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Info Pierrefitte:

Ce matin, en présence de quelques ami(e)s de la section de l'UMP locale et de l'amour de ma vie: Do Quyen Pham (qui est une nouvelle fois venue me soutenir), j'ai assisté en tant qu'élu municipal UMP (le seul à avoir droit de le revendiquer au nom de ce Mouvement politique, malgré les vociférations scandaleuses, pitoyables et si petites d'une certaine personne... !) à la cérémonie sur le 70ème anniversaire de la Libération de mon antre de Pierrefitte. Rien à dire au sujet du discours du Maire et Conseiller Général PS de notre ville: Monsieur Michel Fourcade. Je n'ai juste pas aimé que seul le parti communiste ai eu la possibilité de déposer une gerbe au nom des partis politiques. Alors que je sache qu'il n'y a pas eu qu'eux comme résistants entre 1940 et 1944 !? Moi, qui représente: les gaullistes !  Mes concitoyens pierefittois m'ont fait un très bonne accueil.  Pour finir, j'ai en ce jour, une pensée toute particulière pour les 25 français qui ont donné leur vie pour la Libération de notre commune et pour  mes 3 grand-pères: maternel: Pierre Delort mort en 1946 dès suites de sa captivité pendant plus de 5 ans en Allemagne; paternel: Louis Renard: prisonnier entre 1940 et 1944 en Allemagne et celui de mon cœur: Pierre Lambert: prisonnier en Allemagne. Tous les trois comme simples soldats français. Bonne après-midi à tous. Que Dieu vous garde !
Bien amicalement,

JPR


Souvenirs d'été 2014:

Voici, quelques photos de mes 17 jours de vacances d'été 2014 (dont 13 jours en Normandie à: Houlgate; Courseulles et Etretat) avec l'amour de ma vie: Do Quyen.

JPR

Photo 4500

Houlgate.

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Houlgate.

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Houlgate.

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Houlgate.

Photo 4504

Houlgate.

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Villers Sur Mer.

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Dives Sur Mer.

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Dives sur Mer.

Do Quyen à Dives Sur Mer

Do Quyen à Dives Sur Mer.

Do Quyen à Dives Sur Mer 2

Do Quyen à Dives Sur Mer.

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Do Quyen à Dives Sur Mer.

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Dives Sur Mer.

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Dives Sur Mer.

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Dives Sur Mer.

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Dives Sur Mer.

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Do Quyen à Dives Sur Mer.

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Dives Sur Mer.

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Dives Sur Mer sur les trâces de Guillaume le Conquérant.

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Dives Sur Mer sur les trâces de Guillaume le Conquérant.

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Dives Sur Mer sur les trâces de Guillaume le Conquérant.

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Dives Sur Mer sur les trâces de Guillaume le Conquérant, avec Do Quyen.

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Dives Sur Mer sur les trâces de Guillaume le Conquérant.

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Dives Sur Mer.

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Dives Sur Mer.

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Dives Sur Mer sur les trâces de Guillaume le Conquérant.

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Dives Sur Mer sur les trâces de Guillaume le Conquérant, avec Do Quyen.

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Dives Sur Mer sur les trâces de Guillaume le Conquérant.

Photo 4535

Dives Sur Mer sur les trâces de Guillaume le Conquérant.

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Dives Sur Mer sur les trâces de Guillaume le Conquérant.

Do Quyen sur le Port de Deauville

Do Quyen sur le Port de Deauville.

Do Quyen à l'église de Dives Sur Mer

Do Quyen dans l'église de Dives Sur Mer.

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Dives Sur Mer sur les trâces de Guillaume le Conquérant.

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Dives Sur Mer sur les trâces de Guillaume le Conquérant.

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Dives Sur Mer sur les trâces de Guillaume le Conquérant, avec Jean-Pierre Renard.

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Dives Sur Mer sur les trâces de Guillaume le Conquérant.

