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ASSE : Les Verts changent de dernier rempart !

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Une page se tourne à l’AS Saint Etienne, Jérémie Janot devrait être le deuxième gardien du club après six années consécutives dans les cages (malgré un passage sur le banc la saison dernière sous l’ère Laurent Roussey).

Le gardien victime de la mauvaise saison des Verts

Quand Alain Perrin est arrivé à Saint Etienne, Jody Viviani était titulaire depuis le début de la saison dans les buts des Verts. L’ancien coach de Lyon décide immédiatement de refaire confiance à Jérémie Janot, joueur formé au club et présent depuis seize saisons. Le numéro 16 des Verts disputera finalement 22 rencontres de championnat en 2008-2009.

Jody Viviani pensait enfin avoir trouvé un place de numéro à Saint Etienne sous l’ère Laurent Roussey. Comme il n’a pas la confiance d’Alain Perrin, il décide de rejoindre les rangs de Grenoble. Dès lors, Jérémie Janot pouvait se réjouir à l’idée d’être de nouveau un titulaire indiscutable. Mais il n’en est rien puisque les Verts ont décidé de recruter un gardien numéro un en la personne de Vincent Planté.

Pour Jean-Michel Larqué ancien capitaine de Saint Etienne et aujourd’hui consultant pour RMC, ce changement de gardien était nécessaire : « C’était indispensable de prendre un gardien comme Vincent Planté. Ca va faire beaucoup de peine à Jérémy Janot mais c’est déjà un remède important aux mots de la défense stéphanoise. Le problème de Jérémy c’est qu’avec sa taille il ne sortait pas et il était en danger sur les ballons aériens. Avec un gardien qui te prend un ballon sur la tête des attaquants tu peux respirer. Face à Nantes, Janot est planté sur sa ligne de but et personne au marquage de Poulard qui prive l'ASSE de deux points. Je suis vraiment peiné mais je pense qu’il fallait commencer par ça ».

Pour répondre à Jean Michel Larqué, je rappelle que Jérémie Janot a une détente de 80 centimètres, l’une des plus grandes parmi les gardiens de Ligue 1.

Jérémie Janot va accepter d’être numéro deux

Pourquoi j’affirme que Jérémie Janot va être le numéro deux du club la saison prochaine ? Simplement parce qu’il a déclaré dans l’Equipe « Je viens de passer le cap des 300 matches en pros. Ce n’est pas anodin. Ce qui me désole, c’est que je suis à chaque fois le premier élément à changer. J’attends qu’on me dise les choses en face. Au bout de seize ans sous le maillot vert, je mérite au moins que l’on soit franc avec mois (...) J’attends de voir ce que vont me dire les dirigeants. J’ai souvent fait des compromis pour le bien du club. Mais je n’ai jamais baissé mon froc. Cette fois, je ne le baisserai pas non plus »

Or, les déclarations de Jean Michel Larqué et le recrutement de Vincent Planté en auraient poussé plus d’un au départ. Pourtant, Jérémie Janot est toujours là même si il a eu l’opportunité de partir cet été : « J'aime mon club et m'y sens bien : Ma femme est d'ici, mes enfants se plaisent bien à leur école et ma mère habite dans le coin, d'ailleurs ça a pesé lourd dans ma décision de refuser Grenoble la semaine dernière ». Même si Vincent Planté affirme ne pas avoir reçu de garantie de Saint Etienne et « qu’il y aura une concurrence saine et ardue avec Jérémy Janot », on voit mal Alain Perrin recruter l’ancien gardien de Caen auteur d’une belle saison en Ligue 1 pour en faire un simple numéro deux.

Quoiqu’il en soit, je salue Jérémie Janot qui fait encore une fois passer l’amour du maillot avant ses propres intérêts. Et naturellement j’espère qu’il sera titulaire en Coupe, car oui Jérémie Janot est un super gardien même si il n’a pas toujours été à son avantage la saison dernière…

Source et article: Football.fr


L'attaquant franco-turc Mevlut Erding s'est engagé pour 4 saisons avec le Paris Saint-Germain. Retrouvez son interview exclusive.

