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      Je copie/colle beaucoup d'articles venant d'autres blogs ou publications. Cela est juste ma vision commune au sujet de la vie politique nationale, internationale et sur d'autres sujets avec ces gens ! Cela se fait dans bien d'autres blogs ! Pour moi, il n'y a absolument rien de honteux ! Cela ne veut pas dire que je suis un imbecile qui est incapable de faire son blog par lui même ! C'est aussi pour que vous puissiez, vous mes fidèles lecteurs (chaque jour, vous êtes de plus en plus nombreux ! Et je vous en remercie du fond du coeur) être informés le plus possible sur un maximum de choses et d'évênements !




Les 10 plaies d'Israël

DR 2011Ils sont dix, mais ils sont membres de trois groupes parlementaires, on se demande bien pourquoi, car leur seule raison d'être se résume à un programme politique simplissime : la haine et la destruction d'Israël. Il est important de les connaître, une petite présentation s'impose.

Ils sont dix. Ils ont plus de droits que vous et moi, car ils sont couverts par leur immunité et détiennent un passeport diplomatique.
C'est normal, ils sont députés de la Knesset, le temple de la démocratie israélienne.
Ils sont donc israéliens, mais eux se présentent comme étant palestiniens.

Le premier groupe s'appelle Ra'am-Tal (le Mouvement arabe pour le changement et la Liste arabe unie), il comprend quatre députés: Ahmed Tibi, ancien conseiller d'Arafat et vice-président de la Knesset, Massoud Ganaëm, Ibrahim Sarsour, chef du mouvement islamique israélien, équivalent du Hamas, et Taleb a-Sana.
 
La deuxième formation, Balad (l'Alliance nationale démocratique), comprend trois députés: Saïd Nafaa, Hanin Zouabi, la passionaria de la flottille turque, et Jamal Zahalka, le chef historique du parti, avec son compère, l'ancien député Azmi Bishara, recherché pour trahison au profit du Hezbollah.

Le troisième parti s'appelle Hadash, c'est tout simplement le parti communiste, il comprend quatre députés, un juif, si l'on peut dire, Dov Khanin, qui est un cas à part, que nous n'aborderons pas aujourd'hui, et trois arabes : Afou Agbarya, Hanna Swaid et Mohamed Barakeh.
 
 Qu'il soit bien clair : ce n'est pas le fait que ces députés sont arabes qui est ici remis en cause, car il y a d'autres représentants arabes siégeant à la Knesset avec lesquels il n'y a absolument aucun problème de loyauté. Ce n'est pas non plus le fait d'être membre d'une liste ou d'un parti politique arabe, ce qui est parfaitement légitime et démocratique lorsque 20% de la population est arabe et a le droit d'être représentée. Personne n'exige d'eux d'être sionistes, les partis ultra-orthodoxes juifs ne le sont pas davantage.
 
 Ces députés arabes vous jureront tous, la main sur le cœur, qu'ils sont pour deux Etats, un palestinien et un israélien. Ils veulent une Palestine sur le territoire de la Judée-Samarie et Gaza avec Jérusalem pour capitale. Mais ils ne reconnaissent pas le caractère juif de l'Etat d'Israël qu'ils souhaitent transformer en un Etat binational avec, de surcroit, le retour des réfugiés de 1948, ce qui provoquera de facto la disparition d'Israël et son intégration dans une "Grande Palestine".
 
 Ce qui est totalement inacceptable, c'est le soutien systématique, total, absolu, aveugle, aux pays ennemis d'Israël et au terrorisme international de ces députés de la Knesset, censés représenter et défendre le Peuple d'Israël dans son ensemble, citoyens arabes comme juifs.
Aucun gouvernement, de droite comme de gauche ne trouve grâce à leurs yeux. Tous les citoyens israéliens "non palestiniens", c'est-à-dire juifs, sont d'affreux "fascistes", des occupants racistes qui ont volé le pays des habitants arabes. Quant à Tsahal, n'en parlons pas, les soldats allemands de la Wehrmacht et les SS se comportèrent comme des GO du Clubmed en comparaison des militaires de l'armée israélienne.
 
