05 décembre 2024
Message : Négocier en Ukraine , Urgent !
Message : Négocier en Ukraine , Urgent !
Message de Jacques MYARD
Membre Honoraire du Parlement
Maire de Maisons-Laffitte
Président du Cercle Nation et République
Président de l'Académie du Gaullisme
www.nationetrepublique.org
Le 24 novembre 2024
#LFI crée la colère avec sa proposition d’abroger le #délit d’#APOLOGIEDUTERRORISME en effet C’inadmissible mais la #macronie n’a pas hésité à passer des accords directs et tacites avec #LFI pour se faire élire et au premier chef des ex ministres de #Macron : hypocrisie totale !! 24/11/2024 09:21
Découvrez le dernier ouvrage de Jacques Myard : "BYE BYE DÉMOCRATIE " LE BRÛLOT DE l'ANNÉE, Lafont presse éditions. A commander chez votre libraire !
Suivez moi sur : {Fichier:"facebook-logo.png"} {Fichier:"bird_blue_48.png"} @JacquesMyard
|
Mille mercis Jean-Pierre
Le combat continue plus que jamais
Amitiés
Jacques Myard
Membre Honoraire du Parlement
MESSAGE
de Jacques MYARD
Membre Honoraire du Parlement
Maire de Maisons-Laffitte
Président du Cercle Nation et République
Président de l'Académie du Gaullisme
www.nationetrepublique.org
15 Octobre 2024
Chute de la démographie, chute de la France !
Le débat politique en France se concentre à juste titre sur la dette qui a atteint une proportion abyssale. Le gouvernement de Michel Barnier hérite d’une situation catastrophique, dont E. Macron, son ministre des Finances pendant 7 ans ainsi que tous les clones de la macronie sont responsables.
Pour ma part, je ne pense pas que la France puisse maîtriser sa dette dans le cadre des carcans des traités européens - plus particulièrement de l’article 123 du TFUE – ; la solution nécessite des investissements massifs par le retour de la méthode des avances de la Banque de France au trésor - POUR L’INVESTISSEMENT- qui permit à la IVème et Vème République, jusqu’en 1973, de redresser le pays et de fortifier son industrie.
Certes, il y a en effet des économies à faire dans les dépenses, notamment, comme le souligne Jacques de Larosière, dans le millefeuille territorial, mais tailler sans discernement dans les dépenses, augmenter les taxes et impôts, risquent fort d’aboutir à la déflation.
« On ne sort pas d’une dette excessive en pratiquant seulement l’austérité. » Georges Soros
Il faut être lucide sur ce point. Toutefois, les critiques émises par certains macronistes à l'encontre du gouvernement Barnier – miraculé dans sa composition - pour son projet de budget ne manquent pas de sel et sont d’une totale hypocrisie !
A l’évidence, l’amnésie est fort bien portée en macronie, toute honte bue !
Mais aujourd’hui se lève un défi encore plus grand et dramatique dans ses conséquences que la dette, c’est la chute de la démographie française.
Les faits :
En 2910 : 832 799 bébés sont nés en France
En 2014 : 818 565 bébés sont nés en France
En 2021 : 742 052 bébés sont nés en France
En 2023 : 678 000 naissances, soit 48 000 en moins par rapport à 2022 !
L’âge moyen des mères est de 31 ans
-11,5 % des enfants sont de parents étrangers,
-14,4 % ont un parent français,
-74% ont 2 parents français.
Les choses sont simples: la France ne renouvelle plus ses générations; il lui manque désormais 122 000 enfants car le renouvellement nécessite 800 000 enfants chaque année. Le nombre d’enfants par femme était de 2,03 en 2010, il est tombé à 1,68 en 2023.
« Si fondamentaux sont les problèmes de population qu’ils prennent de terribles revanches sur ceux qui les ignorent. »
Alfred Sauvy , la France ridée,1986
L’équilibre des retraites explose, régime par répartition ou régime par capitalisation. L’absence de mesures pour relancer la natalité dans l’adoption de la loi sur les retraite du gouvernement de Macron est une faille, une faute lourde !
De surcroît, la France devient un espace géographique de basse pression face à la bombe démographique de l’Afrique, bombe démographique doublée du prosélytisme islamique. Rendant l’intégration des immigrés qui le souhaitent encore plus difficile, voire impossible. Comment s’intégrer aux indigènes qui sont de moins en moins nombreux ?
En termes clairs, cette donne démographique porte en elle-même un affrontement inéluctable, une guerre de civilisation. L’histoire de l’humanité a toujours été les conséquences de la démographie, le nier est faire preuve d’une naïveté plus que coupable.
