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Mon billet politique du jour:

Je ne suis pas du tout Fillionniste et ne le serait jamais, mais je dois reconnaitre que je l'ai trouvé hier soir au Grand Jury de RTL particulièrement prudent, très à l'offensive sur son futur programme présidentiel et évitant tout affrontement avec Nicolas Sarkozy....Aucune attaque personnelle, reconnaissant qu'il avait commis les mêmes erreurs que Nicolas Sarkozy pendant le quinquennat...Bien sur il n a parlé que de la partie économique le reste de son programme restant à définir....mais il semble determiné a appliquer des réformes spectaculaires....Monsieur Fillon Bravo pour votre prestation.....
On attend maintenant avec impatience l intervention de Nicolas Sarkozy...!

JPR


Aujourd'hui, c'est mon autre fête.

29 Juin - Saint Pierre et saint Paul,

Pape, apôtres et martyrs (✝ 1er s.)

Voici l'heure où la réponse que le Fils de l'homme exigeait du pêcheur de Galilée, descend des sept collines et remplit la terre. Pierre ne redoute plus la triple interrogation du Seigneur. Depuis la nuit fatale où le coq fut moins prompt à chanter que le premier des Apôtres à renier son Maître, des larmes sans fin ont creusé deux sillons sur les joues du Vicaire de l’Homme-Dieu ; le jour s'est levé où tarissent ces pleurs. Du gibet où l'humble disciple a réclamé d'être cloué la tête en bas, son cœur débordant redit enfin sans crainte la protestation qui, depuis la scène des bords du lac de Tibériade, a silencieusement consumé sa vie : " Oui, Seigneur ; vous savez que je vous aime !" (Johan. XXI.).

Jour sacré, où l'oblation du premier des Pontifes assure à l'Occident les droits du suprême sacerdoce ! Jour de triomphe, où l'effusion d'un sang généreux conquiert à Dieu la terre romaine ; où, sur la croix de son représentant, l'Epoux divin conclut avec la reine des nations son alliance éternelle !

Ce tribut de la mort, Lévi ne le connut pas ; cette dot du sang, Jéhovah ne l'avait point exigée d'Aaron : car on ne meurt pas pour une esclave, et la synagogue n'était point l'Epouse (Gal. IV, 22-31.). L'amour est le signe qui distingue le sacerdoce des temps nouveaux du ministère de la loi de servitude. Impuissant, abîmé dans la crainte, le prêtre juif ne savait qu'arroser du sang de victimes substituées à lui-même les cornes de l'autel figuratif. Prêtre et victime à la fois, Jésus veut plus de ceux qu'il appelle en participation de la prérogative sacrée qui le fait pontife à jamais selon l'ordre de Melchisédech (Psalm. CIX.).
" Je ne vous appellerai plus désormais serviteurs, déclare-t-il à ces hommes qu'il vient d'élever au-dessus des Anges, à la Cène ; je ne vous appellerai plus serviteurs, car le serviteur ne sait ce que fait son maître ; mais je vous ai appelés mes amis, parce que je vous ai communiqué tout ce que j'ai reçu de mon Père (Johan. XV, 15.). Comme mon Père m'a aimé, ainsi je vous ai aimés ; demeurez donc en mon amour." (Ibid. 9.).

