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Le 28 décembre 1947


Décès du Roi Victor-Emmanuel III

http://fr.wikipedia.org/wiki/Victor-Emmanuel_III_d'Italie…

Victor-Emmanuel III (en italien Vittorio Emanuele III), né à Naples le 11 novembre 1869 et mort en exil à Alexandrie le 28 décembre 1947, est Roi d'Italie du 29 juillet 1900 après l'assassinat de son père, jusqu'au 9 mai 1946, peu avant la proclamation de la République. Il porte dès sa naissance le titre de prince de Naples. Il est le fils d'Humbert Ier d'Italie et de Marguerite de Savoie.
Victor-Emmanuel III a également porté les titres d'empereur d'Éthiopie de 1935 à 1941 et de Roi d'Albanie de 1939 à 1943.

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Info Pierrefitte:

Ce matin, à eu lieu la messe, à l'église de ma paroisse St Gervais St Protais de Pierrefitte, pour demander à Dieu, la guérison de mon père Jean Renard, qui est encore dans le coma (son état n'a toujours pas changé). Merci à tous ceux qui ont répondu présents à on appel, dont: Do Quyen Pham; Michel Swiatek; Christiane Swiatek; Christian Gambier; Hervé Zarka; Nicole Meyer et aux deux absents excusés: Benoit Menard; Georges Melane; Elie Fratini; Mohammed Cherfaoui et son épouse Naïma et Dany Gambier. Dommage pour certains ami(e)s sincères voire certains très proches, qui ne sont pas venus. J'ai appris et compris, depuis un certain 25 novembre 2015, que les gens faisaient comme au restaurant: à la carte et selon leurs envies (même pour un événement aussi important et aussi triste qu'aujourd'hui !) donc qu'il ne fallait plus que je sois trop utopiste et idéaliste vis à vis de l'âme humaine ! Laisser faire les choses et ne plus trop attendre de qui que ce soit donc la déception sera forcément beaucoup forte. A cause de l'individualisme, du mande d'amour, nos familles sont aujourd'hui dans la souffrance et perdent leurs repèrent ! 

Bon dimanche de la Sainte famille du Christ, à toutes et à tous. Que Dieu vous protège, que vous soyez: chrétiens; juifs ou musulmans. 

Bien amicalement,

JPR

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Avec mon cœur avec ma foi, j ai prié pour ton père dans cette belle église de Pierrefite Avec mon vœu que ton père se rétablisse C est notre mission mon cher Jean-Pierre de consacrer toute notre énergie jusqu'à au bout pour nos Parents Avec respect, tolérance et à l écoute de nos âmes.

A bientôt Ton ami Ton frère de cœur Herve Zarka


Aujourd'hui, nous fêtons Saint Étienne
Diacre et premier martyr (✝ 35)

