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10 raisons de voter pour la Majorité Présidentielle aux élections Européennes
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1. Vous voulez que la France soit influente au Parlement européen
Le Parlement est la seule institution européenne élue au suffrage universel direct qui
représente les 500 millions de citoyens de l’Union européenne. Le 7 juin, vous allez choisir
vous-mêmes vos représentants. Vous ne voulez plus d’une Europe bureaucratique,
déconnectée de vos préoccupations quotidiennes. Vous ne voulez pas de députés absents ou
inactifs. Vous voulez que les décisions européennes aient une influence réelle et positive sur
les enjeux économiques, sociaux, sanitaires, environnementaux qui nous concernent tous.

Ne laissez pas les autres décider pour vous, soutenez les candidats de la
Majorité Présidentielle!

2. Vous voulez que l’Europe défende ses intérêts sur la scène internationale
Les récents succès de la Présidence Française de l’Union Européenne et l’impact mondial
historique du G20 ont changé votre regard sur l’Europe. Vous pensez qu’il faut poursuivre cet
élan, aller plus loin dans cette direction, celle d’une Europe forte, déterminée et influente, qui
s’impose sur la scène internationale.

La Majorité Présidentielle a donné un nouvel élan à l’Europe, ses candidats
continueront à changer l’Europe !

3. Vous êtes contre l’entrée de la Turquie au sein de l’Union Européenne
Vous êtes attachés à l’engagement ferme de la Majorité Présidentielle et de Nicolas
SARKOZY sur la position de la France s’agissant de l’adhésion de la Turquie à l’Union
européenne. Votre préférence va au développement d’un partenariat privilégié avec la
Turquie, notamment à travers l’Union pour la Méditerranée. Vous pensez enfin que les pays
européens doivent aborder et trancher les décisions d’élargissement en toute indépendance.

Vous partagez la conviction des candidats de la Majorité Présidentielle sur ce
que doit être le projet européen : une construction politique !

4. Vous voulez être protégés des risques économiques liés à la mondialisation
Pour vous la question n'est pas de savoir s'il faut une Europe protectionniste, mais comment
elle devient plus protectrice. Vous estimez que le libre-échange a eu ses vertus de
développement des nations et de dialogue entre les peuples. Mais face aux abus, vous jugez
qu’il faut remettre la morale dans le capitalisme et imposer une réglementation européenne
qui encadre les marchés et les produits financiers afin de réduire les risques spéculatifs et de
protéger les biens et l’épargne des Européens.

Les candidats de la Majorité Présidentielle s’engagent à développer de
nouveaux outils de régulation des marchés !

5. Vous voulez que l’Europe protège ses industries et ses emplois
Vous êtes attachés à l’outil industriel français et européen et croyez à son potentiel. Vous
voulez que nos salariés et nos entrepreneurs tirent leur épingle du jeu face à certains
concurrents disposant d'un réservoir de main-d’oeuvre inépuisable, exploitée et ne respectant
pas les règles du jeu international. Pour vous l’Europe doit lutter contres les délocalisations et
appliquer des règles de concurrence sociale, industrielle, écologique, fiscale au niveau
international fonctionnant sur le mode de l’équité et de la réciprocité.

Les candidats de la Majorité Présidentielle exigent le principe de réciprocité,
faites leur confiance !

6. Vous voulez être un consommateur confiant et respecté, plus informé et
mieux protégé
Si certaines composantes ont été bannies de la fabrication des jouets, si toutes les substances
chimiques doivent désormais être recensées et testées par les industriels, c’est grâce au
Parlement européen. La Majorité Présidentielle se bat depuis longtemps pour la mise en place
de normes communautaires de sécurité strictes, vous mettant à l’abri des risques sanitaires et
du danger de certains produits importés. Vous jugez ces mesures de protection du
consommateur capitales et voulez bénéficier de leur mise en place rapide et efficace.

La Majorité Présidentielle et ses candidats sont engagés en première ligne
pour la protection des consommateurs, permettez-leur d’aller plus loin !

7. Vous êtes attachés à la tradition et à la qualité de notre agriculture
Vous êtes à la recherche d’une sécurité alimentaire agricole constante et garantie par une
agriculture durable et par un système commercial international basé sur des règles strictes et
communes. Vous pensez qu’il faut lutter contre la volatilité des prix agricoles afin de garantir
un meilleur équilibre entre l’offre et la demande. Vous considérez que l’Europe doit respecter
la valeur des produits nationaux et respecter les efforts de qualité et de tradition de nos
producteurs français (vignoble rosé en particulier).

C’est le combat que mène sans relâche la Majorité Présidentielle pour la
défense de nos territoires et de notre agriculture, soutenez son action !


8.
Vous êtes préoccupés par l’avenir de notre planète et souhaitez participer
activement à la lutte contre le réchauffement climatique
Le Parlement européen est une des institutions les plus engagées en matière de protection de
l’environnement. Avec la volonté exceptionnelle du président de la République et de ses
ministres lors de la Présidence Française de l’Union Européenne, l’Europe s’est engagée non
seulement en faveur de la protection de l’environnement, mais aussi de la réduction de 20%
des émissions de gaz à effet de serre d’ici 2020 à travers le paquet Energie-Climat adopté à
l’unanimité des 27 pays européens et une très large majorité au Parlement européen.

La Majorité Présidentielle tient ses engagements pour l’environnement, aidez
ses candidats à faire respecter ses normes !