Or, pour le prêtre admis de la sorte en communauté avec le Pontife éternel, l'amour n'est complet que s'il s'étend à l'humanité rachetée dans le grand Sacrifice. Et, qu'on le remarque : il y a là pour lui plus que l'obligation, commune à tous les chrétiens, de s'entr'aimer comme membres d'un même Chef ; car, par son sacerdoce, il fait partie du Chef, et, à ce titre, la charité doit prendre en lui quelque chose du caractère et des profondeurs de l'amour que ce Chef divin porte à ses membres. Que sera-ce, si, au pouvoir qu'il possède d'immoler le Christ lui-même, au devoir qu'il a de s'offrir avec lui dans le secret des Mystères, la plénitude du pontificat vient ajouter la mission publique de donner à l'Eglise l'appui dont elle a besoin, la fécondité que l'Epoux céleste attend d'elle ? C'est alors que, selon la doctrine exprimée de toute antiquité par les Papes, les Conciles et les Pères, l'Esprit-Saint l'adapte à son rôle sublime en identifiant pleinement son amour à celui de l'Epoux dont il remplit les obligations, dont il exerce les droits. Mais alors aussi, d'après le même enseignement de la tradition universelle, se dresse devant lui le précepte de l'Apôtre ; sur tous les trônes où siègent les évêques de l'Orient comme de l'Occident, les anges des Eglises se renvoient la parole :
" Epoux, aimez vos Epouses, comme le Christ a aimé l'Eglise, et s'est livré pour elle afin de la sanctifier." (Eph. V, 25-26.).

Telle apparaît la divine réalité de ces noces mystérieuses, qu'à tous les âges l'histoire sacrée flétrit du nom d'adultère l'abandon irrégulier de l'Eglise premièrement épousée. Telles sont les exigences d'une union si relevée, que celui-là seul peut y être appelé qui demeure établi déjà sur les sommets de la perfection la plus haute ; car l'Evêque doit se tenir prêt à justifier sans cesse de ce degré suprême de charité, dont le Seigneur a dit :
" Il n'y a point de plus grand amour que de donner sa vie pour ceux qu'on aime." (Johan. XV, 13.).
Là ne réside point seulement la différence du mercenaire et du vrai pasteur (Ibid. X, 11-18.) ; cette disposition du Pontife à défendre jusqu'à la mort l'Eglise qui lui fut confiée, à laver dans son sang toute tache déparant la beauté de l'Epouse (Eph. V, 27.), est la garantie du contrat qui l'unit à cette très noble élue du Fils de Dieu, le juste prix des joies très pures qui lui sont réservées.
" Je vous ai révélé ces choses, avait dit le Seigneur instituant le Testament de la nouvelle alliance, afin que ma propre joie soit en vous, et que votre joie soit pleine." (Johan. XV, 11.).

Si tels devaient être les privilèges et obligations des chefs des Eglises, combien plus du pasteur de tous ! En confiant à Simon fils de Jean l'humanité régénérée, le premier soin de l'Homme-Dieu avait été de s’assurer qu'il serait bien le vicaire de son amour (Ambr. in Luc. X.) ; qu'ayant reçu plus que les autres, il aimerait plus qu'eux tous (Luc. VII, 47 ; Johan. XXI, 15.) ; qu'héritier de la dilection de Jésus pour les siens qui étaient dans le monde, il les aimerait comme lui jusqu'à la fin (Ibid. XIII, 1.). C'est pourquoi l'établissement de Pierre au sommet de la hiérarchie sainte, concorde dans l'Evangile avec l'annonce de son martyre (Ibid. XXI, 18.) : pontife souverain, il devait suivre jusqu'à la Croix l'hiérarque suprême (Ibid. 19, 22.).

Les fêtes de ses deux Chaires à Antioche et à Rome, nous ont rappelé la souveraineté avec laquelle il préside au gouvernement du monde, l'infaillibilité de la doctrine qu'il distribue comme nourriture au troupeau tout entier; mais ces deux fêtes, et la primauté dont elles rendent témoignage au Cycle sacré, appelaient pour complément et pour sanction les enseignements de la solennité présente. Ainsi que la puissance reçue par l'Homme-Dieu de son Père (Matth. XXVIII, 18.), la pleine communication faite par lui de cette même puissance au chef visible de son Eglise avait pour but la consommation de la gloire poursuivie par le Dieu trois fois saint dans son œuvre (Johan. XVII, 4.) ; toute juridiction, tout enseignement, tout ministère ici-bas, nous dit saint Paul d'autre part, aboutit à la consommation des saints (Eph. IV, 12.), qui ne fait qu'un avec la consommation de cette gloire souveraine : or, la sainteté de la créature, et, tout ensemble, la gloire du Dieu créateur et sauveur, ne trouvent leur pleine expression qu'au Sacrifice embrassant pasteur et troupeau dans un même holocauste.

