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Israël : Etat juif et démocratique

GIN

Cette semaine de Pessah, au cours de laquelle nous célébrons la libération de notre Peuple, est l'occasion de tenter d'aborder, même très succinctement, un thème ardu, celui de l'Etat d'Israël, juif et démocratique.
 

Un débat passionnant et passionné qui me vaudra certainement beaucoup d'ennemis politiques tout azimut, ce qui me confortera dans l'idée que je suis dans le juste milieu raisonnable, celui du compromis entre la sacralité du judaïsme d'une part, et le sionisme démocratique par le retour à la terre et à la langue, d'autre part.

L'Etat d'Israël des temps modernes, celui qui est né en 1948, est le fruit d'une idéologie et d'un mouvement de libération nationale qui ont pour nom le sionisme. Nous pouvons être particulièrement fiers du fait que nous, Juifs, avons réussi à créer notre Etat alors que nous venions d'être amputés de la moitié de notre Peuple tant dans les camps nazis que dans ceux de l'Union soviétique.

Et pour nos ennemis, d'antan comme d'aujourd'hui, judaïsme, sionisme et démocratie sont liés. Pour les nazis, pas de différence puisqu'il s'agissait d'une question de race. Nous étions un peuple de sous-hommes, peu importe que nous fumes religieux ou laïcs, de droite comme de gauche, le but était notre destruction totale. 

Chez les communistes, quelque fut la période, la distinction fut plus subtile ou plus sournoise. En effet, de nombreux juifs (mais l'étaient-ils encore?) s'étant égarés dans la dictature du prolétariat, l'Internationale communiste ne pouvant pas être antisémite, les Juifs furent donc pourchassés et condamnés pour capitalisme "petit-bourgeois", pour social-démocratie et pour "déviationnisme sioniste", le néologisme "déviasionisme" aurait été plus adapté.

De même, les ennemis d'Israël ne font pas de différence. Que ce soit al Qaïda où le Hamas, l'Autorité palestinienne ou le Hezbollah, mais aussi dans les pays qui ne sont pas en confrontation directe avec nous, dans le langage familier de la "rue arabe", dans les médias non destinés à être lus par des Occidentaux, on utilise le mot "yahoud" (juif) pour évoquer les Israéliens, une manière de nier l'essence même de l'Etat d'Israël.

En tant qu'Israélien, je sais gré à nos ennemis de nous indiquer, paradoxalement, la voie à suivre.

En effet, et comment cela n'apparaît-il pas évident aux yeux de la communauté internationale, les ennemis d'Israël et du Peuple juif furent et sont TOUJOURS les dictatures, car les Juifs furent à l'avant-garde de la démocratie, TOUJOURS le terrorisme, car nous sommes une démocratie sioniste forte, combative et éclairée, et TOUJOURS les idéologies racistes, car nous sommes une démocratie juive.

 Pourquoi ne pas nous retrouver sur ces valeurs fondamentales, judaïsme et démocratie sioniste, quelles que soient nos idées politiques, que nous soyons laïcs, religieux, ultra-orthodoxes, sépharades ou ashkénazes? 

Le judaïsme doit être partie intégrante du sionisme laïc, au nom même de cette démocratie sioniste indissociable de cette religion qui est le ciment de notre Peuple depuis des milliers d'années et qui nous a permis de retourner sur notre terre et de parler notre langue. L'Israélien laïc n'est pas astreint au respect des obligations religieuses, mais il doit accepter de se voir assigner une identité juive afin d'assurer sa propre pérennité. 

Le judaïsme religieux devrait, quant à lui, peut-être tenir compte davantage des réalités du 21ème siècle, de comprendre qu'Eretz Israël est un doux rêve et qu'il faudra se contenter de Médinat Israël avec des arrangements territoriaux, que tous les laïcs ne sont pas des traîtres "smolanim" (gauchistes), que la Cour suprême est la garante de la légalité, qu'elle doit être respectée quand bien même serait-elle en opposition avec l'avis des rabbins.

Les ultra-orthodoxes devraient se persuader que l'Etat d'Israël n'est pas et ne sera pas une théocratie régie par la Halakha, mais par un gouvernement démocratiquement élu, qu'il lui faudra participer davantage à l'effort national, par le biais d'un service militaire ou civil, par exemple, ce qui lui permettra de retrouver le respect dû à sa communauté et sa place dans la société israélienne.

 Cela s'appelle l'art du compromis. Ne sommes-nous pas les spécialistes du "pilpoul" ?

L'Etat d'Israël, juif et démocratique, donnera ainsi l'occasion au "nouvel Hébreu", celui des temps modernes, de s'accomplir pleinement, qu'il porte ou non la kippa, qu'il habite à Ramat Aviv, à Jérusalem ou à Bney Brak.

 Place donc à l' "homo ebraicus".

 Nos pensées, vont ce soir, à Guilad Shalit, détenu depuis 1773 jours par le Hamas. Ses parents sont toujours sans nouvelles. Les visites, même celles de la Croix-Rouge, lui sont interdites…

Marc Femsohn

 

 


LE DON DE SOI .....