9.
Votre sécurité et celle de vos proches vous préoccupent, vous estimez que
les frontières extérieures de l’Europe ont vocation à mieux vous protéger
Vous voulez une Europe qui mette en oeuvre à travers ses frontières des outils de protection
plus efficaces. Vous pensez qu’une politique commune de contrôle aux frontières extérieures
de l’Europe et une harmonisation des régimes d’asile est la bonne solution. Vous refusez les
régularisations massives et générales de sans-papiers mais vous êtes favorable au
développement d’une immigration légale et professionnelle où chaque État déterminera ses
besoins et ses capacités d’accueil. Ce sont exactement les principes du Pacte européen sur
l’immigration et l’asile que Brice Hortefeux a proposé, la Présidence Française défendue et
fait adopter par les 27 pays européens.

La Majorité Présidentielle est toujours en première ligne pour renforcer votre
protection !


10. Vous voulez être un acteur et non un spectateur du monde de demain, vous
voulez que vos enfants et petits-enfants puissent encore rêver leur avenir
Le Parlement européen est aussi et surtout l’endroit où le débat sur l’avenir de l’Union
européenne, son identité, sa place dans l’échiquier mondial ou l’évolution de ses frontières
ont lieu. Pour faire entendre votre voix sur le projet européen et son avenir, pour que l’Europe
agisse toujours plus et toujours mieux pour vous et vos proches.

FAITES LE CHOIX DE L’EUROPE QUI VEUT, DE L’EUROPE QUI PEUT,
VOTEZ POUR LA MAJORITE PRESIDENTIELLE AUX ELECTIONS

EUROPEENNES LE 7 JUIN !

Site officiel de l'UMP




Outre la grande présentation des candidats députés de l’Ile de France aux européennes
, hier soir, à Levallois Perret, dans l’une des salles du Stade Marcel Cerdan, eut lieu la réunion des élus UMP du Département des Hauts de Seine.
Chaude et amicale ambiance. Rencontre entres les ténors de la politique nationale, ceux du Département et les sans mandat locaux  mais néanmoins militants et élus dans les instances de l’UMP.

Sur l’estrade, il y avait les poids lourds comme Patrick Devedjian, Ministre et Président du Conseil général des Hauts de Seine, au côté de  Patrick Balkany Maire de Levallois. Et de Philippe Pemezec, Maire de Plessis-Robinson.

Dans le public, dans la catégorie des mi-lourds, il y avait  entres autres, Isabelle Debré Sénatrice, Roger Karoutchi, Ministre et Jean Sarkozy Conseiller général. Joëlle Ceccaldi-Raynaud Maire de Puteaux était retenue à l’Assemblée Nationale.

Dans les poids moyens, les Adjoints aux Maires des villes du 92 membres de droit et les élus Conseillers Nationaux. Puis les élus de circonscriptions de l’UMP du 92.

A l'UMP, il n'y a pas de poids légers ni plume.
Pour Puteaux, il y avait les adjoints Vincent Franchi, Bernard Guanasia et Jean Philippe Lotteau, les Conseillers Nationaux élus Laurent Clemot et Gérard Brazon, les élus de circonscription, Gérald Lambilliotte, Jean Kritchmar, Pascal Caumont,  Sophie Helié. Pardon pour ceux que je n’aurais pas croisé sur ma route.

Il s’agissait d’élire l’excellent Philippe Pemezec au poste de secrétaire de l’UMP pour le département des Hautes de Seine. Poste hautement important puisqu’il s’agit des mises en place des stratégies de campagne et de l’organisation internes de l’UMP pour les Hauts de Seine. Avec beaucoup d’humour et surtout sans langue de bois, ce qui est un plus, il nous a exposé son programme. Il fût élu par la docte assemblée et chacun par la suite a été invité à poser des questions.

Sur une quinzaine de questions différentes et variées venant de différents délégués, il y en a eu deux venants de Puteaux.

-         La mienne sur l’idée qu’il fallait fédérer les blogs ouvertement UMP mais surtout rassembler les blogs se revendiquant de la droite afin de ne pas laisser croire que les outils internet seraient dominés exclusivement par la gauche. Ce qui est loin d’être le cas ! La réponse de Philippe Pemezec m’a satisfaite puisque cela fait partie de ses projets.

-         Celle de Gérald Lambilliotte concernant les tracts distribués. Là aussi une réponse fût apportée.

Après cette réunion de travail, j’ai pu rencontrer et débattre de l’Europe avec la charmante et sincère Constance Legrip candidate européenne ainsi qu’avec Xavier Lemoine Maire de Montfermeil, lui aussi candidat européen, sur les problèmes des cités et les éventuelles solutions. Cet homme de grande expérience de terrain est une richesse pour l’UMP. Espérons que notre mouvement puisse mieux utiliser ses connaissances du terrain des banlieues et des cités pour mieux appréhender sans fard ces difficultés d’intégration d’une part et la délinquance récurrente dans certaines Cités.

Et puis, j’ai échangé avec Jean Sarkozy sur d’autres sujets. Cette soirée promettait d’être riche en enseignement et en partage d’opinions. Elle le fût.

Plus tard vers les 20 heures s’ouvrit LA grande réunion avec l’ensemble des candidats de l’Île de France et le public venant de toutes les villes de la région.