Mevlut, te voilà joueur du Paris Saint-Germain pour 4 saisons !
« Je suis fier de porter ces couleurs. Je l’espérais depuis un mois. Les négociations ont été longues et aujourd’hui je suis très heureux d’être là, au Parc des Princes, et d’avoir signé à Paris. Mon ambition est d’abord de continuer à progresser et forcément de marquer des buts. »

Que représente le PSG à tes yeux ?
« Le stade, les supporters, les couleurs du maillot me faisaient déjà rêver plus jeune. C’est aussi pour cela que je suis vraiment content aujourd’hui d’être là. »

Après avoir marqué 11 buts avec Sochaux la saison passée, t’es-tu fixé un objectif ?
« Non, je n’ai pas ce genre d’objectif en tête. Je veux avant tout bien préparer ma saison. Je vais évidemment essayer de marquer le maximum de buts, mais cela passe d’abord par une bonne préparation d’avant saison. »



Né à Saint-Claude dans le Jura, Mevlut Erding a effectué toute sa formation au FC Sochaux-Montbéliard, avant de signer son premier contrat professionnel en 2006. Détenteur de la double nationalité franco-turque, il débute sa carrière internationale avec les 17 ans tricolores, avant de disputer l’Euro 2008 avec la Turquie. La saison dernière, le jeune attaquant a débuté les 36 matches de Sochaux en Ligue 1 et marqué 11 buts.



La fiche de Mevlut Erding (N° 11)
Date de naissance : 25 février 1987
Age : 22 ans
Taille : 1m81
Poids : 85kg
Poste : Attaquant

Carrière
79 matches de Ligue 1 (24 buts)
1 match de Coupe UEFA

Palmarès
Coupe de France 2007

Clubs
FC Sochaux (2005-2009)

Sources et interview: site officiel du PSG:

http://www.psg.fr/


Allocution de Monsieur Nicolas Sarkozy lors de la remise de la Légion d'honneur au Comte de Paris.

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Monseigneur, Madame, Mesdames et Messieurs, et, si vous me le permettez, chers amis, c’est un plaisir, mais plus encore un honneur, de vous accueillir ce soir au Palais de l’Elysée, ainsi que votre famille, pour vous remettre, Monseigneur, les insignes de chevalier de la Légion d’honneur à titre militaire.Vous êtes né, Monseigneur, en 1933 en Belgique. A cette époque, depuis 1886 et jusqu’en 1950, la loi française frappait d’exil le chef de la famille de France et son fils aîné. Toute votre enfance, vous la passerez loin de votre pays, en Belgique, au Brésil, au Maroc, en Espagne et au Portugal, au gré des lieux de résidence de votre père et des évènements tragiques qui secouèrent l’Europe et le monde jusqu’à ce que vous ayez l’âge de 12 ans.

En 1947, par un décret spécial du Président Vincent Auriol – la loi d’exil n’a pas encore été abrogée –, vous êtes autorisé à séjourner en France pour y faire vos études. Vous les ferez à Bordeaux, puis à Paris en sciences politiques.

En 1957, vous rejoignez l’armée et, comme tous les jeunes garçons de votre génération, vous partez en Algérie : c’est le début de votre carrière militaire.

Vous vous illustrez à plusieurs reprises : en novembre 1958 dans la région de Constantine ; en février 1959 dans celle de Morsott ; et surtout, en mars de la même année, près de Châteaudun du Rhumel, où votre intervention permet de surprendre et de mettre en déroute une bande rebelle importante. Vous serez cité à l’ordre de la division pour cet exploit. Tous ceux qui vous ont vu servir en Algérie ont en mémoire votre sang-froid, votre courage, votre engagement.

