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LE PARISIEN : Regain de polémique sur l’insécurité
31 octobre 2008
30 octobre 2008
Des délégués juifs reçus au Vatican
par Claire Dana Picard

Benoît XVI a sans aucun doute pris une initiative malheureuse lorsqu'il a annoncé qu'il envisageait de béatifier le pape Pie XII, en fonction pendant la Seconde Guerre mondiale. Ses déclarations ont suscité des réactions très vives au sein de diverses organisations juives à travers le monde, qui n'ont pas manqué de lui rappeler le comportement du pape pendant la Shoah. En effet, nombreux sont ceux qui lui reprochent sa passivité lors du Génocide perpétré par les Nazis qui ont massacré six millions de Juifs.
Le CRIF est notamment intervenu en soulignant qu'une telle démarche risquait de "porter un coup sévère aux relations entre l'Eglise catholique et le monde juif". Voici les termes de son communiqué : "Alors que le Vatican refuse d'ouvrir aux historiens ses archives sur la période de la Seconde guerre mondiale, et que la majorité des historiens indépendants n'appuie pas la thèse d'une activité inlassable du pape (Pie XII) en faveur des Juifs, une telle béatification serait ressentie négativement par l'ensemble des institutions juives de par le monde. Le pape Pie XII, soucieux de ne pas rompre les ponts avec l'Allemagne, n'a jamais prononcé un discours clair dénonçant la monstruosité particulière de l'extermination de millions de Juifs".
Il y a quelques mois, le grand rabbin de Haïfa Shaar Yachouv Cohen avait déjà tenté d'intervenir lors d'une visite au Vatican. Cette fois, ce sont des représentants d'organisations juives à travers le monde qui ont demandé une audience au pape Benoît XVI et ont réclamé l'ouverture des archives du Vatican concernant Pie XII. Reçus ce jeudi à Rome, ils se sont heurtés à un refus formel des représentants du Vatican qui ont affirmé que pour des raisons logistiques, il leur faudrait pas moins de six ans pour avoir accès à ces documents.
Les délégués juifs ont précisé que ces archives secrètes devaient permettre de faire la lumière sur le rôle joué par Pie XII pendant la Guerre et ils ont demandé à Benoît XVI de suspendre toutes ses démarches en vue d'une béatification du pape tant que la teneur de ces documents ne serait pas révélée. Benoît XVI ne leur a pas donné de réponse mais les leaders juifs conservent l'espoir que le pape examinera quand même sérieusement leur requête.
Depuis qu'Israël a renoué ses relations avec le Vatican, ses dirigeants demandent régulièrement qu'il condamne le silence de Pie XII. Lorsque le pape Jean-Paul II s'était rendu en visite en Israël en 2000, il avait présenté ses excuses pour les horreurs perpétrées pendant la Shoah et avait également demandé pardon pour les crimes commis par les Chrétiens vis-à-vis du peuple juif à travers l'histoire. Mais il n'avait pas dénoncé l'attitude de Pie XII.
Source: Arouts 7
30 octobre 2008
Voici en copie la lettre adressée au député Braouezec, par Monsieur Didier Labaune après l'assassinat de Louise Thorigny, dionysienne de 102 ans.
"L'assassinat de Louise Thorigny"
Elle avait 102 ans, Louise Thorigny est décédée des suites de ses blessures le 24/10/08.
Il s'agit d'un assassinat.
Mr Braouezec, vous avez trouvé des explications, des excuses à beaucoup d'actes de violence depuis des dizaines d'années, vous avez refusé à Saint-Denis tous les dispositifs [qualifiés par vous de liberticides] concernant l'implantation d'une police municipale digne de ce nom ou l'installation d'une vidéo surveillance.
L'équipe municipale actuelle continue votre "oeuvre" en la caricaturant un peu plus encore....
Je me demande simplement dans quelle catégorie, selon vos critères, vous allez classer cet assassinat: évènement culturel ...ou expression artistique???