Sont venus : Michel Bernier, Jean marie Cavada, Marielle Gallo, Philippe Juvin et celle, pour laquelle j’ai une petite admiration pour le parcours politique Rachida Dati si petite, semblant si frêle en apparence et si souriante. Et manifestement je n’étais pas le seul à l’apprécier. Beaucoup de monde, beaucoup de jeunes et de l’enthousiasme ! Tous les candidats prirent place sur le ring. Il n’y avait pas de filets. Tout comme le discours de l’excellent André Santini si pleins de son habituel humour corrosif et d’Alain Juppé venu de Bordeaux égal à lui-même. Sobre, clair, circoncis dans le propos et convaincant. Rappel des raisons de voter le 07 Juin. Rappel que l’UMP s’est engagé à refuser la Turquie dans l’Europe (et cela me va très bien). Puis, présentation des candidats. Applaudissements du public dont beaucoup de Putéoliens que j’ai rencontré comme Gilles Couteaux, Marie France Navaro, Stéphane Léoni entres autres.

Aucun KO au stade Marcel Cerdan lors de cette soirée. Cette réunion politique dont je ne raffole pas, a été une vraie réussite !

Décidément, la droite a prit un coup de jeune ! Tant mieux, il était temps.

 

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Gérard Brazon


SURVIVANTS DE LA SHOA : INCROYABLE HISTOIRE D’AMOUR ET DE FRATERNITE


Rabbi Shlomo Carlebach était une personne exceptionnelle, considéré comme le « Rabbin des juifs Hippies » dans les années 60, il traversait le globe plusieurs fois par année pour donner des concerts, raconter des histoires, réconforter et aider tous ceux qu’il pouvait.

Durant l’un de ses vols pour l’Amérique, Rav Carlebach est servi par Kathy une hôtesse très sympathique qui a l’air typiquement américaine. Une grande surprise attend le Rav Carlebach quand il découvre que pendant sa pause Kathy est en train de lire des psaumes dans un coin de l’avion. Doté d’une nature très ouverte, Rav Carlebach engage la conversation. Kathy explique que ses parents ne sont pas juifs, mais qu’elle a toujours été très attirée par le judaïsme. A tel point que récemment elle s’est convertie. Rav Carlebach est impressionné et après leur conversation retourne à son siège. Plus tard Kathy, un peu gênée, retourne vers Rav Carlebach et lui demande, « Dites-moi, vous qui êtes rabbin, peut-être que vous pourrez m’aider ? ». Rav Carlebach acquiesce avec un sourire. « En fait, je suis tombée amoureuse d’un jeune homme juif. Nous souhaitons nous marier mais ses parents, bien que pas religieux, sont totalement opposés à ce que leur fils épouse une convertie… Nous nous aimons très fort, mais mon fiancé est tiraillé entre le véto de ses parents et son amour pour moi… Pouvez-vous faire quelque chose ?? ».

Rav Carlebach rassure la jeune femme en lui promettant de faire ce qu’il peut, dès son arrivée à New-York. Arrivé dans son hôtel, Rav Carlebach appelle le père du jeune homme afin de tenter l’impossible. C’est effectivement un homme froid et réservé qui lui répond. Après une brève conversation, l’homme se met en colère, « écoutez, je suis un survivant de la Shoa et à cause de ce qui est arrivé au peuple juif, je suis devenu complètement irréligieux, mais quand même, si mon fils épouse une non-juive ou une convertie, je vais le tuer ! »… Le dialogue est impossible… Rav Carlebach téléphone à Kathy pour lui annoncer le malheureux échec.

C’est en fait le père de Kathy qui répond. Lui aussi se met en colère en apprenant qu’il s’immisce dans cette délicate affaire. Plutôt que de répondre de manière agressive, Rav Carlebach rétorque avec empathie, gentillesse et patience. L’homme se calme et finalement les deux sont engagés dans une discussion constructive et animée. Au bout d’un moment le père de Cathy lâche « je vais d’ailleurs vous confier un secret, que personne ne connaît, même pas mes enfants : ma femme et moi-même sommes juifs… nous sommes des survivants de la Shoa et après tout ce qui est arrivé, nous avons décidé de nous séparer entièrement des juifs et prétendons être chrétiens… »

Rav Carlebach est sous le choc, « mais alors si vous êtes juifs, votre fille aussi ! Elle n’avait donc aucune raison de se convertir, et il n’y a plus d’obstacle à son mariage ! ».

Le père de Kathy accepte de révéler le secret à sa fille puis, dans un état d’effervescence, des téléphones frénétiques sont échangés entre Kathy et son fiancé et entre les parents respectifs pendant les heures qui suivent.

Rav Carlebach, insiste pour que les familles se rencontrent dès le lendemain à son hôtel.

Le lendemain les parents de Kathy et leur fille attendent dans le lobby avec Rav Carlebach. Quelques minutes plus tard le jeune homme arrive avec ses parents. Les deux pères se voient et se dévisagent en silence. Tout d’un coup l’un crie « Yankel », et l’autre répond « Hershel » puis les deux hommes se jettent dans les bras de l’autre en pleurant, en criant « mais je pensais que tu étais mort ! Mais ou étais-tu ?! … ». Personne autour d’eux ne comprend… Puis ils expliquent « Mais oui, Yankel était mon meilleur ami avec la guerre, nous étudions à la Yeshiva ensemble… La guerre nous a séparés, chacun pensait que l’autre était mort… ». Personne ne s’attendait à cela. Inutile de dire que le mariage fut arrangé sans problème et que la cérémonie était emprunte de beaucoup d’amour et d’émotion. D’ailleurs s’est rappelé Hershel « nous étions tellement proche à l’époque que nous nous sommes promis que lorsque nous aurons des enfants, nous allons les marier ensemble, comme ça nos deux familles seraient soudées entre elles pour toujours»…

Réflexions : Et si le Rav Carlebach n’avait pas pris cet avion ? Et si Kathy était sur un autre vol ce jour là ? Et si ce n’était pas son père qui avait répondu au téléphone ? En hébreu le mot « hasard » se dit « mikrè ». Les lettres de ce mot en hébreu peuvent aussi se lire « Rak Mi H.ashem » = « tout est de Dieu ». Les rencontres et le hasard, ne sont pas le fruit du hasard…

Maxime Edan Moll



L'action rouge-verte contre la liberté des français !