 Qu'ils se rendent à l'étranger ou qu'ils prennent part à des manifestations ou des meetings en Israël, ils parlent aux foules, parés de l'écharpe aux couleurs du keffieh d'Arafat et à partir de tribunes ornées de drapeaux palestiniens. Pourquoi les dirigeants israéliens ont-ils besoin de rencontrer les représentants palestiniens à l'étranger sous l'égide de chefs d'Etats européens ou américain ? Ils sont assis ensemble, dans le même hémicycle, chaque semaine, du dimanche au jeudi. Et ne croyez pas qu'ils s'ignorent, ni qu'ils se détestent.

Non, ils entretiennent d'excellentes relations avec la gauche, bien entendu, avec Kadima, au centre, mais aussi avec le Likoud de Netanyahou et Benny Begin, avec le Shass d'Eli Yishaï et même avec Israël Beteinou de Lieberman et Danny Ayalon. On est entre gens de bonne société. Bon, c'est vrai, à la tribune de la Knesset on les traite de "terroristes, de cinquième colonne, de traitres", mais ce sont de "bons" terroristes, et eux traitent Lieberman de "fasciste" et Israël d'Etat "nazi", mais ce sont leurs "bons" fascistes.

On s'invective à la tribune, comme le firent la semaine dernière Ahmed Tibi et Danny Ayalon, mais lorsque ce dernier regagne sa place, il s'arrête à la hauteur du leader de Ra'am-Tal, lui tape à l'épaule, lui adresse quelques mots, les deux sont tout sourire et topent dans la main. Ce n'est que de la politique, on est entre amis.
 
C'est vrai aussi que, parfois, ces "bons terroristes" exagèrent. Hanin Zouabi, par exemple, le 31 mai dernier, est allée un peu trop loin, jusque sur le bateau Marmara de la flottille turque. Elle a manqué de savoir-vivre, s'opposant physiquement à l'opération des commandos de marine de Tsahal, exhibant son passeport diplomatique, faisant état de sa qualité de député de la Knesset d'Israël (pour une fois, elle s'est sentie israélienne). Ramenée manu militari avec ses amis terroristes turcs et internationaux à Ashdod, elle a été très chahutée à la Knesset qui lui a fait une remontrance, comme on dit en hébreu "NOU NOU NOU", et lui a retiré son passeport diplomatique.

 Le 21 avril 2010, Ahmed Tibi, particulièrement apprécié à la Knesset pour sa culture, son humour, son intelligence, accompagné de cinq autres parlementaires arabes, dont Jamal Zahalka, beaucoup moins policé, connu pour éructer à la tribune de la Knesset, se sont rendus en Libye, après avoir négocié pendant des mois, avec l'ambassadeur libyen à Amman, "l'honneur d'être reçu" par le colonel Kadhafi qui a finalement accepté la rencontre. Et ce fut l'occasion pour cette délégation représentant "la population arabe opprimée de l'entité sioniste" de rendre hommage, je cite, "au Roi des Rois", Mouammar Kadhafi au point que D.ieu a dû craindre pour son trône qui a vacillé sous le poids des éloges.
 
Interpelé cette semaine à la Knesset, à la lumière des évènements qui frappent la Libye, dont le dictateur, "Roi des Rois", n'hésite pas à faire mitrailler les opposants à partir d'hélicoptères ou d'avions, sur le fait de savoir s'il ne regrettait pas sa visite à Tripoli, il y a moins d'un an, Taleb a-Sana se justifia en affirmant qu'il avait rendu visite "au peuple libyen" pour lequel il se réjouit aujourd'hui de "son aspiration à la démocratie et à sa libération du joug du dictateur"…
 
C'est le même qui prône le boycott politique, commercial, industriel, culturel et touristique d'Israël. Il se rend même en Inde pour tenter de convaincre les autorités de ne pas acheter de matériel militaire israélien, sous prétexte qu'il est de "mauvaise qualité". Il confirme ce fait, pas plus tard que mercredi, à la Knesset sous les yeux du Premier ministre qui lui sourit.
L'outrance des uns n'a pour limite que la naïveté des autres.
 
