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À ce jour, pas moindre réponse à mon appel en détresse !!!

Monsieur Jean-Pierre Renard    Le : 13Juin 2010

109 rue Etienne Dolet

93380 Pierrefitte

Tél : 06.61.66.63.37

E-mail : [email protected]

 

 

          Lettre ouverte à : Monsieur le Sénateur Christian Demuynck, 

Monsieur le Député Eric Raoult,

    Monsieur Philippe Dallier,

 

 

 

Je me permets de vous adresser cette modeste supplique pour vous demander à nouveau de m’aider sur le plan professionnel. J’ai changé !

 

Après avoir fait de très nombreuses erreurs, tant sur le plan de ma vie privée, que professionnelle et politique. Depuis plus de 17 mois, je suis sans travail. J’ai utilisé ce temps pour me soigner, ainsi que pour faire le bilan de toutes mes erreurs.

 

Sur le plan politique (ou j’ai été radié de toutes les listes d’amis. On ne m’invite plus nul part !), comme du côté professionnel (à cause d’une fréquentation horriblement néfaste et dévastatrice dans ma vie privée), pendant plus de 3 ans, j’ai été extrêmement instable et je n’ai pas été à la hauteur des chances que m’ont donné : Messieurs Eric Raoult et Christian Demuynck dans vos villes et à leur service ! C’est pour cela que je peux comprendre fort bien que ces deux illustres personnes m’en veuillent !

 

Comme m’a dit un ami : « Tu n’as quand même tué personne ! »

 

Je ne mérite pas d’être jeté aux chiens de cette manière !

 

C’est une bouteille à la mer, que j’ose à nouveau lancer aux trois personnages les plus importants de mon Mouvement politique (l’UMP) en Seine Saint Denis. Le département où je vis depuis 41 ans. Un nom qui compte encore sur ma ville de Pierrefitte Sur Seine !

 

Je ne demande pas une aide pour avoir un stage à l’ANPE, mais un travail ! Quelqu’il soit !

 

J’ai moi-même cherché. Mais en vain ! À notre époque, sans appui et avec mon niveau d’étude, c’est quasiment impossible !

 

 Messieurs Eric Raoult, et Christian Demuynck, je vous supplie du très fond de mon âme et de mon cœur, de passer outre leur rancœur (tout à fait légitime !) vis-à-vis de moi et d’essayer de me donner une nouvelle chance. Je vous demande très sincèrement pardon. Je ferai tout pour en être digne…

 

À Monsieur Philippe Dallier, pouvez-vous étudier plus sérieusement, mon problème professionnel. D’avance merci de faire un effort. J’espère que cette lettre ouverte ne vous dérangera pas trop et que vous l’a comprendré ? Etant donné que son contenu est beaucoup adressé à Messieurs Eric Raoult et Christian Demuynck. À vous, je n’ai pas d’excuses à adresser !  Sauf celles de vous importuner avec ma petite personne !

 

Avec tout ce que j’ai fait avant ces fameux trois ans, je ne mérite pas de finir comme ça !

 

À tous les trois n’hésitez pas de me proposer un nouveau rendez- vous, si vous le jugez nécessaire ? Pour plaider ma modeste cause…

 

Recevez,Messieurs Christian Demuynck, Philippe Dallier et Eric Raoult, mes très sincères salutations distinguées et les plus dévouées,

 

 

 

 

   

    Jean-Pierre Renard


Dossier complet sur Guilad venant directement de l'Ambassade d'Israel en France.

Juin 2010 Gilad Shalit, enlevé le 25 juin 2006 par des groupes armés palestiniens, lors d’une attaque menée sur une base de l’armée située du côté israélien de la clôture séparant la bande de Gaza d’Israël.
Gilad est né le 28 août 1986 à Nahariya, de Aviva et Noam. Il a un frère, Yoël (25 ans) et une sœur, Hadas (18 ans). Il a été élevé dès l’âge de 2 ans à Mitzpe Hila, en Galilée.

Portrait de Gilad
Gilad a passé un baccalauréat scientifique, il aime les mathématiques et le sport, faisait du basket-ball et avait l’habitude de suivre toutes les grandes compétitions sportives. C’est un jeune homme poli, calme et timide. C’est aussi quelqu’un de généreux toujours prêt à aider les autres.