C'est pour cette fin dernière de tout pontificat, de toute hiérarchie, que, depuis l'Ascension de Jésus, Pierre avait parcouru la terre. A Joppé, lorsqu'il était encore au début de ses courses d'Apôtre, une faim mystérieuse s'était saisie de lui : " Lève-toi, Pierre ; tue et mange ", avait dit l'Esprit ; et, dans le même temps, une vision symbolique présentait réunis à ses yeux les animaux de la terre et les oiseaux du ciel (Act. X, 9-16.). C'était la gentilité qu'il devait joindre, sur la table du banquet divin, aux restes d'Israël. Vicaire du Verbe, il partagerait sa faim immense : sa parole, comme un glaive acéré, abattrait devant lui les nations ; sa charité, comme un feu dévorant, s'assimilerait les peuples ; réalisant son titre de chef, un jour viendrait que, vraie tête du monde, il aurait fait de cette humanité, offerte en proie à son avidité, le corps du Christ en sa propre personne. Alors, nouvel Isaac, ou plutôt vrai Christ, il verrait, lui aussi, s'élever devant lui la montagne où Dieu regarde, attendant l'oblation (Gen. XXII, 14.).

Regardons, nous aussi ; car ce futur est devenu le présent, et, comme au grand Vendredi, nous avons part au dénouement qui s'annonce. Part bienheureuse, toute de triomphe : ici du moins, le déicide ne mêle pas sa note lugubre à l'hommage du monde, et le parfum d'immolation qui déjà s'élève de la terre ne remplit les cieux que de suave allégresse. Divinisée par la vertu de l'adorable hostie du Calvaire, on dirait, en effet, que la terre aujourd'hui se suffit à elle-même. Simple fils d'Adam par nature, et pourtant vrai pontife souverain, Pierre s'avance portant le monde : son sacrifice va compléter celui de l'Homme-Dieu qui l'investit de sa grandeur (Col. I, 24.) ; inséparable de son chef visible, l'Eglise aussi le revêt de sa gloire (I Cor. XI, 7.). Loin d'elle aujourd'hui les épouvantements de cette nuit en plein midi, où elle cacha ses pleurs, quand pour la première fois la Croix fut dressée. Elle chante ; et son lyrisme inspiré célèbre " la pourpre et l'or dont la divine lumière compose les rayons de ce jour qui donne aux coupables la grâce " (Hymn. Vesp.). Dirait-elle plus du Sacrifice de Jésus lui-même ? C'est qu'en effet, par la puissance de cette autre croix qui s'élève, Babylone aujourd'hui devient la cité sainte. Tandis que Sion reste maudite pour avoir une fois crucifié son Sauveur, Rome aura beau rejeter l'Homme-Dieu, verser son sang dans ses martyrs, nul crime de Rome ne prévaudra contre le grand fait qui se pose à cette heure : la croix de Pierre lui a transféré tous les droits de celle de Jésus, laissant aux Juifs la malédiction ; c'est elle maintenant qui est Jérusalem.

Telle étant donc la signification de ce jour, on ne s'étonnera pas que l'éternelle Sagesse ait voulu la relever encore, en joignant l'immolation de Paul l'Apôtre au sacrifice de Simon Pierre. Plus que tout autre, Paul avait avancé par ses prédications l'édification du corps du Christ (Eph. IV, 12.) ; si, aujourd'hui, la sainte Eglise est parvenue à ce plein développement qui lui permet de s'offrir en son chef comme une hostie de très suave odeur, qui mieux que lui méritait donc de parfaire l'oblation, d'en fournir de ses veines la libation sacrée (Col. I, 24 ; II Cor. XII, 15.) ? L'âge parfait de l'Epouse étant arrivé (Eph. IV, 13.), son œuvre à lui aussi est achevée (II Cor. XI, 2.). Inséparable de Pierre dans ses travaux par la foi et l'amour, il l'accompagne également dans la mort (Ant. Oct. Apost. ad Benedictus.) ; tous deux ils laissent la terre aux joies des noces divines scellées dans leur sang, et montent ensemble à l'éternelle demeure où l'union se consomme (II Cor. V.).

