Previous month:
janvier 2010
Next month:
mars 2010

0 billets

COMMUNIQUE DE PRESSE
de Jacques MYARD
Député UMP
Président du Cercle Nation et République



A/S Déclaration de Bernard Kouchner sur l'Algérie


Jacques Myard a pris connaissance avec stupéfaction des propos rapportés récemment par la presse de Bernard Kouchner, Ministre des affaires étrangères, qui écrit à son homologue algérien Mourad Medelci : « la population algérienne a été la victime du système injuste et dégradant qu'était le colonialisme » .

Ces propos parfaitement partisans sont de nature à blesser nombre de nos compatriotes qui ont concouru directement pendant des générations au développement de l'Algérie et notamment à l'émancipation des femmes.

Le colonialisme a eu, certes, sa part d'ombre mais il constitue un moment de l'histoire qu'il est inutile de raviver pour créer des polémiques stériles. La France et l'Algérie ont mieux à faire qu'à ressasser le passé.

Jacques Myard a demandé au président de la commission des affaires étrangères de convoquer le ministre des affaires étrangères afin qu'il s'explique sur ces déclarations irresponsables.


Ce que seul Pourim peut accomplir !

J’avais dix-neuf ans et, élevé à Jérusalem dans une famille très religieuse, je portais un manteau noir, des Peot (papillotes) et une barbe assez fournie. Comme mes frères, j’étudiais à la Yechiva Etz Haïm, j’étais un bon élève et déjà mes parents recevaient pour moi des propositions de mariage.
C‘est à New York que je fus présenté à une jeune fille et, dès les fiançailles célébrées, le mariage fut prévu pour l’été. Mes parents voulaient que nous nous installions à Jérusalem, ses parents préféraient New York. Finalement on conclut: “Que le jeune couple choisisse !”
Mais nous n’arrivions pas à nous mettre d’accord et, aux environs de Pessa’h, nous avons brisé l’accord de fiançailles. J’étais bouleversé et mes parents aussi. Ils insistaient pour que je retourne en Israël. Mais j’étais trop honteux de revenir seul. Je restai donc aux Etats-Unis. Un de mes amis, aussi originaire de Jérusalem, me dit qu’il y avait du travail possible pour moi à Cleveland. L’idée me parut intéressante et je l’y accompagnai.
Là-bas, la vie était différente : je ne baignais plus dans le cocon du quartier ‘hassidique et, petit-à-petit, je troquai mon manteau noir pour l’uniforme jean et tee-shirt, je rasai ma barbe et, encouragé par mes nouveaux amis, je touchai à toutes les fantaisies de la vie américaine. Toutes !
Évidemment je ne pouvais me résoudre à révéler à mes parents ce que je devenais. Ils savaient que j’étais à Cleveland, ils supposaient que j’étudiais…
A l’époque de Pourim, je rendis visite à des cousins qui habitaient à New York, dans le quartier de Crown Heights, bien avant que celui-ci ne devienne un bastion du mouvement Loubavitch. Bien entendu, mes cousins eurent du mal à me reconnaître… Après avoir participé avec eux au repas de Pourim, je sortis me promener. Soudain j’aperçus deux ‘Hassidim qui couraient à toute vitesse :
“Que se passe-t-il ? Y-a-t-il un incendie ?” leur demandai-je, surpris.
“Nous nous rendons à la réunion ‘hassidique avec le Rabbi de Loubavitch”. Et ils me désignèrent la synagogue plus connue sous le nom de 770 Eastern Parkway.
Je les suivis et aperçus des centaines de ‘Hassidim écoutant avec attention un homme que je supposais être le Rabbi.
Il faisait chaud et il y avait beaucoup de monde. J’aurais voulu partir, ce n’était vraiment pas un endroit pour moi. Mais juste quand cette idée me traversa l’esprit, le discours s’arrêta et les ‘Hassidim se mirent à chanter. Je chantais avec eux.