Revenu en France, vous restez au cœur du conflit algérien en coordonnant les services de renseignement pour le compte du Secrétariat général de la défense nationale. Après les accords d’Evian, vous rejoignez le cinquième régiment de hussards en Allemagne ; puis, de 1963 à 1968, vous serez officier-instructeur à la Légion étrangère. Vous effectuerez à cette occasion une dernière mission en Afrique du Nord.

Vous êtes resté très attaché à la famille des légionnaires, aux hommes que vous y avez croisés, et plus globalement à l’armée dans son ensemble et à ce qu’elle représente pour la Nation. La distinction que je vous remettrai dans quelques instants vous a été décernée à titre militaire : c’est une précision qui, à vos yeux, revêt une importance particulière.

Vous entamerez ensuite une carrière civile : au Crédit lyonnais pendant six ans ; puis avec votre propre entreprise à compter de 1974, pour aider nos PME et nos PMI à l’exportation.

Très vite toutefois, vous consacrerez une bonne partie de votre temps à des activités d’intérêt général, fidèle en cela à l’histoire de votre famille, qui a toujours eu à cœur de servir la France et les Français.

En 1981, vous créez le Centre d’Etudes et de Recherches sur la France Contemporaine, une association qui deviendra, en 1999, l’Institut de la Maison royale de France. Son but est de réunir des personnes de toutes sensibilités, de toutes situations, de toutes confessions, dans une grande exigence de tolérance et de respect pour l’identité et l’expérience de chacun. Dans le cadre de cette activité, vous effectuez de nombreux déplacements et vous allez à la rencontre des Français, quelle que soit leur condition, quelle que soit leur origine.

Vous êtes l’auteur de plusieurs ouvrages, dont la principale ligne directrice est une réflexion inquiète et critique, et en même temps exigeante et généreuse, sur notre pays, notre civilisation, les menaces qui pèsent sur elle et les ressorts qu’il conviendrait de mobiliser pour inventer une autre manière de vivre, plus solidaire, plus harmonieuse, et plus conforme à ce que vous estimez être la nature spirituelle de l’homme.

Vous êtes également peintre et vous avez publié, il y a quelques années, un recueil de vos peintures consacré à la France, cette France que vous aimez profondément.

Monseigneur, il n’est sans doute pas facile de naître avec « l’histoire en héritage », pour reprendre le titre de l’un de vos livres, que vous avez publié en 2004.

Vous n’avez jamais caché les souffrances endurées du fait de votre enfance en exil, des rigueurs de votre éducation, de l’autorité de votre père. Votre famille a connu de grandes douleurs, ainsi que des divisions. Elle a connu plus encore, et vous-même particulièrement, la calomnie, le mensonge, les rumeurs.

Loin de vous enfermer dans le ressentiment ou dans l’amertume, vous avez transformé ces épreuves en une vie de tolérance, de respect, de générosité, d’humanité. Parce que vous savez ce que c’est que d’être jugé, vous ne vivez pas dans le jugement des autres, mais dans la compassion et la compréhension.

Depuis la mort de votre père, vous êtes le chef de la famille de France. Votre action s’illustre par une volonté de réconciliation et d’apaisement qui vous honore, et dont je suis sûr qu’elle portera des fruits.

En ces temps de crise économique, où tant de gens se tournent vers l’Etat, la République n’oublie pas ce que l’Etat doit à vos ancêtres.

Ce sont eux qui, les premiers, en firent le socle de la Nation. Ce sont eux qui le dotèrent d’une organisation, d’administrateurs et de principes fondamentaux. La France a connu beaucoup de régimes politiques depuis 1789, mais jamais elle n’a renié cet Etat patiemment construit au long des siècles.

La France n’a pas davantage renié l’immense héritage intellectuel, culturel, politique, patrimonial, artistique, qu’ont légué à la Nation ces « quarante rois qui, en 1000 ans, firent la France » ; en particulier ceux de la dynastie capétienne, dont vous êtes héritier, et qui, de loin, ont dominé l’histoire de la monarchie française.