Didier Labaune
Conseiller municipal de Saint Denis
30 octobre 2008
11ème Journée du Championnat de France: PSG/Toulouse, devant 41.610 Supporters ! (0 à 1)
Le Guen : « Erreurs grossières »

Toujours aussi posé, que son équipe flambe ou déçoive, Paul Le Guen a expliqué très sereinement que la défaite du Paris-SG contre Toulouse (0-1) était en partie due à un manque de fraîcheur. L'entraîneur parisien, qui a aligné le même onze de départ qu'au vélodrome dimanche (4-2), sent son équipe limité physiquement mais assure ne rien découvrir. S'il pense que ses joueurs ont un peu manqué de réussite, il n'oublie pas de rappeller que la blessure de Pancrate fut pour lui le premier tournant décisif du match. Echanges.
« Paul Le Guen, comment analysez-vous cette défaite ?
Je suis déçu mais pas abattu. Je ne suis pas un doux rêveur. Je connais la valeur de mon effectif. La saison va être dure... Je pense que l'on peut arriver à de bonnes choses mais à condition de rester solide et compact. Il faut se battre et moi je suis prêt à le faire.
Ce revers n'est-il pas du à un manque de fraîcheur ?
Je pense que c'est une des raisons mais il ne faut pas occulter la performance de Toulouse. Le TFC a bien manoeuvré et ça a compté. Cette équipe a de vraies qualités. J'ai vu des Toulousains puissants et bien organisés.
Quelles sont les autres explications ?
On fait vraiment des erreurs grossières. L'équipe s'est désunie une fois le but encaissé. Elle sentait certainement qu'elle n'avait pas la force pour aller chercher l'égalisation. Cela me rappelle le match face à Grenoble (0-1) : on joue, on s'impatiente un peu et on offre des solutions à l'adversaire. On avait pourtant tenté de retenir la leçon.
Regrettez-vous d'avoir aligné la même équipe ?
Non, je n'ai pas de regrets. J'y avais réfléchi avant. On ne peut pas changer l'équipe à chaque fois. Je suis convaincu que certains ont et auront du mal à enchaîner les matches. C'est difficile, pour cet effectif, de jouer tous les trois jours. Je dois le prendre compte dans mes réflexions. Ce n'est pas une chose que je découvre. Quand j'ai décidé de mettre des jeunes à Schalke, je sentais le nécessité d'avoir de la fraîcheur. Je le dis depuis le début de saison, nous n'avons aucune marge. Et quand il n'y en a plus du tout comme ce soir, ce que nous devons espérer, c'est de pouvoir ouvrir le score. Ce qui n'a pas été le cas...
Pensez-vous qu'il s'agit d'un problème mental ?
On a joué à 21 heures à Marseille, on est vite rentrés mais on joue ensuite le mercredi soir... Il faut avoir le petit coup de pouce. On le n'a pas eu même si nous avons eu des occasions, notamment sur coups de pied arrêtés. On a eu des tentatives en première période mais sans réussite. Et ensuite, l'équipe reste à la merci de ce qu'il s'est passé en fin de match.
L'adversaire était-il vraiment meilleur ?
Toulouse nous a attendu de manière organisé. Et ça, Toulouse sait faire. On n'est pas la première équipe piégée. Je trouve cependant que, contrairement au match de Marseille, on n'a pas été servi par les circonstances. On perd Fabrice (Pancrate) assez tôt dans le match et il a son importance depuis le début de saison. On est obligés de faire entrer Ludo (Giuly) plus tôt que prévu. J'avais prévu un remplacement à l'heure de jeu. Ce ne sont pas des excuses mais des circonstances qui sont préjudiciables.
Votre équipe, capable de gagner à Marseille mais aussi de perdre à domicile contre Grenoble et Toulouse, se situe où exactement ?
Ecoutez, je suis très vigilant. A Lyon, j'ai assumé les ambitions. Ici, je pense être conscient des forces et des faiblesses de l'effectif. Des forces il y en a, mais il y a aussi des manques. Et il faut tenter de les améliorer au fur et à mesure. Par de l'entraînement mais aussi en prenant des bonnes décisions dans la gestion de l'effectif. Et il ne faut jamais se décourager. Désormais, il faut préparer le déplacement à Nice, qui arrive dans trois jours.»