MENEES DES GRECS POUR CETTE SOLENNITE

Nous extrayons ici quelques perles de la mer sans rivages où se complaît comme toujours la Liturgie grecque. Il doit nous plaire aussi de constater comment, malgré plus d'un essai d'altération frauduleuse des textes de sa Liturgie, Byzance condamne elle-même son propre schisme en ce jour ; Pierre n'y cesse point d'être proclamé par elle le roc et le fondement de la foi, la base souveraine, le prince et premier prince des Apôtres, le gouverneur et le chef de l'Eglise, le porte-clefs de la grâce et du royaume des cieux :

" Vous avez donné les saints Apôtres à votre Eglise comme son orgueil et sa joie, Ô Dieu ami des hommes ! Pierre et Paul, flambeaux spirituels, soleils des âmes, resplendissent en elle magnifiquement ; l'univers brille de leurs rayons ; c'est par eux que vous avez dissipé les ténèbres de l'Occident, Jésus très puissant, sauveur de nos âmes.

Vous avez établi la stabilité de votre Eglise , Ô Seigneur, sur la fermeté de Pierre et sur la science et l'éclatante sagesse de Paul. Pierre, coryphée des illustres Apôtres, vous êtes le rocher de la foi ; et vous, admirable Paul, le docteur et la lumière des églises : présents devant le trône de Dieu, intercédez pour nous auprès du Christ.

Que le monde entier acclame les coryphées Pierre et Paul, disciples du Christ : Pierre, base et rocher ; Paul, vase d'élection. Tous deux, attelés sous le même joug du Christ, ont attiré à la connaissance de Dieu tous les hommes, les nations, les cités et les îles. Rocher de la foi, délices du monde, tous deux confirmez le bercail que vous avez acquis par votre magistère.

Pierre, vous qui paissez les brebis, défendez contre le loup rusé le troupeau de votre bercail ; gardez de chutes funestes vos serviteurs ; car tous nous vous avons pour vigilant protecteur auprès de Dieu, et la joie que nous goûtons en vous est notre salut.

Paul, flambeau du monde, bouche incomparable du Christ Dieu vivant , qui comme le soleil visitez tous les rivages dans votre prédication de la foi divine : délivrez des liens du péché ceux qui vous nomment avec amour et veulent vous imiter, confiants dans votre aide.

Rome bienheureuse, à toi ma louange et ma vénération, à toi mes hymnes et mon chant de gloire ; car en toi sont gardés et la dépouille des coryphées, et les dogmes divins dont ils furent le flambeau ; reliques sans prix de vases incorruptibles.

Très-haut prince des Apôtres, souverain chef et dispensateur du trésor royal, ferme base de tous les croyants, solidité, socle, sceau et couronnement de l'Eglise catholique, Ô Pierre qui aimez le Christ, conduisez ses brebis aux bons pâturages, menez ses agneaux dans les prés fertiles."

PRIERE

" Ô Pierre, nous aussi nous saluons la glorieuse tombe où vous êtes descendu. C'est bien à nous, les fils de cet Occident que vous avez voulu choisir, c'est à nous avant tous qu'il appartient de célébrer dans l'amour et la foi les gloires de cette journée. Si toutes les races s'ébranlent à la nouvelle de votre mort triomphante ; si les nations proclament, chacune en leur langue, que de Rome doit sortir pour le monde entier la loi du Seigneur : n'est-ce pas par la raison que cette mort a fait de Babylone la cité des oracles divins, saluée par le fils d'Amos en sa prophétie (Isai. II, 1-5.) ? n'est-ce pas que la montagne préparée pour porter la maison du Seigneur dans le lointain des âges, se dégage des ombres, et apparaît en pleine lumière à cette heure aux yeux des peuples ?

