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Journée en hommage au dernier Empereur d'Autriche/Hongrie: le Bienheureux Charles 1er de Habsbourg. À Paris, Messe aux Invalides. Puis, aprés-midi, dans une congrégation religieuse de notre capitale. J'y étais ! Les trois photos avec Mgr Jean d'Orleans, Rodolphe de Habsbourg et avec le Duc de Beauffremont.

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Le Vatican clôt la polémique, Pie XII ne sera pas béatifié

Par Maximilian Archanbald pour Guysen International News


        P90_pieXII  C’est une décision de taille et à laquelle on ne s’attendait pas tant sa détermination semblait aussi inflexible que sa foi. Le pape Benoît XVI a finalement décidé qu’il ne béatifiera pas Pie XII. Il souhaite en effet conserver « de bons rapports avec les juifs ». L’occasion de revenir sur la polémique suscité par le ‘pape de la Seconde Guerre Mondiale’.

Soumis à de fortes pressions depuis quelques temps, le pape a tranché. Il a préféré privilégier ses relations avec la communauté juive à la réhabilitation de son prédécesseur qu’il considérait avant tout comme un précurseur du concile Vatican II.
Le pape n'a donc pas signé le décret sur les « vertus héroïques » de Pie XII, dernière étape indispensable pour béatifier son prédécesseur.

La polémique avait commencé le 9 octobre dernier à la commémoration du 50e anniversaire de la mort de Pie XII.
Benoît XVI avait défendu la mémoire de Pie XII dans une messe lors de cette occasion et souhaité que le processus de béatification se poursuive « heureusement ».
Pour rappel, la béatification est la dernière étape avant la sanctification. Ce processus était en cours depuis 1967 pour Pie XII.

Seulement voilà, Pie XII n’était pas un pape comme les autres. En poste de 1939 à 1958, il fut le pape des temps les plus sombres de l’Europe. Et c’est d’ailleurs sa « passivité face à la Shoah » qu’on lui reproche, bien que le Vatican ait toujours démenti ce genre d’accusations.

L’an passé, le Vatican s’était prononcé en faveur d’un décret reconnaissant les « vertus héroïques » de Pie XII. Le pape n’avait pas approuvé le décret - nécessaire à la béatification de Pie XII- optant plutôt pour ce que le Vatican avait qualifié une « période de réflexion ».

Selon Peter Gumpel, partisan de la sanctification de Pie XII, « Benoît XVI tenait à ce que le processus [de sanctification, ndlr] de Pie XII soit gelé parce que cela pourrait nuire aux relations avec les Juifs ».

En parallèle, et toujours selon la même source, le pape refuserait d’effectuer tout voyage en Israël tant qu’une légende sous une photo de Pie XII au mémorial de la Shoah, Yad Vashem, à Jérusalem ne serait pas retirée. Celle-ci précise que Pie XII« s’est abstenu de signer la déclaration des alliés condamnant l’extermination des Juifs » et a « maintenu sa position de neutralité pendant la guerre ».

Le fait est que certains, et notamment les institutions représentant les communautés juives de la diaspora, disent que Pie XII n’en a pas fait assez pour sauver les Juifs. Le Vatican quant à lui maintient que Pie XII travaillait en coulisse, car une intervention directe n’aurait fait qu’empirer la situation. Une position défendue par Benoît XVI à plusieurs reprises.

Selon lui il travaillait « secrètement et silencieusement » pendant la Seconde Guerre Mondiale pour « éviter le pire et sauver le plus grand nombre de Juifs possible ». Pie XII aurait ordonné à des églises et à des couvents à travers l’Italie de cacher des Juifs. Des diplomates en Europe auraient apporté leur contribution en délivrant de faux passeports à des Juifs.

Le débat entre les historiens n’est toujours pas tranché. Cela ne le sera sans doute pas tant que le Vatican refusera d’ouvrir ses archives gardées sous scellé. On se souvient de la polémique qu’avait suscitée le film ‘Amen’ de Costa-Gavras à sa sortie.
L’intervention du pape le 9 octobre en a crée une autre en cela qu’elle est intervenue deux jours à peine après les déclarations du grand rabbin de Haïfa.

Le 7 octobre, le rav Shear Yashuv Cohen avait en effet été invité à s’exprimer au Vatican en tant que co-président de la commission chargée des relations entre Israël et le Vatican.
« Nous ne pouvons pas oublier le fait douloureux que de grands leaders religieux ne se soient pas élevés pour sauver nos frères et qu'ils aient choisi de garder le silence [à propos de l’Holocauste, ndlr]. Nous ne pouvons pas pardonner et oublier cela », avait-t-il déclaré devant un parterre d’évêques.