Ce n’est d’ailleurs pas un hasard si votre fils, le Prince Jean, s’est marié il y a quelques jours à Senlis, là-même où Hugues Capet fut choisi comme roi, en 987, avant d’être sacré à Noyon.

Et c’est pourquoi, je suis heureux, mais également fier, comme je l’ai dit au début de ce discours, de vous remettre ce soir, Monseigneur, les insignes de chevalier de la Légion d’honneur.


Nicolas Sarkozy
Président de la République


Nouvel espoir pour notre compatriote Guilad Shalit !...

Par Esther Stefanelli pour Guysen International News


 

 

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Serait-ce la fin d’un calvaire pour le soldat Shalit ? Depuis quelques semaines maintenant les négociations semblent reprendre pour libérer le soldat franco-israélien capturé il y a trois ans à la frontière de Gaza, par différents groupes terroristes palestiniens qui souhaitaient alors partager la responsabilité de la prise d’otage. Depuis, le Hamas a pris les choses en main, recherche de bénéfices politiques oblige…
Pour la première fois, les sources semblent s’accorder. Les pressions effectuées par l’Egypte et la Syrie, voire les Etats-Unis, pourraient porter leurs fruits. Le transfert de Guilad Shalit en Egypte par ses services secrets serait imminent. La semaine dernière, une rumeur concernant un transfert du soldat de Gaza à la frontière égyptienne avait été lancée par le site d’information palestinien Maan.

Selon des sources européennes, le soldat serait conduit en Egypte où il bénéficierait d’un régime de semi-liberté ; sa famille pourrait lui rendre visite. Servant de médiateur et de garant, l’Egypte relâcherait par la suite le soldat, une fois conclu un accord sur la fin de la détention de plusieurs centaines de prisonniers palestiniens, arrêtés pour avoir commis des attentats meurtriers en Israël. Selon un sondage, 69% des israéliens se déclarent en faveur d’un relâchement de ces prisonniers, fidèles à la tradition de ne jamais abandonner un seul soldat du pays.

Selon les responsables égyptiens, le jeune soldat serait « dans un état de santé raisonnable ». Le gouvernement israélien serait donc prêt à la négociation.
 
Cependant si toutes les sources semblent s’accorder sur une issue possible de la situation, les principaux intéressés, eux, n’ont de cesse de discréditer ces affirmations optimistes.
 
Selon le chef du Hamas Ismaïl Haniyeh, « ces progressions ne reflètent pas la réalité ». C’est également ce qu’a laissé sous entendre le ministre de la Défense israélien, qui préconise la discrétion en ce qui concerne les possibles tractations : « Pas un jour qui passe où nous ne pensons à Guilad Shalit. Pas un jour où nous nous creusons la tête pour le sortir de là. Les rapports qui ont été publiés et qui indiquent sa prochaine libération sont incorrects et peut-être même nuisibles. Dans ce domaine, si nous pouvons parler moins et nous concentrer sur la façon de faire, ce sera mieux », a déclaré Ehoud Barak.
 
« Parler moins », c’est la politique appliquée par l’actuel Premier ministre israélien. Noam Shalit, le père du soldat avait été très critique envers l’ancien Premier ministre Ehoud Olmert qu’il avait accusé de « parler beaucoup » et d’agir peu. Un changement s’est opéré depuis que B. Netanyahou a pris la tête du gouvernement : peu de déclarations, mais de nombreuses actions entreprises, comme la nomination d’un nouvel émissaire, ex agent du Mossad, afin de faire avancer les négociations.
 
En visite à Paris la semaine dernière, Netanyahou s’était entretenu sur le sujet avec le président Sarkozy, qui lui avait rappelé son engagement. La France est prête à entreprendre « toute initiative utile » qui mènera à la libération du soldat.
Pour l'heure, le sort de Guilad Shalit reste un secret, parmi les mieux gardés de la bande de Gaza.