Étienne qui porte un nom grec (stephanos, le couronné) apparaît parmi les disciples des apôtres dans la première communauté chrétienne de Jérusalem. Quand des disputes (ce sont les premières mais, hélas pas les dernières dans l'histoire de l'Église) s'élèvent au sujet des veuves hellénistes et des veuves juives, on pense tout de suite à lui et il devient le premier des sept diacres chargés du service des tables. Il s'en acquitte à merveille sans pour autant se trouver exclu du service de la Parole. Ce n'est pas en effet pour son service de charité qu'il est arrêté mais bien pour avoir, devant des représentants de la "synagogue des Affranchis", proclamé avec sagesse l'Évangile de Jésus, le Christ. On le conduit devant le sanhédrin. Il parle. On l'écoute longuement sans l'interrompre. Toute la prédication des apôtres défile dans son discours qui se termine par une vision divine: "Je vois les cieux ouverts et le Fils de l'Homme debout à la droite de Dieu." C'en est trop. On se saisit de lui, on l'entraîne, on le lapide sous les yeux d'un certain Saul. Étienne meurt comme son Maître, pardonnant et s'abandonnant entre les mains du Père. Il est le premier martyr et, de ce grain tombé en terre, le premier fruit sera la conversion de Saul sur le chemin de Damas, pour qui le ciel s'est ouvert aussi. Saint Étienne, premier martyr et saint patron du diocèse - Eglise catholique de Seine et Marne - diocèse de Meaux Paul en fut aveuglé parce qu'il n'avait pas encore reçu la grâce du Baptême.
Saint Étienne, premier martyr et saint patron du diocèse - Eglise catholique de Seine et Marne - diocèse de Meaux : Étienne est le premier martyr. Aussi son témoignage a-t-il toujours gardé une valeur exemplaire dans l’Église. Choisi comme chef de file des Sept qui devaient décharger les Apôtres des tâches matérielles, il prit aussi sa part dans l’annonce de la Bonne Nouvelle. C’est en témoin du Christ ressuscité et en imitateur de sa passion qu’il mourut lapidé à Jérusalem.
Saint Étienne, témoin courageux (source: VIS 091228 -300):
Le 26 décembre 2009, le Pape a dit que "celui qui se trouve dans la mangeoire, est le Fils de Dieu fait homme, qui nous demande de témoigner avec courage de son Évangile, comme l'a fait saint Étienne".
Premier martyr chrétien "rempli de l'Esprit Saint, il n'a pas hésité à donner sa vie par amour de son Seigneur. Il meurt, comme son maître, en pardonnant ses persécuteurs et nous fait comprendre comment la venue du Fils de Dieu dans le monde donne naissance à une nouvelle civilisation, la civilisation de l'amour, qui ne se rend pas devant le mal et la violence et qui abat les barrières entre les hommes en les rendant frères dans la grande famille des fils de Dieu".
"Le témoignage d'Étienne, comme celui des martyrs chrétiens, montre à nos contemporains souvent distraits et désorientés, sur qui doit reposer leur confiance pour donner un sens à leur vie. Le martyr, en effet, est celui qui meurt avec la certitude de se savoir aimé de Dieu, et, sans rien faire passer avant l'amour du Christ, sait qu'il a choisi la meilleure part". Benoît XVI a ajouté que "l'Église, en nous présentant le diacre saint Étienne comme modèle, nous montre aussi, dans l'accueil et dans l'amour envers les plus pauvres, un des chemins privilégiés pour vivre l'Évangile et témoigner aux hommes de façon crédible du Règne de Dieu qui vient".
Après avoir souligné que la fête de saint Étienne "nous rappelle aussi tous ces croyants qui, à travers le monde, sont mis à l'épreuve et souffrent à cause de leur foi", le Pape a demandé de s'engager "à les soutenir par la prière et à être fidèles à notre vocation chrétienne, en mettant toujours au centre de notre vie Jésus-Christ que nous contemplons, en ces jours, dans la simplicité et l'humilité de la crèche".
Les Églises orientales ont fêté Marie, en son mystère d'être la "Theotokos", la Mère de Dieu, la toujours Vierge, le 26 décembre, au lendemain de la Nativité. Elles reportent la célébration de saint Étienne au 27 décembre.
Fête de saint Étienne, premier martyr, vers l’an 34. Homme rempli de foi et d’Esprit Saint, premier des Sept que les Apôtres choisirent comme coopérateurs de leur ministère, il fut aussi le premier des disciples du Seigneur à verser son sang à Jérusalem, portant témoignage au Christ Jésus, qu’il affirma voir debout dans la gloire à la droite du Père et, pendant qu’on le lapidait, il priait pour ses persécuteurs.

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Nouveau portrait du Roi d’Espagne

Sa Majesté le Roi d’Espagne, Don Felipe VI, a rendu visite le 3 décembre dernier au nouveau siège de la Chancellerie des Ordres royaux et militaires de San Fernando et de San Hermenegildo dans la caserne du « Complejo Princesa » du Ministère de la Défense.

À son arrivée, Sa Majesté le Roi fut accueilli par le Ministre de la Défense, Pedro Morenés y Álvarez de Eulate, et par le Grand Chancelier de l’Ordre de San Hermenegildo, l’Amiral Manuel Rebollo García. Après avoir reçu les membres de l’Assemblée de l’Ordre, le Chancelier a exposé au Roi le bilan des activités de l’année 2015. Le chapitre de l’Ordre de San Hermenegildo a ensuite présenté au souverain le nouveau règlement de l’Ordre pour 2016.