« Si la démographie dicte le destin de l’histoire, les mouvements de population en sont le moteur. » Samuel Huntington, le choc des civilisations 1996
Cette situation est la conséquence des mesures imbéciles prises par Hollande en 2014, poursuivies par Macron qui ont dézingué la politique familiale : abaissement du quotient fiscal, suppression des allocations familiales au-dessus d’un certain seuil de revenus. Je me souviens parfaitement des propos que m’a tenus une mère de famille victime de cette politique « J’ai le sentiment d’être exclue de la communauté nationale. »
Le démographe Gérard François Dumont a largement démontré dans ses analyses le lien entre cette remise en cause des mesures anti politique familiale et la baisse de la natalité.
Les temps financiers et budgétaires sont durs, mais il est impératif de relancer notre politique familiale au bénéfice des Français (exclusivement). La politique familiale n’est pas une politique sociale, elle doit encourager le renouvellement des générations de la Nation.
Il y a urgence à agir, il y va de la survie de la France.
« Il n’y a richesse ni force que d’hommes. » Jean Bodin, les Six livres de la République
Découvrez le dernier ouvrage de Jacques Myard : "BYE BYE DÉMOCRATIE " LE BRÛLOT DE l'ANNÉE, Lafont presse éditions. A commander chez votre libraire !
Suivez moi sur : {Fichier:"facebook-logo.png"} {Fichier:"bird_blue_48.png"} @JacquesMyard
|
Message
de Jacques MYARD
Membre Honoraire du Parlement
Maire de Maisons-Laffitte
Président du Cercle Nation et République
Président de l'Académie du Gaullisme
www.nationetrepublique.org
COMPTABILITE ECONOMIQUE OU ECONOMIE POLITIQUE ?
Alors que Michel Barnier s’efforce de constituer un gouvernement, l’opinion publique et surtout médiatique lui rappelle constamment quatre enjeux à prendre en compte dans sa future action gouvernementale :
-l’immigration
-la sécurité
-le pouvoir d’achat et, pour certains, les retraites
-la dette.
Ce dernier enjeu commence à devenir prégnant en raison de l’importance de la dette publique française. En 2024 elle se monte à 3159,7 milliards d’euros, soit 110,7 % du PIB.
Récemment, de nombreuses voix se sont élevées pour sonner le tocsin. L’une d’elles, celle du ministre démissionnaire de Bercy, ne manquait pas de cynisme politique puisqu' il est responsable de l’accroissement de la dette de près de 1000 milliards depuis 2017... plus l’esbroufe est grosse, plus ça passe !
Les service de Bercy proposent d’effectuer en trois années 110 milliards euros d’économie dans les budgets de l’État - budget général et de la sécurité sociale. Cette coupe est de nature à faire entrer la pays dans une déflation qui aggraverait les recettes de l’État .
Mais comment résoudre ce défi ?
Il est indéniable que l’accroissement de l’endettement ne peut durer, et met en jeu la crédibilité de la France.
« Les créanciers ont meilleure mémoire que les débiteurs. »
Benjamin Franklin
La solution est-elle de pratiquer des économies drastiques pour réduire la dette ?
Jacques de Larosière, ancien gouverneur de la Banque de France, dans un article du Figaro ( 7-8 Septembre 2024) estime qu’il est possible de trouver 200 milliards d’euros en 10 ans : maintien de la retraite à 64 ans, réduction de 12 milliards du coût de l’apprentissage, du nombre des fonctionnaires- non remplacement départs à la retraite : 75 milliards -, révision du millefeuille territorial.
On est encore très loin du remboursement total de la dette ...
Doit-on ainsi mettre en œuvre une approche comptable de la dette ou est-il possible de concevoir une autre politique pour maitriser et rembourser la dette?
Il convient de trouver une solution d’économie politique
« On ne peut diviser l’économie de la politique sans démembrer la partie principale du tout. »
Alain Peyrefitte
Mario Draghi vient de remettre un rapport à la présidente de la Commission qui comporte deux vérités : l’Europe est en panne d’investissements et se doit de trouver 800 milliards d’euros par an, elle doit aussi assouplir ses règles de concurrence afin de constituer des entreprises de taille mondiale.
Mario Draghi a parfaitement raison de souligner la faiblesse des investissements en Europe.
J’ai personnellement à plusieurs reprises souligné la faiblesse des investissements en France qui s’élèvent à 3% des dépenses publiques sur un total de 1000 milliards. J’ai dénoncé aussi l’absence d’une réelle politique industrielle reléguée au Titre XVII du TFUE en un seul article – l’article 173 - qui somme les États d’adapter l’industrie aux règles de la concurrence.