Gilad a été appelé sous les drapeaux fin juillet 2005. Malgré un profil médical peu favorable, il a insisté pour servir dans une unité combattante et s’est engagé dans les blindés, comme l’avait fait son frère aîné Yoël, un an auparavant. Lorsqu’il a été enlevé, il effectuait une mission de surveillance en Israël, à la frontière près de la bande de Gaza. Depuis son enlèvement à Kerem Shalom le 25 juin 2006, Gilad est détenu par le Hamas dans la bande de Gaza.



Son enlèvement : les faits
Le dimanche 25 juin, au cours d’une infiltration et d’une attaque par des terroristes
dans la zone du kibboutz Kerem Shalom (à l’ouest de Beer-Sheva, tout proche de la pointe sud de la bande de Gaza au niveau du passage Sufa), 2 soldats de Tsahal ont été tués - Hanan Barak, 20 ans, et Pavel Slutzker, 20 ans - un soldat a été enlevé - Gilad Shalit, 19 ans - et 4 autres ont été blessés, dont un grièvement.

A 5h40 du matin, des terroristes du Hamas et des Comités de résistance populaire se sont infiltrés en territoire israélien grâce à un tunnel percé depuis la zone de Rafah dans la bande de Gaza. Tirant des obus de mortier et utilisant des armes anti-tanks, les terroristes ont attaqués des cibles militaires, dont un tank israélien. Tsahal a répliqué, tuant au moins deux des assaillants.

Le porte-parole du Hamas, Sami Abu Zahari, a pris la responsabilité de cette attaque et a loué ses auteurs comme étant des héros du peuple palestinien.

Israël considère l’Autorité Palestinienne conduite par le Hamas comme étant totalement responsable de cette attaque à Kerem Shalom ainsi que de l’enlèvement du soldat.

Le Président palestinien Mahmoud Abbas a toutes les capacités nécessaires, y compris des moyens militaires, pour assurer la libération du soldat israélien. Le Président Abbas doit maintenant prouver le sérieux de ses intentions. Israël l’appelle à demeurer à Gaza et à agir immédiatement pour résoudre cette crise.

Israël se réserve le droit de prendre toutes les mesures qu’il jugera nécessaires pour ramener en vie son soldat kidnappé.

Cette attaque terroriste est la dernière d’une série d’incidents au cours desquels les organisations terroristes palestiniennes frappent les principaux points de vie de la population palestinienne, comme ce point de passage où transitent biens et aide humanitaire. Ces derniers mois, Israël a fait tous les efforts possibles pour maintenir ces points de passage ouverts et pour assurer l’emploi de ceux qui y travaillent et des forces les protégeant. Ceci prouve encore que les organisations terroristes palestiniennes n’hésitent pas à infliger des dommages à leur propre population.
LIRE ET PARTAGER SVP.
Philippe VK.


Photo: AP © 2010 - Carolyn Kaster

USA / ISRAEL


Le porte-parole de la Maison Blanche Robert Gibbs a réaffirmé "le droit d'Israël à la légitime défense, et a réaffirmé son engagement à collaborer avec Israël et ses partenaires internationaux afin de prévenir le trafic d'armes et de munitions dans la bande de Gaza."


Barbecue de l'UMP en Seine Saint Denis

Hier, j'ai assisté au traditionnel barbecue annuel de l'UMP 93 à Coubron (en présence notamment: de 8 pierrefittois; du Sénateur/Maire UMP Philippe Dallier; du Président de l'UMP 93: Eric Raoult; du Secrétaire Général de l'UMP: Xavier Bertrand;  de David Douillet et de mes amis: Madi Seydi et Mike Borowski. J'ai été trés heureux de retrouver ces deux derniers. Ils m'ont tellement manqué depuis 17 mois !). Une journée ou j'aurais démontré à certaines personnes que je n'étais pas encore tout à fait mort !