Coupet vient d'officièlement signer au Paris Saint Germain !

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Le gardien de but français, Grégory Coupet, a signé un contrat de deux ans en faveur du Paris Saint-Germain. Retrouvez son interview exclusive.

Philippe Boindrieux (Directeur Général du PSG)
« Mickaël Landreau ayant fait part de son souhait de quitter le club, il était important pour le PSG de recruter un nouveau gardien de but. Notre choix s'est donc porté sur Grégory Coupet, qui allie qualités techniques, état d'esprit irréprochable et expérience. Nous sommes très heureux de cette signature » a déclaré Philippe Boindrieux.





Grégory Coupet (Gardien de but du PSG)
Que ressens-tu après ta signature au PSG ?
« Ce n'est que du bonheur ! Signer mon contrat sous un beau soleil sera, je l’espère, prémonitoire. Me retrouver ici, au Parc des Princes, c’est beaucoup de souvenirs, que ce soit en tant que joueur ou spectateur. C’est une équipe qui m’a fait rêver en tant que gardien : Baratelli, Bats, Lama et Luc Borelli sont pour moi des « grands ». Cela représente une grande fierté de pouvoir appartenir à cette grande famille des gardiens parisiens. »

Pourquoi avoir choisi le PSG après l’OL et l’Atletico Madrid ?
« Pour être honnête, quand j’avais 20 ans, si on m’avait dit qu’à 36 ans, on me proposerait encore le Paris Saint-Germain... C’est juste exceptionnel. Paris est un grand club en France, un lieu où tout le monde a envie de jouer. Les adversaires, quand ils viennent au Parc, jouent toujours à 100%, donc je vais avoir la chance de pouvoir ne disputer que des matches de haut niveau. »

Quelle est ton ambition en venant dans la capitale ?
« Mon ambition au PSG est de gagner, tout simplement. Je ne veux pas faire de la figuration. J’ai envie de porter haut ces couleurs et donner le maximum. »



L’international tricolore a débuté sa carrière en mars 1994 à Saint-Étienne. Après 3 saisons et demies dans le Forez, il signe à Lyon en janvier 1996. Avec l’OL, il dispute 370 matches de Ligue 1, pas moins de 87 matches de Champions League et remporte 7 titres de Champions de France. Dans le même temps, il honore 34 sélections en Equipe de France. Après une saison en Espagne à l’Atletico Madrid où il dispute 6 rencontres de Liga, Grégory Coupet revient en France pour un nouveau Challenge, avec le PSG.

La fiche de Grégory Coupet

Date de naissance : 31 décembre 1972
Age : 36 ans
Taille : 1m81
Poids : 80kg
Poste : Gardien de but

Carrière
436 matches de Ligue 1
22 matches de Ligue 2
6 matches de Liga
24 matches de C3
89 matches de C1
34 sélections

Clubs
AS Saint-Étienne (93-dec.96)
Olympique Lyonnais (jan.97-08)
Atletico Madrid (08-09)

Palmarès
Coupe des Confédérations 2001, 2003 (France)
Trophée des Champions 2002, 2003, 2004, 2005, 2007
Champion de France 2002, 2003, 2004, 2005, 2006, 2007, 2008
Coupe de France 2008
Coupe de la Ligue 2001

Site officiel du PSG: http://www.psg.fr/

 


La plus grande Sportive de tous les temps !

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     La française Jeannie Longo (l'une de mes sportives préfèrées !), 50 ans, a remporté jeudi à Saint-Brieuc (ouest) son 56e titre national en empochant le contre-la-montre des championnats de France de cyclisme. Sur un circuit long de 23,5 km, la tenante du titre, légende du cyclisme féminin, a repoussé sa suivante, Edwige Pitel, à plus de 30 secondes.

Sources: Le Parisien.fr


L’emprunt national sera lancé début 2010.