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Dives Sur Mer sur les trâces de Guillaume le Conquérant.

Photo 4555

Dives Sur Mer sur les trâces de Guillaume le Conquérant.

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Dives Sur Mer sur les trâces de Guillaume le Conquérant.

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Dives Sur Mer sur les trâces de Guillaume le Conquérant, avec Do Quyen.

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Dives Sur Mer sur les trâces de Guillaume le Conquérant, avec Do Quyen.

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Le Port de pêche de Trouville.

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Les canadiens  Courseulles Sur Mer en 1944.

Photo 4938

Un bunker allemand à Courseulles Sur Mer.

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Do Quyen devant le Grand Hôtel de Cabourg.

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 Les canadiens  Courseulles Sur Mer en 1944.

 

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L'Illumination du Grand Hôtel de Cabourg.

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L'Illumination du Grand Hôtel de Cabourg.

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L'Illumination du Grand Hôtel de Cabourg.

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L'Illumination du Grand Hôtel de Cabourg.

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L'Illumination du Grand Hôtel de Cabourg.

Photo 4738

L'Illumination du Grand Hôtel de Cabourg.

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L'Illumination du Grand Hôtel de Cabourg.

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L'Illumination du Grand Hôtel de Cabourg.

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L'Illumination du Grand Hôtel de Cabourg.

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L'Illumination du Grand Hôtel de Cabourg.

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L'Illumination du Grand Hôtel de Cabourg.

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Do Quyen dans le Grand Hôtel de Cabourg.

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Do Quyen à Etretat.

 


Discours prononcé par Monseigneur le Prince Louis de Bourbon, duc d'Anjou
le dimanche 27 juillet 2014
pour le 800ème anniversaire de la Bataille de Bouvines


Excellence [Monseigneur l'Archevêque de Lille]
Monsieur le Préfet
Monsieur le Président du Conseil Général
Madame le Vice-Président du Conseil régional
Monsieur le maire de Bouvines
Mesdames et Messieurs les Maires
Mesdames et Messieurs
1214-2014. Huit cent ans séparent ces deux dates et Bouvines demeure un repère essentiel dans l'histoire de France. Une date charnière. Croyez-bien que je ressens un grand honneur d'avoir été invité à cet anniversaire. J'y suis comme successeur, bien lointain il faut le dire, puisque tant de siècles nous séparent de Philippe-Auguste, le vainqueur de Bouvines.
De telles commémorations nous font entrer profondément au cœur de l'histoire de notre Pays. Il y a quelque chose d'exceptionnel pour notre nation que de pouvoir s'inscrire dans une si longue durée qui est aussi une occasion de réfléchir à notre destinée.
Pourquoi nous souvenons nous de Bouvines alors que les mots ont changé de sens, alors que des concepts nouveaux sont apparus, forgés par les évènements si nombreux vécus par notre pays ? Ainsi, que dire après 800 ans, d'encore audible pour nos concitoyens ? Au-delà de la victoire elle-même, victoire un peu miraculeuse puisque les troupes royales étaient deux fois moins nombreuses que celles des coalisés du roi Plantagenet et de l'Empereur, nous pouvons retenir trois enseignements de Bouvines :
Le premier est l'affirmation de l'Etat. Cela paraît à la fois lointain et parfois aussi, très présent. Lointain, car nous avons du mal à nous imaginer ce qu'était la société féodale, divisée en de multiples souverainetés avec quelques grands féodaux essayant de conquérir toujours plus de pouvoirs. Le Roi de France qui était le plus petit des grands, les a vaincus à Bouvines. Philippe en ce jour de juillet 1214, a affirmé, pour son temps comme pour le nôtre, qu'au-dessus des intérêts particuliers il y a le bien commun dont la fonction royale est garante. Ce n'est pas un hasard si la renommée lui a donné le surnom d' « Auguste » (Philippe-Auguste) lui reconnaissant ce vieux titre hérité de Rome qui restait encore le modèle de l'Etat, c'est-à-dire d'un pouvoir non dépendant des hommes et de leurs égoïsmes passagers. Oui, Bouvines marque la renaissance de l'Etat.
Le second vient de la nouveauté de la bataille de Bouvines où, au-delà des troupes habituelles des chevaliers et de leurs servants, ce qui fit la différence, ce furent les milices bourgeoises des communes. Pour la première fois la société française, organisée en corps constitués, autour de ses métiers et de ses chartes communales, se manifestait.
A Bouvines, unis sous la bannière de Saint-Denis, sont venus combattre ceux qui étaient fiers de leur autonomie et de leurs libertés à se gérer. Ce droit qui en avait fait, pour la première fois de vrais sujets libérés de la tutelle des seigneurs, ils le devaient aux premiers capétiens qui favorisèrent les chartes de franchise contre la toute-puissance des féodaux. La conscience politique du peuple de France est née à Bouvines.
Ainsi et c'est le troisième enseignement que je vois dans cette commémoration, se souvenir de Bouvines, huit cents ans après la victoire, permet de comprendre l'intérêt de l'histoire. Parfois la France donne l'impression d'oublier son passé, or c'est dans le temps long que notre pays s'explique. Il s'est constitué génération après génération. Les grandes dates que les écoliers apprennent (496, l'an 800, 1214, 1515 ... jusqu'à 1914) sont autant de repères qui donnent du sens à nos vies. Il faut nous en souvenir pour écrire de nouvelles pages, pour entrer dans l'avenir.
Une grande nation est celle qui sait s'inscrire dans le temps. En m'invitant ici, en ce jour, à côté de toutes les autorités, héritier de la dynastie millénaire, j'imagine que c'est, Monsieur le Maire, ce que vous avez souhaité montrer. Soyez remercié de m'avoir permis de le rappeler.
Louis