De leur côté, les principaux concernés, c'est-à-dire les survivants de la Shoah, se sont déclarés en grande majorité « profondément blessés » parce que Pie XII n'a jamais prononcé « un discours clair dénonçant la monstruosité particulière de l'extermination de millions de Juifs ». Il ne l'a d'ailleurs pas fait non plus après la guerre, ce que les survivants qualifient de « profondément choquant ».

Le Conseil Représentatif des Institutions juives de France (CRIF) avait estimé quant à lui dans un communiqué que le projet de béatification de Pie XII « porterait, s’il était mené à son terme, un coup sévère aux relations entre l’Eglise catholique et le monde juif ».

Tout en précisant qu’il n’est pas « question de nier que le Pape a aidé à cacher un certain nombre de Juifs à Rome pendant la période d'occupation allemande, il est encore moins question de sous-estimer la part magnifique qu'ont prise à titre personnel certains ecclésiastiques, en France notamment, dans le sauvetage des Juifs ».

La polémique devrait donc retomber après la dernière décision en date Benoît XVI. Et cela pourrait, dans une certaine mesure, s’avérer regrettable.

Les archives du Vatican n’ont toujours pas été ouvertes. Toute la lumière sur Eugenio Pacelli et son règne qui couvre la période de la Shoah n’est donc pas prête d’être faite.
Pourtant il faudra bien plus qu’une simple bulle papale pour refermer le débat historique


La loi Boutin et les Sénateurs.

Le Sénat mets la casquette du Che !

Il refuse de modifier la loi SRU concernant l’obligation aux villes de plus de 3500 Habitants d’avoir 20% de logements sociaux. A l’époque du vote de cette loi par les socialistes elle ne fût pas extrêmement appréciée !

La façon dont le politique s’immisçait autoritairement dans la vie locale déplaisait ! Il y avait des réminescences d'une époque socialo-communiste. Les 20% était un coup de force du gouvernement Jospin pour contraindre les villes à inclure de la mixité sociale.

Je n’ai rien contre la mixité sociale dans la mesure où elle est raisonnée et suivie de prés.
Mais surtout que cette mixité ne se résume pas par à un empilement de familles issues de mêmes pays ou de mêmes origines culturelles. 
Nos Sénateurs ne peuvent pas l’ignorer, eux qui vivent tous les jours dans les cités HLM des "banlieues défavorisées ET difficile" et gèrent les conflits chaque jour avec l’aide des gardiens d’immeubles. Ils savent donc que les cultures sont souvent très différentes d’une ethnie à l'autre.


Ce qui veut dire, que nous aurons du mal à interdire aux offices HLM de regrouper les familles en fonction de leurs origines
afin d’éviter les conflits. D’où, bien souvent, l’effet de ghetto qui suit peu après.

Dans ce cas de figure, ce n’est plus vers la mixité sociale mélangeant les origines et milieux sociaux différents que l’on va mais vers la sensation trés forte de déracinement et d'incompréhension pour beaucoup et de toutes origines Cela commencera par les départs des" p’tits blancs, les franchouillards, les  têtes de craie, les d'origines ou les souschiens," comme disent les plus virulents. Départ vers d’autres cieux au mieux ou, vers des conflits ethniques, la xénophobie ou le racisme qui, on le sait, n'est pas qu'une affaire de couleur!

Est-ce cela que souhaitent nos Sénateurs
?
Donc, le grand mot de mixité sociale est à manier avec beaucoup de précaution ! Surtout par ceux qui ne connaissent rien à la mixité hormis celle des marques de leurs voitures de luxe dans les parckings de leurs résidences des quartiers chics parisiens.
Mixité oui ! Passage en force non !

Mais les Sénateurs qui sont "des gens proche du peuple" ont décidé, entre deux bouffées de cigare de Cuba, de se la jouer « révolutionnaire" de salon! Donc, ils ont refusé l’art 17 de la future loi Boutin qui visait à comptabiliser l’accession sociale à la propriété dans le quota de 20% de logements sociaux ! Non d'un sénateur!