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111ème anniversaire de la Naissance de Jean Moulin



Moulin-web



« Je ne savais pas que c'était si simple de faire son devoir quand on est en danger »
Jean Moulin


Biographie de Jean Moulin

Né d'un père professeur d'histoire, Jean Moulin fait ses études de droit à Montpellier, puis devient Secrétaire général de préfecture à Montpellier. En 1925, à l'âge de vingt-six ans, il est le plus jeune sous-préfet de France. Il collabore notamment au cabinet ministériel de Pierre Cot. En 1938, il devient le plus jeune préfet de France d'Eure-et-Loir. Alors que la Seconde Guerre mondiale fait rage, il veut rejoindre l'armée mais il est obligé de rester à son poste. Le 17 juin 1940, il refuse de se plier aux exigences des Allemands. Torturé et enfermé, il tente de se suicider dans sa cellule en se tranchant la gorge, mais il est sauvé in extremis. Révoqué par le gouvernement de Vichy, il s'enfuit en zone libre et prend contact avec les réseaux de résistance. Après avoir gagné Londres en 1941, il est chargé par le général de Gaulle d'unifier la résistance en zone libre. Parachuté près d'Avignon avec des moyens de transmission, il adopte le pseudonyme Rex. En 1943, il parvient à fondre les organisations Combat, Libération et les Francs-tireurs dans les Mouvements unis de résistance (MUR). Il se fait appeler Max et devient le chef de la Résistance. Son travail aboutit à la constitution du Conseil national de la Résistance (CNR) dont il est le premier président. Victime d'une trahison, il est arrêté par la Gestapo à Caluire, puis emmené à Paris. Torturé, Jean Moulin meurt le 8 juillet 1943 dans le train qui le conduit en Allemagne, sans jamais avoir parlé

Source : Evene.fr


L'inauguration du Mémorial Jean Moulin à Caluire aura lieu demain


L’islam aujourd’hui

"C'est à cause de ce désastre que le Hamas est maintenant au pouvoir"

Par Khaled Abu Toameh, Journaliste

Deuxième d'une série de six conférences :

Tolérance et Intolérance dans le monde islamique,

prononcée à la Conférence d’examen de Durban

.

Tous les panélistes étaient des musulmans pratiquants.

Traduction par Point de Bascule de:

Islam Today by Khaled Abu Toameh, The Hudson Institute,

Aujourd'hui, je voudrais mettre davantage l'accent sur les problèmes politiques actuels que les menaces de l'islam radical.

Je voudrais parler surtout du conflit israélo-arabe et le statut des citoyens arabes en Israël.

Mais auparavant, j'aimerais vous parler un peu de moi. Depuis 27 ans, je travaille comme journaliste à Gaza et en Cisjordanie. J'ai commencé ma carrière en travaillant pour un journal de l’Organisation de la libération de la Palestine (OLP) à Jérusalem. Au cours des 20 dernières années, j'ai agi comme consultant, conseiller et assistant pour les journalistes étrangers qui voulaient interviewer des représentants du Hamas et du Fatah. Et au cours des 8 dernières années, j'ai écrit plusieurs articles sur la Palestine pour des médias israéliens, notamment The Jerusalem Post.

Je suis un musulman arabe vivant à Jérusalem. Je suis aussi un citoyen israélien, non pas parce que je suis un collaborateur, mais parce que mon père était membre de la communauté des Arabes israéliens. Une communauté qui compte près de 1,4 million de membres. Et je suis aussi Palestinien parce que ma mère est une Palestinienne qui vit en Cisjordanie. Si vous êtes un peu confus, vous pouvez dire que je suis un israélien-arabe-musulman-palestinien.

La combinaison parfaite pour une crise d'identité!

Au cours des 8 dernières années, j'ai travaillé pour The Jerusalem Post et l'une des questions qu'on me pose souvent est:

«Pourquoi travaillez-vous pour un journal juif ? N'avez-vous pas l'impression d'être un traître?» Je réponds : «absolument pas ».

Il n'y a jamais eu d’appel au boycottage des médias israéliens chez les Palestiniens. Un tel boycottage n'a été réclamé que dans les campus américains et britanniques.

Pendant 15 ans, j'ai travaillé pour un journal hébreu et j’ai pu interviewer plusieurs chefs du Hamas et du Fatah, dont Yasser Arafat et Ahmed Yassin. Même les terroristes palestiniens les plus recherchés par les autorités israéliennes ont donné des entrevues aux médias israéliens.

Les Arabes ne sont pas stupides. Même s'ils vivent en "territoire occupé" et malgré les tensions, ils ont appris plusieurs bonnes choses d'Israël.

Nous, Arabes avons fait l'expérience de plusieurs bonnes choses en Israël. Je n'ai pas honte de le dire. Nous avons fait l'expérience de la démocratie.

Nous avons appris la liberté de débattre et la liberté de la presse.