Depuis quelques temps se développent des actions anti-israéliennes orchestrées par les rouges-verts dans les supermarchés de France. Des groupes d'individus surgissent dans les grandes surfaces et débarrassent des présentoirs les produits d'origine israélienne.

Je tiens à féliciter le député Eric Raoult d'avoir interpeller la ministre de l'intérieur sur cette question durant les questions au gouvernement à l'Assemblée Nationale. Il notait le fait que des produits non pas israéliens mais cachers ont eux aussi été retirés, le site internet de « Boycott Israël » appelle au boycott des produits dont les entreprises « ont des juifs à leur tête ». L'élu du 93 ajoute que des élus notamment du parti des Verts ( la liste « Europe Écologie » aux européennes au passage...) étaient présents durant certaines de ces descentes.

Ce genre d'opérations dont les individus caricaturaux sont tour à tour barbus ou chevelus (vous avez dis islamo-gauchistes ?) sont tout sauf surprenantes. Car au nom de l'humanitaire, n'importe quoi est permis si ça passe par la lutte contre Israël. On admet la banalisation de l'antisémitisme tout en faisant un discours de temps en temps à l'occasion de l'agression de trop. On tolère des groupes viscéralement anti-occidentaux, des manifestations d'islamistes parfois déguisés en lanceurs de roquettes place de la République, on accepte tout. En particuliers quand dans ces défilés islamistes se pavane en tête de cortège le facteur du NPA, transformant ainsi médiatiquement parlant une manifestation fasciste verte en manifestation onusienne pour les droits de l'homme !

Dans la lignée de l'évolution de la France depuis les années 2000-2001, des groupes s'arrogent le droit de forcer la population française à exécuter un boycott qu'elle ne veut semble-t-il pas suivre. Pour ça il suffit de débouler en bande et de retirer arbitrairement sans crainte de répression les produits de l'état juif dans un supermarché.

C'est un échec pour ces gens car en être réduit à ça signifie clairement que les français se foutent complètement des appels au boycott des produits israeliens.

Mais c'est aussi un travers de notre état que de permettre aux associations pro-palestiniennes toujours en lien avec l'extrême gauche d'exécuter ce genre d'opérations, qui ne sont d'ailleurs en rien différentes des blocages des facs !

Des individus en France, très organisé et avec un semblable esprit totalitaire se permettent de décider quand les étudiants ont le droit d'étudier, les produits que les français ont le droit de consommer, pourquoi pas plus ? Puisque l'état lui même ne réagit pas.

Mon ami maître Gilles-William Goldnadel a déjà déposé deux plaintes contre l'association CAPJPO-europalestine et contre le syndicat SNES. Je souhaite que la justice fasse son travail.

Mais si on me demande où est la solution, je répondrais que c'est aux français eux-mêmes de rappeler à nos rouges-verts que la liberté à l'université comme au supermarché appartient à chaque individu, et que toucher à la liberté des autres ça peut faire mal !


Alexandre Gitakos


« TRÈS IMPORTANT - URGENT - FAITES PASSER »



  Chers amis,
  
  Il semblerait que CNN procède à une "enquête" pour savoir si l'opinion publique est plus en faveur des palestiniens que d'Israël...et pour l'instant le sondage montre que les "votants" sont plus en faveur des palestiniens. Il y a eu plus de 1,6 millions de votants,,semble-t-il...
  
  Je vous fais donc parvenir le lien vers le sondage pour tenter d'inverser la tendance dans ce sondage. Sinon, ils vont claironner sur leurs chaînes que 'le public est en faveur des palestiniens"'.avec les conséquences sur l'opinion publique que l'on peut deviner.
  
  Bon, en ce qui me concerne, j'ai voté sur le site CNN
  
  Bonne journée et amitiés à vous tous, et faites passer le message à vos contacts respectifs...


  IL FAUT VOTER!

  http://www.israel-vs-palestine.com/gz/ »

  Joyce Benveniste
  Artiste Plasticienne
  8 passsage Duguesclin
  75015 Paris
  tel 01 43 06 07 50
 

 


J'ai vu le téléfilm (un chef d'oeuvre !) ce soir, sur la TNT, sur"Virgin 17". J'ai été subjugué par l'interpretation magistrale de Richard Berry (l'un de mes acteurs préfèrés !) dans le rôle de Lucien Aimé-Blanc !

Jean-Pierre Renard


Richard Berry Entretiens

La Chasse à l'homme (Mesrine)
Interview de Richard Berry qui incarne Lucien Aimé-Blanc, flic solitaire qui traque Mesrine dans le téléfilm La Chasse à l'homme,

 
 
 
 
 
 
 
 
 
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Pour mettre fin à la carrière dévastatrice de Jacques Mesrine, ennemi public n°1, les différentes forces de police sont contraintes de s'unir. Richard Berry incarne Lucien Aimé-Blanc, flic solitaire aux méthodes particulières, contraint de faire cause commune avec Robert Broussard, chef de l'Anti-Gang.