La nature humaine
Et ses complexités
la betise humaine
Et toutes ses vérités

Qui peut prétendre connaitre l'autre
qui ne se connait meme pas lui meme
Quand l'ame est dépourvue d'humilité
Comment un coeur peut-il aimer ?

L'homme est égoiste et vit en solitaire
Comment peut-il aimer un frère ?
Il prone la paix , mais cherche la guerre
En oubliant toutes les misères

Est-ce faire preuve d'intelligence ?
Que de vivre dans l'opulence
Faire un don avec indifférence
Pour apaiser sa triste et misérable conscience

La vraie richesse est celle du coeur
Elle s'offre sans argent
Elle distribue du bonheur
A tous les etres privés de sentiments ...

Karen Hautefeuille


LARMES ET SILENCE ....

Bécaud a chanté l'indifférence
Dans mon coeur tant de confiance
En mes amis point de méfiance
Pourtant la haine guette en silence

Mon coeur ouvert à l'amitié
Je parle avec amour et sincérité
Pour ensuite recevoir un coup d'épée
Laissant mon coeur tout déchiré

J'ai brodé de belles passions
Offrant l'Amitié sans questions
La jalousie est déraison
Qui devient alors poison

Mon ame blessée pleure en silence
Les mots peuvent devenir violence
Offrant le coeur au silence
Et torturer votre existence

Perdre confiance en l'etre humain 
A qui vous avez tendu la main
De mes yeux coulent des pleures
L'amitié parfois est sans valeur 

Le coeur aime à etre aimer
Nul besoin de le tromper
En avouant des vérités
Qui ne sont pas sincérité

Je connais désormais le sens 
Du triste mot " indifférence "
Mon coeur est en balance
Et se referme sans indulgence
Envers tous ceux qui ont trahis ma confiance .....

Karen Hautefeuille


Photo: REUTERS © 2011

Israël / Autorité palestinienne
Le Premier ministre israélien Binyamin Netanyahou a déclaré jeudi que deux principes étaient essentiels pour parvenir à un accord de paix avec les Palestiniens. "Le premier de ces principes est la reconnaissance par les Palestiniens d'Israël en tant qu'Etat du peuple juif. Le second est la nécessité d'arrangements de sécurité véritables sur le terrain pour protéger la paix et aussi l'Etat d'Israël dans le cas où la paix serait violée", a-t-il soutenu.

 




Réalité du Palestinien de 1948, cauchemar de l'Israélien de 2011

GIN

 Imaginons que la spirale de la contestation qui a déjà emporté plusieurs dirigeants arabes et qui pourrait bien en faire disparaître d'autres, je pense au dictateur syrien, imaginons que la population arabe israélienne (qui s'autoproclame "Palestiniens de 1948") se serait soulevée contre la tyrannie fasciste sioniste de type apartheid.

Imaginons la ville d'Umm al Fahm, fief des Islamistes, complètement paralysée par la contestation, les policiers des frontières souhaitant ramener l'ordre public de l'entité juive, tuant une cinquantaine de manifestants. 

Imaginons que le chaos s'étende à Nazareth où les chars israéliens devraient intervenir pour mater dans le sang de plusieurs dizaines de morts, la population se révoltant contre la répression des Israéliens racistes. 

Imaginons ces Bédouins du Néguev, souhaitant s'affranchir du joug des barbares à l'étoile de David voleurs de terres, déplorant des centaines de martyrs.

Imaginons Jérusalem secouée par des flots de Musulmans prêts à se sacrifier en s'empalant contre la soldatesque sur le Mont du Temple, le parvis rouge du sang de centaines de Shahids.

Imaginons, et pourtant, nous serions encore bien loin du compte de tous les Arabes assassinés par les dictateurs de la région ces derniers mois. 
Et nous n'aurions pas encore utilisé l'aviation de Tsahal pour bombarder Qalansuwa, Taibeh, Tira, Jaljulya, toutes les localités de la Galilée, tous les foyers de cette immense révolution arabe qui libérerait la Palestine occupée, volée depuis 1948.

Ce serait alors le déclenchement du tsunami politique, militaire, médiatique, économique. Les Etats-Unis, avec l'Otan, les Européens, les Russes, le Quartette, l'Onu, la Ligue arabe, la Conférence islamique, tous, absolument tous, se déchaîneraient contre Israël. 
Zone d'exclusion aérienne, bombardement de Tel Aviv, de toutes les localités juives, pont aérien pour rapatrier les étrangers vers des régions plus sûres, comme Amman ou Beyrouth, des contingents de tous les pays, surtout les démocraties musulmanes, protègeraient les localités arabes, pardon, palestiniennes de 1948, Jérusalem serait immédiatement mise sous contrôle de l'Onu. 
Les dirigeants israéliens, les militaires, seraient traduits en justice comme criminels de guerre. Les représentations d'Israël à l'étranger, en particulier en Europe, seraient incendiées par des hordes de martyrs de salon venant des banlieues, la sécurité des populations juives locales ne pourrait plus être assurée à 100%, on déplorerait de nombreux morts juifs, mais pas innocents, car complices de l'entité sioniste.
Il vaut mieux que je m'arrête...Je n'ose imaginer la suite. Pourtant, est-ce vraiment une fiction cauchemardesque?