C'est pourquoi les Arabes avaient de grands espoirs à la veille des Accords d'Oslo. Nous espérions avoir enfin notre propre gouvernement, qui aurait été une démocratie comme celle d'Israël. Nous espérions avoir notre propre Knesset où l’on peut critiquer le premier ministre et le gouvernement. Et nous espérions avoir une presse libre qui aurait pu dénoncer la corruption.

Quand je travaillais pour le journal de l’OLP, on se disait que nous aurions un jour une presse aussi libre que celle des Juifs : une presse où une enquête de journaliste peut obliger un ministre à démissionner.

Mais les choses ont mal tourné depuis que le processus de paix a commencé. Pourquoi? Pas à cause du processus de paix ou des principes énoncés dans l'accord d'Oslo. L’accord d’Oslo, basé sur l’idée de deux gouvernements comme solution au conflit, est merveilleux, mais il n’est pas réaliste et ne marchera jamais. La solution d'Oslo est bonne, mais la manière dont elle a été mise en oeuvre a été désastreuse tant pour les Juifs que pour les Arabes.

Et c'est à cause de ce désastre que le Hamas est maintenant au pouvoir.

Pourquoi? Parce qu'on supposait alors, en Israël, en Amérique, en Europe qu'en confiant la Cisjordanie et Gaza à Yasser Arafat, en lui donnant des milliards de dollars et des armes, il ferait le dur boulot pour nous et qu'il n'y aurait rien à craindre. On pensait qu'Arafat combattrait même le Hamas, qu’il empêcherait le terrorisme et les attentats-suicides.

Yasser Arafat a créé cette chose qu'on a appelée l'Autorité palestinienne et le spectacle a commencé : un spectacle contrôlé par Arafat et ses sbires corrompus. De 1993 à 2001, la communauté internationale a versé 6 milliards et demi à l'Autorité palestinienne. Le plus gros de cet argent a disparu ou a été utilisé pour satisfaire les caprices d'une femme dépensière vivant à Paris.

*Au lieu de faire construire un hôpital, Arafat a fait construire un casino, comme si c’était là ce que la Révolution palestinienne avait désiré depuis 40 ans.

*En privant son peuple des bienfaits de l'aide internationale, Arafat a incité de nombreux Palestiniens à se tourner vers le Hamas et le djihad islamique. Les gens ont perdu confiance en lui et dans le processus de paix.

En établissant un régime corrompu, en violant les droits de la personne, en sévissant contre les journaux et ses opposants politiques, Arafat a accru la popularité du Hamas chez les Palestiniens.

Les intellectuels palestiniens qui ont signé une pétition réclamant la fin de la corruption financière à l'Autorité palestinienne ont été pourchassés et réduits au silence par Arafat. Certains ont été abattus, battus ou arrêtés. Les autres ont fui à l'étranger. Ils ont été pourchassés par les forces de sécurité palestiniennes : des forces entraînées et financées par les États-Unis et l'Europe.

Tout cela a accru la popularité du Hamas à tel point que le Hamas l'a emporté quand il a défié le parti du Fatah de Arafat aux élections démocratiques en janvier 2006. Pourquoi? Le Hamas a été très intelligent - il s'est présenté sous la bannière du Changement et de la Réforme. Le Hamas a dit en substance aux Palestiniens: « Écoutez les amis, l’OLP et Arafat vous ont volé votre argent, pourquoi ne pas nous essayez nous maintenant? »

Je connais des chrétiens qui ont voté pour le Hamas aux élections de 2006. Je connais des Palestiniens laïcs qui ont voté pour le Hamas. Je connais même des membres de l’OLP qui ont voté pour le Hamas parce qu'ils voulaient punir l’OLP corrompu.

L'une des raisons de la popularité du Hamas a été l’exhortation. La communauté internationale a donné de l'argent à Arafat pour créer une station de télévision et de radio. Or ces médias n'ont cessé de prêcher le djihad. Arafat s'en est servi pour dire du mal des Juifs. Les Palestiniens se sont dit : « eh bien, cela veut dire que le Hamas a raison au sujet des Juifs. Et si les juifs sont si retors et si méchants, pourquoi conclure la paix avec eux? » C'est l'une des raisons qui expliquent pourquoi le processus de paix d'Oslo a mené le Hamas au pouvoir.