Lors de cette visite, le roi a pu découvrir son nouveau portrait officiel exécuté, avec maestria, par Carlos Salvador Mira, peintre espagnol établi à Londres. Cette huile sur toile représente le Roi d’Espagne portant l’habit de Capitaine général de l’Armée avec le grand cordon et la plaque de l’Ordre de San Hermenegildo, de la Toison d’Or et les insignes de Grands-croix des Ordres du Mérite Militaire, Naval et Aéronautique. A l’issue de cette réunion, Felipe VI a parcouru le nouveau siège de l’Ordre royal et militaire où il a inauguré une plaque commémorant sa visite et signé le livre d’or

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SUITE A CE QUI S EST PASSE EN CORSE HIER SOIR, COMME ON A DIT POUR CHARLIE PUIS POUR PARIS, JE DIS CE MATIN, MOI LE CHRÉTIEN PRATIQUANT: JE SUIS MUSULMAN ! CAR: CHRÉTIENS; JUIFS ET MUSULMANS, NOUS SOMMES TOUS SŒURS ET FRÈRES ! 

JPR


Bonnes fêtes

Chères sœurs, chers frères,
 
 L’année 2015, n’était pas seulement une année désastreuse et douleureuse, pour une grande partie du monde en général, et pour la France en particulier, mais, elle était aussi une année symbolique, une année de rappel, une année de coïncidence!
A rappeler que lors de la dernière grande fête juive de Yom Kipoor, les musulmans célébraient au même moment la tradition de notre père Abraham, la fête du sacrifice (grande fête musulmane),   
A Jérusalem, les musulmans, priaient dans la grande mosquée, et leurs frères juifs priaient dans la Synagogue. Les yeux et les âmes des uns et des autres se dirigeant vers la même destination, la même force divine…
 
Aujourd’hui, les musulmans célèbrent l’anniversaire du prophète Mohamed
paix pour son âme,
Ce soir, les chrétiens, assisterons à la messe de minuit pour célébrer l’anniversaire du prophète Jésus
paix pour son âme…
Et demain, vendredi saint, à Jérusalem, les musulmans seront dans la Mosquée pour la grande prière de vendredi, les chrétiens seront dans l’Eglise pour la prière de fête, et le soir, les juifs seront dans la Synagogue pour la prière de Shabbat ….
Tous unis dans les lieux saints, tous unis devant la force divine…
Et tous ensemble, croyants ou non croyants pour fêter tous, les fêtes de fin d’année…
-Cohabitons pour le meilleur et pour le pire de notre monde…
- Construisons ensemble notre univers…
- Et sauvons ensemble notre planète de la dérive…
 
Bonne santé,
Bonnes fêtes de fin d’année à toutes et tous.
 
Salam, Shalom, Paix.
 
Sincèrement.
 
 
Naïma Moghir

Neuvaine au saint Nom de Jésus
Du 26 décembre au 3 janvier - Fête du Saint Nom de Jésus
 
Le 3 janvier est la mémoire facultative du Saint Nom de Jésus. Cette fête fut accordée en 1530 aux Frères Mineurs franciscains et étendue à l'Eglise universelle en 1722 par Innocent XIII. Cette fête fut confirmée en 2002 par Jean-Paul II.
Puisse donc le Nom de Jésus être souvent sur nos lèvres, et toujours dans notre cœur pendant la vie ! Puisse-t-il être notre espérance et notre dernière parole à l'heure de la mort, notre joie et notre chant éternel dans les Cieux.
Que votre Nom sacré, ô Emmanuel, nous rappelle toujours ce sublime mystère ; que son souvenir nous garde du péché, et nous rende toujours fidèles. Amen.
 
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Info Pierrefitte:

Très chers ami(e)s,


L'état de santé de mon père, ne s'est malheureusement pas amélioré (au contraire...!). Une messe sera dite, dimanche 27 décembre 2015 à 11h30 à l'église St Gervais St Protais à Pierrefitte, au 36 ter rue de Paris, pour sa guérison (et pas pour autre chose...!). J'espère que vous pourrez y être présents le plus nombreux possible. D'avance merci.


