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Bonsoir très chers ami(e)s,

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D'abord, j'espère que vous allez tous bien bien ?

Ensuite, je suis au Parc des Princes à Paris, pour soutenir mon club de football ⚽️ préféré depuis plus de 35 ans et en tant que abonné depuis plus de 25 ans: le PSG, pour son premier match de la Ligue des Champions 2024/2025, contre les espagnols de Gérone

Nous sommes 41.000 car la tribune Auteuil est complètement fermée.

Très bonne soirée à tous.

Bien cordialement,

Jean-Pierre Renard

 


Message
de Jacques MYARD
Membre Honoraire du Parlement
Maire de Maisons-Laffitte
Président du Cercle Nation et République
Président de l'Académie du Gaullisme

www.nationetrepublique.org

COMPTABILITE ECONOMIQUE OU ECONOMIE POLITIQUE ?
 
Alors que Michel Barnier s’efforce de constituer un gouvernement, l’opinion publique et surtout médiatique lui rappelle constamment quatre enjeux à prendre en compte dans sa future action gouvernementale :
-l’immigration 
-la sécurité
-le pouvoir d’achat et, pour certains, les retraites  
-la dette. 
 
Ce dernier enjeu commence à devenir prégnant en raison de l’importance de la dette publique française. En 2024 elle se monte à 3159,7 milliards d’euros, soit 110,7 % du PIB.
 
Récemment, de nombreuses voix se sont élevées pour sonner le tocsin. L’une d’elles, celle du ministre démissionnaire de Bercy, ne manquait pas de cynisme politique puisqu' il est responsable de l’accroissement de la dette de près de 1000 milliards depuis 2017... plus l’esbroufe est grosse, plus ça passe !
 
Les service de Bercy proposent d’effectuer en trois années 110 milliards euros d’économie dans les budgets de l’État - budget général et de la sécurité sociale. Cette coupe est de nature à faire entrer la pays dans une déflation qui aggraverait les recettes de l’État .
 
Mais comment résoudre ce défi ?
 
Il est indéniable que l’accroissement de l’endettement ne peut durer, et met en jeu la crédibilité de la France.
 
« Les créanciers ont meilleure mémoire que les débiteurs. »
Benjamin Franklin 
 
La solution est-elle de pratiquer des économies drastiques pour réduire la  dette ?

Jacques de Larosière, ancien gouverneur de la Banque de France, dans un article du Figaro ( 7-8 Septembre 2024) estime qu’il est possible de trouver 200 milliards d’euros en 10 ans : maintien de la retraite à 64 ans, réduction de 12 milliards du coût de l’apprentissage, du nombre des fonctionnaires- non remplacement départs à la retraite : 75 milliards -, révision du millefeuille territorial.

On est encore très loin du remboursement total de la dette ...
 
Doit-on ainsi mettre en œuvre une approche comptable de la dette ou est-il possible de concevoir une autre politique pour maitriser et rembourser la dette?

Il convient de trouver une solution d’économie politique
 
« On ne peut diviser l’économie de la politique sans démembrer la partie principale du tout. »
Alain Peyrefitte
 
Mario Draghi vient de remettre un rapport à la présidente de la Commission qui comporte deux vérités : l’Europe est en panne d’investissements et se doit de trouver 800 milliards d’euros par an, elle doit aussi assouplir ses règles de concurrence afin de constituer des entreprises de taille mondiale.
 
Mario Draghi a parfaitement raison de souligner la faiblesse des investissements en Europe.

J’ai personnellement à plusieurs reprises souligné la faiblesse des investissements en France qui s’élèvent à 3%  des dépenses publiques sur un total de 1000 milliards. J’ai dénoncé aussi l’absence d’une réelle politique industrielle reléguée au Titre XVII du TFUE en un seul article – l’article 173 - qui somme les États d’adapter l’industrie aux règles de la concurrence.
 
Pour investir, Mario Draghi propose que l’Union européenne soit assurée par un financement commun, id. des emprunts effectués par l’UE.

Ursula von der Leyen souhaite que  ce financement commun puisse être assuré par des contributions nationales supplémentaires ou par des taxes européennes  (CF l’article du Figaro du mardi 10 Septembre dernier).
 
Mario Draghi est parfaitement dans sa cohérence politique : il a toujours prophétisé « un fédéralisme financier » pour l’Europe.

Or, c’est aujourd’hui d'une totale utopie au regard de la position des États membres qui prônent très largement une action intergouvernementale de l’UE, sans création de ressources supplémentaires; à l’exception d’Emmanuel Macron qui pratique la fuite en avant en voulant que l’UE emprunte.

