Le 5 juillet 1962

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Plus de quatre mois après le cessez-le-feu consécutif à la signature des accords d’Evian du 18 mars 1962, les Algériens célèbrent leur indépendance. A Oran, survient une tragédie : une foule algérienne tue des centaines, voire plus d’un millier d’Oranais, européens et musulmans suspectés d’être partisans de l’Algérie française, et en kidnappent des centaines. Ce carnage se déroule sur moins d’une journée, sans réaction de l’Armée française obéissant aux ordres du Président de la République le général Charles de Gaulle. Un fait historique longtemps occulté par des politiciens et historiens, français et algériens. « Oran, le massacre oublié » est un documentaire de Georges-Marc Benamou et Jean-Charles Deniau.


Le 7 Juillet 1585. 

Le Roi de France Henri III est contraint de signer avec les Guise la paix de Nemours, qui annule toutes les mesures de tolérance à l’égard des Protestants, et prend la tête des armées catholiques. Henri de Navarre et Henri de Condé sont déclarés inaptes à la succession.

Le 10 juin 1584, le duc d'Anjou, François d'Alençon, meurt. Henri III n'a pas d'enfant et il est douteux qu'il en ait un jour. Le successeur légitime devient le chef du parti protestant de Navarre. Les catholiques ne veulent en aucun cas d'un souverain protestant qui risquerait d'imposer sa religion à tout le royaume. Ils cherchent à faire adopter une nouvelle condition à l'accès au trône : être catholique. Au printemps 1585, la Sainte Ligue revigorée prend le contrôle de nombreuses villes. Tentant de contrôler la Ligue, Henri III s'en déclare le chef le 7 juillet 1585. Pour donner des gages à la ligue, il publie l'édit de Nemours qui l'oblige à rompre avec le roi de Navarre.

Henri III révoque tous les édits de tolérance précédents : l'exercice du culte protestant est interdit. Les protestants doivent abjurer ou s'exiler. Les ministres protestants doivent sans délai quitter le royaume sous peine de mort. Pour donner des gages à la Sainte Ligue, Henri de Navarre et Henri de Condé sont déclarés inaptes à la succession au trône.

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Portrait du Roi Henri III peint par François Quesnel, vers 1588.


Le 7 Juillet 1815. 

Bataille de Guérande pendant la Chouannerie de 1815.

La bataille de Guérande a lieu le 7 juillet 1815, lors de la chouannerie de 1815. Elle s'achève par la victoire des impériaux qui repoussent une attaque des chouans contre la ville fortifiée de Guérande.

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Guérande, dessin de Thomas Drake et lithographie d'Henri Daniaud, 1860.


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Il y a 63 ans, les Français d’Algérie devaient abandonner séance tenante leurs terres, leurs biens, leurs maisons, leurs entreprises, leurs commerces, et se hâter dare-dare, d’embarquer pour regagner la métropole, bien souvent sans un sou, pour éviter d’être massacrés par les égorgeurs du FLN, dans l’indifférence voire la complicité du pouvoir gaulliste.

Faisant fi de toutes les règles d’humanité et de compassion, De Gaulle avait même donné des ordres stricts pour qu’on les laissa tomber, à l’image des harkis qui s’étaient battus pour la France, et que l’on sacrifiait désormais. Des milliers d’entre eux périront. Les plus anciens se souviennent des insultes de ce grand humaniste de Gaston Deferre, qui refusa l’arrivée de nos compatriotes à Marseille, aidé en cela par les dockers CGT du port.

Certains historiens pensent, que De Gaulle se vengeait ainsi de la population française d’Algérie, qui longtemps, lui avait préféré le Maréchal Pétain, Maxime Weygand, le général Giraud et tous les chefs militaires, comme Alphonse Juin, qui avaient contribué à la formation de l’armée d’Afrique, qui fit des merveilles en Tunisie, en Corse, en Italie et jusqu’à Berchtesgaden, redorant le blason de la France.