Le 30 mars 1976, en Galilée, faisant partie intégrante de l'Etat d'Israël, les arabes israéliens manifestent violemment contre la puissance occupante...en Galilée. Six Palestiniens de 1948 sont tués par les policiers obligés de faire usage de leurs armes pour garantir leur propre sécurité. Depuis, tous les 30 mars, la Journée de la Terre commémore cet événement partout dans le monde.

Le 8 décembre 1987, un camion israélien écrase accidentellement une voiture palestinienne tuant quatre Palestiniens, c'est le début de la première intifada qui se terminera en 1993 par les accords d'Oslo.

La deuxième intifada débute le 28 septembre 2000 prenant pour prétexte la visite d'Ariel Sharon, membre de l'opposition, sur l'Esplanade du Mont du Temple. Après 15 jours de chaos, on compte une centaine de morts côté palestinien et une dizaine côté israélien. Selon le Monde électronique du 30 septembre 2004, soit après exactement 4 ans, le bilan de la deuxième intifada s'élevait à 4 346 morts, dont 3 326 Palestiniens, 948 Israéliens et 72 étrangers.

Et qui pourrait oublier le déferlement politico-médiatique dont Israël été victime et les diffamations dont notre pays est l'objet jusqu'à aujourd'hui?

Le Hamas tire quotidiennement à partir de la bande de Gaza sur des objectifs civils dans le sud d'Israël, une bombinette Qassam par ici, une bombinette obus de mortier par là, les Israéliens courent dans les abris, cela leur fait du bien, dirait le vieillard indigné. 
De temps en temps, une bombinette GRAD tombe sur Beershéva ou sur Ashkélon ou Ashdod, un car de ramassage scolaire est touché par une bombinette anti tank, alors Tsahal fronce les sourcils et passe à quelques éliminations ciblées de terroristes, de TERRORISTES. Alors comme d'habitude, à l'étranger, on demande à faire preuve de retenue, on évoque même une zone d'exclusion aérienne pour empêcher Israël de déranger les TERRORISTES dans leur besogne contre les assassins sionistes. 

Mais pendant ce temps-là, pas de retenue des Occidentaux contre Kadhafi, c'est normal, il a une sale gueule, lui, un peu comme Saddam Hussein. Mais beaucoup, beaucoup de retenue contre le Syrien Assad, très propre sur lui, qui massacre systématiquement son peuple, avec l'aide de l'Iran, avec l'aide du Hezbollah. Mais c'est peut-être que les Occidentaux auraient peur, peur que cela pourrait exploser chez eux. 
La France, elle s'en rappelle bien, et surtout la famille de ce malheureux ambassadeur Louis Delamare assassiné le 4 septembre 1981 par Assad, le père, qui voulait punir Mitterrand de s'être un peu trop intéressé à ses affaires au Liban.

Et vous les entendez les politiciens parler de la Syrie, et les médias sur le dictateur Assad, vous en voyez des manifestations devant les ambassades syriennes? Je tends l'oreille, j'écarquille les yeux : RIEN.
Remarquez, je n'entends rien, je ne vois rien non plus chez les Arabes israéliens, pas de manifestations, rien, pas de sit-in en Galilée, dans le Néguev, à Jérusalem. 
A part les députés arabes qui braillent à la Knesset pour soutenir les Palestiniens de 67 alors qu'ils ont été élus pour représenter ceux de 48 et qui se pavanaient, il y a moins d'un an, avec Kadhafi. 

Finalement c'est peut-être pas si mal que ça l'apartheid chez les Sionistes. 

Lundi soir, le Peuple juif fêtera Pessah, la sortie d'Egypte, la Liberté et le retour sur sa Terre. Souhaitons à tous ces peuples arabes et musulmans qu'ils parviennent à se libérer de la dictature, la vraie, du fascisme, du vrai.
 
Mais notre liberté à nous, Peuple d'Israël, ne sera totale qu'avec le retour de Guilad Shalit, de Jonathan Pollard et, s'il est encore de ce monde, de Ron Arad.
 