Quant à la loi Boutin, elle fiche une trouille bleue à tous les habitants des logements sociaux
. Une réforme que même les socialistes n’auraient pas osé mettre en place. C’est à se demander si Madame Boutin est encore de Droite. Voire, si l’opinion des familles vivant dans les logements sociaux et votant à droite l’intéresse !
(Oui je sais c'est le petit bout de la lorgnetteCar tout de même, voilà des familles à qui l’on dit tranquillement :

« Vous paierez un surloyer (ce qu’ils font déjà la plupart du temps) mais en plus, trois ans après c’est dehors ! Allez zou… dehors ! Il faut laisser la place à la mixité!

Pour se reloger où ?
Prenez Puteaux
 ! Au prix auquel se négocie le coût des loyers il est certain que les personnes concernées par cette loi devront quitter cette ville à terme! Madame Boutin trouve cela normal ? Moi pas ! Pire, c’est choquant.

Est-ce pour cela que j’ai voté Nicolas Sarkozy ? Certainement pas !

Au secours Nicolas le Sénat et ta ministre vont finir par te flinguer en plein vol ! Ce serait vraiment dommage parce que tu es un bon! 

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Gérard Brazon


Mon Joueur de football préfèré

Jean-Pierre Renard

Fiorèse: "Mon dernier challenge"

Arrivé à l'ESTAC début Juin, Fabrice Fiorèse est très motivé à l'idée d'aider son nouveau club à monter dans l'élite la saison prochaine. En pleine préparation avec ses coéquipiers, l'ancien joueur du PSG et de l'OM insiste sur la bonne ambiance qui règne dans le groupe à moins de deux semaines de la reprise du championnat. A 32 ans, Fiorèse se lance donc dans un nouveau challenge, qui devrait être le dernier de sa carrière.
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 Après Amiens la saison dernière, Fabrice Fiorèse tente une nouvelle aventure à Troyes. (Maxppp)

Comment se passe votre préparation avec l'ESTAC ?
Ça se passe super bien. J'ai beaucoup apprécié les deux stages de préparation, qui étaient en plus très bien dans l'esprit. On a eu la chance de toucher un peu à tout, car en plus de l'important travail physique, on a pratiqué d'autres activités au cours de ces deux stages. Avec du VTT, mais également une course d'orientation et une via ferrata. C'était très intelligent de la part du club d'avoir organisé un stage de ce type. On est ensuite parti dans le Morbihan, où on a fait une nouvelle course d'orientation, mais cette fois en bateau. C'était vraiment très sympa. Notre préparation a donc été très positive au final.

Comment sentez-vous ce groupe ? Que pensez-vous pouvoir apporter à l'équipe ?
C'est toujours dur de se prononcer à ce niveau-là. Mais j'ai vraiment senti un groupe qui a énormément de qualités. On a la chance d'avoir des joueurs qui ont entre 18 et 23 ans en moyenne, avec un énorme potentiel. Ce qui est bien avec ces jeunes c'est qu'il y a une certaine insouciance, mais il y a peut-être aussi un léger manque d'expérience. Maintenant, des personnes comme Gaël (Sanz, ndlr), Titi (Buengo, ndlr) et moi, on est là pour ça, pour cadrer ces jeunes et faire parler notre expérience. La cohésion du groupe est vraiment importante afin qu'il y ait une véritable osmose entre les jeunes et les anciens.

"On part avec un handicap"

Vous avez déjà joué quatre matchs de préparation. (une défaite face à Lorient et trois matchs nul face au Paris FC, Metz et Dijon, ndlr). Quelles ont été vos premières impressions sur le terrain ?
Je pense qu'on part vraiment avec un handicap, dans le sens où l'équipe a beaucoup de lacunes au niveau tactique. La saison dernière, les joueurs n'ont pas assez travaillé tout ce qui concerne le bloc équipe, et notamment le placement et le replacement. C'est d'ailleurs le travail quotidien du coach en ce moment pour que nous trouvions une cohésion de bloc le plus rapidement possible. Le talent et la qualité, que ce soit technique ou physique, sont présents, donc à partir du moment où on arrive à installer une véritable tactique, il n'y a pas de raisons pour que ça ne fonctionne pas.

Après une expérience à Amiens la saison dernière, qu'est ce qui a motivé votre choix d'aller à Troyes ?
Aujourd'hui, malgré mon âge, j'ai encore la chance d'avoir énormément envie et de trouver du plaisir sur un terrain de football. C'est vraiment le plus important à mes yeux. A Amiens, je n'étais pas contre le fait de rester mais à partir du moment où les dirigeants m'ont annoncé qu'ils ne pouvaient pas construire une équipe compétitive, ma décision était irrévocable. A l'heure qu'il est, j'ai besoin de challenge et Troyes faisait simplement partie des clubs qui pouvaient me proposer ce type de challenge.