Info Pierrefitte:

Ce matin, Pascal Kouppe a encore tenté de m atteindre et donc de me nuire. Cette fois ci, ce fut uniquement sur le plan politique. Le Conseiller municipal UDI a essayé de m empêcher d être le représentant UMP au Conseil Municipal de ma ville de Pierrefitte. Alors que je suis le seul élu municipal à y siéger et que j ai quitté le Groupe UDI/UMP (et non lui qui m a exclu. Comme il ose le raconter partout !) par lettre recommandée adressée au Maire et Conseiller Général de Pierrefitte Sur Seine: Monsieur Michel Fourcade, le 15 juillet 2014. Grâce au Président par intérim de l UMP 93: le Sénateur/Mairie des Pavillons Sous Bois: Philippe Dallier, tout est rentré dans l ordre. Il a adesser une lettre par fax à la mairie de Pierrefitte pour dire que j'étais le seul à pouvoir revendiquer l'appartenance localement à l'UMP ! En aucun cas, Monsieur Pascal Kouppe n a le droit d utiliser le logo de mon Mouvement ou de se revendiquer de l UMP ! Les temps ont changé...! Suite à cette nouvelle triste affaire, j ai plus que jamais besoin de votre soutien lors de ma réunion publique du 12 septembre prochain et que et que vous me y témoigner votre solidarité ! D avance merci. Ce soir, un couple de commerçants juifs à St Brice Sous Forêt m'a dit: "On est de tout coeur avec vous. Votre combat héroïque est formidable ! En France, nous n'avons plus la côte du tout et ce n'est pas terrible pour les chrétiens non plus ! Faites très attention à vous car votre vie est en jeu !". J'avais les larmes aux yeux. De même lorsqu'une ancienne élue d'une des villes les importantes de notre département m'a témoigné lors d'un appel téléphonique, sa solidarité vis à vis du nouveau coup bas que j'avais reçu le matin de la part de Monsieur Pascal Kouppé.  Bon week-end à tous. Shabbat Shalom a toutes mes sœurs et à tous mes frères juifs.
Que Dieu vous garde !
Bien amicalement,