Pour investir, Mario Draghi propose que l’Union européenne soit assurée par un financement commun, id. des emprunts effectués par l’UE.
Ursula von der Leyen souhaite que ce financement commun puisse être assuré par des contributions nationales supplémentaires ou par des taxes européennes (CF l’article du Figaro du mardi 10 Septembre dernier).
Mario Draghi est parfaitement dans sa cohérence politique : il a toujours prophétisé « un fédéralisme financier » pour l’Europe.
Or, c’est aujourd’hui d'une totale utopie au regard de la position des États membres qui prônent très largement une action intergouvernementale de l’UE, sans création de ressources supplémentaires; à l’exception d’Emmanuel Macron qui pratique la fuite en avant en voulant que l’UE emprunte.
Il s’appuie sur le précédent lors du COVID, accepté du bout des lèvres par l’Allemagne, la Chancelière indiquant que c’était justifié par la situation sanitaire. On n’y reviendra pas !
De plus, il est certain que des emprunts par l’UE sont contraires aux traités, l’UE disposant de compétences attribuées par les États :
« En vertu du principe d’attribution, l’Union n’agit que dans les limites des compétences que les États membres lui ont attribuées dans les traités pour atteindre les objectifs que ces traités établissent. » article 5-2 du Traité sur l’UE.
La très grande majorité des États membres savent pertinemment qu’ils devront rembourser les emprunts communs au prorata de leurs contributions respectives au budget de l’UE. Emmanuel Macron s’est gardé de dire aux Français que la France allait payer bien davantage que ce qu’elle a perçu de l’emprunt Covid.
L’Allemagne, l’Autriche, les Pays Bas ne sont pas dupes. La proposition de Mario Draghi est donc fortement décalée par rapport à la géopolitique européenne et largement irréaliste.
« Si l’on investit pas sur le long terme, il n’y a pas de court terme. »
Georges David industriel américain
« Les investissements d’aujourd’hui sont les profits de demain et le emplois d’après-demain. »
Helmut Schmidt
Mais il demeure que l’UE et surtout le France doivent retrouver le chemin des investissements qui sont aujourd’hui atones !
Comment ?
La IVème République et le début de la Vème jusqu’en 1973 ont pu redresser le pays grâce à des investissements massifs financés par des avances de la Banque de France au Trésor de l’État.
Ces avances ont été souvent critiquées comme étant l’une des causes de l’inflation, certes, mais elles ont permis des investissements importants qui ont assuré une croissance bénéfique à tous les Français.
Douce époque des Trente Glorieuses, 1945-1973, c’est aussi le temps du plan Marshall avec le « baby-boom »
Ces avances n’ont guère été remboursées, disparaissant dans l’inflation.
Au traité de Maastricht, les Allemands ont exigé que les avances soient supprimées; Berlin garde en mémoire les années terribles de l’inflation galopante qui a entraîné dans sa chute la République de Weimar et l’arrivée au pouvoir de Hitler.
Le traité de Lisbonne a repris cette stipulation et interdit les système des avances.
Article 123 du Traité du Fonctionnement de l’Union européenne (TFUE) adopté par le Traité de Lisbonne stipule :
« Il est interdit à la Banque centrale européenne ( BCE ) et aux banques centrales des États membres, ci-après dénommées « banques centrales nationales », d’accorder des découverts ou tout autre type de crédit aux institutions, organes ou organismes de l’Union, aux administrations centrales, aux autorités régionales ou locales, aux autres autorités publiques, aux autres organismes ou entreprises publics des États membres ; l’acquisition directe, auprès d’eux, par la BCE ou les banques centrales nationales, des instruments de leur dette est également interdite. »
Une question fondamentale se pose aujourd’hui: peut-on continuer à respecter cette règle alors que la situation est catastrophique et dangereuse ? Couper sans relâche dans les budgets provoquera la déflation et la colère du peuple qui va se révolter.
« On ne sort pas d’une situation de dette excessive en pratiquant seulement l’austérité. »
George Soros
Certains vont plaider pour le respect de la règle au nom du « pacta sunt servanda », principe de base du droit des traités, acté depuis des lustres par le droit international et la convention de Vienne (1969); les Conventions et autres traités ont force de loi et doivent être exécutées de bonne foi par les Parties signataires.
Mais le droit international édicte aussi une autre règle, « Clausula Rebus sic Stantibus »
Les traités ne restent applicables que pour autant que les circonstances qui ont justifié leur conclusion demeurent ; la clause a été reprise par la convention de Vienne sur les Traités, à son article 62.