Quel sera l'objectif de l'ESTAC la saison prochaine?
On ne va pas se voiler la face, l'objectif principal est la montée en Ligue 1. Je crois que l'ambition fait partie de la motivation et montre les compétiteurs que l'on est. Maintenant on est pas les seuls à jouer cette montée donc ça sera au plus costaud. Mais il est clair que la saison dernière a laissé beaucoup de regrets (troisième jusqu'à la 29e journée, Troyes a ensuite craqué et manqué la montée pour 6 points, ndlr). Tout le monde veut se racheter après le gâchis de l'an dernier.

"Lens risque de faire comme Nantes la saison dernière"

Personnellement, c'est votre deuxième saison en Ligue 2. Comment jugez-vous vos adversaires ? Voyez-vous un favori pour cette saison ?

Je pense que Lens risque de faire ce qu'a fait Nantes la saison dernière. Mais vous savez la Ligue 2, c'est tellement aléatoire. Contrairement à la Ligue 1, c'est vraiment une question de motivation et d'état d'esprit. Vous avez de très bons joueurs de L1 qui ne seront que des joueurs moyens de L2. La mentalité est si différente, il faut être capable de se remettre en question. Je vois donc Lens favori mais à condition que les joueurs qui étaient en L1 la saison dernière soient capables de se remotiver pour obtenir la remontée.

Depuis votre départ du Paris Saint-Germain en 2004, vous avez déjà joué dans quatre clubs, où vous n'êtes jamais resté plus d'un an. Comment voyez-vous votre avenir à Troyes ?
J'ai signé deux ans et je compte faire ces deux saisons, même si à mon âge, c'est compliqué de se projeter dans le long terme. Pour être performant dans ce milieu, il faut en effet un état d'esprit irréprochable et une motivation exemplaire. Car plus vous vieillissez, plus vous devez être exemplaire vis-à-vis de vous-même mais aussi de vos coéquipiers. Il faut montrer l'exemple devant les plus jeunes. Aujourd'hui, je me sens comme à mes 18 ans, mais concernant le physique, il y a un véritable point d'interrogation. Si on atteint notre objectif, la montée en L1, ça sera quasiment la fin de ma carrière. Je me vois bien obtenir cette montée et faire une dernière saison en Ligue 1, avant de m'en aller profiter de ma famille et de mes enfants. C'est en tout cas mon dernier challenge et ça me plairait de terminer ainsi.

Source: Sports.fr

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PSG:Hoarau "Pas bon contre Lorient"

 Par JeBaY(Source : PSG.FR)

Guillaume Hoarau est un perfectioniste. Alors qu'il était critiqué durant les dernières semaines, l'attaquant parisien, pourtant buteur face à Lorient, a avoué être frustré par sa prestation du week end dernier. C'est de cette manière qu'il explique sa retenue après le but égalisateur qu'il a inscrit devant les merlus.

« J’étais frustré par ma prestation. Ce but vient cependant récompenser de nombreux efforts. C’est sûr que face à Lorient j’étais un peu en dedans. Je voulais vraiment confirmer ce que j’avais réalisé à Nancy. Je voulais conserver cette dynamique. Ce n’est pas la fin du monde non plus, nous avons gagné et c’est bien là le plus important. Chaque joueur tire son bilan personnel de sa rencontre et pour moi, heureusement que ce but est là. Le contenu du match n’était pas bon, car je pense pouvoir apporter beaucoup plus à l’équipe. C’était un véritable soulagement de voir le ballon au fond. C’est dans ces moments là, que je vois que le chemin à parcourir est encore long. Pour revenir sur les critiques, j’avais dit que j’étais en échec devant le but mais j’ai également dit que je n’allais pas me décourager pour autant. C’est difficile de connaître des périodes de doute, mais en même temps cela fait aussi partie de la vie d’un attaquant. Le fait d’inscrire deux buts en deux matches est très bon pour la confiance. Maintenant, si les contenus de mes matches ne me conviennent pas et que j’inscris quand même un but, je suis prêt à signer tout de suite. »

 


Un ange vient de s'envoler...! Soeur Emmannuelle vient de décèder à l'âge de 99 ans. Nous sommes tous en deuil ! Mon coeur saigne ! Elle va tellement nous manquer ! Pour ma part, j'ai eu la chance de rencontrer trés brièvement, celle que je considère déjà comme une Sainte, en 1996, lors de venue du Pape Jean-Paul II à Reims, à l'occasion de l'anniversaire du baptême de notre Roi: Clovis. Deux messes seront célèbrées pour sa mémoire et en son honneur, mercredi à Notre Dame de Paris à 15h et samedi prochain à la Chapelle miraculeuse, rue du Bac à Paris, à 10h, j'espère que nous y serons le plus nombreux possible ? ! Nous lui devons bien cela !