Le Hamas doit sa victoire à la corruption du Fatah. Et la communauté internationale a commis une lourde erreur en versant de l'argent au Fatah sans condition, sans exiger des comptes. Le Fatah a dilapidé cet argent alors que le Hamas construisait des écoles et des hôpitaux. Si le Hamas a gagné les coeurs et les esprits des Palestiniens, c'est qu'il a établi un vaste réseau de services sociaux, d'éducation, de santé et d'aide économique. Le Hamas a fondé des orphelinats et des organismes de charité alors qu'Arafat versait cent mille dollars par mois à une femme pour acheter ce qu'elle voulait à Paris.

Si l'on interroge les Palestiniens à ce sujet, ils vous diront : « La communauté internationale a corrompu les Palestiniens. Elle a créé un groupe élitiste qui s’est éloigné des Palestiniens. » Le Hamas a comblé le vide qui a été créé. La communauté internationale est donc responsable de la victoire du Hamas.

Ce qui est le plus attristant, c'est que la communauté internationale n'a rien appris de ses erreurs et continue d'appuyer le Fatah qui a perdu les élections. Elle l'encourage même à provoquer la chute du gouvernement du Hamas, choisi pourtant démocratiquement.

Et tout cela fait bien l'affaire du Hamas parce que sa popularité continue de grimper. Quand un Palestinien voit les Américains ou les Européens essayer de provoquer la chute de leur gouvernement du Hamas, leurs sympathies vont au Hamas.

Et quand ils constatent que le Fatah n'a rien compris aux raisons de sa défaite aux élections de 2006 et qu’il continue d'empêcher les réformes, les Palestiniens ne voient aucune raison pour l’appuyer. Je suis convaincu que s'il y avait de nouvelles élections demain matin en Cisjordanie et à Gaza, le Hamas serait de nouveau victorieux. Il l'emporterait pour deux raisons. La campagne des États-Unis contre le Hamas l'a transformé en victime aux yeux de la majorité des Palestiniens. De nombreux Palestiniens ne tiennent pas le Hamas responsable de ses échecs parce qu'ils se disent: « Nos pauvres députés du Hamas ont remporté les élections, mais personne ne leur donne une chance. »

C'est l’une des raisons qui expliqueraient pourquoi les gens voteraient de nouveau pour le Hamas.

L'autre raison, c'est que les représentants du Fatah sont les mêmes. Ce sont toujours les mêmes faces. Pourquoi donc les Palestiniens voteraient-ils pour eux après les avoir rejetés il y a trois ans? Vous allez à Ramallah et ce sont les mêmes '' Abus'': Abu Mazen, Abu Ala, etc. Ils ont été incapables de répondre aux besoins de leur peuple sous Arafat. Ils continuent de gérer le spectacle avec l’aide des Américains et des Européens comme si rien n’était arrivé. La communauté internationale doit donc se réveiller et dire à tous ces «Abus» à Ramallah : « Le Hamas est au pouvoir à cause de votre corruption et votre incompétence. Pourquoi ne vous corrigez-vous pas?».

Quand les États-Unis ont exigé des élections libres et démocratiques, les représentants du Fatah sont allés voir Condoleeza Rice et lui ont dit : « Écoutez, on ne peut pas avoir des élections libres et démocratiques en Palestine. » Elle leur a demandé pourquoi. Ils lui ont répondu : « Eh bien, parce que nous sommes corrompus, parce que nous sommes des voleurs, des bandits, parce que nous volons de l’argent. Or le Hamas se présente sous la bannière du changement et des réformes. C’est donc très risqué. » Elle leur a répondu : « Ne vous en faites pas. Organisez des élections libres. Je puis vous assurer que le Hamas ne vaincra jamais.» Et quand ils lui ont demandé pourquoi elle était si certaine, elle leur a répondu que c’est parce qu’elle a averti les Palestiniens qu’ils seraient punis par les États-Unis s’ils choisissaient le Hamas. Cet avertissement donné la veille des élections, est l’une des principales raisons de la victoire du Hamas.

Le seul moyen de déloger le Hamas est d’offrir aux Palestiniens une meilleure option et non en fournissant des armes au Fatah pour écraser le Hamas. On l’a essayé et cela n’a rien donné.