JPR


COMMUNIQUE DE PRESSE

 

Communiqué - Lycées franciliens : Pour Valérie Pécresse la Région a fait un choix politique contre la jeunesse

Lycées franciliens : la Région a fait un choix politique contre la jeunesse

A quelques jours de la rentrée 2014, la situation des lycées franciliens continue désespérément de s’aggraver. Alors que l’urgence de la situation exige une mobilisation majeure des acteurs publics, la Région Ile-de-France se désengage massivement de l’éducation, une des principales compétences obligatoires des régions.

Entre 2010 et 2013, le budget dédié à la rénovation et la construction des lycées a été amputé de presque 153 millions d’euros (M€), passant de 520 M€ à 367 M€. La dépense consacrée à chaque lycéen francilien est passée de 1 330 à 875 euros entre 2008 et 2013, soit – 455 euros.

Ces cinq dernières années, la situation de la rénovation et de la construction des lycées s’est elle aussi aggravée : alors qu’un tiers des opérations de rénovation-construction était en retard il y a 4 ans, ce sont en juillet 2014 deux opérations sur trois qui le sont. Au total ce sont 58 opérations qui sont en retard sur 92 opérations en cours de réalisation.

Et pourtant en 2004, Jean-Paul Huchon promettait la création de 17 nouveaux lycées et de 2 lycées internationaux. Dix ans plus tard, seuls 5 nouveaux lycées ont été livrés -et il s’agit de projets lancés avant sa promesse- et un seul lycée international a été lancé, en 2009.

La situation des opérations de rénovation et de construction dans les internats n’est pas plus satisfaisante : depuis 2004, seules 120 places ont été livrées quand Jean-Paul Huchon en promettait 2 500 il y a 10 ans et 3 000 supplémentaires en 2012. La réalité c’est qu’en 10 ans, l’exécutif régional a donc créé 20 fois moins de places d’internat que promis.

Conséquence de ces retards et abandons de projets : 1 lycée sur 10 est en sureffectif et cette situation va s’aggraver puisque 20 000 nouveaux lycéens vont arriver dans les lycées les 10 prochaines années et que la région n’a pour l’instant programmé que 4 500 places nouvelles.

Le désengagement massif de la Région n’est plus tenable face à une situation des lycées qui ne cesse de se dégrader depuis 2010. De toute évidence, c’est l’organisation même de la Région qui est en cause dans la mauvaise gestion des lycées franciliens ainsi que les choix politiques faits par la gauche régionale.

Conseil régional d’Ile-de-France
Groupe Mouvement Populaire
Contact : 01 53 85 68 05 – [email protected]
www.ump-iledefrance.fr
Twitter : Umpi_df


R.I.P. Albert Ebossé Bodjongo (6 Octobre 1989 - 23 Août 2014)
Victime de la bêtise humaine. Tué par ses propres supporters.
À DIFFUSER MASSIVEMENT POUR QUE LA VIOLENCE ET LE RACISME DANS LES STADES CESSENT...

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Lætizia Bonaparte:


24 août 1750 à Ajaccio (Corse) - 2 février 1836 à Rome (Italie)
Mère de Napoléon 1er, Maria Lætizia Ramolino est issue d'une famille de notables d'Ajaccio, fief séculaire de la résistance aux Génois

