationalité ‘’palestinienne’’ ?

Le projet sera soumis au vote du Conseil onusien en février 2011. Une résolution qui attestera de l’illégalité des « colonies » israéliennes -situées dans les territoires de la Judée et la Samarie conquis suite à la guerre de légitime défense de 1967- mais surtout aura comme objectif de déclarer, par la bande, l’irrégularité de la présence juive dans ce qui fut le berceau du Judaïsme. Une décision, au final, qui rendra légal le nettoyage ethnique du territoire destiné à devenir le deuxième état de ‘’Palestine’’ après celui de la Jordanie.

Au-delà des « frontières de 1967 » se trouve également Jérusalem-est. La résolution à venir désignera donc aussi les habitants de cette partie de la ville comme des « colons », et leurs présences seront jugées illégales. Pire ! Les habitants juifs de la vielle ville du roi David, consacrée par Salomon et rebâtie par Hérode se verront comme des clandestins. Mieux ! Les Juifs du monde entier priant que l’an prochain soit à Jérusalem sauront à l’avenir que cela restera ad vitam aeternam une prière vaine comme riverains. A la rigueur comme touristes et selon le bon vouloir du futur potentat local.

Ne restera plus à l’Autorité palestinienne ensuite qu’à requérir auprès du Conseil des sanctions internationales pour contraindre Israël à obtempérer à cette résolution, puis à réclamer une nouvelle décision reconnaissant, cette fois-ci, ce territoire judenrein comme état du peuple ‘’palestinien’’. Ensuite, ne subsistera plus que le problème de relogement des « sept millions de réfugiés » au sein même d’Israël pour voir une « paix juste et équitable » s’établir dans la région !

Une conférence à ne pas louper ! J'y serai...

INSTITUT DE LA MAISON DE BOURBON

 

CONFERENCE DU 3 JANVIER 2011 à 19h précises

Lieu : DRAC, 8 bis rue Vavin - 75006 Paris (Métro Vavin)
Possibilité de dîner : 21 € - S’inscrire auparavant au secrétariat de l’IMB : 01 45 50 20 70

LES FARNESE,

PREMIERE DYNASTIE DES DUCS DE PARME,

ANCETRES DES BOURBON

Histoire d'une dynastie mythique

par Patrick GUIBAL, Conférencier

(Cette conférence sera agrémentée d'une projection d'images)

 

En 1545, l’ambitieux pape Paul III, né Alexandre Farnèse, crée le duché de Parme afin d’y installer son fils donnant ainsi naissance à une nouvelle dynastie, celle des Farnèse, ducs de Parme.

Pendant deux siècles, de 1545 à 1731, ce petit duché va  devenir le fief de cette puissante famille d’hommes de guerre, de pouvoir, et d'église mais aussi de bâtisseurs et  mécènes, à l’image des Médicis.

En 1731, Elisabeth Farnèse, dernière du nom et épouse de Philippe V, roi d’Espagne, réussit à y installer son fils, l’infant Charles, donnant ainsi naissance à un nouveau rameau de la maison capétienne, celui des Bourbons, ducs de Parme.

 


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Chèrs ami(e)s


La princesse Philomena et le prince Gaston se joignent à moi pour souhaiter à chacun et chacune d'entre vous de fêter la Nativité la joie au cœur. En France et ailleurs dans le monde, nombreux sont ceux qui traversent de graves difficultés ou même subissent de lourdes épreuves. En cette nuit de grâce, sentons-nous profondément proches et solidaires les uns des autres – et entretenons la plus capétienne des vertus : l'espérance !



Joyeux Noël à tous et toutes !

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La boycotteuse boycottée !

Un Etat est libre d’accueillir qui il veut sur son sol et de fixer ses propres critères d’admission et Israël est souverain chez lui .

La fanatique pro-Hamas Olivia Zemor vient d’en faire l’expérience.