 
 Nos pensées, vont ce soir, à Guilad Shalit, détenu depuis 1756 jours par le Hamas. Ses parents sont toujours sans nouvelles. Les visites, même celles de la Croix-Rouge, lui sont interdites…

Marc Femsohn

 


Saint Benoît Labre Fête le 16 avril

 

Benoît-Joseph labre est né le 26 mars 1748 à Amettes, près de Boulogne. Aîné de quinze enfants, est attiré très tôt par la vie monastique. Mais par six fois il tente en vain de se fixer dans un monastère. Il semble qu’il soit fait pour une vie hors normes…

            Benoît devient alors pèlerin perpétuel, pauvre entre les plus pauvres, allant à pied de sanctuaire en sanctuaire. Il évite les auberges et emprunte les routes peu fréquentées, un chapelet en main, un crucifix sur la poitrine et sur l’épaule un petit sac contenant l’Evangile, l’Imitation de Jésus-Christ et le bréviaire Il dort sous les haies ou dans des granges, parfois sous l’abri d’une église. Il demande à Dieu d’ajouter à ses hardes un silice : de la vermine qui le torture sans relâche. Il essuie des rebuffades, reçoit pierres et quolibets, mais finit par atteindre Rome. Il parcourt ensuite quelque 25000 kilomètres sur les routes d’Italie, de France, d’Allemagne, de Pologne, de Suisse et d’Espagne avant de se fixer à Rome à partir de 1775. L’Italie adopte ce « saint Français » vêtu de haillons qui passe des heures en méditation et en prière, ne mendie pas mais accepte ce qu’on lui donne, ne garde que le minimum nécessaire et distribue le reste.

            Le mercredi saint de l’année 1783, il s’abaisse sur les marches de l’église Notre-Dame des Monts où il venait d’entendre la messe. On le transporte dans l’arrière boutique du boucher Zaccarelli, un de ses amis, où il expire doucement quelques heures plus tard. Il était âgé de trente-cinq ans. La nouvelle de sa mort se répand aussitôt comme une traînée de poudre dans toute la ville de Rome, tant est déjà grande la vénération qui entoure ce routier de Dieu. Il est béatifié par Pie IX en 1860 et canonisé par Léon XIII en 1881.

 

Saint Benoît, veillez sur les sans-abri, les routards, qu’ils découvrent le seul nécessaire : la tendresse de Dieu.

Ass.  pour le XVe centenaire de la France Le livre des Bannières 2000 Tome 1 p. 392

 

Il est le saint patron de la paroisse d'Amqui et de la municipalité Saint-Benoît-Labre au Québec (Canada), de la commune de Marçay en France, des célibataires, des mendiants, des sans-logis, des pèlerins, des itinérants et des personnes inadaptées.

Deux artistes l'ont représenté de son vivant, la mode étant de prendre un modèle dans les mendiants : par le sculpteur André Bley, pour une tête du Christ, qui servit de modèle pour les gravures; par le peintre Cavalucci, dont le tableau est conservé à Rome. Son confesseur, l'abbé Marconi, publie sa biographie la même année; les souvenirs de son passage en pays de langue germanique sont publiés par Stutter en 1789. Il est béatifié en 1860 devant 40 000 personnes et canonisé en 1883. Ses reliques reposent en partie dans sa commune de naissance, en partie dans la basilique de Marçay qui lui est dédiée, et où il fit l'objet d'un pèlerinage.

 

Une Chapelle lui est dédié à l’église de St Leu-St Gilles à Paris 1er, 92 bis rue St Denis, au fond, à gauche.

 

Son propos le plus célèbre est sa réponse à la question : «Comment nous devons aimer Dieu ? et quels sont les signes de cet amour ? » Il répondit :

« Pour aimer Dieu convenablement, il faut trois cœurs en un seul :

- Le premier doit être tout de FEU envers Dieu et nous faire penser continuellement à Dieu, parler habituellement de Dieu, agir constamment pour Dieu et surtout supporter avec patience le mal qu’il lui plaît de nous envoyer pendant toute la durée de notre vie.

- Le second doit être tout de CHAIR envers le prochain et nous porter à l'aider dans ses besoins temporels par des aumônes, et plus encore dans ses besoins spirituels par l'instruction, le conseil, l'exemple et la prière ; il doit surtout s'attendrir pour les pécheurs et plus particulièrement pour ses ennemis et demander au Seigneur de les éclairer pour les amener à la pénitence ; il doit aussi être plein d’une pieuse compassion pour les âmes du purgatoire, afin que Jésus et Marie daignent les introduire au lieu du repos.

- Le troisième doit être tout de BRONZE pour soi-même et  faire abhorrer toute sorte de sensualité, résister sans relâche à l’amour de soi, abjurer la volonté propre, châtier le corps par le jeûne et par l’abstinence, et dompter toutes les inclinations de la nature corrompue : car plus vous haïrez et plus vous maltraiterez votre chair, plus grande sera votre récompense dans l’autre vie».

 

Lettres à ses parents

Mon très cher père et ma très chère mère.

Je vous apprends que les chartreux ne m'ont pas jugé propre pour leur état; j'en suis sorti le second jour d'octobre. Je regarde cela comme un ordre de la Providence qui m'appelle à un état plus parfait. Ils m'ont dit que c'était la main de Dieu qui me retirait de chez eux.

Je m'achemine vers la Trappe, ce lieu que je désire tant et depuis si longtemps.

