18 juillet 2025
Ma citation du jour:
Ma citation du jour:
Message du Président du Paris Saint-Germain – Merci
Mercredi 16 juillet 2025 |
Chères toutes, chers tous, |
Alors que s’achève la saison la plus inoubliable de notre histoire, je tiens à adresser un immense Merci à toute la famille du Paris Saint-Germain. Aujourd’hui, en repensant à cette saison, on oublie facilement à quel point elle a été exigeante, avec de nombreuses compétitions, disputées à travers plusieurs pays, au plus haut niveau, dans des groupes particulièrement relevés et avec des parcours parmi les plus difficiles. Mais grâce à notre esprit collectif, en nous battant chaque jour pour le Club et les uns pour les autres, cette saison restera comme la plus belle jamais vécue par le Paris Saint-Germain. Remporter notre tout premier titre en Ligue des Champions, avec la deuxième équipe la plus jeune jamais alignée à ce stade de la compétition, la plus jeune de l’histoire du PSG, et un style de jeu qui a séduit les commentateurs du monde entier, restera gravé à jamais dans les annales du football. Ce sacre s’ajoute à nos victoires en Ligue 1, en Coupe de France et au Trophée des Champions, sans oublier les performances exceptionnelles de nos équipes de handball, de judo, de football féminin, de notre centre de formation, de eSports, et de nos 26 athlètes olympiques de Paris 2024. Ce mois-ci, aux États-Unis, notre ambition était bien sûr de devenir champions du monde, au terme d’un parcours une nouvelle fois mémorable, marqué par des victoires contre certains des plus grands clubs de la planète. Mais après une saison aussi longue, nous pouvons être extrêmement fiers de ce que nos joueurs et notre staff ont accompli en terminant finalistes sur la scène mondiale. Tous ces succès sont le fruit du travail de chacun, tous les présidents, joueurs, entraîneurs, directeurs sportifs et collaborateurs du passé. Aujourd’hui, je tiens à remercier particulièrement notre section football, nos salariés, nos partenaires, notre entraîneur exceptionnel Luis Enrique, et nos soldats – nos joueurs – qui défendent chaque jour l’institution et se battent pour le Club à chaque match, sur le terrain comme en dehors. Je n’oublierai jamais non plus nos supporters : à Paris, partout en France et à travers le monde, nous avons les meilleurs supporters du monde. Ils ont suivi l’équipe partout : dans chaque ville, chaque pays, dans les stades comme dans les rues. Ils n’ont jamais cessé de chanter, jamais cessé d’y croire, et ont porté l’équipe jusqu’à la dernière minute, dans la victoire comme dans la défaite. Je suis fier que nos supporters soient un exemple pour tous, et les célébrations que nous avons partagées ensemble sur les Champs-Élysées et au Parc des Princes resteront gravées dans nos mémoires. Mais notre projet ne se limite pas à gagner aujourd’hui ou demain, il s’inscrit dans la durée. Nous construisons quelque chose de solide, de durable. Il reste encore tant à accomplir. Et comme le dit la chanson, "Après tant d’années de galères et de combats", nous continuerons de travailler encore plus dur chaque jour. Avec humilité, toujours animés par l’esprit collectif où la superstar, c’est l’équipe, fidèles aux valeurs du sport, fiers de porter les couleurs du Paris Saint-Germain et de représenter la France. Merci pour votre soutien tout au long de cette saison extraordinaire. Et en route vers de nouvelles victoires. |
Ici C'est Paris |
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Nasser Al-Khelaïfi Président Paris Saint-Germain |
Ma citation du jour:
JE SUIS LE REPRESENTANT DU LYS ROYAL DE FRANCE POUR LA SEINE SAINT DENIS
JEAN-PIERRE RENARD
ANCIEN CONSEILLER MUNICIPAL GAULLISTE DE PIERREFITTE SUR SEINE
JE SUIS LE REPRESENTANT DU LYS ROYAL DE FRANCE POUR LA SEINE SAINT DENIS
JEAN-PIERRE RENARD
ANCIEN CONSEILLER MUNICIPAL GAULLISTE DE PIERREFITTE SUR SEINE
JE SUIS LE REPRESENTANT DU LYS ROYAL DE FRANCE POUR LA SEINE SAINT DENIS
JEAN-PIERRE RENARD
ANCIEN CONSEILLER MUNICIPAL GAULLISTE DE PIERREFITTE SUR SEINE
Une nouvelle dédicace personnelle à mon ami pierrefittois d'origine polonaise: Michel Swiatek
Soulèvement de Varsovie 1944
Deux des garçons. Avec un sourire sur mon visage. Tellement pleine de vie.