 Le fonctionnement démocratique des institutions israéliennes est souvent cité en exemple par les démocraties occidentales. Quel est, parmi ces pays, celui qui accepterait une telle situation, une telle volonté de destruction de l'intérieur de députés, même élus démocratiquement? La France est la championne toutes catégories de l'interdiction de partis politiques lorsqu'ils sont un atteinte à la sécurité ou à l'intégrité de l'Etat et appellent à la trahison. L'Allemagne est très vigilante, eu égard à son passé. Le Royaume-Uni et les Etats-Unis ont résolu le problème par le bipartisme. Mais aucune de ces démocraties avancées, en temps de paix, ne tolérerait ce que nous, citoyens israéliens, acceptons, en temps de guerre, au nom de la démocratie éclair&eac ute;e qui est la nôtre.
 
 Les politiciens israéliens, de tous bords, ne se rendent apparemment pas compte, de l'urgente nécessité d'un changement de système politique. Ces députés arabes, ennemis de l'intérieur comme de l'extérieur, sont autant de plaies, sans compter l'émiettement des autres partis politiques qui vont nous conduire irrémédiablement à la catastrophe.
 
 Il est encore temps de modifier les institutions dans le sens d'une démocratie plus forte, plus intransigeante, sans concessions, reflétant toutes les composantes politiques et ethniques du pays, afin que soit respecté bien davantage encore, par ses citoyens qui le méritent, comme par ses dirigeants politiques qui le servent, notre cher Etat d'Israël.

Nos pensées, vont ce soir, à Guilad Shalit, détenu depuis 1707 jours par le Hamas. Ses parents sont toujours sans nouvelles. Les visites, même celles de la Croix-Rouge, lui sont interdites…

Marc Femsohn
 

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Michael Lonsdale, pour l’amour de Dieu.

À 82 ans, il a été élu aux Césars (cérémonie du cinéma français): Meilleur second rôle pour le film: "Des Hommes et des Dieux"

Rencontre avec Michael Lonsdale dans un café. À près de 80 ans, l’homme en impose. Grand acteur, il a joué sous la direction des plus grands metteurs en scène, d’Orson Welles à François Truffaut ou Steven Spielberg. Il a interprété de nombreux textes et sa voix résonne encore de ses nombreuses lectures. Avec son parcours éclectique, le comédien intrigue et l’homme reste discret. Pourtant, la simplicité de son accueil est frappante, comme la profondeur et la douceur de sa voix, parfois malicieuse, toujours vraie. Dans le monde des artistes, il ne cache pas sa foi, une foi vivante qui le conduit régulièrement à Paray-le-Monial. Chrétien passionné, l’acteur nous ouvre son cœur et nous dit l’urgence d’aimer. 

 

P.L.M. : Michael Lonsdale, vous êtes un ami de Paray-le-Monial…

Je vais à Paray-le-Monial depuis 1987. C’est un lieu qui m’est cher, parce qu’il est très lié à la

Communauté de l’Emmanuel dont je suis proche. J’ai été très touché par la découverte du Renouveau charismatique lors de ma conversion et c’est à Paray que nous avons fondé en 1988,

avec le supérieur des chapelains et actuel évêque de Toulon, Mgr Dominique Rey, un groupe de prière pour les artistes.

 

P.L.M. : Paray-le-Monial est appelé la cité du Sacré Cœur, qu’est-ce que cela représente

pour vous ?

Pour moi, c’est plutôt la cité du Saint Esprit ! Ici, le Saint Esprit travaille en démultiplication ! Il

y a des conversions incroyables, des miracles. Mais c’est surtout un lieu de fraternité magnifique.