Et bien au même moment, à la toute fin juin 1962, un Chef d’État espagnol, Francisco Franco pour ne pas le nommer, eut, à l’égard de malheureuses familles qui erraient sur les pontons du port d’Oran, un geste des plus humains et des plus magnanimes.

Il faut rappeler l’Histoire et savoir s’en souvenir. La France et les Français paient aujourd’hui les ignominies d’un pouvoir, qui chose rare dans l’Histoire, abandonna ses propres ressortissants. La grandeur gaulliste a côtoyé les pires des trahisons, 53 ans après, l’Algérie nous insulte et nous nargue, l’Histoire n’oublie rien.

Alors que des milliers de Français, avec femmes, enfants, bébés, vieillards, s’agglutinaient le long des quais d’Oran, menacés à chaque instant d’être trucidés, Franco imposa à De Gaulle, qui le lui avait un temps refusé, d’envoyer deux bateaux, Le Victoria, et le Virgen de Africa, pour transborder vers Alicante « cette misère humaine ». Cela s’est passé les 29 et 30 juin 1962. Franco avait ordonné à sa marine de guerre et à son aviation, d’accompagner les Ferrys, pour le cas où.

2.200 passagers furent ainsi embarqués et arrivèrent à Alicante, sous les « Viva Franco » et « Viva España ». Ils avaient, eux, échappé aux sbires du FLN, qui quelques jours plus tard assassinèrent plusieurs centaines de nos compatriotes. L’ironie de l’Histoire, beaucoup de parents de ces malheureux pieds-noirs qui furent sauvés par l’Espagne, avaient combattu dans les rangs révolutionnaires durant la guerre civile, contre les armées nationales. On mesure ici toute la grandeur d’un homme d’État.

Lors de l’embarquement, les militaires espagnols s’opposèrent à la police de De Gaulle, qui, munie de listes, entendait arrêter des membres de l’OAS qui pouvaient se trouver parmi les secourus. Franco ne le permit pas. Des milliers de Français, qui s’étaient opposés au pouvoir gaulliste trouvèrent aussi refuge en Espagne en ces années-là. Sachons retenir les leçons de l’Histoire.

Michel Festivi


Une nouvelle dédicace personnelle à mon ami pierrefittois d'origine polonaise: Michel Swiatek et à une autre amie pierrefittoise d'origine polonaise: Alexandra Rosinski 

Le 6 Juillet 1944

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"Miss Dior" : Résistante dans le réseau franco polonais F2. Déportée à Drancy puis Ravensbrück en aout 1944. Catherine Dior. Légion d’honneur, Croix de guerre et Croix des Combattants.


Le 6 Juillet 1495.

Bataille de Fornoue

La bataille de Fornoue est un affrontement de la première guerre d'Italie qui eut lieu le 6 juillet 1495 à Fornoue, à 20 km au sud-ouest de Parme. 

C'est une victoire pour les Français sur la Ligue de Venise. 9000 soldats du Roi de France enfoncent 30 000 adversaires et laissent des milliers de morts. Charles VIII doit néanmoins rapatrier ses troupes et rentrer en France à l'automne.  Naples est alors reprise par l'armée de Gonzalve de Cordoue (1496).

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La bataille de Fornoue, huile sur toile par Eloi Firmin Féron, 1837.  Charles VIII à gauche,  Bayard à droite.


Aperçu de l’image

" Dans les Vosges fin 1944, les soldats indigènes suscitaient dans la population qu’ils libéraient une curiosité de peuplades perdues. Dans une ferme où on s’arrêta prendre un café, des enfants touchèrent la peau des infirmiers tchadiens pour savoir s’ils déteignaient. Ils furent généralement bien accueillis. Les habitants se battaient pour les héberger. "

Souvenirs de Guy Charmot, médecin dans la 1ère Division Française Libre.