Puis le silence se fit soudainement et le Rabbi se remit à parler : à propos du monde futur, de Machia’h et du fait que seule la fête de Pourim serait maintenue à ce moment-là. Je ne me souviens pas de tout, mais j’étais fasciné par ses belles explications. Je fus particulièrement ému quand il dit qu’à Pourim, la “Nechama”, l’âme du Juif est encore plus révélée et sensible qu’à Yom Kippour.
Je me raidis: j’avais vaguement l’impression que le Rabbi parlait maintenant de moi. Il expliquait que le mauvais penchant était un artisan intelligent, un expert: d’abord il se présente à un jeune homme et le convainc de quitter la Yechiva et d’aller travailler car, après tout, “il n’y a pas de Torah sans farine”. Puis il le persuade que “en Amérique, c’est différent”, qu’il faut savoir s’adapter, que “le temps, c’est de l’argent” et qu’il ne faut pas le gaspiller à prier et à mettre les Téfilines. Le Rabbi décrivait exactement ma descente spirituelle étape par étape et concluait en disant que “même Yom Kippour ne suffirait pas à faire revenir ce jeune homme. Mais alors vient Pourim, le moment de vérité, quand un Juif affirme: “Je ne me prosternerai pas !” Sa Nechama se réveille et il peut remonter hors du puits !”.
Plus le Rabbi parlait, plus mon visage me brûlait. Je savais bien que le Rabbi parlait de moi. Je tentais de me rassurer: même si tous les détails coïncidaient, le fait est que le Rabbi ne pouvait même pas me voir. Mais il continuait: “En particulier quand le jeune homme vient de la Terre Sainte, de Jérusalem la ville sainte; il est même possible qu’il se trouve ici même s’il pense qu’on ne le voit pas. Proche mais pas visible. Vu mais… de loin…”
La seule chose qui me rassurait, c’était que personne ne pouvait comprendre, nul ne trouverait dans la foule un jeune homme barbu habillé comme à Jérusalem.
Le Rabbi s’arrêta, les chants reprirent. Les ‘Hassidim levaient leurs verres de vodka pour souhaiter “Le’haïm”, “A la vie” au Rabbi. Je levai la tête.
Tout le monde me regardait. Le Rabbi me fixait et me fit signe de dire “Le’haïm”. Quelqu’un me donna un petit verre, un autre le remplit, mais le Rabbi insista: “Un grand verre !”
Je protestai: jamais je ne pourrais boire autant! Le ‘Hassid chuchota: “Dis juste Le’haïm !”. Mais le Rabbi me fit signe de finir le verre! Puis il me dit: “Encore un verre !” Je bus la seconde coupe jusqu’à la dernière goutte.
Je ne me souviens plus de rien sauf que je me suis réveillé, couché sur un banc, en compagnie de ‘Hassidim qui, comme moi, avaient bien bu. C’était tôt le matin…
Ce qui m’est arrivé ce jour, je ne l’ai jamais raconté à personne. C’était un secret entre le Rabbi et moi-même.
Aujourd’hui, revenu à une vie de Torah, j’habite à Jérusalem avec mon épouse, une remarquable femme religieuse, et mes magnifiques enfants. Il m’est arrivé de retourner à New York ; chaque fois, je voulais retourner chez le Rabbi, le remercier. Mais j’avais peur: comment pouvais-je approcher quelqu’un qui voyait à l’intérieur de moi comme si j’étais en verre ?
Cette année, je suis retourné chez le Rabbi, j’ai osé retourner chez le Rabbi. Je me suis rendu au Ohel, 226-20 Francis Lewis Blvd. à Queens, sur son tombeau et j’ai murmuré, dans le vent, entouré de ces murs qui ont entendu tant de psaumes et de prières, oui j’ai enfin dit: “Merci Rabbi !”

Traduit par Feiga Lubecki

Pourim Sameah et chabat Chalom à vous tous



Les ventes de Tee Shirt à l'effigie du Mossad bondissent !