L’été, lors des sessions, les chrétiens vivent, prient, chantent ensemble. C’est un lieu qui touche les cœurs.

 

P.L.M. : Le Sacré Cœur demande l’amitié des hommes. Êtes-vous sensible à cet appel ?

Le Seigneur nous le demande depuis les Évangiles ! Et j’essaie de le vivre le plus possible. Ma journée est remplie de prière, comme un dialogue avec Lui. Je donne tous les moments que je vis au Seigneur. C’est une intimité, un partage immédiat avec Dieu. Il m’est arrivé de prier sur scène, quand je ne disais rien pendant dix minutes, et ça ne se voyait pas ! Mais surtout, j’essaie d’aimer tous ceux qui me sont proches. Car le message du Christ passe d’abord par l’amour du prochain.

Je découvre de plus en plus la grâce et le bonheur de savoir que Dieu est en toute personne.

Malheureusement, on ne lui ouvre pas toujours notre porte.

 

P.L.M. : Le Sacré Cœur a dit à Marguerite-Marie : « Voici ce cœur qui a tant aimé les hommes… et je ne reçois de la plupart que des ingratitudes ». Pensez-vous que ce message

soit toujours d’actualité ?

Oui, il nous dit qu’il est urgent d’aimer. Le Christ nous aime infiniment et il est triste à mourir

quand ses enfants dérapent. Longtemps, la méchanceté des gens m’a interrogé. J’ai compris qu’ils sont malheureux parce qu’ils ne s’aiment pas et j’ai beaucoup de compassion pour eux. Certains n’ont pas d’amour dans leur vie, ni amour charnel, ni amour spirituel. Il n’y a rien. Il faut leur donner la parole de Dieu. Ensuite, le Seigneur agit, nous ne sommes que des passeurs. Mais dans ce message, le Seigneur nous encourage surtout à le suivre.

 

P.L.M. : Vous-même êtes un converti. Comment êtes-vous venu à la foi ?

Mes parents n’étaient pas pratiquants et je n’ai pas été baptisé. Nous avons vécu pendant dix ans

au Maroc lorsque j’étais jeune et c’est un musulman qui le premier, m’a parlé de Dieu d’une façon qui m’a impressionné ! J’ai demandé le baptême à 22 ans. Mais c’est en 1987 que j’ai réellement fait la rencontre du Seigneur. J’étais très mal, je venais de perdre des

parents, des amis. Je n’avais plus envie de vivre. J’ai appelé le Seigneur à mon secours. La

réponse a été immédiate. Le lendemain mon parrain m’a emmené dans un groupe de prière charismatique. En entrant, j’ai tout de suite été frappé par les chants, la prière et l’amour qui s’en dégageait.

 

P.L.M. : Le Christ vous a-t-il bousculé dans votre vie ?

Ah oui ! J’ai eu parfois des hésitations entre deux propositions professionnelles dont l’une était

spirituelle et l’autre non. Mais j’entendais une petite voix qui me disait : « Viens avec moi, c’est plus important que de faire du divertissement». J’ai dû faire des choix. J’essaie de mettre Dieu en premier dans ma vie mais le Christ nous bouscule ! C’est pour cela qu’il ne faut pas avoir peur du

changement. Il faut que les choses de Dieu soient en devenir, et non pas installées dans une sorte de tranquillité.

 

P.L.M. : Dans votre métier, est-il difficile d’évangéliser ?

Il y a 20 ans, quand je parlais de Dieu, les gens du métier me disaient que cela ne les intéressait

pas. Alors je repartais un peu penaud. Mais maintenant, cela a changé. On me pose des questions

et je sens que beaucoup ont besoin de quelque chose qui les aide à vivre. Chaque fois que je peux témoigner, évangéliser, je le fais volontiers. C’est ce que je fais avec le plus de bonheur dans

mon métier. Et c’est pourquoi je monte des spectacles qui montrent la sainteté. Inversement, j’ai

refusé de tourner dans certains films, comme Amen, de Costa Gavras, car je ne voulais pas jouer

une pièce contre le pape Pie XII

 

P.L.M. : Le message de Paray est aussi celui de la Miséricorde de Dieu. Comment la comprenez vous?