Connaissiez-vous l'existence de Lucien Aimé-Blanc avant d'en interpréter le rôle ?
Bien que son intervention ait été aussi capitale dans l'arrestation de Mesrine, le nom de Lucien Aimé-Blanc a toujours été moins cité que celui de Robert Broussard. J'en avais assez peu entendu parler avant de lire le scénario. Est-ce pour ses pratiques peu orthodoxes ? Vraisemblablement. Il faut, pour le comprendre, resituer l'événement dans son contexte. A l'époque, la guerre des polices était très virulente et les chefs des différents secteurs ne se faisaient pas de cadeau, chacun travaillait dans son coin sans échanger ses informations, ce que Mesrine avait bien compris.

Comment définiriez-vous Lucien Aimé-Blanc ?
Il incarne le policier de terrain, celui qui s'infiltre dans le milieu pour obtenir des renseignements. Il se frotte aux gens de la nuit et côtoie les bars, les clubs et les discothèques plus souvent que les ministères. A ce prix, il est parvenu, entre autres, à démanteler la “French connection”. Ses méthodes critiquables lui valent de ne pas être souvent couvert par sa hiérarchie, voire rejeté. Il confesse : “Ma petite idée était de faire ce que je savais faire, et on ne fait pas de bonne police sans basse police... La chasse au truand se pratique à la tombée de la nuit, sur le territoire du gibier...” Il met les mains dans le goudron et forcément, il se salit !

L'avez-vous rencontré ?
Non, mais en revanche, la lecture de son ouvrage m'a fourni de nombreux renseignements sur les traqueurs et les traqués. L'auteur décrit avec lucidité les aspects négatifs de ce milieu mais en tire des enseignements. Sa médiocrité, sa tristesse et ses aspects sordides cohabitent avec une certaine forme de courage et de respect. Reconnaissant l'intelligence, la subtilité et la capacité de séduction de Jacques Mesrine, Lucien Aimé-Blanc riposte avec des méthodes à sa mesure. Il recourt aux indics, aux prostitués, aux journalistes douteux et navigue aux frontières de la légalité pour parvenir à ses fins.

Comment avez-vous appréhendé ce personnage ?
Il est certain que pour contrebalancer le charisme de Jacques Mesrine, il fallait lui opposer un personnage de même “calibre” et Lucien Aimé-Blanc en a l'envergure. Bien que moins connu que Robert Broussard, il fait le poids, non pas grâce à sa légende ou sa réputation mais par sa manière d'appréhender les faits. C'est un loup solitaire, un franc-tireur qui aime se battre contre un adversaire de cette trempe. Comme Mesrine, il est cynique, désabusé et déterminé. Lucide, il déclare en observant les clients d'une boîte de nuit, un repaire de gangsters : “Je me suis retrouvé du bon côté, d'autres pas : c'est ce qu'on appelle le destin, c'est-à-dire la chance. Mais la frontière entre le bien et le mal est mince et parfois poreuse”.

Une profession qui vous inspire...
J'ai trop besoin de créativité, d'invention, de rêve et d'évasion pour exister. En tant que comédien, je trouve toujours intéressant d'interpréter un personnage de cette nature mais l'univers dans lequel il navigue est trop rude et impitoyable pour moi...


 
 

 
Interview de Richard Berry qui incarne Lucien Aimé-Blanc, flic solitaire qui traque Mesrine dans le film:"Mesrine: La Chasse à l'homme"
Propos recueillis par Béatrice Dauman-Fossé pour TF1

Source: www.cinemotions.com


La chasse à l'homme

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La chasse à l'homme

Résumé :

Juin 1979. Riche propriétaire immobilier, Maurice Arnault est kidnappé durant une réception familiale par deux hommes déguisés en policiers. En analysant la lettre de demande de rançon, le directeur de l'Office Central de Répression du Banditisme reconnaît l'écriture de Jacques Mesrine. Bien connu des services de police, l'individu a dans un premier temps été arrêté par le commissaire Broussard, avant de s'évader de la prison de la Santé, comme l'a copieusement relaté la presse. Nommé depuis peu directeur adjoint de l'OCRB, Lucien Aimé-Blanc est chargé de l'affaire. L'homme, avide de réussite, considère cette mission comme une véritable aubaine...

Casting :


Caractéristiques techniques :


Pays : France - Nationalité : français - Année de réalisation : 2006 - Durée : 1h30 - CSA : Interdit au moins de 10 ans

