La dernière lettre du chef de la révolte du ghetto de Varsovie

Le 26 avril 1943, Mordehai Anielewicz, chef de la révolte du ghetto de Varsovie, signait sa dernière lettre avant de se donner la mort. A l’instar des combattants de Massada, ces Juifs avaient préféré mourir les armes à la main plutôt que d’être déportés vers les camps nazis.

Mordechar-anielewicz« Ce qui est arrivé a dépassé nos rêves les plus insensés. Deux fois les Allemands se sont enfuis de notre ghetto. Un de nos pelotons a tenu quarante minutes et l’autre six heures… Je n’ai pas de mots pour vous décrire les conditions de vie des Juifs. Seul un petit nombre survivra ; les autres périront tôt ou tard. Les dés en sont jetés. Dans les caves où se cachent nos camarades, on ne peut, faute d’aération, allumer aucune bougie…J’ai l’impression que de grandes choses se produisent et ce que nous avons osé faire est d’une grande et énorme importance…j’ai été le témoin du combat héroïque des juifs du Ghetto… L’essentiel est que le rêve de ma vie est devenu vrai ; j’ai assez vécu pour voir la résistance juive dans le ghetto dans toute sa grandeur et toute sa gloire. »

 
Ghetto de Varsovie, 26 avril 1943

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