Nous en avons tant besoin ! C’est pour cela que nous disons sans cesse « Aie pitié de nous, prends pitié de nous », parce que nous allons sur des fausses routes ! Mais notre pardon est aussi capital et je m’y atèle avec passion. C’est dur de pardonner à ceux qui nous ont fait du mal et je connais des personnes qui refusent de pardonner. Les gens ont des cancers de l’âme en détestant telle ou telle personne, ils rongent leur os de haine. Or le pardon est un salut

de l’âme, il guérit les corps. Mais on n’y arrive pas tout seul. Il faut presser le Seigneur de nous aider à pardonner.

 

P.L.M. : Vous-même avez expérimenté ce pardon avec votre père…

J’ai compris que je lui en avais voulu énormément, que je le méprisais, qu’il me faisait honte Il est mort en 1954, il y a bien longtemps, et je pensais l’avoir oublié, mais on n’oublie pas. Quand j’ai compris à quel point je lui en voulais, je lui ai demandé pardon du fond du cœur et j’ai

prié pour lui. J’ai rêvé de lui le lendemain même, il venait vers moi en me tendant la main. C’est

un signe qui m’a bouleversé. Le pardon est miraculeux.

 

P.L.M. : Dans votre dernier film « Des hommes et des dieux » de Xavier Beauvois, vous jouez

frère Luc. Quelle leçon de vie nous donne-t-il ?

C’est un exemple d’amour ultime qui va jusqu’au don de soi. Frère Luc est un saint homme qui a

offert sa vie pour Dieu mais aussi pour toutes les personnes qu’il aidait chaque jour. Mais le Christ est le premier à avoir donné sa vie pour nous. (Silence) Vous savez, il a fallu que le Christ descende dans la condition humaine la plus humiliante, qu’il soit le pauvre des pauvres, jusqu’à la mort. Il fallait qu’il soit avec nous dans notre détresse, notre misère et notre souffrance la plus totale. C’est le don de soi ultime.

 

P.L.M. : À Paray, le cœur du Christ est transpercé. L’amour passe-t-il par la croix ?

Jésus nous le dit ! « Prenez votre croix et suivez moi » ! Certains ont des croix terribles, des maladies, des peurs, des angoisses. Le Seigneur nous encourage à les porter avec Lui. J’ai eu beaucoup de souffrance dans ma vie, mais je n’ai jamais désespéré. Il ne faut pas s’arrêter à la croix, car elle conduit toujours à la résurrection. Il faut s’abandonner au Christ avec confiance. Venez à Paray rencontrer Jésus, vous ne serez pas déçu. Et même s’il vous semble qu’il ne fait rien pour vous, revenez plus tard, Lui vous attendra toujours. Il a soif de votre amour.

 

Propos recueillis par

Emmanuelle Morlin-Ponsãa


Xavier LEMOINE, maire de Montfermeil a été auditionné à l'Assemblée
Nationale ,par la mission d'information parlementaire sur le droit de
la nationalité en France, mercredi dernier 16 février 2011.

Cette mission présidée par Manuel Walls (PS) a comme rapporteur Claude
GOASGUEN(UMP).