(Mme Marie-Laetitia Ramolino). Epouse de Charles Bonaparte, mère de Napoléon 1er, née à Ajaccio le 24 août 1750, d’une famille patricienne. Bien qu’au milieu des discordes civiles qui déchiraient son pays, elle n’eût pu recevoir qu’une éducation médiocre, elle se fit toujours remarquer par la pénétration de son esprit et la rectitude de son jugement, autant que par l’élévation de son caractère. Elle, était d’une beauté pleine d’éclat, dont la gravité mélancolique et la dignité sévère rappelaient à l’esprit le type idéal de la matrone romaine. En 1767, elle épousa Charles Bonaparte, dont elle partagea les périls lors de la résistance armée contre la conquête française ; elle le suivait à cheval, même pendant ses grossesses, dans ses expéditions et ses fuites à travers les montagnes. Devenue veuve en 1785, elle déploya le plus ferme caractère et veilla seule à l’éducation de ses enfants. Lorsque, en 1793, la Corse eut été livrée aux Anglais, elle fut obligée de fuir au milieu de mille dangers, et se réfugia avec son fils Lucien et ses trois filles à Marseille, où elle fut réduite aux subsides que la République accordait aux patriotes réfugiés, et où elle vécut dans un dénùment extrême jusqu’au moment où Bonaparte, devenu général en chef de l’armée d’Italie, put améliorer le sort de sa famille. Dès lors, elle suivit la fortune extraordinaire de son illustre fils ; reçut, en 1804, le titre de Madame Mère, eut un palais, une cour, dont les charges étaient remplies par les plus grands noms de l’ancienne monarchie ; mais conserva, au milieu de cette grandeur inouïe de sa race, l’austère simplicité de sa vie passée. Il paraît même que, malgré le désir de l’Empereur, elle poussait sa répugnance pour le faste et l’éclat jusqu’à la parcimonie, et qu’elle s’attachait moins à jouir du présent qu’à se prémunir contre les éventualités de l’avenir. Par une prévoyance de mère de famille dont la vie avait été douloureusement éprouvée, elle disait parfois, avec une gaieté pleine de mélancolie : Qui sait si je ne serai pas un jour obligée de donner du pain à tous ces rois ? On sait qu’en effet, plus tard, les économies accumulées par la sollicitude maternelle ne furent pas inutiles à tous ces rois devenus des proscrits. Après les désastres de Waterloo et la seconde abdication de Napoléon, Madame Mère se relira à Rome, où elle vécut dans une retraite profonde, protégée par le respect et la sympathie de toute l’Europe, portant avec une dignité admirable, et pendant plus de vingt ans encore, le poids de ses souffrances physiques (elle s’était cassé la cuisse), de ses angoisses morales et de ses immenses douleurs. Elle mourut en 1836, âgée de plus de quatre-vingt-cinq ans, d’une fièvre gastrite, emportant dans sa tombe la déchirante pensée que la France était à jamais fermée à tous les siens, et exprimant le désir qu’ils n’y rentrassent jamais qu’appelés par la volonté nationale. Quelques dissidences passagères avaient existé entre le fils et la mère. Napoléon se rappelait avec une certaine amertume qu’elle s’était vivement opposée à ce qu’il prît le titre d’Empereur, et oubliait difficilement sa préférence pour Lucien, qu’elle avait sans cesse soutenu, en disant avec une grandeur d’âme toute cornélienne : « Celui de mes enfants que j’aime le plus, c’est toujours le plus malheureux. » II se montrait aussi blessé de son aversion pour Marie-Louise. Cependant, en 1820, lorsque les fautes de la Restauration suscitèrent des révolutions en Espagne et en Italie, et qu’il se forma une conspiration bonapartiste, accusée de répandre des millions pour fomenter un mouvement en faveur de son fils, elle répondit noblement : « Je n’ai pas de millions ; mais si je possédais les trésors qu’on me suppose, je les emploierais à armer une flotte pour enlever mon fils de l’île de Sainte-Hélène, où la plus odieuse déloyauté le retient prisonnier. » En effet, quoi qu’on ait dit de ses immenses richesses, elle ne laissa qu’une fortune de 80.000 fr.ancs de rente et environ 500.000 francs de bijoux. Le plus bel héritage qu’elle légua à ses enfants fut l’exemple de sa modération dans la prospérité, de sa grandeur d’âme dans l’adversité.

(Extrait du dictionnaire Larousse du dix-neuvième siècle)

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