 

 

Un séminaire a réuni dimanche tous les ministres autour de François Fillon pour réfléchir à quoi pourrait servir l’emprunt national. «Une grille de critères» encadre désormais «les grands projets d’avenir» qui seront définis comme prioritaires

Méthode, calendrier et objectifs. Le séminaire qui a réuni dimanche tous les ministres autour de François Fillon avait pour objectif de réfléchir à quoi pourrait servir l’emprunt national annoncé par le président de la République à Versailles. Comme il n’est pas question de «mettre n’importe quoi» dans le futur emprunt, selon l’expression du premier ministre, ce séminaire a surtout servi à fixer les règles du jeu.

 

«Une grille de critères» encadre désormais «les grands projets d’avenir» qui seront définis comme prioritaires : ils devront notamment avoir une véritable portée économique, être créateurs de richesse et d’emplois, répondre au retard économique de la France et à la fragilité de son tissu industriel, mais aussi répondre à des critères de rentabilité financière. Les investissements devront être productifs. En d’autres termes, l’argent de l’emprunt ne doit surtout pas financer des dépenses normales et pérennes de l’État. Pas plus qu’à créer de l’emploi public, a souligné hier le chef du gouvernement.

 

Nicolas Sarkozy a déjà esquissé un certain nombre de priorités : aménagement du territoire, éducation, formation professionnelle, recherche, santé, innovation. François Fillon a dès vendredi mis l’accent sur le numérique, les logiciels, les nanotechnologies, les biotechnologies, les écotechnologies et la voiture du futur. Une chose est sûre : l’emprunt ne financera pas un deuxième plan de relance, a assuré François Fillon.

 

Le calendrier permettant de dessiner «la France de demain» a ensuite été précisé. Le chef de l’État avait donné trois mois au gouvernement pour mener une concertation nationale. Le coup d’envoi a donc été donné hier, avant une seconde étape dès mercredi, jour où Nicolas Sarkozy recevra les partenaires sociaux pour discuter avec eux du sujet. Le mois de juillet devrait servir à affiner la méthode de travail et la prise de contact avec les participants à la réflexion (le monde de l’économie, de la recherche, de la culture, de l’éducation, les parlementaires, etc). Aux mois de septembre et octobre, des réunions thématiques auront lieu sous la houlette du premier ministre - la croissance verte, l’université de demain, la compétitivité du pays… Des conclusions devraient en sortir dans la première moitié de novembre. Restera enfin à les traduire législativement - dans une loi de finances rectificative ou une loi de programmation. Ce qui permettra de lancer l’emprunt dans la foulée, début 2010. Il devrait l’être auprès des marchés et des Français.

 

Parallèlement à la méthode, le séminaire d’hier a servi à réaffirmer la volonté du gouvernement de réduire le déficit structurel, en diminuant les dépenses. Matignon veut rester le gardien de la rigueur budgétaire… et ne veut pas laisser associer le lancement d’un emprunt à une hausse de l’endettement du pays.

 

Sur l’emprunt lui-même, aucun détail n’a été donné hier. Ni modalités (taux, durée…), ni montant. Certes, un emprunt national «coûte un peu plus cher» qu’une émission classique de titres, reconnaît-on au sein de l’exécutif. Mais il a «l’avantage important de fédérer les Français autour d’un projet». Selon un sondage Ifop publié dimanche dans le Journal du dimanche, ces derniers se montrent pour l’instant plutôt sceptiques sur la formule : 82 % assurent ne pas avoir l’intention de souscrire à un éventuel emprunt national lancé par l’État, contre 17 % qui y seraient favorables. Un chiffre jugé « énorme » par le ministre de la Relance, Patrick Devedjian. «Si 17 % des Français souscrivent à l’emprunt d’État, le succès est assuré», a-t-il dit hier sur Radio J.

 

Blog: http://finistere29.jeunessarkozystes.fr/


Guilad Shalit bientôt transféré en Egypte

Metula News Agency: Shalit bientôt transféré en Egypte, dans le cadre d’un accord plus large.

