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Une « Matinale » en Audonie avec Roger KAROUTCHI

Samedi 25 octobre, à l’invitation de Marina VENTURINI et William DELANNOY (conseillers municipaux de l’opposition), 70 personnes se sont réunies au café « Le Saint-Philippe » à Saint-Ouen

autour d’un petit-déjeuner en présence de Roger KAROUTCHI, Secrétaire d’Etat chargé des Relations avec le Parlement et Président du groupe Majorité Présidentielle au Conseil Régional d’Ile de France.

Une réunion sympathique sur le thème « Nos quartiers, un Territoire Régional » au cours de laquelle Roger KAROUTCHI a défini, auprès d’un auditoire attentif, les missions de la Région et dressé le bilan de la situation financière et économique de notre pays mais aussi de la région Ile de France.

Il a, avec beaucoup d’humour, pointé les dérapages de la gestion « Huchon » :

  • des impôts régionaux en hausse de 65 %,
  • un endettement de la région qui a explosé en raison d’une gestion à risque
  • des dépenses excessives dans des domaines non prioritaires tels que le financement d’un musée au Chili, des tunnels sous les routes (crapaux-tubes) destinés à la sauvegarde des crapauds, ou encore un ballon dirigeable (qui a couté la modique somme de 1 million €), mais aussi le financement de 3 000 associations !...
  • tandis qu’on enregistre une forte diminution des crédits en faveur des centres de formation et des transports publics.

Ainsi que les incohérences du schéma directeur actuel :

  • Notamment en matière d’emploi : 28 000 emplois envisagés pour des besoins s’élevant à 45 000
  • Mais aussi en matière de logement avec une prévision de 50 % de logements sociaux pour la Seine-St-Denis (contre 38 % actuels) conduisant inévitablement à des secteurs sociaux lourds et à une ghettoïsation dramatique. Alors que la nécessité est de privilégier « l’humanisation par la requalification urbaine, et la sécurisation de ces territoires » (sic). Notamment, en demandant aux maires de faire les efforts nécessaires pour atteindre les 20% de la loi SRU, sans oublier le maire de Paris qui, peu préoccupé par le manque de logements sur sa belle ville, n’hésite pas à signer des conventions avec les maires d’autres localités (c’est le cas de St Ouen,) pour construire ses logements sociaux chez le voisin, continuant ainsi à repousser la misère hors des frontières de la capitale, comme au bon vieux temps des années 70.

Enfin, il a défini ses priorités pour la région Ile de France : les transports, le logement, l’éducation et la formation, au service du développement économique et de l’emploi. Appelant à faire cette révolution économique et environnementale pour que cette région, laissée en déshérence pendant tant d’années, devienne naturellement dans les prochaines décennies, la Capitale économique de cette grande Europe que le président Nicolas Sarkozy tente de redéfinir.

Une rencontre riche et appréciée de l’ensemble du public présent, qui n’a pas laissé son invité gouvernemental en reste, puisque celui-ci, devant la demande pressante d’un auditoire impressionné par sa connaissance et sa maitrise des dossiers et des problématiques de la Région, a accepté de jouer les prolongations !

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Il appartient donc maintenant à Roger KAROUTCHI, largement en tête dans cette course à l’investiture, de savoir rassembler les compétences et ambitions légitimes des autres candidats de son camp pour faire de nos quartiers un véritable morceau de cette Région Ile De France .

article du blog: St Ouen en Toute Liberté

Je rends hommage au bon résultat de William Delannoy aux élections internes de l'UMP, pour la 1ère Circonscription de Seine Saint Denis ! Lui, le véritable audiniens !...J'espère que cette fois-ci, pour l'élection du Président du Comité départementl de l'UMP 93, il fera le bon choix ! Eric Raoult et non Christian Demuynck(ce dernier a soutenu sur tous les plans...Celui qu'il l'a vaincu aux élections internes, sur sa circoncription !)... !

Jean-Pierre Renard


Magnifique victoire du Stade Français Paris en rugby, pour la 12ème Journée du championnat, aprés avoir triomphé à Biarritz: (32 à 13) !!!  5 essais à 1 !!! Au général, les parisiens reviennent à la 2ème place !...

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Poème écris en 2005. Cette femme était là tous les matins! Assise en haut des escaliers du Métro Colonel Fabien là ou siège le Parti Communiste français. Nulle ironie dans cette description!

J'allais au bureau avec des projets de tracts, des réunions à préparer, des collègues à rencontrer, etc. La vie de tous les jours, du banal, du commun! Comme la plupart des français qui s'imaginent que ce qu'ils font est important voire fondamental!

Alors je la regardais sans vraiment la voir ou plutôt, je ne voulais pas la voir comme beaucoup qui s’apitoie sur la misère devant la télévision aux informations de 20 heures.  Bien au chaud !