Je vous joins le préambule de son exposé et vous invite à suivre
l'audition sur :

Monsieur le Président,

Monsieur le Rapporteur,

Mesdames et Messieurs les Députés,

 

Je vous remercie de m’accueillir à l’Assemblée Nationale au sein de votre mission parlementaire en charge de réfléchir sur le « Droit de la Nationalité en France ». Cette question sur laquelle vous m’interrogez sera traitée, de ma part, fort d’une expérience de 25 années en Seine-Saint-Denis, ce qui permet de saisir me semble t-il les dynamiques qui sont à l’œuvre dans un Département que je prétends être aux avant-postes de l’Histoire de France. Et être aux avant-postes ne signifie nullement se situer dans une originalité qui resterait comme par enchantement strictement circonscrite à ce territoire mais bien comme l’avant gout de ce qui nous attend tous au niveau national et ce dans un temps très court tant les bascules démographiques à l’œuvre depuis quelques décennies rendent les évolutions inexorables tout au moins à vue humaine. En bon marin que je suis resté dans l’âme, mon devoir d’élu est le même que celui de tout commandant de vaisseau avant de prendre la mer, c’est de préparer son bâtiment ou son pays à toutes les éventualités de la navigation hauturière en envisageant le pire et en espérant le meilleur. Le pire n’est jamais sûr, certes il l’est d’autant moins qu’il a été anticipé et le meilleur peut agréablement nous surprendre d’autant plus qu’on l’a rendu possible.

Pardonnez-moi ce préambule peut être prétentieux à vos yeux mais je crains que nous ne soyons cet après-midi au chevet d’un malade en comma dépassé et qu’à force de l’examiner, son état nous dicte l’impossibilité de le transporter, en d’autres mots et concernant le sujet précis de votre étude qu’il n’y ait finalement non pas que peu de choses à changer à ce droit de la nationalité mais bien davantage qu’il n’y ait plus rien à changer tant il apparait que finalement la question n’est plus là. Le corps est encore chaud mais l’esprit l’a déjà quitté.

Permettez-moi un premier indice pour éclaircir mon propos.

L’intitulé même de votre mission d’information parlementaire porte en lui une orientation très forte qui connote de manière unilatérale la question traitée.

Le Droit de la Nationalité en France :

Il est tout à fait exact qu’il y ait un Droit de la Nationalité comme il y a un Droit des affaires. Mais ce mot est déjà surement davantage compris comme l’existence, l’ouverture d’un droit comme on ouvre des droits aux RMI ou aux ASSEDIC.

Deuxièmement, le petit adverbe « de » droit »de » la Nationalité éclairé par cette impression de posséder un droit sur cette matière, ce petit adverbe se prononce bien « de » mais s’entend, se comprend, comme un « à » droit à la nationalité.

Mais le législateur l’a bien voulu comme cela en incluant, en diluant ce qui s’appelait alors un Code de la Nationalité dans le Code Civil afin de clairement montrer que cette question de la nationalité s’envisageait davantage comme ce que les personnes pouvaient en revendiquer que sous l’aspect de ce à quoi il fallait se conformer pour se voir confirmer un état et non capter ou passivement bénéficier à son profit des avantages d’un statut. Mais se conformer à quoi ? Puisqu’il s’agit du droit de la nationalité en France.

C’est un droit baladeur, aujourd’hui il est en France demain ailleurs ou soumis à des considérations supra ou infra nationales. Ce droit de la nationalité en France. C’est un droit que l’on a désincarné et donc désintégré.

Nous aurions à nous réunir autour du Code de la Nationalité Française…

Code : Code de la route

               Code de bonne conduite

               Code de l’honneur

J’y vois immédiatement bien plus de devoir à respecter que de droits à faire valoir. Nos droits n’étant jamais mieux préservés que par le respect par les autres de leurs devoirs.

…et au moins l’on sait non pas de quoi mais de Qui il s’agit, il s’agit de la France et de ce qui permet tout à la fois d’être reconnu et donc alors de se revendiquer comme Français.

Mais lorsque l’on est reconnu, il n’y a plus besoin de revendiquer et tout se simplifie. Mais revendiquer sans même être reconnu est bien plus hasardeux en termes de paix civile.

Le drame, je pèse mes mots, de notre pays est d’avoir abandonné le verbe « Etre » pour le verbe « avoir ».