 

Le journal irlandais ''Irish Times'' a rapporté dans son édition d'aujourd'hui que le volume des ventes de tee shirts à l'effigie du Mossad avait décuplé depuis l'annonce de la liquidation d'Al-Mahbouh.Et ce malgré le flou que continue d'entretenir Israël dans cette affaire.Un petit entrepreneur israélien en a profité pour exploiter le filon et vendre ces tee shirts en quantité,essentiellement aux communautés juives de diaspora auprès desquelles il a même reçu des messages d'encourag ements

.



Shin Bet


Le quotidien israélien Haaretz affirme que des cadres du Hamas font pression sur Mossab Hassan Youssef, fils d'un fondateur du Hamas qui aurait travaillé pour le Shin Bet israélien, pour lui faire renoncer à la parution de ses mémoires "Fils du Hamas" Youssef, 32 ans, a fui en 2007 les territoires palestiniens a près avoir travaillé au côté du Shin Bet, pour se réfugier aux Etats-Unis où il se convertira au Christiannisme

.

Conférence "Quel avenir pour les Chrétiens d’Orient" le 25 février à Sciences Po Paris

Conférence "Quel avenir pour les Chrétiens d’Orient" le 25 février à Sciences Po Paris

L’Association des Elèves de Sciences Po pour le Monde Arabe organise une conférence : "Quel avenir pour les chrétiens d’Orient ?"

Avec l’aimable participation de :
Mgr. Philippe BRIZARD, Protonotaire apostolique, Directeur de l’Œuvre d’Orient
M. Joseph ALICHORAN, Journaliste à Peuples du Monde, professeur à l’INALCO, spécialiste des chrétiens d’Irak, éditeur de Les Chrétiens aux bêtes (1995)
Mme. Annie LAURENT, Journaliste et écrivain, spécialiste des chrétiens maronites, auteur de Les chrétiens d’Orient vont-ils disparaître ? (2008)
Mgr. Michel CHAFIK, Recteur de la Mission copte-catholique de France Notre-Dame-d’Égypte

Contact et inscription : [email protected]
Jeudi 25 février 2010 à 19h (fin à 21h15) Sciences Po Paris
Amphithéâtre Émile Boutmy
27, rue Saint-Guillaume - 75007 Paris
Accès : métro Saint-Germain-des-Prés, Rue du Bac ou Sèvres-Babylone

http://oeuvre-orient.fr/article.php3?id_article=632


Benoît XVI, un modèle pour bien vivre le carême !

Editorial du père Federico Lombardi dans « Octava Dies »

ROME, Lundi 22 Février 2010 (ZENIT.org)

La solidarité envers les pauvres, la pénitence et la conversion, mais aussi la prière et l'écoute de la Parole de Dieu. Voici les thèmes récemment rappelés par Benoît XVI et qui devraient articuler le carême de chaque fidèle chrétien.

C'est ce qu'a affirmé le père Federico Lombardi, s.j., directeur du Bureau de presse du Saint-Siège, dans son dernier éditorial d'« Octava Dies », le bulletin hebdomadaire du Centre de télévision du Vatican dont il est aussi le directeur.

« Dans notre société sécularisée, beaucoup ne savent plus très bien que ce signifie le carême et la manière dont il faut le vivre », a observé le prêtre jésuite. « Si nous voulons une réponse claire et concrète, il suffit de regarder ce que fait le pape Benoît XVI ».

« Dimanche dernier - a-t-il poursuivi -, il est allé à la Caritas de Rome. Il a rencontré les pauvres de la ville dont il est l'évêque : il s'est fait proche d'eux, il a serré des mains, les a regardés dans les yeux avec émotion, il a eu des paroles de réconfort et d'espérance. Une charité concrète ».

« Lundi et mardi - a-t-il ajouté -, il a reçu les évêques d'Irlande. Il a prié et partagé leur réflexion sur la situation de l'Eglise dans leur pays où l'on a découvert beaucoup de péchés, beaucoup d'erreurs. Le scandale des abus sexuels de la part de prêtres a aussi blessé beaucoup de personnes et profondément humilié l'Eglise ».