 Il s’appuie sur le précédent lors du COVID, accepté du bout des lèvres par l’Allemagne, la Chancelière indiquant que c’était justifié par la situation sanitaire. On n’y reviendra pas !
 
De plus, il est certain que des emprunts par l’UE sont contraires aux traités, l’UE disposant de compétences attribuées par les États :

« En vertu du principe d’attribution, l’Union n’agit que dans les limites des compétences que les États membres lui ont attribuées  dans les traités pour atteindre les objectifs que ces traités établissent. » article 5-2 du Traité sur l’UE.
 
La très grande majorité des États membres savent pertinemment qu’ils devront rembourser les emprunts communs au prorata de leurs contributions respectives au budget de l’UE. Emmanuel Macron s’est gardé de dire aux Français que la France allait payer bien davantage que ce qu’elle a perçu de l’emprunt Covid.

L’Allemagne, l’Autriche, les Pays Bas  ne sont pas dupes. La proposition de Mario Draghi est donc fortement décalée par rapport à la géopolitique européenne et largement irréaliste.
 
« Si l’on investit pas sur le long terme, il n’y a pas  de court terme. »
Georges David industriel américain
 
« Les investissements d’aujourd’hui sont les profits de demain et le emplois d’après-demain. »
Helmut Schmidt
 
Mais il demeure que l’UE et surtout le France doivent retrouver le chemin des investissements qui sont aujourd’hui atones !

 Comment ?
 
La IVème République et le début de la Vème  jusqu’en 1973 ont pu redresser le pays grâce à des investissements massifs financés par des avances de la Banque de France au Trésor de l’État.

Ces avances ont été souvent critiquées comme étant l’une des causes de l’inflation, certes, mais elles ont permis des investissements importants qui ont assuré une croissance bénéfique à tous les Français.

Douce époque des Trente Glorieuses, 1945-1973, c’est aussi le temps du plan Marshall avec le « baby-boom » 
 
Ces avances n’ont guère été remboursées, disparaissant dans l’inflation.
 
Au traité de Maastricht, les Allemands ont exigé que les avances soient supprimées;  Berlin garde en mémoire les années terribles de l’inflation galopante qui a entraîné dans sa chute la République de Weimar et l’arrivée au pouvoir de Hitler.

Le traité de Lisbonne a repris cette stipulation et interdit les système des avances.
 
Article 123 du Traité du Fonctionnement de l’Union européenne (TFUE) adopté par le Traité de Lisbonne stipule :
 
« Il est interdit à la Banque centrale européenne ( BCE ) et aux banques centrales des États membres, ci-après dénommées « banques centrales nationales », d’accorder des découverts ou tout autre type de crédit aux institutions, organes ou organismes de l’Union, aux administrations centrales, aux autorités régionales ou locales, aux autres autorités publiques, aux autres  organismes ou entreprises publics des États membres ; l’acquisition directe, auprès d’eux, par la BCE ou les banques centrales nationales, des instruments de leur dette est également interdite. »
 
Une question fondamentale se pose aujourd’hui: peut-on continuer à respecter cette règle alors que la situation est catastrophique et dangereuse  ? Couper sans relâche dans les budgets provoquera la déflation et la colère du peuple qui va se révolter.
 
« On ne sort pas d’une situation de dette excessive en pratiquant seulement l’austérité. »
George Soros
 
Certains vont plaider pour le respect de la règle au nom du « pacta sunt servanda »,  principe de base du droit des traités,  acté depuis des lustres par le droit international et la convention de Vienne (1969); les Conventions et autres traités ont force de loi et doivent être exécutées de bonne foi par les Parties signataires.
 
Mais le droit international édicte aussi une autre règle, « Clausula Rebus sic Stantibus »  
 
Les traités ne restent applicables que pour autant que les circonstances qui ont justifié leur conclusion demeurent ; la clause a été reprise par la convention de Vienne sur les Traités, à son article 62.
 
Le Général de Gaulle,  au fait des réalités internationales et fort réaliste, ne disait-il pas ironiquement ? :
« Les traités, voyez-vous, sont comme les jeunes filles et les roses : ça dure ce que ça dure. »
 
En termes simples, il est urgent de retrouver le système des avances pour investir massivement. Il fut un temps où les investissements publics  représentaient 25 % de la dépense publique; il convient d’y revenir pour sortir du trou.

A défaut la France va à la catastrophe sociale et politique, ce qui ne sera dans l’intérêt ni de Berlin ni de Bruxelles !
 
« Le malheur de l’homme est qu’il a une âme de comptable. »
Zoé Oldenbourg 

 
Il est temps d’en sortir : « la fin justifie les moyens » d’après Philippe de Commynes,1447-1511
 

Découvrez le dernier ouvrage de Jacques Myard : "BYE BYE DÉMOCRATIE " LE BRÛLOT DE l'ANNÉE, Lafont presse éditions. A commander chez votre libraire !