Je vous demande pardon de toutes les désobéissances et de toutes les peines que je vous ai causées. Je vous prie l'un et l'autre de me donner votre bénédiction, afin que le Seigneur m'accompagne. Je prierai le bon Dieu pour vous tous les jours de ma vie. Surtout ne soyez pas inquiets à mon égard. Quand j'aurais voulu rester dans ce couvent, on ne m'y aurait pas reçu; c'est pourquoi je me réjouis beaucoup de ce que le Tout-Puissant me conduit.

Ayez soin de l'instruction de mes frères et sœurs, et surtout de mon filleul.

Maintenant la grâce de Dieu, je ne vous coûterai plus jamais rien et ne vous ferai plus aucune peine. Je me recommande à vos prières. Je me porte bien et je n'ai pas donné d'argent au domestique. Je ne suis sorti qu'après avoir fréquenté les sacrements. Servons toujours le bon Dieu et Il ne nous abandonnera pas.

Ayez soin de votre salut. Lisez et pratiquez ce qu'enseigne le Père l'Aveugle; c'est un livre qui enseigne le chemin du ciel et, sans faire ce qu'il dit, il n'y a pas de salut à espérer. Méditez les peines effroyables de l'enfer, que l'on y endure une éternité tout entière pour un seul péché mortel qu'on commet si aisément. Efforcez-vous d'être du petit nombre des élus.

Je vous remercie de toutes les bontés que vous avez eues pour moi et des services que vous m'avez rendus. Le bon Dieu vous en récompensera.

Procurez à mes frères et sœurs la même éducation que vous m'avez donnés; c'est le moyen de les rendre heureux dans le ciel : sans instruction on ne peut se sauver. Je vous assure que vous êtes déchargés de moi. Je vous ai beaucoup coûté; mais soyez assurés que moyennant la grâce de Dieu, je profiterai de tout ce que vous avez fait pour moi. Ne vous affligez point de ce que je suis sorti de chez les chartreux; il ne vous est pas permis de résister à la volonté de Dieu qui en a ainsi disposé pour mon plus grand bien et pour mon salut.

Je vous prie de faire mes compliments à mes frères et sœurs. Accordez-moi vos bénédictions; je ne vous ferai plus aucune peine. Le bon Dieu que j'ai reçu avant de sortir, m'assistera et me conduira dans l'entreprise qu'il m'a inspiré. J'aurai toujours la crainte de Dieu devant les yeux et son amour dans le cœur".

J'espère fort être reçu à la Trappe. En tout cas, on m'assure que l'ordre de Sept-Fons n'est pas si rude et qu'on y reçoit plus jeune; mais je serai reçu à la trappe.

À Montreuil, ce 2 octobre 1769. Votre humble serviteur, Benoît-Joseph Labre.

 

Mon très cher père, ma très chère mère.

Vous avez appris que je suis sorti de Sept-Fons, et vous êtes sans doute en peine de savoir quelle route j'ai prise depuis, et quel état de vie j'ai envie d'embrasser. C'est pour m'acquitter de mon devoir et vous tirer d'inquiétude que je vous écris cette présente; je vous dirai donc que je suis sorti de Sept-Fons le 2 de juillet. J'avais encore la fièvre quand je suis parti et elle m'a quitté au quatrième jour de marche; et j'ai pris le chemin de Rome.

Je suis bientôt à présent à moitié du chemin; je n'ai guère avancé depuis que je suis sorti de Sept Fons, parce que pendant le mis d'août il fait de grandes chaleurs dans le Piedmont où je suis; et que j'ai été retenu pendant trois semaines dernièrement dans un hôpital, où j'ai été assez bien, par une petite maladie que j'ai eue. Au reste je me suis bien porté depuis que je suis sorti de Sept-Fons.

Il y a en Italie plusieurs monastères où la vie est fort régulière et fort austère. J'ai dessein d'entrer dans quelqu'un et j'espère que Dieu m'en fera la grâce. J'en sais même un de monastère, de l'ordre de la Trappe, dont l'abbé a écrit à un abbé de France que s'il allait des Français dans son abbaye, qu'il les recevrait parce qu'il lui manquait des sujets. J'ai tiré de bons certificats de Sept-Fons. Je ne manquerai pas de vous envoyer de mes nouvelles; je voudrais bien en avoir des vôtres, et de mes frères et sœurs. Mais cela n'est pas possible à présent, parce que je ne suis pas arrêté dans un lieu fixe.

Je ne manque pas de prier Dieu pour vous tous les jours; je vous demande pardon de toutes les peines que je peux vous avoir causées et vous prie de m'accorder vos bénédictions, afin que Dieu bénisse mes desseins. C'est par l'ordre de sa Providence que j'ai entrepris le voyage que je fais. Ayez soin surtout de votre salut, et de l'éducation de mes frères et sœurs. Veillez sur leur conduite. Pensez aux flammes éternelles de l'enfer et au petit nombre des élus. Je suis bien content d'avoir entrepris le voyage que je fais. Je vous pris de faire mes compliments à ma grand-mère et mon grand-père, à mes tantes, à mon frère Jacques, à mes frères et sœurs, et à mon oncle Chois.