« Le pape - poursuit le porte-parole du Vatican -, les a exhortés à demander la miséricorde de Dieu et le don de l'Esprit Saint pour le renouveau de l'Eglise. Conversion et pénitence ».

« Mercredi et jeudi - a-t-il poursuivi -, le pape a célébré la liturgie pénitentielle en recevant et en imposant les cendres, puis il a rencontré les prêtres de son diocèse pour lire et méditer une page de l'Ecriture. Il l'a fait avec sa profonde intelligence habituelle et sa sagesse, nous aidant à retrouver le goût - peut-être perdu - de l'écoute de la Parole de Dieu ».
« Prière et écoute de la Parole, conversion et pénitence, œuvres de charité. Comme le disait Jésus à celui qui l'interrogeait : Va et toi aussi fais de même ! », a-t-il conclu.


Le Pape donne aux chrétiens la clé pour lutter contre les tentations du démon !

Méditation avant l'Angélus

ROME, Dimanche 21 février 2010 (ZENIT.org) - En cette première semaine de Carême, le pape Benoît XVI a donné aux chrétiens la clé pour lutter contre les tentations du démon : la fidélité à la Parole de Dieu.

« Si nous conservons la Parole de Dieu dans notre intelligence et dans notre coeur, si elle entre dans notre vie, si nous avons confiance en Dieu, nous pouvons repousser toute sorte de tromperie du Tentateur », a déclaré le pape, ce dimanche, avant la prière de l'Angélus, en présence de plusieurs milliers de pèlerins rassemblés place Saint-Pierre.

Benoît XVI a commenté aujourd'hui le passage de l'Evangile de Luc sur Jésus qui est conduit au désert et mis à l'épreuve par le démon.

Il a présenté les trois tentations auxquelles le démon soumet Jésus : « la faim, c'est-à-dire le besoin matériel », la tentation « du pouvoir », la tentation de « mettre Dieu à l'épreuve », de lui demander de « prouver qu'il est Dieu ».

Jésus répond à chaque fois en citant les saintes Ecritures. « Ce n'est pas seulement de pain que l'homme doit vivre », puis, « tu te prosterneras devant le Seigneur ton Dieu, et c'est lui seul que tu adoreras », et enfin, Benoît XVI explique que « Jésus oppose aux critères humains le seul critère authentique : l'obéissance, la conformité à la volonté de Dieu, qui est le fondement de notre être ».

Le pape a souligné que « ceci est également un enseignement fondamental pour nous : si nous conservons la Parole de Dieu dans notre intelligence et dans notre coeur, si elle entre dans notre vie, si nous avons confiance en Dieu, nous pouvons repousser toute sorte de tromperie du Tentateur ».

Benoît XVI a invité les fidèles à profiter du Carême pour « rentrer en soi et écouter la voix de Dieu, pour vaincre les tentations du Malin et trouver la vérité de notre être », car le Carême est « un temps - pourrait-on dire - de 'compétition' spirituelle à vivre avec Jésus, non pas avec orgueil et présomption, mais en utilisant les armes de la foi, c'est-à-dire la prière, l'écoute de la Parole de Dieu et la pénitence ».

Le pape a conclu en demandant à Marie d'aider les chrétiens à vivre « dans la joie et de manière fructueuse ce temps de grâce », et d'intercéder spécialement pour lui et pour ses collaborateurs de la Curie romaine car ils commencent ce dimanche soir les Exercices spirituels.

S'adressant aux fidèles francophones, après la prière de l'Angélus le pape a déclaré : « En ce début du Carême nous sommes invités à faire de notre montée vers Pâques un combat spirituel, à la suite de Jésus conduit au désert, où pendant quarante jours il sera mis à l'épreuve par le démon. Au plus profond de lui-même, l'homme connaît la tentation du pouvoir, de l'ambition et de l'hédonisme. Demandons au Christ de nous entrainer dans le mystère de son obéissance au Père, afin que nous ne succombions pas à la tentation et que nous soyons délivrés du mal. Que la Vierge Marie nous aide à nous donner librement à son Fils et à suivre ses chemins ! Bon dimanche et bon Carême à tous ! »