En fin de matinée de ce vendredi, l’un des leaders les plus importants de l’Autorité Palestinienne m’a interpelé afin de me faire savoir que, sauf imprévu de dernière minute, Guilad Shalit allait être transféré en Egypte par le Hamas.

Le transfert est "une question d’heures ou de quelques jours", m’a confié mon interlocuteur, fervent lecteur de la Ména.

Ce briefing vient confirmer des rumeurs qui circulaient ces derniers jours, et qui prenaient leur source auprès de diplomates européens et de hauts fonctionnaires égyptiens.

Dans un premier temps, Israël libérera de ses prisons un certain nombre de détenus "non problématiques" de l’organisation islamiste. Il s’agit de mineurs, de femmes, de parlementaires et d’ex-ministres, que l’Etat hébreu a appréhendés lors de diverses interventions de ses commandos en Cisjordanie.

Ces libérations font partie de l’accord, elles viennent aussi signaler, par des faits, l’adhésion d’Israël aux termes qui ont été conclus.

Ces relaxes ont d’ailleurs déjà débuté, toujours selon des sources palestiniennes. Cette semaine, Jérusalem a, par exemple, relâché l’ancien porte-parole Hamas du Conseil législatif palestinien, le cheikh Aziz Dweik. Dweik a passé trois ans dans les geôles israéliennes.

Lors d’une seconde phase, le caporal Shalit sera remis par la Résistance Islamique aux services de renseignement égyptiens, dont le patron, le général Omar Soliman, jouit de l’entière confiance des politiques et des militaires hébreux.

L’actuel otage sera installé dans un complexe appartenant au renseignement du pays du Nil, "où il sera traité comme un hôte et non comme un prisonnier", d’après mon informateur. Il pourra recevoir la visite des ses parents, du personnel diplomatique israélien en poste au Caire, ainsi que de médecins de son pays.

Toutefois, il ne pourra quitter sa résidence cairote que lorsque le Hamas et Israël seront tombés d’accord sur l’identité des détenus islamistes devant être remis en liberté dans le cadre de l’échange, et lorsque l’échange aura pratiquement lieu.

Ce deal, sujet exclusif de la récente rencontre Barak-Moubarak dans la capitale égyptienne, ne concerne pas uniquement le troc des prisonniers. Il s’inscrit dans le cadre d’une très vaste initiative incluant le Hamas, l’Autorité Palestinienne, Israël, l’Egypte, la Syrie, les Etats-Unis, et, indirectement, l’Iran, l’un des deux sponsors de l’organisation de Mashal et Hanya.

Pour la première fois, Damas a joué un rôle positif pour parvenir à une entente, utilisant son influence sur la direction internationale du Hamas qu’il héberge.

C’est l’ex-président Jimmy Carter, qui avait été officieusement chargé par Barack Obama de négocier avec Béchar Al Assad.

La Syrie a déjà touché les dividendes de sa bonne volonté, puisque Washington a renvoyé son ambassadeur à Damas la semaine dernière, alors que la représentation US dans cette ville ne comptait plus d’ambassadeur depuis l’assassinat de Rafic Hariri, en février 2005.

L’accord conclu prévoit l’instauration d’un organe de contrôle conjoint pour Gaza, qui réunira l’Autorité Palestinienne et le Hamas. Le dernier mot, en théorie, appartiendrait à l’AP.

L’organisation terroriste islamiste a toutefois obtenu, lors des négociations, que ce ne soit pas Salam Fayyad, notre 1er ministre, qui soit en charge de l’organe de contrôle pour l’AP, mais, directement, le Président Mahmoud Abbas.

Les islamistes et leurs commanditaires ont émis cette exigence, considérant que Fayyad est un trop ardent partisan d’une coordination sécuritaire pleine et complète avec les Israéliens.

EN PLUS: Voici un article de
L'Express sur le même sujet.

EN PLUS: Guilad Shalit sera fait
citoyen d’honneur de la ville de Rome le 1er juillet.