Mais ce qui est arrivé au Hamas depuis qu’il est au pouvoir est très intéressant. Cette même communauté internationale qui a poussé les Palestiniens à tenir des élections libres et démocratiques, a été incapable de respecter le verdict des urnes. Après la victoire du Hamas, elle est allée voir les représentants du PLO et leur a dit : « Les amis, voici des armes et de l’argent. Abattez ce gouvernement porté au pouvoir démocratiquement.”

Le Hamas réagit en disant : « Que voulez-vous de nous? On a été choisi démocratiquement. Si vous ne nous croyez pas, demandez à Jimmy Carter. Il a supervisé ces élections. »

Le refus du Fatah d’accepter sa défaite et le refus du Hamas de céder le pouvoir a provoqué une lutte de pouvoir qui fait rage depuis 3 ans et qui a causé la mort de 1,500 Palestiniens. Certains ont été tués de la manière la plus brutale et sauvage qui soit. Des milliers de personnes ont été blessées. Contrairement au gouvernement américain et aux Nations Unies, je ne pense pas que cette lutte puisse se ramener à une lutte entre les bons et les méchants.

C’est une lutte entre méchants.

J’aimerais qu’ils se battent pour des réformes, pour la démocratie ou une meilleure économie. Mais ils ne se battent que pour l’argent et le pouvoir.

C’est la triste situation qui prévaut en Palestine aujourd’hui. J’ai dit plus haut que j’appuyais la solution de deux gouvernements. Si vous y pensez un peu, nous avons eu finalement deux gouvernements. Les Palestiniens ont deux États : un à Gaza et l’autre en Cisjordanie. Et ça n’est pas une bonne nouvelle, parce que nous ne savons pas à quel État il faut se vouer pour mettre fin au conflit.

Le plus drôle est que l’administration Obama fait pression sur Binyamin Netanyahu pour accepter la solution des deux États. Supposons que Binyamin Netanyahu déclare demain qu’il est prêt à reconnaître un État aux Palestiniens. Où donc les Palestiniens vont-ils créer leur état? Le Fatah ne peut pas aller à Gaza et le Hamas ne peut pas aller en Cisjordanie. Nous avons ici deux entités séparées. C’est l’impasse.

Revenons maintenant aux Arabes israéliens. En me rendant à Genève, j’ai lu dans un journal qu’un député arabe de la Knesset est venu ici dire : « Je suis un Palestinien vivant en Israël et je subis l’apartheid et le racisme. »

Certains leaders arabes israéliens, comme ce député de la Knesset, briguent les suffrages en promettant l’égalité et de meilleurs services à leurs électeurs. Ils nous disent à nous Arabes israéliens : « Votez pour nous. Nous obtiendrons l’égalité. Nous veillerons à ce que le gouvernement investisse plus dans les quartiers arabes. »

Comme je l’ai dit, les Arabes israéliens font face à de très sérieux problèmes. L’ancien premier ministre d’Israël, Ehud Olmert, a récemment déclaré qu’ils sont victimes d’une discrimination systémique, notamment en ce qui a trait à l’allocation des fonds publics.

Mais quand ils arrivent à la Knesset, les députés arabes ne discutent pas des vrais problèmes auxquels font face les Arabes israéliens. Que font-ils? Ils vont rencontrer les leaders du Hamas et du Hezbollah. Et ils utilisent toutes les tribunes pour attaquer Israël et provoquer les juifs. Pourquoi font-ils cela?

Je pense qu’ils le font pour avoir les gros titres des journaux. Quand ils parlent de la réfection des égouts, de l’éducation et du pavage des routes, personne en Israël ne va leur accorder d’attention. Mais si un député arabe de la Knesset appuie les attentats-suicides, par exemple, les médias israéliens parleront beaucoup de lui. Et il ne s’inquiétera pas de ce qu’on dira de lui. Tout ce qui lui importe, c’est que son nom soit bien écrit!
En agissant ainsi, ces députés radicaux font beaucoup de tort aux Arabes israéliens. Ce n’est pas le genre de problèmes dont ils devraient discuter. Nous ne devrions pas nous prononcer en faveur du Hamas ou du Hezbollah. Nous voulons que nos représentants discutent d’égalité en Israël. Je désire que les représentants de la communauté arabo-israélienne luttent pour nos droits au parlement à Jérusalem et pas à Damas ou Beyrouth ou Gaza.

