15 février 2018
Le dernier livre de Jacques Myard
http://www.editions-harmattan.fr/index.asp?navig=catalogue&obj=livre&no=58881
Le dernier livre de Jacques Myard
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La guerre des russes blancs - Jacques Marie
Tallandier ; paru le 2 Mars 2017 ; 528 p.; 24 € 90.
Présentation officielle : De 1917 à 1922, la guerre civile a causé des ravages en Russie : des millions de morts, des épidémies de typhus et de choléra, la famine, la misère, des populations terrorisées, déportées, massacrées. À l’abdication de Nicolas II en 1917, les bolcheviks − les Rouges − prennent le pouvoir. Comment les Blancs ont-ils pu perdre une guerre dont ils s’étaient... vus tant de fois les vainqueurs ?
Les Blancs, des généraux de l’ancienne armée proscrits – notamment Denikine, Koltchak, Wrangel − organisent la lutte pour le retour du régime tsariste. Leur action prend naissance dans le sud du pays, puis s’étend jusqu’en Sibérie. Face à la terreur rouge et blanche qui s’abat sur eux, les paysans se révoltent contre les réquisitions des récoltes et la conscription imposée, souvent appuyés par des bandes de pillards partisans. Les « Verts », comme on les appelle, se battent également contre les Blancs et les Rouges. Le pays est en plein chaos. Mais les Blancs connaissent des divisions politiques et militaires.
Devant l’ampleur des menaces, le gouvernement bolchévique proclame la mobilisation générale et obligatoire. Trotsky prend la direction de l’Armée rouge, qui passe d’un million d’hommes en 1918 à plus de cinq millions en 1920, et élimine les unes après les autres les armées blanches. Les dernières forces blanches rassemblées en Crimée par le général Wrangel sont battues par l’Armée rouge en novembre 1920. Ces années d’affrontements, d’exactions et de terreur font des millions de morts parmi les troupes et la population victimes des combats, de la famine, des épidémies. La richesse inégalable de ces sources inconnues en France fait de ce livre non seulement un récit unique des coulisses de l’histoire, un rapport sur le vif du quotidien des hommes et des populations, une image sans retouches de la vérité historique, mais aussi une synthèse magistrale sur cet épisode tragique de l’histoire russe.
Le 10 juillet 1871, naissance de Marcel PROUST.
Il est universellement considéré aujourd’hui comme la figure majeure de la prose française. Son œuvre monumentale, « À la recherche du temps perdu » a eu et a encore une influence considérable sur les écrivains du monde entier.
« L'écrivain ne dit que par une habitude prise dans le langage insincère des préfaces et des dédicaces : " mon lecteur ". En réalité, chaque lecteur est, quand il lit, le propre lecteur de soi-même. L'ouvrage de l'écrivain n'est qu'une espèce d'instrument optique qu'il offre au lecteur afin de lui permettre de discerner ce que, sans ce livre, il n'eût peut-être pas vu en soi-même. La reconnaissance en soi-même, par le lecteur, de ce que dit le livre, est la preuve de la vérité de celui-ci, et vice versa, au moins dans une certaine mesure, la différence entre les deux textes pouvant souvent être imputée non à l'auteur mais au lecteur. L'auteur n'a pas à s'en offenser, mais au contraire à laisser la plus grande liberté au lecteur en lui disant : " Regardez vous-même si vous voyez mieux avec ce verre-ci, avec celui-là, avec cet autre.»
Le Temps retrouvé. 1927
Livre « Eugénie, les larmes aux yeux »
Parution aux éditions Michel de Maule de ce récit romanesque « Eugénie, les larmes aux yeux » de Nicole Descours. Il s’agit du récit romancé de la vie de la vie de l’impératrice Eugénie, née de Montijo, issue de la grande noblesse espagnole. Le plus réussi de cet ouvrage est certainement la reconstitution de l’époque et de la vie culturelle qui l’imprégna.
« Eugénie, les larmes aux yeux », Nicole Descours, Editions Michel de Maule, 2016, 224 p.