"La pauvre" disent les uns, "la pauvre elle n’a pas de chance" disent les autres!  Et puis c'est le film et la couette! Demain il fera jour!

La plupart ne supporte pas la réalité de cette misère et nous la fuyons comme la peste! On ne sait jamais, c'est peut-être contagieux! 

J'ai dû lui donner une pièce ou deux. Histoire de me déculpabiliser. Mais en fait que pouvais-je faire d'autre? J'en ai fait un poème!

Depuis 2006 je ne l'ai jamais revu!

La clocharde

Elle est assise et ne dit rien.

Ses yeux bleus regardent au loin

Elle est assise comme déposée

Assise  en haut de l'escalier.

Elle attend.

Quoi ? Qu'est-ce que j'en sais?

Pas le temps.

Hier, et sans doute demain

Elle sera là dans le paysage

Elle sera comme une image

Elle ne dit toujours rien

Un petit gobelet à la main

Elle attend.

Vous, moi, les gens, chacun

Nous passons notre chemin

Que fait-elle là? Je ne sais!

Pourquoi est-elle là ?

Pas le temps.

Elle ne dit jamais rien

Son petit gobelet à la main.

Des chiffons sur le dos posés

Des chaussures aux pieds troués

Elle est assise comme déposée

En vrac en haut de l'escalier.

Des pauvres cheveux blancs

Entourent son visage émacié.

Quelques mèches collés

Sur un visage ridé

Combien de temps ?

Elle est si fatiguée.

Assise en haut de l'escalier

Sortie du Métro Fabien

Hier et sans doute demain

Un petit gobelet à la main

Elle attend.

Vous, moi, les gens, chacun

Nous passerons notre chemin.

Un jour, elle ne sera plus là

Les gens, vous, moi, on l'oubliera.

Gérard Brazon


Bruges 1–1 ASSE : Les Verts sont en 16èmes de la Coupe d'Europe !!!

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Au cours d’un match ouvert et enlevé, les Stéphanois ont mérité ce qu’ils étaient venus chercher : le point de la qualification pour les 16èmes de finale. Parmi les autres satisfactions de la soirée : la solidité d’une défense encore inédite et le retour de Loïc Perrin

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Intraitable en Coupe UEFA (4 victoires en autant de matches), l’ASSE retrouvait une compétition qui lui avait réussit. Avec six points à son compteur (victoire face à Copenhague et Rosenborg), elle avait fait le plus dur : il ne lui restait plus qu’à glaner un dernier point pour assurer sa qualification en 16ème de finale. C’était l’enjeu de ce rendez-vous brugeois, à défaut d’en être la priorité absolue. Car, tous les objectifs étaient tournés vers le championnat et le match de dimanche face à Nancy.

 


En attendant, les Verts n’avaient rien à perdre face à l’actuel leader du championnat belge. Ils avaient même beaucoup à gagner, notamment pour leur moral. Confronté à une hécatombe de forfaits défensifs, Alain Perrin avait innové en replaçant Matuidi, promu capitaine, sur le flanc gauche de la défense, à l’opposé d’Andreu qui, cinq jours après avoir réussi son baptême du feu en Ligue 1, fit donc ses grands débuts européens. En attaque, le coach stéphanois avait relancé Gigliotti et Matsui et misé sur Mirallas, surmotivé pour son retour au pays.



Les Verts dans le coup

 
Dans un Jan Breydel Stadion surchauffé par l’impressionnant cortège de plus de 2000 supporters stéphanois, les Verts s’appliquaient, d’abord, à bien quadriller le terrain. Mieux même ! Comme ils combinaient vite et bien, ils déployaient les premières menaces de la soirée. En quatre minutes, Gigliotti frappa à deux reprises tandis que Stijnen effectua son premier arrêt en bloquant une frappe trop molle de Machado (3e). L’ASSE tournait bien et une reprise de Gigliotti frisa encore le montant gauche du gardien international belge (8e). 
 
Dirar sur la transversale
 
A cette entame stéphanoise prometteuse, Bruges répliqua par à coups vifs. Une sortie périlleuse mais décisive de Janot(son premier match européen !) chipa un ballon brûlant dans les pieds d’Akpala (3e). Dix minutes plus tard, ce fut la transversale du gardien stéphanois qui repoussa un bolide de Dirar (13e). A la 23e minute, le spectacle gagna les tribunes du stade, qui, comme à chaque match de Bruges, rendit un hommage bruyant à son ancien n°23, François Sterchele, tragiquement décédé en mai dernier.
 