Je vais entrer dans un pays où il fait bon pour les voyageurs. Il m'a fallu affranchir la lettre pour sortir des États du Roi de Sardaigne, tant qu'elle fut arrivée en France.

Je finis en vous demandant derechef vos bénédictions, et pardon des chagrins que je vous ai occasionnés. Fait en la ville de Quiers en Piedmont, ce 31 août 1770. Votre très affectionné fils. Benoît-Joseph Labre

 

Prières adressées à saint Benoît Labre

Dieu qui a donné à saint Benoît-Joseph Labre de mener une vie humble et pauvre, toute à l'image du Christ, fais-nous emprunter les mêmes chemins pour suivre ton Fils et vivre unis à toi, pleins de joie et de charité, en pèlerins du Royaume.

Seigneur Dieu, qui avez amené saint Benoît Labre à s'attacher à Vous seul par l'humilité vraie et la pauvreté réelle, donnez-moi, grâce à ses mérites, de mépriser les biens de la terre et de rechercher uniquement ceux du ciel.

Saint Benoît Labre, qui passa en ce monde comme un pauvre pèlerin, brûlez mon cœur d'amour pour Jésus pauvre et crucifié. Ainsi-soit-il.

 

Une prière du matin retrouvée dans ses papiers personnels après sa mort :

Dieu créateur du ciel et de la terre, mon aimable Sauveur, je vous remercie de l'amour immense que vous avez eu non seulement pour moi, mais pour tout le monde.

Je vous aime par-dessus toutes choses, et je veux vous aimer toute cette journée, ainsi que tous les instants de ma vie; je vous prie de m'aider à faire votre sainte volonté, et je vous prie continuellement pour tous les infidèles et les pécheurs; je veux vous prier toute cette journée pour eux, afin que vous daigniez les éclairer et les faire entrer dans votre grâce.

Je veux encore gagner les indulgences que je peux obtenir pour délivrer les âmes du purgatoire; enfin, ayez pitié des infidèles et des pécheurs.

Accordez-moi, ô mon Dieu, votre amour, imprimez en mon coeur les marques de votre cruelle passion. Je vous aime, mon divin Jésus, et je vous donne mon cœur.

Sainte Vierge, préservez-moi dans ce jour et tous ceux de ma vie, de tout péché, afin que je ne perde point l'amour de mon Dieu, que je veux aimer tous les jours et tous les moments de vie. Je vous rends grâce, Vierge sainte, au nom de tous les fidèles, du grand amour que vous leur portez; je vous remercie encore pour tous les fidèles et les pécheurs, aidez-les, assistez-les, afin qu'ils retournent à leur aimable Dieu; soyez le secours de tous dans cette journée et toujours.

 

Prière composée par saint Benoît Labre

Père éternel, par le sang de Jésus miséricorde : consolez-nous dans le besoin et les tribulations, comme vous avez consolé Job, Anne et Tobie dans leurs afflictions; et Vous,  Marie,  priez et apaisez Dieu pour nous,  et obtenez-nous la grâce qu'humblement nous Vous demandons.


Paul Verlaine — Amour à l’occasion du jour anniversaire de la canonisation, en 1888, de Saint Benoit-Joseph Labre

Comme l’Église est bonne en ce siècle de haine,

D’orgueil et d’avarice et de tous les péchés,

D’exalter aujourd’hui le caché des cachés,

Le doux entre les doux à l’ignorance humaine

Et le mortifié sans pair que la Foi mène,

Saignant de pénitence et blanc d’extase, chez

Les peuples et les saints, qui, tous sens détachés,

Fit de la Pauvreté son épouse et sa reine,

Comme un autre Alexis, comme un autre François,

Et fut le Pauvre affreux, angélique, à la fois

Pratiquant la douceur, l’horreur de l’Évangile !

Et pour ainsi montrer au monde qu’il a tort

Et que les pieds crus d’or et d’argent sont d’argile,

Comme l’Église est tendre et que Jésus est fort !

 

 

Litanies de saint Benoît-Joseph Labre

Seigneur, ayez pitié de nous.

Jésus-Christ, ayez pitié de nous.

Seigneur, ayez pitié de nous,

Jésus-Christ, écoutez-nous.

Jésus-Christ, exaucez-nous

Père céleste, qui êtes Dieu, ayez pitié de nous.

Fils rédempteur du monde qui êtes Dieu, ayez pitié de nous.

Esprit Saint, qui êtes Dieu, ayez pitié de nous.

Trinité Sainte, qui êtes un seul Dieu, ayez pitié de nous.

Sainte Marie, patronne de saint Benoît-Joseph, priez pour nous.

Saint Benoît-Joseph, prédestiné du ciel, priez pour nous.

Saint Benoît-Joseph, enfant de bénédiction, priez pour nous.

Saint Benoît-Joseph, plein d’amour pour Dieu, priez pour nous.