Pourquoi oublient-ils qu’ils ont prêté serment à l’État d’Israël, une fois élus ? En outre, ils viennent à Genève pour dire qu’Israël pratique l’apartheid.

***Quel genre d’hypocrisie est-ce cela? Que faites-vous à la Knesset? Si vous vivez dans un système d’apartheid, pourquoi avez-vous pu vous faire élire en tant qu’Arabes? De quoi parlez-vous donc?

Nous, Arabes, avons des problèmes avec le pouvoir établi. Mais soutenir qu’Israël pratique l’apartheid est une grosse exagération.

Je ne suis pas ici pour défendre Israël, mais je pense que les députés radicaux de la Knesset, comme ce monsieur, font beaucoup de tort à la cause des Arabes israéliens. Je veux que ce député arabe siège à la Knesset et qu’il lutte pour les droits des Arabes de Jérusalem.

C’est à cause de ces députés radicaux que les Juifs nous perçoivent aujourd’hui comme la cinquième colonne, comme des ennemis au sein d’Israël.

Je suis plus préoccupé de la détérioration des relations entre Juifs et Arabes en Israël que je ne le suis de la détérioration des relations entre Juifs et Palestiniens.

Il est facile de régler le problème palestinien, parce que, tôt ou tard, il y aura séparation entre les Juifs et les Palestiniens.

Mais que faire des 1,4 millions d’Arabes vivant en Israël? C’est quelque chose qui devrait nous préoccuper.

Je crois vraiment que nous, les Arabes israéliens, pouvons servir de lien entre les Juifs et nos frères palestiniens. Et nous commettons une grave erreur en prenant parti pour un camp contre l’autre. Nous faisons le jeu des radicaux de la droite israélienne qui parlent de nous comme d’une cinquième colonne, comme d’un cancer. Nous leur donnons les munitions pour nous attaquer.

Nous, Arabes israéliens, devrions donc être très prudents quand nous parlons de notre cause.

Notre dilemme est que notre État, Israël, est en guerre contre notre peuple à Gaza ou en Cisjordanie. En passant, nous n’avons aucun problème en tant que citoyens israéliens. Je veux dire que beaucoup d’entre nous sont fiers d’être des citoyens israéliens.

Si vous allez à Ramallah et Gaza et revenez à Jérusalem ou Tel-Aviv, vous comprendrez ce que je veux dire.

Quelques fois, je me dis : « Dieu merci, nous avons Israël. »

Israël est un pays où il fait bon vivre et nous sommes heureux d’y être.

C’est un pays libre et ouvert.

Si on me donnait le choix, je préférerais vivre en Israël comme citoyen de seconde classe au lieu d’être un citoyen de première classe au Caire, à Gaza ou Ramallah.


Khaled Abu Toameh est un journaliste arabe israélien et documentariste. Il est le correspondant à Gaza et en Cisjordanie du U.S News, du World Report et The Jerusalem Post. Il est le réalisateur des affaires palestiniennes pour NBC News depuis 1988.


Pourquoi je soutiens Israël ?

Pourquoi moi fils d’Ismaël je vous soutiens?
Suis-je traitre ou Israélien ?
Pourquoi je tends ma main aux Rabbins ?
Suis- je Juif ou musulman ?
Pourquoi je rends les clefs aux élus?
Suis- je diable ou messager venu ?
Pourquoi Jérusalem n’est pas arabe mais hébreux ?
Suis – je minable commerçant ou soumis à l’ordre de Dieu ?
Pourquoi Har Habayit est juif ?
n’est il pas le Haram al-sharif ?
Suis-je sage ou criminel fugitif ?
Pourquoi la Mecque à nous, Jérusalem à eux?
Suis-je Machia'h ou un homme pieux ?

Mohamed Ibnou Abdoullah


Le 18 Juin 2010:

Hier midi, c'est assisté à la cérémonie du 70ème anniversaire de l'Appel du 18 Juin 1940, à Pierrefitte Sur Seine. En présence notamment de la Conseillère Municipale: Madame Khelifi.

Hier soir, j'ai participé à la même cérémonie, à St Denis, en présence de: la Conseillère Municipale UMP locale: Madame Evelyne Nicol; du Conseiller Municipal UMP local: Monsieur Didier Labaune et du Conseiller Municipal UMP de Villetaneuse: Monsieur Eric Darru. 