Source et article: Télé-Loisirs et

www.programme-tv.net

Télévision : Les dernières heures de Jacques Mesrine

 
VINGT-SEPT ANS après les faits, la fiction grossière de TF1 consacrée à la traque de Jacques Mesrine rouvre la polémique sur les circonstances de la mort du truand. Avec les mêmes protagonistes : Lucien Aimé-Blanc, l'ex-patron de l'Office central de la répression du banditisme (OCRB) dont le livre (1) a inspiré la fiction réalisée par Arnaud Sélignac, et le célèbre commissaire Robert Broussard, jadis à la tête de la brigade antigang, également auteur d'un ouvrage sur l'ancien ennemi public numéro un (2).
Pour Lucien Aimé-Blanc (joué par Richard Berry), l'homme a été tué sans sommation, contrairement à ce qu'affirme Robert Broussard (interprété par Alain Reibel). «Je ne m'attendais pas à une telle falsification des faits», s'indigne ce dernier qui a vu le téléfilm, déjà diffusé en Belgique et en Suisse, avec Serge Riaboukine dans le rôle de Mesrine. Suite à une lettre qu'il a adressée à Patrick Le Lay, le président de TF1, deux mentions ont été ajoutées. L'une, au début, indique que «ce téléfilm est basé sur des faits réels, utilise le langage de la fiction et s'inspire du récit qu'en a fait l'un des protagonistes. D'autres peuvent avoir une vision différente de ces événements.» L'autre, à la fin du générique, rappelle la décision de la Cour de cassation du 6 octobre dernier confirmant la situation de «légitime défense des policiers» au moment de la fusillade. «À ma demande, TF1 a aussi ajouté la sommation «police, on ne bouge plus !», précise Robert Broussard, qui regrette de n'avoir été sollicité ni de près ni de loin pour ce projet.
«J'ai repris le point de vue de Lucien Aimé-Blanc, indique Claude-Michel Rome, l'un des trois scénaristes, auquel on doit le remarquable Dans la tête du tueur. Au début, TF1 m'avait demandé d'écrire un docu-fiction sur la guerre des polices qui a permis à Mesrine de durer plus longtemps qu'il n'aurait dû. Ce qui est incroyable, c'est que Lucien Aimé-Blanc l'ait traqué sans jamais l'avoir rencontré. La Une a ensuite changé son fusil d'épaule et décidé de diffuser une vraie fiction.»
La scène de la fusillade contestée
Ainsi retouché par Jean Falculète et Franck Ollivier, le scénario développe davantage le rôle de Mesrine, la relation d'Aimé-Blanc avec la patronne d'une boîte de nuit (Anne Caillon), personnage inventé, et ses liens avec le grand banditisme. «Il reste 70% de ce que j'avais écrit, ce n'est plus mon bébé», signale Claude-Michel Rome.
«La fusillade à la porte de Clignancourt est très exagérée, estime Robert Broussard.
La fiction ne parle ni des grenades, ni de l'arme que le truand avait à portée de main, ni des injonctions des policiers. Mesrine a entrouvert la portière au lieu de mettre les mains sur le pare-brise comme le font habituellement les truands. Ces faits ont été établis par un magistrat instructeur puis confirmés, et par la cour d'appel, et par la Cour de cassation. Mais TF1 a refusé de modifier la scène de la fusillade.»
Lucien Aimé-Blanc raconte une version différente :
«Robert Broussard se trouvait dans la voiture avec moi. Lui prétend qu'il était présent au moment où les sommations ont été faites, mais quand nous sommes arrivés sur les lieux, Mesrine était mort. La scène avait peut-être duré trente secondes en vérité. Oui, il avait encore sa ceinture de sécurité, son flingue et ses deux grenades à portée de main.»
Robert Broussard rejette toute idée de rivalité avec l'ancien chef de l'OCRB : «J'entretenais de très bons rapports avec Lucien Aimé-Blanc. Bien sûr, il y avait de la concurrence entre les services, mais comme dans toutes les polices.» L'ancien patron de l'OCRB confirme :
«Il n'y avait pas de guerre entre Robert Broussard et moi. Il y avait des tiraillements, mais je n'ai jamais éprouvé d'animosité personnelle. C'était peut-être l'un des hommes avec lequel je m'entendais le mieux.»
Pourtant, la «guerre des polices» est le fil rouge de la fiction. «Je ne peux pas avoir un avis objectif, certaines choses ne m'ont pas plu dans ce film. Je lui attribue une note moyenne, résume Lucien Aimé-Blanc.
C'est vrai que j'avais des relations malsaines avec les truands, mais je n'ai jamais eu besoin d'être violent, comme on le voit dans une séquence qui se déroule dans un cabaret.»
Les deux hommes s'accordent tout de même sur un point : la qualité de l'interprétation de Serge Riaboukine.
TF1 «La chasse à l'homme»  Ce soir à 20 h 50. (1) «La chasse à l'homme : la vérité sur la mort de Mesrine» chez Plon. (2) «Mémoires» aux éditions Stock.

Source: Le Figaro


Quand Mélenchon votait Maastricht !

Sénat, séance du 9 juin 1992
Examen du projet de loi constitutionnelle préalable à l’adoption du Traité de Maastricht.
Extrait du Journal officiel.


M. le Président. La parole est à M. Mélenchon. (applaudissements sur les travées socialistes).

M. Jean-Luc Mélenchon. Monsieur le président, monsieur le ministre d’Etat, monsieur le garde des sceaux, mes chers collègues, le vote du Danemark a pesé assez lourd sur le déroulement de nos débats pour que certains de nos collègues aient, à un moment, jugé opportun de faire un tableau justifié et apprécié des vertus de ce « grand petit peuple ». Tableau justifié et apprécié, certes, mais incomplet : que de leçons seraient encore à tirées des vertus des Danois, clamées ici et portées si haut ? Pourquoi s’arrêter en si bon chemin ?
J’ai pensé, mes chers collègues, que vous apprécierez que l’on complétât ce tableau en rappelant qu’il y aurait peut-être quelque chose à apprendre des Danois en examinant le régime qu’ils appliquent aux étrangers aux élections locales ! (applaudissements sur les travées socialistes.)