Saint Benoît-Joseph, vrai disciple de Jésus-Christ,

Saint Benoît-Joseph, temple très pur de l’Esprit Saint,

Saint Benoît-Joseph, fidèle à la grâce,

Saint Benoît-Joseph, fervent dans la prière,

Saint Benoît-Joseph, contempteur du monde,

Saint Benoît-Joseph, exemple d’humilité,

Saint Benoît-Joseph, abject à vos propres yeux,

Saint Benoît-Joseph, heureux dans les opprobres,

Saint Benoît-Joseph, pèlerin sur la terre,

Saint Benoît-Joseph, vivant sans asile,

Saint Benoît-Joseph, pauvre volontaire,

Saint Benoît-Joseph, dépouillé de tout,

Saint Benoît-Joseph, charitable pour les autres,

Saint Benoît-Joseph, zélé pour le salut de vos frères,

Saint Benoît-Joseph, amant de la croix,

Saint Benoît-Joseph, héros de la pénitence,

Saint Benoît-Joseph, passionné pour les souffrances,

Saint Benoît-Joseph, avide de mortification,

Saint Benoît-Joseph, admirable de patience,

Saint Benoît-Joseph, doué d’une pureté angélique,

Saint Benoît-Joseph, dévot des Quarante heures,

Saint Benoît-Joseph, adorateur constant de l’Eucharistie,

Saint Benoît-Joseph, zélé serviteur de Marie,

Saint Benoît-Joseph, imitateur de saint François d’Assise,

Saint Benoît-Joseph, gloire nouvelle de l’église d’Arras,

Saint Benoît-Joseph, puissant dans le ciel,

Saint Benoît-Joseph, par votre glorification,

Saint Benoît-Joseph, par votre crédit auprès de Dieu,

Saint Benoît-Joseph, par les miracles accordés à votre intercession,

Saint Benoît-Joseph, par votre ardente charité,

Saint Benoît-Joseph, par tous vos mérites,

 

Agneau de Dieu qui effacez les péchés du monde, pardonnez-nous, Seigneur.

Agneau de Dieu qui effacez les péchés du monde, exaucez-nous, Seigneur.

Agneau de Dieu qui effacez les péchés du monde, ayez pitié de nous.

 

V. Priez pour nous, saint Benoît-Joseph,

R. Afin que nous devenions dignes des promesses de Notre Seigneur Jésus-Christ.

 

PRIONS. O Dieu, qui nous offrez dans la personne de saint Benoît-Joseph Labre, votre fidèle serviteur, un nouveau modèle de la perfection évangélique, accordez-nous par son intercession la grâce de suivre ses exemples et de vous aimer, comme lui, de tout notre cœur, afin que, par le mépris de nous-mêmes et de tout ce qui se passe, nous parvenions au bonheur de l’éternité. Nous vous en prions par Notre Seigneur Jésus Christ. Ainsi soit-il

 

 

 


la vie d'un heros !

Mon père

Ganem Charles connu Charlot né à Tunis le 10 janvier 1922 décèdé àValenton en 1998

Voici la photo de mon pere en 1943 à Ajaccio

Que dire de mon heros que la vie n'a pas epargne a : l'age de 17 ans il perd d'abord son pere 9 mois apres sa mere ils restent 10 enfants que l'aine a pris en charge

en 1942 les allemands debarquent a Tunis

mon père prend la place de l'ainé dans les camps de travaux forces des allemands et se sauve en de ses bourreaux les italiens et allemands

Il se retrouve engage dans l'armee Francaise en 1943

rescape d'un bateau torpille par les allemands

arrive en Israël il perd un enfant agé de 2 ans

retourne en France

est engage a l'hopital Tenon de Paris en psychiatrie

muté à mondor Creteil

en 1998 il renonce a son plus dur combat la maladie de parkinson

affaibli il baisse les bras

pour lui dire adieu sur ces 5 enfants seulement 2 seront la

le terrible courage de ce grand personnage son combat de la vie pour elever 5 enfants pour finalement avoir ete remercie par 2 seulement

papa je ne finirais jamais de te pleurer

 

Martine Ganem


 

 


Leha dodi..belle histoire

À son retour de la synagogue à Jérusalem, Dan s'est approche a un jeune homme en pantalon de travail, avec un sac a dos, brun de peau, cheveux boucles, d'apparence séfarade, peut etre marocain.

"Chabat Chalom! Je m'appelle Dan Eisenblatt. Aimerais-tu manger chez moi ce soir?"

La surprise du jeune homme changea en un instant par un sourire:

"oui merci"

Ils ont marche ensemble. Quelques minutes plus tard, ils se trouvaient autour de la table de Chabat de Dan.

L'invite cherchait apparemment inquiet quelque chose dans son livre de chansons.

Dan lui demanda en souriant:

"Y a t-il une chanson que tu désires chanter? Je pourrais t'aider si tu n'es pas sur de la mélodie".

Relevant la tête l'invite répondit:

"Il y a une chanson que j'aimerais chanter, mais je ne la trouve pas ici. J'ai vraiment aime ce que nous avons chante a la synagogue ce soir. Comment ca s'appelle?..."dodi"..."