Propos recueillis par David MICHEL, au Parc des Princes
Source: L'Equipe.fr
Photos: site officiel du PSG
Kezman furieux ! | |
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Le journal "Le Parisien" rapporte qu'hier soir, après la défaite du PSG face à Toulouse (0-1), l'attaquant serbe Mateja Kezman, mécontent, a voulu s'exprimer en salle de presse et en aurait été dissuadé par Bruno Skropeta. |
29 octobre 2008
Voici, un livre que je me permets de vous conseiller trés vivement
Ce troisième volume publié par Dominique de Villepin sur l’épopée napoléonienne est le chaînon manquant reliant les deux précédents opus intitulés Les Cent-Jours ou l’esprit de sacrifice et Le soleil noir de la puissance.
Si la chute, rédemptrice dans Les Cent-Jours et fondatrice dans Le soleil noir, constitue toujours le fil d’ariane de l’auteur, le présent volume, comme les précédents, possède son unité propre.
Cette fois, le propos centre son analyse sur l’Empire et sa fragilité. Venue trop tôt et bâtie trop vite, la nouvelle Rome s’éloigne de ses racines révolutionnaires pour dégénérer en hyper-puissance au service de la volonté de conquête de Napoléon. Or, l’Empire perd en puissance et en légitimité au fur et à mesure qu’il s’étend.
Le drame, inscrit dans les gênes de l’aventure, s’esquisse en Espagne avant de se nouer en Russie ; le véritable tournant de la période à laquelle l’auteur consacre ses développements les plus fournis. La chute de la Grande-Armée prélude l’année suivante à celle du Grand Empire (1813) puis à celle de Napoléon lui-même, inévitable en dépit du dernier sursaut de la campagne de France.
Comme toujours avec Dominique de Villepin, le récit entremêle analyses, portraits et récit très écrit des événements au service d’une réflexion plus large sur la tragédie du pouvoir, le destin de la France et sa place dans le monde.
Dominique de Villepin a notamment publié, en 2001, Les Cents-Jours, qui a reçu le Prix des Ambassadeurs et le Grand Prix de la Fondation Napoléon, et Le soleil noir de la puissance en 2007.
Source: Editions Perrin
Si la chute, rédemptrice dans Les Cent-Jours et fondatrice dans Le soleil noir, constitue toujours le fil d’ariane de l’auteur, le présent volume, comme les précédents, possède son unité propre.
Cette fois, le propos centre son analyse sur l’Empire et sa fragilité. Venue trop tôt et bâtie trop vite, la nouvelle Rome s’éloigne de ses racines révolutionnaires pour dégénérer en hyper-puissance au service de la volonté de conquête de Napoléon. Or, l’Empire perd en puissance et en légitimité au fur et à mesure qu’il s’étend.
Le drame, inscrit dans les gênes de l’aventure, s’esquisse en Espagne avant de se nouer en Russie ; le véritable tournant de la période à laquelle l’auteur consacre ses développements les plus fournis. La chute de la Grande-Armée prélude l’année suivante à celle du Grand Empire (1813) puis à celle de Napoléon lui-même, inévitable en dépit du dernier sursaut de la campagne de France.
Comme toujours avec Dominique de Villepin, le récit entremêle analyses, portraits et récit très écrit des événements au service d’une réflexion plus large sur la tragédie du pouvoir, le destin de la France et sa place dans le monde.
Dominique de Villepin a notamment publié, en 2001, Les Cents-Jours, qui a reçu le Prix des Ambassadeurs et le Grand Prix de la Fondation Napoléon, et Le soleil noir de la puissance en 2007.
Source: Editions Perrin
29 octobre 2008
Regain d’antisémitisme en Allemagne ! |
Par Danielle Attelan pour Guysen International News |
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Le 9 novembre prochain, le 70e anniversaire de la Nuit de Cristal sera commémoré. Une date cruciale, qui marque le point culminant de la vague d’antisémitisme qui submergea l’Allemagne dès l'arrivée au pouvoir d’Hitler en janvier 1933. A l’heure où l’on peut s’inquiéter de voir le nombre d’incidents et de sentiments antisémites s’accroître dans le pays, le Bundestag a voulu marquer l’événement par le vote d’un projet de loi contre l’antisémitisme en Allemagne. |
9 novembre 1938 : les sections d’assaut nazies et les jeunesses hitlériennes organisent un vaste pogrom contre les juifs. |
29 octobre 2008
Projet de "petit-déjeuner Obama" le 5 novembre à 8h30
A l'aube d'une nouvelle ère pour la diversité en France !