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LE 16 SEPTEMBRE 2022.

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En Iran, décès de Masha Amini, battue à mort par la police des mœurs après son arrestation, pour avoir mal porté son voile islamique. Sa mort brutale entraîne d'énormes manifestations de la population suivie d'une répression féroce. 

 Jina Mahsa Amini est une jeune étudiante iranienne d’origine kurde de 22 ans, elle meurt trois jours après avoir été arrêtée par la police des mœurs iranienne pour « port de vêtements inappropriés ».

Plusieurs témoins accusent la police d'avoir violemment battu la jeune femme, entraînant sa mort. Ces accusations, auxquelles viennent s'ajouter des images de l'hôpital montrant des blessures, amènent une partie de la population iranienne à conclure que Mahsa Amini est morte d'une hémorragie intracérébrale causée par des violences policières. Cette version est contestée par les autorités, qui donnent deux versions, celle d'un « problème cardiaque soudain » et celle d'une maladie au cerveau.

L'annonce du décès provoque de nombreuses manifestations, au Kurdistan iranien, mais également dans le milieu universitaire. La répression de ces manifestations est très violente et cause la mort de plusieurs centaines de personnes ainsi que l'arrestation de plusieurs dizaines de milliers.


Le 17 SEPTEMBRE 1813 :

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LES POLONAIS AU COMBAT DE PETERSWALDE

Le 17 septembre 1813, pendant la campagne d'Allemagne, à Peterswalde, deux escadrons du 1er régiment de chevau-légers lanciers polonais de la Garde impériale, 1er escadron, capitaine Jankowski, et 2e escadron, chef d'escadron Séverin Fredro, ainsi que 25 cavaliers du 4e régiment de gardes d’honneur, soit 175 Lanciers et 25 Gardes, attaquent 5 escadrons du 1er régiment de hussards de Silésie, colonel Friedrich Blücher, le fils du maréchal Blücher, 32 officiers, 68 sous-officiers, 571 hommes et 13 trompettes, soutenus par de l'infanterie et par deux pièces d’artillerie.

Le 1er escadron les charge de front, le 2e les prend à revers, créant une panique chez les prussiens qui refluent en désordre. Le brigadier Wojciechowaki capture Blücher, blessé d’un coup de lance, et séparé de ses troupes pendant la débandade. 

Il le conduit à l’Empereur, qui demande à Larrey de le prendre en charge. Le maréchal Blucher s’en souviendra à Waterloo…

Le brigadier Wojciechowski, lui aussi très gravement blessé, reçoit la croix, mais meurt peu de temps après des suites de ses blessures.

Napoléon passe en revue la troupe victorieuse et voyant les gardes d'Honneur, il demanda au capitaine Jankowski, du 1er escadron, comment se sont comportés ses jeunes gens. Celui-ci répond : "Comme des Français, Sire”.

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Le 16 septembre : Saint Cyprien, évêque et martyr (✝ 258)
 
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Saint Cyprien né à Carthage, dans le paganisme, était fils d'un sénateur. Son éducation, digne de son rang, fit briller l'heureux génie don il était doué. Il était tout entier aux idées de gloire et de plaisir, quand un prêtre chrétien, homme de haute distinction, nommé Cécilius, rechercha sa compagnie, dans le but d'attacher à la foi chrétienne un jeune homme de si grand mérite. Cyprien eut vite l'esprit convaincu par les sages raisonnements de Cécilius ; mais son cœur frémissait à la pensée du détachement exigé par l'Évangile. Comment lui, Cyprien, élevé dans les honneurs, objet de l'admiration universelle, lui libre d'aspirer à toutes les jouissances et à tous les triomphes, pourrait-il rompre ses chaînes et subjuguer ses passions ? Le combat était rude en son âme; sa conscience lui criait sans cesse : « Courage, Cyprien! Quoi qu'il en coûte, allons à Dieu ! »
 
Il obéit enfin à cette voix, et reçut le baptême.
 
Dès lors Cyprien devint un autre homme ; la grâce lui rendit tout facile, et l'accomplissement de l'Évangile lui parut clairement être la vraie sagesse. Il vendit ses vastes et belles propriétés et en donna le prix aux pauvres ; son mérite l'éleva en peu de temps au sacerdoce et à l'épiscopat. La population chrétienne de Carthage tressaillit de joie en apprenant l'élévation de Cyprien au siège épiscopal de cette ville; elle comprit qu'au moment où la persécution allait s'élever, menaçante et terrible, le nouvel évêque serait un modèle et un guide. Le saint pontife employa tout son zèle à fortifier son troupeau pour les saints combats, il glorifia les martyrs et montra une juste sévérité vis-à-vis des apostats.
 