Après une brève pause, Dan lui dit:

"Ça ne se chante pas normalement a table". Mais il s'interrompit en pensant: 'Si c'est ce que ce jeune veut...pourquoi pas?' et a voix haute s'exclama:

"Tu veux dire LEKHA DODI. Attends, je vais te donner un sidour".

Après avoir chante LEKHA DODI, le jeune homme resta silencieux jusqu'à terminer la soupe.

Dan lui demanda alors:

"Quelle chanson maintenant?"

L'invite tout d'abord gêné, se décida a déclarer fermement: "J'aimerais vraiment chanter de nouveau LEKHA DODI".

Dan ne fut déjà plus surpris quand une fois le poulet consomme, son invite lui demanda de nouveau: "LEKHA DODI, s'il vous plait".

Impulsivement, Dan lui dit:

Nous devons cette fois ci chanter a voix plus basse. Les voisins vont penser que je suis dingue". Et finallement:

"Aimerais tu chanter quelque chose d'autre?"

La tête baissée, son invite rougit:

"C'est la seule chanson que j'aime vraiment".

Au total ils ont chante "la chanson" huit ou neuf fois. Dan avait déjà perdu le compte. Il demanda au jeune homme:

"D'où es tu?"

Le garçon parut peine et le regard fixe vers le parterre murmura:

"Ramallah".

Dan était bien sur d'avoir entendu "Ramallah", mais réalisa que le garçon avait dit Ramleh.

"Ah oui! j'ai un cousin la-bas. Tu connais Ephraim Warner? Il vit a la rue Herzl".

Avec tristesse le jeune homme oscilla la tete:

"Il n'y a pas de juifs a Ramallah".

Dan avait du mal a le croire. Il avait donc bien dit Ramallah! Il se mit a penser: 'je viens de passer Chabat avec un arabe?'

Il demanda au garçon:

"Excuse-moi, je suis un peu confus et en y pensant, je ne t'ai même pas demande ton nom. Quel est-il s'il te plait?"

Le garçon au début un peu nerveux, redressant ensuite ses épaules, répondit calmement:

"Mahmoud Ibn-Ech-Charif".

Dan resta muet. Que pourrait-il dire?

Sans hésitation, Mahmoud rompit le silence:

"Je suis ne et j'ai grandi a Ramallah. On m'a dit de haïr mes oppresseurs, les juifs et que de les tuer serait de l'héroïsme. Mais j'ai toujours eu mes doutes. Je veux dire, la tradition enseigne: 'Aucun de vous est un croyant s'il ne désire pas pour son frère ce qu'il désire pour lui-même' Je me suis demande: Ne sommes nous pas issus du peuple juif? N'aurait-il pas le même droit de vivre que nous? Si nous devons être bons avec chacun, pourquoi les juifs ne seraient-ils pas inclus?

J'ai pose ces questions a mon père et il m'a renvoyé de la maison. A présent mon esprit était clair: j'allais m'enfuir et vivre avec les juifs pour découvrir ce qu'ils sont vraiment. Cette nuit la j'ai commence a réunir mes affaires dans mon sac. Ma mère m'a surpris. Je lui ai avoué que je voulais vivre avec les juifs pour un moment, voir comment ils étaient et, éventuellement me convertir.

Ma mère devint de plus en plus pale. J'ai pensé qu'elle était en colère. Mais ce n'était pas ca. Elle me murmura:

"Tu n'as pas besoin de te convertir. Tu es déjà juif".

Je suis tombe en choc. Ma tête tournait et pour un moment n'arrivais pas a parler.

"Que veux-tu dire?"

Elle répliqua: "Dans le judaïsme, la religion va en accord avec celle de la mère. Je suis juive, donc, tu es juif"

Ma mère m'a alors tendu ces documents: mon acte de naissance, sa vieille carte d'identité israélienne afin que je puisse prouver que je suis juif. Elle m'a aussi donne cette vieille photo de mes grands-parents quand ils rendaient visite la tombe d'un de nos ancêtres".

Dan posa sa main sur l'épaule de Mahmoud et lui demanda:

"As-tu cette photo ici?"

"Bien sur! Je la porte toujours avec moi".

Il fit sortir de son sac a dos une enveloppe avec la photo a l'intérieur.

Quand Dan lu l'inscription de la pierre tombale, il frotta ses yeux pour être sur de ce qu'il avait lu. Il n'y avait pas de doute. C'était bien la tombe du vieux cimetière de Safed, du grand Cabaliste et Tsadik RABBI CHLOMO ALKABETZ.

L'ancetre de mahmoud etait l'auteur de cette chanson que nous entonnons le Chabat: "LEKHA DODI".

 

HISTOIRE VRAIE, SOUMISE PAR NECHAMA GOODMAN, DOCUMENTEE A MONSEY, KIRYAT SEFER AND BEYOND, PAR ZEV ROTH.

 

Shabbat Shalom à tous