M. Guy Allouche. Très bien !

M. Jean-Luc Mélenchon. Sans cette précision, que vaut ce portrait ? Rien, comme bien des prétextes qui ont été avancés dans la discussion. Le vote des étrangers aux élections locales, qui a occupé tant de place dans la presse, a pris parfois un tour dur, injuste, blessant, lorsque, le prétexte se révélant trop inconsistant, il a fallu ajouter derrière le Belge ou l’Italien, qui ne faisaient peur à personne, l’ombre de l’Africain et du Maghrébin, qui paraît-il, sont ce qu’il y a de pire. Or, pour la majorité d’entre nous, Africains et Maghrébins sont des amis et nous espérons bien voir un jour le suffrage universel étendu à tous.
Certains ont prétendu que nous serions incapables de répliquer à l’argument selon lequel toute la procédure engagée devant notre assemblée résulterait d’un contresens, le traité étant devenu inapplicable et caduc.

L’essentiel a déjà été dit à ce sujet. Mais quoi ? après tant de gargarismes sur la grandeur de la France, sur son rôle dans le monde, on trouverait bon, un des partenaires venant à faire défaut, de renoncer à tout, en particulier à la volonté que nous portons en nous de faire l’Europe ? N’ayons pas honte de ce traité. Déjà, il va au-delà de la situation actuelle, il constitue une avancée.
En tant qu’homme de gauche, je souhaiterais me tourner un instant vers certains de nos amis (l’orateur se tourne vers les travées communistes) pour leur faire entendre que Maastricht est un compromis de gauche : pour la première fois, dans un traité de cette nature, des mesures d’encadrement du marché sont prévues ; pour la première fois, citoyenneté et nationalité sont dissociées ; pour la première fois, les syndicats vont être associés aux processus décisionnels. (protestations sur les travées communistes. – Applaudissements sur les travées socialistes.)

Mme Marie-Claude Beaudeau. Les chômeurs vont disparaître ?

M. Jean-Luc Mélenchon. Si l’on veut dresser un tableau complet, tout cela doit être dit.
Politique politicienne, paraît-il. Nous gouvernerions ce pays l’œil rivé sur le rétroviseur, nous demandant ce que les uns ou les autres vont penser de ce que nous avons conclu. Vous plaisantez ! Aucune cause franco-française, à plus forte raison aucune cause de lutte politicienne ne parvient au niveau auquel se situent les enjeux de Maastricht. S’il en résulte un peu de désordre parmi vous, nous ferons avec !

Mme Hélène Luc. Pour le désordre, vous pouvez parler, parce que chez vous…

M. Jean-Luc Mélenchon. Le fil noir de l’intégration serait, a-t-on dit, un projet sans flamme ; on vérifie une fois de plus que la flamme ne s’allume pas aux mêmes objets pour tous !
Mais l’intégration représente un plus pour nous ; la construction de la nation européenne est un idéal qui nourrit notre passion. Nous sommes fiers, nous sommes heureux de participer à cette construction.
Nous sommes fiers de savoir qu’il va en résulter des éléments de puissance, qu’un magistère nouveau va être proposé à la France, à ma génération, dans le monde futur, qui est monde en sursis, injuste, violent, dominé pour l’instant pas une seul puissance.
Demain, avec la monnaie unique, cette monnaie unique de premier vendeur, premier acheteur, premier producteur, représentant la première masse monétaire du monde, l’Europe sera aussi porteuse de civilisation, de culture, de réseaux de solidarité, come aujourd’hui le dollar porte la violence dans les rapports simples et brutaux qu’entretiennent les Etats-Unis d’Amérique avec le reste du monde.

M. Emmanuel Hamel. Et la violence du 6 juin 1944 !

M. Jean-Luc Mélenchon. Il ya ici assez d’Européens de longue main pour regretter la décision des Danois sans se laisser pour autant détourner des objectifs qu’ils poursuivent et poursuivront sans relâche.
Il y va, je le répète, d’un enjeu de civilisation. L’alternative au monde violent et injuste, où la chute du mur de Berlin reçoit en écho les émeutes de Los Angeles, c’est l’avènement de la nation européenne porteuse de paix, de civilisation et de solidarité.

M. Félix Leyzour. Cela commence bien !

M. Jean-Luc Mélenchon. Et nous ne serons jamais autant Français qu’en y jetant toutes nos forces. On a invoqué ici, de nombreuses fois, la tradition républicaine de la France pour argumenter contre le progrès de la citoyenneté européenne que constitue le droit de vote accordé aux étrangers communautaires. C’est à mes yeux commettre un contresens et faire preuve d’un archaïsme totalement contraire à la philosophie politique qui a présidé à la fondation de la République dans notre pays et qui garantit la continuité du principe républicain et sa formidable prégnance. On a dessiné devant nous une identité de la France quasi métaphysique, dans laquelle la souveraineté nationale est confondue avec ses instruments, dont la pérennité tracerait la frontière entre la vie et la mort de la nation. Contresens !
La nation est un mot nouveau qui est né pendant la Révolution française, par opposition au morcellement féodal des peuples de France sous la monarchie.
La nation est le lieu de la citoyenneté ; elle n’est ni éthique, ni religieuse, ni linguistique. La citoyenneté est dans l’exercice collectif du pouvoir. Là où est le pouvoir réel, là doit s’exercer la citoyenneté. Là où est la citoyenneté, là est la nation.
Tout se tient dans la tradition française entre la démocratie et la nation. Si le pouvoir réel de maîtriser notre destin ne peut prendre toute sa réalité économique et sociale qu’à l’échelle de l’Europe, alors, les vrais démocrates ne peuvent que vouloir l’avènement de la nation européenne et, avec elle, de la citoyenneté européenne.
Mes chers collègues, quand on aime la France – et on peut l’aimer de bien des façons – on sait qu’on ne peut la faire dans un seul pays.
La véritable polarisation du débat politique est là, elle traverse l’histoire de nos deux siècles de République. D’un côté, le conservatisme – ce n’est pas honteux – qui s’oppose à chaque étape au processus qui voit la citoyenneté étendre son rôle. De l’autre, le camp du progrès, qui saisit toutes les occasions de confier le pouvoir réel au plus grand nombre et qui, pour cela, parie toujours sur la dimension universelle de la personne, renvoie les différences les plus essentielles – la fois, la langue, l’attachement aux identités locales dans le domaine privé – pour ne reconnaître comme sujet de l’histoire que le citoyen défini par les droits mutuels universels.
Ces principes, nous les portons avec fierté. A l’heure où nous travaillons à une cause aussi fondamentalement française, il ne peut être question de délibérer sous la pression des mots, des fantasmes et même des leçons de patriotisme.
Si j’adhère aux avancées du Traité de Maastricht en matière de citoyenneté européenne, bien qu’elles soient insuffisantes à nos yeux, vous devez le savoir, c’est parce que le plus grand nombre d’entre nous y voient un pas vers ce qui compte, vers ce que nous voulons et portons sans nous cacher : la volonté de voir naître la nation européenne et, avec elle, le patriotisme nouveau qu’elle appelle. (applaudissements sur les travées socialistes)