Le Général de Gaulle, au fait des réalités internationales et fort réaliste, ne disait-il pas ironiquement ? :
« Les traités, voyez-vous, sont comme les jeunes filles et les roses : ça dure ce que ça dure. »
En termes simples, il est urgent de retrouver le système des avances pour investir massivement. Il fut un temps où les investissements publics représentaient 25 % de la dépense publique; il convient d’y revenir pour sortir du trou.
A défaut la France va à la catastrophe sociale et politique, ce qui ne sera dans l’intérêt ni de Berlin ni de Bruxelles !
« Le malheur de l’homme est qu’il a une âme de comptable. »
Zoé Oldenbourg
Il est temps d’en sortir : « la fin justifie les moyens » d’après Philippe de Commynes,1447-1511
Découvrez le dernier ouvrage de Jacques Myard : "BYE BYE DÉMOCRATIE " LE BRÛLOT DE l'ANNÉE, Lafont presse éditions. A commander chez votre libraire !
Suivez moi sur : {Fichier:"facebook-logo.png"} {Fichier:"bird_blue_48.png"} @JacquesMyard
|
MESSAGE de Jacques MYARD
Membre Honoraire du Parlement
Maire de Maisons-Laffitte
Président du Cercle Nation et République
Président de l'Académie du Gaullisme
www.nationetrepublique.org
Le 12 AOÛT 2024
Les jeux olympiques sont-ils l’ersatz de l’unité nationale ?
Il faut le reconnaître, les jeux olympiques sont un indéniable succès populaire grâce à nos athlètes qui remportent de multiples médailles, du jamais vu, et à la bonne organisation des épreuves en dépit des multiples craintes !
Mais ne faut-il pas y voir aussi , et sans malice, la volonté des Français d’oublier le temps des jeux, les affres politiques et le chaos créés par Emmanuel Macron ?
Certains commentateurs en concluent un peu rapidement que la France, les Français auraient retrouver avec les Jeux Olympiques le sens, la vérité fondatrice de l’unité nationale.
C’est sans doute aller un peu vite en besogne et confondre l’illusion de l’unité nationale retrouvée, réaffirmée et sa réalité profonde avérée !
Gardons – nous de toute naïveté :
« La naïveté est un élément du bonheur humain, pour qu’on ne lui donne pas d’indulgence. »
Henry de Montherlant.
Soyons sans illusion, après la victoire de la France lors de la coupe du monde de football en 1998, ce fut un formidable enthousiasme populaire célébrant un slogan d’unité nationale « black, blanc, beur » illustrant la cohésion patriotique de tous les Français, qui vola vite en éclat avec les attentats des fanatiques intégristes et surtout les émeutes de Juin 2023.
Les récents événements – l’assassinat de trois fillettes - survenus en Angleterre et perpétré par un intégriste, ne peuvent pas être ignorés. Les médias les minimisent en mettant en avant les causes économiques et sociales de la population anglaise, refusant d’y voire un réel rejet de l’immigration musulmane :
« Les illusions sont des plaisirs coûteux, mais la destruction des illusions est encore plus coûteuse. »
Friedrich Nietzche.
Comment les commentateurs du politiquement correct peuvent- ils ignorer les importantes manifestations des intégristes islamiques battant le pavé à Londres, les défilés de milliers de femmes intégralement voilées pour affirmer leur identité ?
On connaît la conception anglaise de la liberté d’expression et de manifestation qui sont sacrées. Il est moins certain que le peuple anglais accepte d’être soumis à l’islam intégriste. Il se sent submergé et révolté.
« Quand les abus sont accueillis par la soumission, bientôt la puissance usurpatrice les érige en lois . »
Guillaume de Lamoignon de Malesherbes
Il est évident que la trêve olympique est bien une trêve éphémère qui masque les multiples ruptures toujours là, en France et dans le monde.
Les Jeux Olympiques n’ont pas refondé l’unité nationale. Emmanuel Macron a simplement bénéficié d’un sursis :
« Encore un moment , Monsieur le bourreau. »
La comtesse du Barry
La chute est certaine !
Quant aux oppositions entre la culture française, européenne et l’islam intégriste, la trêve olympique a eu autant d’effet que la pluie sur un canard. J’en veux pour preuve les images floutées des corps des athlètes féminines retransmises par les télévisions du Moyen-Orient, incroyable mais vrai !
Ainsi va la trêve olympique éphémère et illusoire dans un monde de haines et de guerres.
Nous sommes prévenus !
Découvrez le dernier ouvrage de Jacques Myard : "BYE BYE DÉMOCRATIE " LE BRÛLOT DE l'ANNÉE, Lafont presse éditions. A commander chez votre libraire !
Suivez moi sur : {Fichier:"facebook-logo.png"} {Fichier:"bird_blue_48.png"} @JacquesMyard
|