Voici ci-dessous, quelques photos de ces deux évênements:

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Texte de l'appel du 18 juin 1940 :

Les chefs qui, depuis de nombreuses années, sont à la tête des armées françaises, ont formé un gouvernement.

Ce gouvernement, alléguant la défaite de nos armées, s'est mis en rapport avec l'ennemi pour cesser le combat.

Certes, nous avons été, nous sommes, submergés par la force mécanique, terrestre et aérienne, de l'ennemi.

Infiniment plus que leur nombre, ce sont les chars, les avions, la tactique des Allemands qui nous font reculer. Ce sont les chars, les avions, la tactique des Allemands qui ont surpris nos chefs au point de les amener là où ils en sont aujourd'hui.

Mais le dernier mot est-il dit ? L'espérance doit-elle disparaître ? La défaite est-elle définitive ? Non !

Croyez-moi, moi qui vous parle en connaissance de cause et vous dis que rien n'est perdu pour la France. Les mêmes moyens qui nous ont vaincus peuvent faire venir un jour la victoire.

Car la France n'est pas seule ! Elle n'est pas seule ! Elle n'est pas seule ! Elle a un vaste Empire derrière elle. Elle peut faire bloc avec l'Empire britannique qui tient la mer et continue la lutte. Elle peut, comme l'Angleterre, utiliser sans limites l'immense industrie des Etats-Unis.

Cette guerre n'est pas limitée au territoire malheureux de notre pays. Cette guerre n'est pas tranchée par la bataille de France. Cette guerre est une guerre mondiale. Toutes les fautes, tous les retards, toutes les souffrances, n'empêchent pas qu'il y a, dans l'univers, tous les moyens nécessaires pour écraser un jour nos ennemis. Foudroyés aujourd'hui par la force mécanique, nous pourrons vaincre dans l'avenir par une force mécanique supérieure. Le destin du monde est là.

Moi, Général de Gaulle, actuellement à Londres, j'invite les officiers et les soldats français qui se trouvent en territoire britannique ou qui viendraient à s'y trouver, avec leurs armes ou sans leurs armes, j'invite les ingénieurs et les ouvriers spécialistes des industries d'armement qui se trouvent en territoire britannique ou qui viendraient à s'y trouver, à se mettre en rapport avec moi.

Quoi qu'il arrive, la flamme de la résistance française ne doit pas s'éteindre et ne s'éteindra pas.

Demain, comme aujourd'hui, je parlerai à la Radio de Londres."

Général Charles de Gaulle - 18 Juin 1940


Aimer son prochain comme soi même...!

Il y a une vingtaine d’années, lorsqu’un avion de la Sabena avait
été piraté alors qu’il était encore à Lod et que les passagers avaient
été pris en otage, Baba Salé était de passage à Tibériade;
là, il apprit la terrible nouvelle. Extrêmement troublé par cet événement,
Baba Salé s’enferma dans une pièce et commença à demander l’aide
de l’Eternel. Il pria pour la délivrance des captifs et pour l’anéantissement
des pirates. Au cours de sa prière, il lança un immense et douloureux
sanglot qui put être entendu à une très longue distance.Immédiatement après, la piraterie prit fin !
Pendant ce temps, des rabbins accourus de toutes les régions d’Israël
se précipitèrent au domicile de Baba Salé et furent désappointés d’apprendre que le Tsadik se trouvait à Tibériade. Ils décidèrent de se rendre dans cette ville et en chemin, ils apprirent que les pirates avaient été éliminés et les otages libérés.
Quand les rabbins arrivèrent dans la maison où se trouvait Baba Salé,
ils se réjouirent avec lui de la fin heureuse de cette tragédie. L’hôte
de Baba Salé rapporta à ses visiteurs que le Tsadik avait été extrêmement perturbé et que ses sanglots avaient littéralement « percé les cieux».
Selon les rabbanim, le mérite et la puissance de la prière de Baba
Salé avaient assurément suscité l’assistance divine.
-Oh non répondit Baba Salé,cela est dû au mérite de mes ancêtres; ils ont surement perçu combien mon angoisse était peut-être encore plus forte que celle des otages qui étaient prisonniers dans l’avion.
(Sidna Baba Salé).

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Il ne t'incombe pas de finir ta tâche, mais tu n'es pas non plus libre de t'en désister (Pirke Avot 2:19)

Chabbat chalom à tous et à toutes !