Jerzy Tyczy zyski "Jur" et Vladimir Radajevski "Rataj".
En regardant cette photo, c'est dur de croire qu'ils seront tous les deux partis dans un instant. Que leur jeunesse, leurs projets, leurs rêves, finissent tous dans les décombres de Varsovie bombardée.
Jur avait 21 ans. Il a combattu dans la compagnie "Koszta", a participé à la victoire du commandement de police près de la banlieue de Cracovie, a combattu pour le PAST. Il est mort balayé sous les débris. Ce n'est pas une chance. Sans aucun au revoir.
Guerre - 20 ans. Le commandant de peloton. Participant à la tentative d'assassinat sur des criminels allemands. Il a combattu, il a mené, il a aidé. Il est mort le 7 septembre à New World. Il a été assisté par un sanitaire - Dr Danuta Staszewska "Marta". Elle est morte avec lui.
Ces bois ne sont pas morts de vieillesse. Ils ne sont pas morts après des années de vie.
Ils ont été déchirés par des bombes, abattus, enterrés vivants au cœur de leur propre ville🤍💔
Voilà la photo qui fait mal Parce que ça montre à quoi ressemblait la jeunesse perdue.
Ils sont morts parce qu'ils voulaient être libres. Aujourd'hui, il est de notre devoir de se souvenir.
Auteur de la photo : Eugeniusz Lokajski "Brok"/Musée de l'insurrection de Varsovie
Le 15 Juillet 1815.
L'Empereur français Napoléon Ier se rend à bord du Bellerophon, où il se rend aux Anglais.
Napoléon on Board the Bellerophon (1880) par William Quiller Orchardson. Orchardson dépeint le matin du 23 juillet alors que Napoléon regarde le rivage français s'éloigner. Les personnes qui l'accompagnent sont, de gauche à droite : Nicolas-Louis Planat de la Faye, Charles-Tristan de Montholon, Louis-Pierre Maingault, Emmanuel de Las Cases, Anne Jean Marie René Savary, François Antoine Lallemand et Henri Gatien Bertrand. Dans le fond, le fils de Las Cases est également visible.
Bonsoir très chers ami(e)s,
D'abord j'espère que vous allez tous bien ?
Ensuite, en ce qui me concerne, pour ceux qui ne sont pas encore au courant. Samedi dernier, après avoir reçu de nouveaux SMS très insultants et diffamatoires (voire même, à la limite des menaces), de ma belle-mère (de son lieu de vacances). C'est la seconde fois que j'ai reçu des SMS de ce genre de ma belle-mère !!! Comme mon épouse vénère sa mère (malgré le passé…!!!), j'ai été obligé de la quitter une nouvelle fois. De rentrer chez moi à Pierrefitte Sur Seine auprès de ma mère. C'est aussi à cause de ma cohabitation avec les deux plus jeunes enfants de mon épouse, qui ont 22 et 21 ans, qui devenait de plus en plus impossible !!!
La procédure du divorce va être remise en place...Cette fois-ci, mon épouse et moi, nous sommes d'accord pour la conclusion définitive de cette histoire qui a commencé il y a 19 ans et demi.
Le 12 juillet 2025 restera pour moi, un jour de deuil !!! Car, je voulais très sincèrement, réussir mon mariage. J'étais encore beaucoup plus déterminé cette fois-ci. Depuis mon retour auprès de Nawal, il y a presque 6 mois !
Contrairement aux ignobles allégations (à vomir) de ma belle-mère, j'ai fait de mon mieux pour bien m'occuper de mon épouse. Notamment depuis ces 6 derniers mois…!!!
Comme vous le savez tous, je suis un Monarchiste. Donc pour moi, le 14 juillet n'est absolument pas une fête. Mais un jour de deuil ! C'est l'anniversaire de la mort du premier Général de l'armée catholique et royale de Vendée: Jacques Cathelineau. Nous les royalistes français, nous avons aujourd'hui perdu notre plus grand représentant au niveau de la télévision 📺 : l'animateur et le présentateur: Thierry Ardisson.
Aujourd'hui, c'est aussi l'anniversaire de la mort du Roi de France: Philippe II Auguste, le 14 juillet 1223.
Ce 14 juillet 2025 a encore été une journée très difficile. Car, j'ai dû me battre contre une nouvelle très très forte migraine.
Très bonne soirée et très bonne semaine à tous.
Que Dieu vous garde tous, quel que soit votre religion !