Bien amicalement,


JPR

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Jean Renard et Jean-Pierre Renard


MESSE DE LA NUIT DE NOËL 2015, HOMÉLIE DU PAPE FRANÇOIS:

Basilique vaticane
Jeudi 24 décembre 2015

En cette nuit, resplendit une « grande lumière » (Is 9, 1) ; sur nous tous brille la lumière de la naissance de Jésus. Comme les paroles du prophète Isaïe que nous avons écoutées sont vraies et actuelles : « Tu as prodigué la joie, tu as fait grandir l’allégresse » (9, 2) ! Notre cœur était déjà rempli de joie par l’attente de ce moment, mais maintenant, ce sentiment est multiplié et surabonde, parce que la promesse s’est accomplie, finalement elle s’est réalisée. Joie et allégresse nous assurent que le message contenu dans le mystère de cette nuit vient vraiment de Dieu. Il n’y a pas de place pour le doute ; laissons-le aux sceptiques qui, pour interroger seulement la raison, ne trouvent jamais la vérité. Il n’y a pas de place pour l’indifférence qui domine dans le cœur de celui qui ne réussit pas à aimer parce qu’il a peur de perdre quelque chose. Toute tristesse est bannie, parce que l’Enfant Jésus est le véritable consolateur du cœur.

Aujourd’hui, le Fils de Dieu est né : tout change. Le Sauveur du monde vient pour se faire participant de notre nature humaine ; nous ne sommes plus seuls ni abandonnés. La Vierge nous offre son Fils comme principe d’une vie nouvelle. La lumière vient éclairer notre existence, souvent enfermée dans l’ombre du péché. Aujourd’hui découvrons d’une façon nouvelle qui nous sommes ! En cette nuit, nous est rendu manifeste le chemin à parcourir pour rejoindre le but. Maintenant, toute peur et toute frayeur doivent cesser, parce que la lumière nous indique la route vers Bethléem. Nous ne pouvons demeurer inertes. Il ne nous est pas permis de rester arrêtés. Nous devons aller voir notre Sauveur déposé dans une mangeoire. Voilà le motif de la joie et de l’allégresse : cet Enfant est « né pour nous », il nous est « donné à nous », comme l’annonce Isaïe (cf. 9, 5). À un peuple qui depuis deux mille ans parcourt toutes les routes du monde pour rendre chaque homme participant de cette joie, est confiée la mission de faire connaître le « Prince de la paix » et devenir son instrument efficace au milieu des nations.

Et donc, quand nous entendons parler de la naissance du Christ, restons en silence et laissons parler cet Enfant ; imprimons dans notre cœur ses paroles sans détourner notre regard de son visage. Si nous le prenons dans nos bras et si nous nous laissons embrasser par lui, il nous apportera la paix du cœur qui n’aura jamais de fin. Cet Enfant nous enseigne quelle est la chose vraiment essentielle dans notre vie. Il naît dans la pauvreté du monde, parce qu’il n’y a pas de place à l’hôtellerie pour lui et sa famille. Il trouve abri et soutien dans une étable, et il est déposé dans une mangeoire pour animaux. Pourtant, de ce rien, émerge la lumière de la gloire de Dieu. À partir de là, pour les hommes au cœur simple, commence le chemin de la libération véritable et du rachat éternel. De cet Enfant, qui porte imprimés sur son visage les traits de la bonté, de la miséricorde et de l’amour de Dieu le Père, jaillit pour nous tous, ses disciples, comme l’enseigne l’apôtre Paul, l’engagement à « renoncer à l’impiété » et à la richesse du monde, pour vivre « de manière raisonnable, avec justice et piété » (Tt 2, 12).

Dans une société souvent éprise de consommation et de plaisir, d’abondance et de luxe, d’apparence et de narcissisme, Lui nous appelle à un comportement sobre, c’est-à-dire simple, équilibré, cohérent, capable de saisir et de vivre l’essentiel. Dans un monde qui est trop souvent dur avec le pécheur et mou avec le péché, il faut cultiver un fort sens de la justice, de la recherche et de la mise en pratique de la volonté de Dieu. Dans une culture de l’indifférence qui finit souvent par être impitoyable, que notre style de vie soit au contraire plein de piété, d’empathie, de compassion, de miséricorde, puisées chaque jour au puits de la prière.

Comme pour les bergers de Bethléem, que nos yeux puissent aussi être pleins d’étonnement et d’émerveillement, contemplant dans l’Enfant-Jésus le Fils de Dieu. Et, devant Lui, que jaillisse de nos cœurs l’invocation : « Montre-nous, Seigneur, ta miséricorde, et donne-nous ton salut » (Ps 85, 8).