Pour fêter la victoire (?) du Sénateur Obama ou tirer les leçons (pour notre engagement) en France de sa candidature, je vous propose d'organiser un petit-déjeuner le 5 novembre à 8h30, au lendemain de l'élection présidentielle aux Etats-Unis et à l'aube d'une nouvelle ère pour la place de la diversité dans notre pays. A travers France Diversité - plate-forme d'associations, d'entrepreneurs et de décideurs de tous bords politiques (Droite, Gauche, Centre) et de toutes origines sociales et culturelles - et face aux médias nationaux, nous allons envoyer un message d'espoir à nos concitoyens et de contribution à l'avenir multi-ethnique de la Nation.
Avec la campagne Obama et les messages du Sénateur (qu'il sorte ou non vainqueur de la compétition), il nous appartient dès le lendemain de l'élection américaine de nous préparer à aller à la conquête de l'ensemble de nos concitoyens pour continuer à promouvoir la place de la diversité dans la société française et aussi pour construire les bases d'une société post-raciale en France.
Afin de valider dès jeudi le principe de ce rendez-vous d'une cinquantaine de personnes et de confirmer notre invitation aux radios et télévisions nationales, je vous serais gré de me préciser si possible dès lecture de cet email, votre disponibilité et votre accord pour participer à ce petit-déjeuner le 5 nov de 8h30 à 10h sur le bateau Alizé (quai de Bercy, côté POPB). Que le Sénateur Obama ait gagné ou non la Présidentielle. Il sera vainqueur.
Dans l'attente de vous lire.
Dogad Dogoui
06 64 95 35 84
28 octobre 2008
Le roi du Maroc contre la "construction" d'une synagogue à Jérusalem-est !!!
RABAT (AFP) — Le roi Mohammed VI du Maroc a appelé à l'arrêt de la "construction" d'une synagogue dans un quartier musulman de Jérusalem-est, dans un message rendu public lundi à Rabat.
Mohammed VI a adressé son message au pape Benoît XVI, au secrétaire général de l'ONU Ban Ki-moon et aux membres permanents du Conseil de sécurité.
"Je voudrais, en ma qualité de président du Comité Al-Qods (qui relève de l'Organisation de la conférence islamique, ndlr) vous entretenir des récents agissements du gouvernement israélien dans Al-Qods Al-Charif (la Ville sainte de Jérusalem, ndlr), où il a entamé la construction d'une synagogue juive dans le quartier islamique de la place Al-Boraq, jouxtant la Mosquée Al-Aqsa", écrit le roi.
A Jérusalem, on indique qu'une organisation juive, Ateret Ha Cohanim, qui s'est fixée comme but de "judaïser" la Vieille ville de Jérusalem, a organisé le 12 octobre une cérémonie pour marquer l'achèvement de la première phase de "travaux de rénovation" d'une synagogue datant du 19e siècle se trouvant à une centaine de mètres de l'esplanade de Mosquées, le troisième lieu saint de l'islam.
Des travaux se poursuivent sur le site, au grand dam des autorités religieuses musulmanes.
"Ce qui a été entrepris précisément dans ce quartier donnera sans doute lieu à des complications qui ne serviront en rien la paix que nous appelons tous de nos voeux et pourrait avoir des conséquences fâcheuses, dont nul ne saurait prévoir la portée, ni les limites", selon le souverain marocain.
Mohammed VI condamne en outre des fouilles dans le périmètre de la mosquée Al-Aqsa, ainsi que la construction de nouvelles colonies israéliennes.
Il dénonce "un plan étudié visant à modifier le cachet d'Al-Qods".
"J'en appelle à vos bons offices pour intervenir auprès du gouvernement israélien afin qu'il s'abstienne de toute mesure préjudiciable à la paix dans la région", écrit encore le roi du Maroc.
Le statut de Jérusalem-est, annexée par Israël après sa conquête en 1967 et qui inclut la Vieille ville abritant des lieux saints juifs, chrétiens et musulmans, a fait achopper les négociations de paix israélo-palestiniennes à plusieurs reprises.
Source: AFP
28 octobre 2008
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