Mes citations du jour:

«Ce n'est pas possible: cela n'est pas français.»

«Le peuple français a deux passions également puissantes qui paraissent opposées et qui cependant dérivent du même sentiment, c'est l'amour de l'égalité et l'amour des distinctions.»

«Les Français se sont pris d'une belle passion pour déshonorer et discréditer eux-mêmes leur gloire.»

«Les Français ne sont pas changés par 10 ans de révolution, ils sont ce qu'étaient les gaulois, fiers et légers. Ils n'ont qu'un sentiment: l'honneur.»

«On ne fait de grandes choses en France qu'en s'appuyant sur les masses.»

«Le soldat français est plus difficile à conduire qu'un autre. Ce n'est point une machine qu'il s'agit de mouvoir, c'est un être raisonnable qu'il faut diriger.»

«Tout homme qui estime la vie plus que la gloire nationale et l'estime de ses camarades ne doit pas faire partie de l'armée française .»

(l'Empereur français Napoléon Ier)


Le 7 Août 1785. 

Mort de Louis Antoine de Bourbon.

Louis Antoine Jacques de Bourbon, infant d'Espagne, comte de Chinchón, né à Madrid le 25 juillet 1727 et mort à Arenas de San Pedro le 7 août 1785, est un prince espagnol de la maison de Bourbon. Il a été successivement infant d’Espagne, cardinal-prêtre de Santa Maria della Scala, archevêque de Tolède et primat de l'Espagne puis enfin archevêque de Séville. Louis est le fils de Philippe V d'Espagne et de sa deuxième épouse Élisabeth Farnèse. À la mort de son père, il renonce à l’état ecclésiastique.

Le 28 janvier 1776, il épouse à Tolède María Teresa de Vallabriga y Rozas (1758 – 1820), fille de Luis de Vallabriga, majordome de Charles III, et de María Josefa de Rozas y Melfort, comtesse de Castelblanco.

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Louis de Bourbon, infant d'Espagne, peint par

Anton Raphael Mengs. Musée d'art de San Diego.

https://www.lysroyaldefrancelouisxx.fr/

 


Le chiffre de la semaine

112 920 : c’est le nombre de soldats français morts au combat entre 1803 et 1815.

Si ce chiffre reste sujet à débat, selon Jacques Houdaille, 347 080 soldats seraient morts des suites de blessures ou d’épidémies, et 399 000 auraient été portés disparus ou faits prisonniers sur la même période.

On constate ainsi que le combat en lui-même ne tue pas autant qu’on pourrait le croire.

Les blessures, les infections et les maladies ont causé bien plus de ravages que les canons.

À noter que ce chiffre ne concerne que les soldats français, et n’inclut ni les alliés étrangers, ni les ennemis.

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Le grenadier blessé - huile sur toile - Horace Vernet 

 

 


Le 6 août 1805.

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A Boulogne où il se trouve depuis le 2 août, l'Empereur français Napoléon Ier apprend par ses agents a Vienne; que l'Autriche (financée abondamment par l'Angleterre qui craint un débarquement français sur ses plages); s'apprête a lui déclarer la guerre.

Napoléon décide immédiatement d'un plan d'attaque. (Mémoires de Bourienne).


Le 22 mai 1965.

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Fresnay-sur-Sarthe. Elle le voit pour la première fois. Mais elle l'admire depuis 25 ans. Lui ne la connaît pas. Mais il tient à la saluer. Agent de liaison à 16 ans, rescapée de Buchenwald, elle est la France qui s'est battue. Et a vaincu. Andrée Dupont-Thiersault.


Le 5 août

- Antoine Delpy, curé d'Aubareil, (Périgueux), guillotiné à Périgueux, 1794

- Pierre Marcon, 51 ans, né au Puy, détenu au Fort-Hâ, mort à l'hôpital Saint-André, 1794.

- Pierre-Michel Noel, 39 ans, né à Pavilly (Seine-Inférieure), déporté, mort sur les Deux-Associés.

- Jean-Jacques André Bac, né à Saint Julien Labrousse (Viviers), curé de Mens, près Grenoble, exécuté en 1794.

- Barthélémy Montblanc, prêtre, né à Cruzy (Hérault), ancien vicaire de Bans, annexe de Givors, âgé de 33 ans, condamné par le Tribunal criminel de Privas, le 8 juillet 1794 et guillotiné le 5 août suivant.

- Pierre-François D’Allemand, 30 ans, curé de Saint-Julien de Vocantel, près d’Annonay, guillotiné à Privas, 1794.

- François-Augustin Rouville, 60 ans, jésuite, né à Aix en Provence, guillotiné à Privas, 1794.

- Sœur Sainte-Croix, née Antoinette Vincent, 65 ans, née à Sigoulène, supérieure du couvent Saint Joseph à Vernosc (Viviers) ;

- Sœur Toussaint, née Madeleine Dumoulin, originaire de Sainte-Sigolène (Velay), âgée de trente-et-un an ;

- Sœur Madeleine, née Marie-Anne Sénovert, 40 ans, religieuse du même couvent, née à Annonay, exécutées à Privas, 1794.


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Il a 236 ans, la nuit du 4 août et la prétendue abolition des privilèges. Une escroquerie historique de plus comme pratiquement toutes celles de Révolution anti-française. Un joueur et coureur invétéré, le vicomte de Noailles (père d'Anna) proposa le rachat des derniers droits seigneuriaux pour payer ses dettes. Une oligarchie de l'argent et de la démagogie immorale a depuis pris le pouvoir et ne l'a plus lâché.

Le 4 août,  début du règne de l'oligarchie anti-française.

François Costantini 


Le 3 août

- Denis Deltour, 73 ans, né à Cheylades (Cantal), curé de Saint Alyre de Valence (Puy de Dôme), déporté, mort dur les Deux-Associés.

- Mathurin Tabaraud, 60 ans, né à Limoges, curé de Chaumeil (Corrèze), déporté, mort dur les Deux-Associés.

- Alexandre Vilhien, vicaire de Lamargol (Cahors), guillotiné à Cahors, 1794.