Le péché, l’erreur, la faute se niche dans cette substitution. Aujourd’hui avoir la nationalité Française c’est rajouter à une longue cohorte un ayant droit supplémentaire.

Le langage populaire ne s’y trompe pas. L’analyse pour être crue est néanmoins pertinente. Hélas l’exaspération  croissante ne favorise pas le discernement dans les comportements mais les expressions Français de Papiers et Français de souche sont bien plus que des expressions, elles sont devenues des catégories mentales et rendent compte de la perception de notre société par nos contemporains.

Il y a ceux qui ont la Nationalité Française, il y a ceux qui sont Français. Je ne fais que porter le constat de ce qui se pense et se dit. Sans le cautionner, le reconnaitre doit alors nous pousser à une rapide et vigoureuse réflexion sauf à accumuler sur notre société des tombereaux de méfiance et de défiance qui minent la cohésion sociale et compromettent gravement la Paix Civile.

C’est donc bien au-delà de ce qu’à ce jour le Droit peut nous dire qu’il faut consacrer nos efforts, c’est à une réflexion que j’ose appeler métapolitique et même métaphysique qu’il faut nous hisser car nous le sentons bien le sol se dérobe sous nos pieds

Pour ma part, je crois que chacun des pays que compte cette terre, sont autant de réalités charnelles et spirituelles qui toutes ont une vocation particulière, je le crois très profondément. L’expression « concert des nations » n’est pas un vain mot mais l’expression exacte de tout à la fois la singularité et la complémentarité de ces réalités charnelles et spirituelles qui participent à la grande symphonie humaine.

Pour ma part, je crois à la Vocation de la France mais comme toute vocation, elle nous est davantage donnée plus que l’on ne la choisie et s’en écarter c’est perdre le fil de notre histoire, c’est perdre la conscience de ce que nous sommes. Et si la grande aventure de l’Europe c’est cette ouverture à l’Autre, à l’Autre que j’ai le devoir d’aimer, il m’a été néanmoins rappelé que je devais aimer mon prochain comme moi-même.

La première urgence donc est de nous aimer, nous Français, à nouveau, de retrouver le fil et la fierté de notre Histoire et de notre vocation, le reste nous sera donné de surcroit.

Je vous remercie.

 

 


La sécurité des Français est une priorité pour notre majorité.

Parce que la sanction est la première des préventions, chaque sanction prononcée doit être appliquée.
Or à ce jour, plus de 80 000 peines ne sont pas exécutées.
L’efficacité et la crédibilité de la justice en dépendent.
Quelles solutions pour faire appliquer les peines prononcées ?

Venez en débattre et réservez dès à présent votre place en confirmant votre présence
à [email protected] (réponse obligatoire - nombre de places limité).

Vous pouvez aussi nous faire parvenir vos propositions pour contribuer à ce grand débat
en nous les adressant à [email protected] ou en participant au débat sur
www.projet-ump.fr

Merci de votre engagement.


JEAN-FRANÇOIS COPÉ

Maison de la Chimie : 28, rue Saint-Dominique - 75007 PARIS



Le Secrétaire général
 

 

Chère Amie, Cher Ami,

Vous trouverez ci-joint ma réaction à la nouvelle affiche injurieuse du Mouvement des Jeunes Socialistes.

Que les socialistes n’aient pas de projet est une chose, qu’ils essaient d’occuper la scène médiatique en essayant d’assimiler le Président de la République à Hitler est honteux et insultant, pour nos institutions, pour notre pays et pour les victimes de la barbarie nazie !

Je vous invite donc à dénoncer cette campagne odieuse avec force et vous prie d’agréer, Chère Amie, Cher Ami, l’expression de ma sincère amitié.

Jean-François Copé

Affiche 


Belle réussite pour la réunion publique UMP sur la sécurité‏ à St Denis !

 

Je veux remercier mes invités Bruno BESCHIZZA (Conseiller régional et Secrétaire national de l'UMP en charge des questions de sécurité), Jean-Luc MILLARD (Conseiller municipal délégué en charge de la Sécurité à Drancy) et les élus dionysiens qui sont venus me soutenir, Evelyne NICOL et Xavier DUCOS-FONFREDE.