Jean-Pierre Renard

Soeur Emmanuelle en août 2004 à Lourdes

Biographie de Soeur Emmanuelle

Madeleine Cinquin dite soeur Emmanuelle mène une enfance des plus paisibles à Bruxelles. Sa vie se trouve néanmoins bouleversée par la mort de son père. Elle décide de rentrer au couvent dans le but de s'occuper de l'enfance malheureuse. Son dévouement insatiable l'amène à devenir professeur de lettres et de philosophie en Egypte, Turquie et Tunisie. Sa retraite se prononçant, déterminée, elle se consacre aux pauvres et s'établit à l'âge de 62 ans au Caire avec les chiffonniers d'un bidonville. Elle oeuvre sans répit dans la misère quotidienne jusqu'à fonder, alors qu'elle a 74 ans, une association baptisée Les Amis de soeur Emmanuelle. Celle-ci aide aujourd'hui plus de 60 000 enfants du monde entier. A la demande de ses supérieures, elle rentre en France en 1993; elle écrit alors trois ouvrages inspirés par sa foi inébranlable : 'Le Paradis c'est les autres', 'Jésus tel que je le connais' et 'Yalla : en avant les jeunes'. A 93 ans, elle aide des SDF en majorité algériens dans un centre situé près de Fréjus, avec l'association Les Amis de Paola. Le 1er Janvier 2002, soeur Emmanuelle est promue au grade de commandeur de la Légion d'honneur. Par sa générosité et sa tolérance, elle sait remporter le soutien de nombreuses personnalités médiatiques, qui s'ajoute à son efficacité naturelle.

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À quand la même manifestation à Paris???

Israël: Des milliers de personnes manifestent pour la libération de Shalit 


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© AFP/Archives - Gali Tibbon

  Environ 3.000 personnes ont manifesté dimanche dans le sud d'Israël, à la frontière de la bande de Gaza, pour réclamer la libération de Gilad Shalit, un soldat israélien détenu à Gaza depuis plus de deux ans.

Les manifestants se sont rassemblés à quelques centaines de mètres de l'endroit où le soldat avait été capturé à la lisière de la bande de Gaza lors d'une opération de commando minutieusement préparée, à laquelle avait participé le Hamas ainsi que deux autres groupes palestiniens.

"Gilad Shalit, nous t'attendons depuis deux ans", "Plus de Ron Arad, libérez Gilad", indiquaient des banderoles déployées, en référence à un aviateur israélien disparu au Liban en 1986.

Les manifestants, parmi lesquels figuraient les parents du soldat Shalit, arboraient des tee-shirts clamant: "Gilad est toujours en vie".

Les négociations entre le Hamas et Israël pour la libération du soldat, qui possède aussi la nationalité française, n'ont jusqu'à présent pas abouti.

Le mouvement islamiste Hamas, qui contrôle la bande de Gaza depuis juin 2007, exige la libération de centaines de prisonniers palestiniens en échange du soldat.

"Les manifestations pour Shalit risquent de provoquer la montée des enchères sur le prix de sa libération", a réagi le ministre israélien de la Défense, Ehud Barak, à la radio de l'armée israélienne.

"Comme ancien chef d'état-major et commandant de combattants pendant des décennies, j'estime qu'il faut faire tout notre possible pour le ramener à la maison", a-t-il toutefois ajouté.

Le père du soldat, Noam Shalit, a vivement rejeté ces déclarations. "Depuis deux ans et demi, il y a eu beaucoup d'occasions de libérer Gilad (...) Le temps presse, et le peuple d'Israël ne veut pas que la tragédie de Ron Arad puisse se reproduire", a-t-il indiqué.

Dans la matinée, Israël avait momentanément fermé le point de passage de Kerem Shalom, réservé au transfert de marchandises entre son territoire et la bande de Gaza, en raison d'une première manifestation qui a empêché pendant plusieurs heures l'entrée d'environ 80 camions transportant de la nourriture et des médicaments dans la bande de Gaza.

Le terminal a été rouvert en début d'après-midi, selon l'armée.

SOURCE: Les Echos.fr