Les païens, voyant de quelle importance serait pour eux la prise de celui qui était l'âme de la résistance chrétienne, recherchèrent le pasteur pour désorganiser plus facilement le troupeau ; mais Cyprien, voyant combien sa vie était utile aux âmes confiées à ses soins, trouva une retraite sûre, d'où il remplit admirablement son devoir apostolique par ses lettres, ses exhortations, l'administration des sacrements. Enfin, après plusieurs années, il eut révélation de son prochain martyre et s'y prépara par un redoublement de zèle et de charité. Cyprien fut condamné à avoir la tête tranchée : « Je Vous rends grâces, Seigneur », s'écria-t-il.
 
Comme le bourreau tremblait, le martyr l'encouragea avec bonté et lui fit remettre vingt-cinq pièces d'or ; puis il se banda lui-même les yeux et présenta sa tête, qui roula bientôt sur le sol baigné de sang. Ses écrits l'égalent aux Pères et aux Docteurs de l'Église.
 
Vie des Saints pour tous les jours de l'année, Abbé Jaud.

Le 16 septembre 1824:

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Il y a deux cents ans, s'éteignait le Roi de France  et de Navarre: Louis XVIII. 

Rendons hommage à ce Roi qui sut mettre un terme à la période des guerres révolutionnaires et impériales, et rétablir la paix civile et la concorde nationale, tout en rappelant aux puissances étrangères que la France n'était pas à vendre et qu'elle restait la France, quoi qu'il en soit !

De plus, c'est le Roi Louis XVIII qui rétablit le repos du dimanche (dès 1814) que la Révolution avait supprimé au grand dam des travailleurs urbains. Nous lui devons aussi, à sa demande, la création du livret d'épargne en 1818, aujourd'hui livret A...


La 2 -ème circonscription de la Seine Saint Denis:

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Bonsoir très chers ami(e)s, 

D'abord, j'espère que vous avez un très bon week-end ? Puis, que vous allez tous bien ?

Ensuite, en ce qui me concerne, j'ai assisté tout à l'heure à 18h30, à la messe à la Basilique royale de St Denis où reposent ceux qui ont fait la France: les Rois et les Reines de France. 

Mon épouse: Madame Nawal Bouakra-Renard dite Nawel Boo sur le réseau social Facebook. Bien que musulmane, m'a fait une nouvelle fois l'honneur de m'accompagner !!! Je la remmènerai sur les mêmes lieux, samedi prochain à l'occasion des traditionnelles journées du patrimoine afin de lui faire découvrir les tombeaux des Rois et des Reines de France...

Très bonne nuit et très bonne semaine à tous.

Que Dieu vous garde, quel que soit votre religion.

Shavoua Tov à toutes mes sœurs et à tous mes frères juifs.

Bien cordialement,

Jean-Pierre Renard 

Ancien Conseiller municipal gaulliste de Pierrefitte Sur Seine

Ancien candidat suppléant aux élections législatives sur la 2ème circonscription de la Seine Saint Denis, en 2017

Ancien candidat suppléant aux élections cantonales sur le canton de St Denis en 2008

Membre de l'UDR 

Membre du Cercle d'Action Légitimiste 

Délégué de l'Alliance Royale pour la Seine Saint Denis 

Ancien Vice-président du Comité de Jumelage de Pierrefitte Sur Seine 

Membre de l'Institut de la Maison de Bourbon

Membre de l'Avenir Français 

Membre de la Fondation Pierre de Gaulle 

 


Le 15 septembre 1700:

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S'éteignait à Paris, en sa maison des Tuileries, André Le Nôtre, dont le seul nom symbolise la perfection et l’apogée de l’art des jardins classiques. Selon ses dernières volontés, il fut enseveli à Saint-Roch, dans la chapelle Saint-André, qu’il avait fait construire à ses frais.

 


Le 14 septembre 1982:

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Bachir Gemayel est assassiné à Beyrouth  la veille de sa prise de fonction comme président du Liban. Il avait 34 ans. Gemayel avait, auparavant, dirigé les Forces libanaises, regroupant l'ensemble des milices chrétiennes du Liban engagées contre les troupes d'occupation de Yasser Arafat. 

Nous ne l'oublions pas 🙏


Ma seconde citation du jour:

« Dieu est la vérité première et suprême, et la vérité n’est un aliment que pour l’intelligence. Il est la sainteté parfaite et le souverain bien, vers lequel la seule volonté peut aspirer et tendre efficacement à l’aide de la vertu. »
 
(Le Pape Léon XIII in Lettre encyclique Sapientiæ Christianæ sur les principaux devoirs chrétiens. Le 10 janvier 1890).