L'occasion fut pour moi de faire le bilan désastreux de la politique de la ville en matière de sécurité, échec à mettre sur le compte de Florence HAYE qui ose se représenter et de Didier PAILLARD.

J'ai pu développer les points de mon programme pour plus de sécurité à Saint-Denis, un programme simple: appliquer les solutions qui marchent dans d'autres villes qui ont décidé d'agir. Il nous faut augmenter le nombre de policiers municipaux à 100 agents, tripler le nombre de caméras de vidéoprotection, redéfinir la coproduction de sécurité entre les différentes forces de la ville, s'engager pour l'emploi à St Denis pour endiguer la tentation à la délinquance.

L'ensemble des intervenants ont souligné l'action du Gouvernement en matière de sécurité, action qui porte ses fruits et l'inaction de la municipalité.

Rendez-vous très prochainement pour parler d'Emploi et de logement.

Julien Mugerin

Jeudi 17 février, la réunion publique de soutien à ma candidature a rassemblé un cinquantaine de personnes entre habitants, sympathisants et militants dans un restaurant en plein coeur du quartier de la gare.


Honte à l’occident !

Le colonel Kadhafi est sur le départ et son régime sur le point de tomber grâce à la volonté du peuple libyen de se débarrasser de ce tyran. Un peuple ayant subi au bas mot, par sa présente révolte, quelques centaines de victimes et un régime ayant trempé dans des affaires que la décence des valeurs universelles n’aurait du supporté aussi longtemps. Un pouvoir s’installant par la force en 1969 et se servant de la terreur, de l’assassinat et du chantage comme moyens politiques légitimes.

Il faut se souvenir de quelques exemples connus pour comprendre l’aversion qu’inspire cette dictature au simple quidam et qui pourtant a tenu, par l’inaction des puissances occidentales, quarante deux années. Un pouvoir qui bien que signataire du Traité de Non prolifération a manœuvré discrètement pour maitriser le nucléaire et détenir des armes de destructions massives. Ce qui aurait rendu ce pays incontournable et la terreur, à l’encontre de l’occident mais pas seulement, monnaie courante.

En ce qui concerne l’assassinat, l’exemple qui vient de suite à l’esprit est l’explosion en 1988, du Boeing de la Pan-Am au dessus de la ville de Lockerbie en Ecosse et ayant entrainé le décès de deux cent soixante-dix individus. Un attentat dont l’auteur Ali al-Megrahi fut libéré en 2009 des geôles anglaises car « gravement malade et au seuil de la mort» selon les dires des ‘’experts’’, accueilli triomphalement par le «guide suprême libyen» et qui est, évidemment, toujours en vie.

Dans le domaine du chantage il faut se rappeler l’arrestation arbitraire en 1999de cinq infirmières bulgares et d’un médecin ‘’palestinien’’ de même nationalité, puis de leur condamnation à la peine de mort pour «dissémination délibérée du virus du SIDA» à quatre cent vingt-six enfants de l'hôpital où ils travaillaient comme coopérants. Des enfants contaminés bien avant que les accusés n’exercent leurs professions dans cet hôpital et d’autres n’ayant jamais été soignés au sein de leurs services hospitaliers. Des otages ayant été libérés au final en 2007 contre l’effacement de la dette libyenne à la Bulgarie et d’une indemnisation financière aux familles des enfants malades.

De nombreux autres exemples peuvent être cités comme démonstration à l’appui de la culpabilité connue de ce régime. Une administration que des diplomates libyens, se découvrant être des «résistants » de la dernière heure, accusent aujourd’hui de commettre des «crimes contre l’humanité» et en appellent à la communauté internationale. Des ‘’résistants’’ qui se mettent d’autant plus en avant que leur absence avait été totale pendant les quarante deux dernières années.