Dieudonné prêche l'antisionisme militant dans la banlieue

 

Par Jean-Louis de La VAISSIERE


GARGES-LES-GONESSE (Val-d'Oise), Quand Dieudonné fait campagne en banlieue parisienne, c'est pour marteler un credo antisioniste visant à persuader des Français précarisés qu'ils vivent dans une société "sous contrôle sioniste" et que leur liberté d'expression est confisquée.

L'humoriste métis d'origine camerounaise, tout de noir vêtu, fend la foule au marché Saint-Just de Garges-les-Gonesse (Val-d'Oise), dans le cadre de sa campagne controversée pour les européennes. Dans cette multitude majoritairement d'origine maghrébine et africaine, sourires, poignées de main, quelques applaudissements mais aussi indifférence ou réserve face à une cause mal comprise.

Arrivés avec le "Dieudobus", ses militants ont distribué des milliers de tracts, s'égosillant pour convaincre que le sionisme est l'origine des maux français. "Attention aux dérapages", avait averti l'un d'eux. Jonathan, 18 ans, qui se définit "non raciste", aime, dans le mouvement de Dieudonné, "la subversion" par la parole, et Hacène, 32 ans, la "vraie liberté d'expression qui laisse les extrêmes s'exprimer".

Les militants venus de creusets divers - communisme, islam, extrême droite ou catholiques traditionalistes - se mettent en rage quand quiconque les soupçonne d'antisémitisme, argumentant que l'antisémitisme fait le lit du sionisme. "Les juifs sont aussi nos potes", assure Antoine, étudiant de 23 ans. Les "sionistes médiatiques" sont en accusation. Yahia Gouasmi, dirigeant du centre chiite Zahra, candidat sur la liste Dieudonné, reproche aux journalistes de "faire le jeu" du Conseil représentatif des Institutions Juives de France.

Même Marine Le Pen, vice-présidente du Front National, est accusée de se rapprocher des institutions "sionistes" et de faire évoluer le FN vers "l'islamophobie": "Marine est en train de sioniser le FN. Se sioniser, c'est la condition pour se dédiaboliser dans l'opinion", tranche Antoine. En dépit de ses liens avec Jean-Marie Le Pen, parrain de sa fille, le comédien renchérit: "on essaie de nous criminaliser en associant notre liste à celle du FN, par tous les artifices habituels, le chantage à l'antisémitisme". Mais "les médias ne peuvent plus nous manipuler.

Il y a internet". "On est dans une société au contrôle sioniste", poursuit calmement Dieudonné, condamné par le passé pour ses propos sur la Shoah. "Continue, Dieudonné", lancent des commerçants. L'un lui offre un vêtement pour enfant. Les militants filment pour internet. Certains commerçants admettent ne pas saisir ce que préconise "la liste antisioniste". "Dieudonné, on l'empêche de parler, il dit des choses qui font mal mais c'est ce que les gens pensent tout bas", soutient l'un. "Il n'a pas de programme", conteste un autre, s'étonnant d'un amalgame d'idées contradictoires. Fatiha Drai, musulmane portant le foulard, distribue force tracts, au nom du combat contre Israël et de ses "crimes à Gaza". "Il faut pousser vos jeunes à aller voter, mes sœurs".

"La France est à genoux, les sionistes ont le monopole, ils ont l'argent, ils dirigent le monde", affirme cette Algérienne d'une famille d'origine juive convertie à l'islam. Israël financerait le sionisme en France et les sionistes français, soutenus par Nicolas Sarkozy, aideraient Israël contre la Palestine: tel est l'antienne maintes fois entendue. Eclat de voix. Deux habitantes juives sont hors d'elle, disant craindre des réactions violentes des jeunes: "Vous ciblez un coin où les gens vivent en paix. Prônez la paix et pas la haine. Le juif est un homme de paix".

AFP


Voici, ma citation de la semaine:

"Il faut être un homme de caractère. Il faut parler peu, il le faut absolument. L'avantage d'être un causeur brillant ne veux pas au centième celui d'être replié sur soi-même, même au point de vue de l'influence générale"

Charles de GAULLE