Elle été interpellée ce mardi à l’aéroport international de Ben Gourion à Tel-Aviv et interdite d’entrer en Israël. La présidente de l’association néo-islamiste EuroPalestine qui s’est déjà rendue plusieurs fois dans le passé en Israël a enfin compris qu’elle n’y remettra plus jamais les pieds.

Les autorités israéliennes expulsent très régulièrement des militants se présentant "pro-palestiniens" considérés comme présentant des risques pour la sécurité d’Israël.

BRAVO aux Israéliens !!! Chez eux on ne plaisante pas et c’est comme ça que cela devrait se passer en FRANCE aussi.

C’est bien dommage, vu les actes et propos de son groupe, que cette personne puisse rentrer sur le territoire français. Sa place est à Gaza, haut lieu de la démocratie et de la fraternité. Ce serait un minimum de cohérence.

Allez un peu d’humour ; Donc, si j’ai bien compris, Olivia est parti en Israël pour manger des produits israéliens que l’on ne trouve plus à Paris ; Mais le gouvernement israélien, qui soutient sa cause, n’a pas voulu la laisser entrer en lui rappelant la fameuse devise : BOYCOTT ISRAEL.

Alors, on dit merci qui ??? Si un Algérien criait haut et fort qu’il souhaitait la destruction de la France, je ne pense pas qu’il serait reçu en France, les bras ouverts... A moins que la France soit un moulin ...

Ce qui est dramatique, c’est qu’ils vont nous la renvoyer !

Victor Perez

Papy..

C'était un couple heureux et sans problème, ils avaient 2 gentils petits enfants.Le papy vivait avec eux car il n’était pas en mesure de se gérer tout seul.Il lui arrivait parfois de renverser du vin ou de faire tomber une assiette.
Chaque fois que cela arrivait, le père se mettait en colère contre papy.Chaque fois, la mère le calmait et chaque fois les enfants espéraient que cela s’arrangerait.Mais le papy ne le faisait pas exprès et plus le temps avançait ,plus le papy faisait des « bêtises ».
Un jour, n’arrivant plus a se contenir, le père lança, plein de colère
« La prochaine fois que cela se reproduit, je te renvoie de chez moi! »
Papy essayait vraiment de faire attention mais….
Quelques jours plus tard, il fit a nouveau tomber une assiette qui se cassa, éclaboussant tout autour.Un long silence se fit entendre, les enfants fermaient les yeux et priaient, la maman regardait le père fixement,Celui-ci se leva et dit simplement « Papy tu t’en vas ! »
La maman ainsi que les enfants pleuraient sans oser lever la tête, le papy se leva doucement, prit ses quelques affaires et sortit.
Pendant plusieurs jours, personne ne sut ou se trouvait papy. Un matin, alors qu’un des enfants allait a la Yechiva, il rencontra un mendiant qui lui demandait l’aumône.
Il se retourna pour donner le peu d’argent qu’il possédait, et reconnut papy!
Quelle ne fut pas sa stupeur de voir un papy mal rase, mal coiffe, les vêtements tout déchirés et sales !!!
Au lieu de se diriger vers la Yechiva, il courut chez lui et, sans même dire bonjour, raconta a son père que papy était assis par terre et qu’il n’avait même pas de manteau pour se protéger du froid!
Le père lui indiqua alors que, dans le grenier, il devait y avoir un vieux manteau, il n’avait qu’ale lui apporter.L’enfant monta en courant, chercha rapidement et trouva effectivement un vieux manteau long.Il le prit et descendit les escalier aussi vite qu’il les avait monte.
Son père lui demanda s’il avait trouve le manteau, pour toute réponse, l’enfant le lui montra.
Son père lui demanda pourquoi le manteau était coupe en deux dans sa longueur ?
L’enfant répondit que c’est lui qui l’avait coupe.
« Pourquoi donc ? » demanda le père !
« Je garde la deuxième partie pour toi, lorsque tu seras vieux et que tu renverseras ton assiette !!!!!! »
Sans dire un mot, le père se leva, prit son fils par la main et lui dit
« Allons chercher papy! ».

Shabbat Chalom à tous !