Bien cordialement,
Jean-Pierre Renard
Ancien Conseiller municipal gaulliste de Pierrefitte Sur Seine
Représentant du Lys Royal de France en Seine-Saint-Denis
14 juillet, prise de Jérusalem par Godefroy de Bouillon. Le reste RAB. Je ne fête pas le même 14 juillet que vous. Je ne fête pas une prise faite par des bourgeois misérables contre la France et contre le peuple. Aujourd'hui je fête la prise de Jérusalem par les croisés. Vive la France. Vive les croisades et mort aux bourgeois !!!“Je ne fêterai pas votre révolution.
On ne célèbre pas le vol, le viol, le crime.
Mais je prendrai le deuil de vos pauvres victimes.
Elles seules ont droit à ma vénération.
Je ne fêterai pas l’espérance trahie
Du peuple demandant l’arbitrage royal
Jusqu’alors rendu juste, équitable et loyal
Mais au nom d’une foi par votre orgueil haïe.
Je ne célèbrerai pas votre intolérance.
Ni vos sacrilèges, ni vos profanations.
Ni les grands mots ronflants de vos proclamations
Prônant la liberté dont vous priviez la France.
Je ne fêterai pas l’infâme Cordelier
Faisant assassiner, par sa triste colonne,
En l’église du Luc, près de six cents personnes
Dont cent cinquante enfants réunis pour prier.
On ne pardonne pas les Oradours-sur-Glane
Et vous seriez fondés d’en tarer les nazis
Si vous n’aviez, chez nous, fait pire aussi
Vous êtes précurseurs, Messieurs, et non profanes.
Quand vous jetiez aux fours, par vous chauffés à blanc,
Les mères, les enfants, les vieillards, les mystiques,
Vous disiez faire le pain de la République…
Mais Amey, mieux qu’Hitler, les y jetait vivants !
Car c’est bien cet Amey, de sinistre mémoire,
L’un de vos généraux prétendu glorieux,
Qui fut l’instigateur de ce supplice odieux…
Vous avez, aussi vous, eu vos fours crématoires.
Et Turreau trouvait tant de plaisir à ces jeux
Qu’il faisait ajouter, quand manquaient les dévotes,
Et malgré tous leurs cris, les femmes patriotes…
Votre fraternité les unissait au feu.
Je ne fêterai pas vos tanneries humaines
Dont votre chirurgien, Pecquel, fut l’écorcheur,
Ni son ami Langlois, de Meudon, le tanneur…
Ni votre grand Saint-Just disant qu’en ce domaine
Peau d’homme vaut bien mieux que celle du chamois
Que celle de la femme plus souple et plus fine…
Vous étiez sans culottes, alors ça se devine
Vous vous en fîtes faire en peau de villageois.
Quand vous abominez les gardiens sataniques
De l’affreux Buchenvald écorchant de leur peau
Nos morts, les laissant nus en leurs chairs en lambeaux
Avez-vous des remords ou restez-vous cyniques ?
Je ne fêterai pas les enterrés vivants
Dans les puits de Clisson et ceux de mon bocage
Ni du fameux Carrier les célèbres mariages
Voulus républicains mais surtout révoltants.
Attachant l’un à l’autre, une fille et son père,
Une mère et son fils, un prêtre et une sœur,
Et nus, bien entendu, pour que leurs massacreurs
Aient, humiliant leur mort, à rire et se distraire.
Quand, en les entassant dans barques à sabords
On les faisait sombrer dans les eaux de la Loire.
Et le fleuve royal garde encore leur mémoire,
Il apparaît plus triste à l’approche du port.
Je ne fêterai pas, non plus, la guillotine,
Ce symbole attitré de la révolution.
Ce moyen fraternel d’abreuver nos sillons,
Comme vous le chantez d’un sang que moi j’estime.
Je ne chanterai pas votre révolution.
Elle a fait trop couler de sang, de pleurs, de larmes.
De notre vieux royaume elle a rompu le charme
Et fait perdre, au pays, sa noble vocation.
Vous avez tout brûlé, chez nous, châteaux, chaumières,
Etables et clochers. Vous traîniez les enfers
Pour faire du bocage un immense désert
Sans une âme qui vive et sans pierre sur pierre…
Vous n’aviez pas pensé que tout le sang versé
Au terroir de l’amour serait semence vive.
Il germe en attendant nos prochaines métives ;
Il fleurira, demain, épi de liberté.
La liberté de croire en un Dieu qui pardonne.
En un ordre qui met, au sommet, le devoir
Le courage et la foi. Qui veut que le pouvoir
Ne dépende jamais du nombre et de la somme…
Pierre d’ANGLES Janvier 1989