Gigliotti au meilleur moment

 
De quoi donner des ailes aux Bleus et Noirs qui firent trembler l’inédite défense stéphanoise sur deux coups de pied arrêtés chauds bouillants. Sommet de ce temps fort brugeois, Dirar se présenta seul devant Janot mais croisa trop sa frappe (28e). Petit à petit, les Verts reprenaient leur souffle et les initiatives. Décalé par Payet, Machado frappa au-dessus (33e), tout comme Benalouane qui avait jaillit sur un coup franc de Mirallas (37e). Mais, le meilleur vint au meilleur moment pour les Verts. Dans la dernière minute de la première mi-temps, Matsui glissa une passe dosée au millimètre à Gigliotti qui glissa le ballon hors de portée de Stijnen. Le coup parfait !
 
Vargas, étrangement seul
 
Au retour des vestiaires, l’ASSE repartait à l’attaque et s’offrait même une balle de break mais la reprise du gauche de Gigliotti, idéalement démarqué par Machado, n’attrapa pas le cadre (46e). Les Stéphanois pouvaient nourrir d’autant plus de regrets que Bruges égalisa dans la foulée. Malgré le retour de Varrault, Vargas, étrangement seul à la retombée d’une chandelle, eut le temps de contrôler et de battre Janot (49e).
 

Les Verts encore menaçants

 
Tout était donc à refaire. Le danger basculait d’un camp à l’autre, sans retenue. Entreprenant, Matsui exécuta un centre quasi décisif pour Mirallas dont le coup de tête, lobé, alla mourir juste au-dessus (59e). Dix minutes plus tard, ce fut une reprise lointaine de Klukowski qui chatouilla le filet supérieur de Janot.
 
Loïc Perrin fait son retour
 
On se rendait coup pour coup. Décalé par Mirallas, Payet accéléra, frappa mais Stijnen repoussa du pied (70e). Pour muscler l’entrejeu stéphanois, Loïc Perrin fit son grand retour à la compétition. Le danger restait mixte. Mirallas fut barré net par une sortie autoritaire de Stijnen (75e) tandis qu’Akpara se vit refuser un but pour une position de hors-jeu (75e). Les dernières minutes devenaient stressantes mais la défense verte les gérait sans s’affoler, malgré un dernier essai à côté de Simaeys (89e). Pour le plus grand bonheur de leurs supporters, les Verts préservaient leur précieux butin : la qualification pour les 16èmes de finale. Ils auraient même pu l’emballer par une victoire sans le double sauvetage de Stijnen devant Gomis et Ilan (92e)

 
3ème journée de phase de poule
A Bruges, au Jan Breydelstadion, 22000 spectateurs (dont 1.700 Stéphanois !) environ
Arbitre : M. Brych (All)
Score à la mi-temps : 0-1
Buts : Vargas (49e) pour Bruges ; Gigliotti (44e) pour l’ASSE
Avertissements : Sonck (66e), Geraerts (72e) pour Bruges ; Matsui (48e), Varrault (50e), Perrin (72e) pour l’ASSE
Bruges : Stijnen, Klukowski, Alcaraz, Simaeys, Demets, Clement (puis Geraerts 63e), Vargas, Leko (puis Daerden 69e), Dirar, Sonck, Akpala (puis Chavez 83e). Entr : Matthijssen
ASSE : Janot, Andreu, Benalouane, Varrault, Matuidi (cap), Machado, Hautcoeur, Payet (puis Perrin 72e), Matsui (puis Gomis 81e), Gigliotti (puis Ilan 67e), Mirallas. Entr : Perrin
 
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Source: Site Officiel de l'ASSE


12 ème circonscription de Seine Saint Denis en fête!

         

                      Je me suis rendu aujourd'hui en salle Thierry Le luron au Raincy afin d'élire le délégué de circonscription, les membres du comité de la 12ème circonscription...

        Très sensible, aux mots d'encouragement reçus ça et là sur notre action à Clichy-sous-Bois, je tiens à remercier tout particulièrement Eric Raoult, sa compagne Corinne Raoult et Ludovic Toro, ceux sans qui l'aventure, qui m'est permis de vivre, ne serait.

       Mes premiers balbuciements politiques ont été jalonnés de rencontres porteuses, enrichissantes et variées ; je reste admiratif quant à l'éloquence et la sincérité du discours du député Raoult.

                Fort de son expérience et de son charisme il hisse haut l'étendard de l'UMP 93, généreux dans la bataille politique, passionné et convainquant, il est un exemple pour les jeunes pousses de l'UMP.

               A l'heure ou plutôt à l'ère du crêpage de chignon au Parti Socialiste (ce qui est dommage pour la démocratie) nous en Seine-Saint-Denis, on reconnait l'évidence d'une reconnaissance à notre député Eric Raoult et à sa compagne Corinne car derrrière chaque grand homme il y a une femme.

       Je jouis ainsi de cette tribune offerte par mon blog pour renouveler à l'égard de mon député, mon plus sincère et indéfectible dévouement.

     Olivier Mato