L'emplacement de la vraie Sion est fixé désormais ; car la pierre d'angle a été posée en ce jour (Ibid. XXVIII, 16.), et Jérusalem ne doit avoir d'autre fondement que cette pierre éprouvée et précieuse. Ô Pierre, c'est donc sur vous que nous devons bâtir ; car nous voulons être les habitants de la cité sainte. Nous suivrons le conseil du Seigneur (Matth. VII, 24-27.), élevant sur le roc nos constructions d'ici-bas, pour qu'elles résistent à la tempête et puissent devenir une demeure éternelle. Combien notre reconnaissance pour vous, qui daignez nous soutenir ainsi, est plus grande encore en ce siècle insensé qui, prétendant construire à nouveau l'édifice social, voulut l'établir sur le sable mouvant des opinions humaines, et n'a su que multiplier les éboulements et les ruines ! La pierre qu'ont rejetée les modernes architectes,en est-elle moins la tête de l'angle ? Et sa vertu n'apparaît-elle pas alors même, selon ce qui est écrit, en ce que, n'en voulant pas, c'est contre elle qu'ils se heurtent et se brisent (I Petr. II, 6-8.) ?

Debout, parmi ces ruines, sur le fondement contre lequel les portes de l'enfer ne prévaudront pas, nous avons d'autant mieux le droit d'exalter ce jour où le Seigneur a, comme le chante le Psaume, affermi la terre (Psalm. XCII, 1.).
Certes le Seigneur était grand, lorsqu'il lançait les mondes dans l'espace, en les équilibrant par ces lois merveilleuses dont la découverte est l'honneur de la science ; mais son règne, sa beauté, sa puissance éclatent bien plus, quand il place en son lieu la base faite pour porter le temple dont tous les mondes méritent à peine d'être appelés le parvis. Aussi était-ce bien de ce jour immortel, dont à l'avance elle savourait divinement les très pures délices, que l'éternelle Sagesse chantait, préludant à nos joies et conduisant déjà nos chœurs :
" Lorsque les monts élevaient leur masse sur une immuable base et que le monde s'étayait sur ses pôles, lorsque s'établissait le firmament et que s'équilibrait l'abîme, quand le Seigneur posait les fondements de la terre, j'étais avec lui, disposant tout de concert ; et chaque jour m'apportait une nouvelle allégresse, et je me jouais devant lui sans cesse, je me jouais dans l'orbe du monde ; car mes délices sont d'être avec les fils des hommes." (Prov. VIII.).

Maintenant donc que l'éternelle Sagesse élève sur vous, Ô Pierre, la maison de ses délices mystérieuses (Prov. IX.), où pourrions-nous elle-même la trouver ailleurs, nous enivrer à son calice, avancer dans l'amour ? De par Jésus remonté dans les cieux, n'est-ce pas vous qui avez désormais les paroles de la vie éternelle (Johan. VI, 69.) ? En vous se poursuit le mystère du Dieu fait chair habitant avec nous. Notre religion, notre amour de l'Emmanuel sont incomplets dès lors, s'ils n'atteignent jusqu'à vous. Et vous-même ayant rejoint le Fils de l'homme à la droite du Père, le culte que nous vous rendons pour vos divines prérogatives, s'étend au Pontife votre successeur, en qui vous continuez de vivre par elles : culte réel, allant au Christ en son Vicaire, et qui, partant, ne saurait s'accommoder de la distinction trop subtile entre le Siège de Pierre et celui qui l'occupe. Dans le Pontife romain, vous êtes toujours, Ô Pierre, l'unique pasteur et le soutien du monde. Si le Seigneur a dit : " Personne ne vient au Père que par moi " (Ibid. XIV, 6.) ; nous savons que personne n'arrive que par vous au Seigneur. Comment les droits du Fils de Dieu, le pasteur et l'évêque de nos âmes (I Petr. II, 25.), auraient-ils à souffrir en ces hommages de la terre reconnaissante ? Nous ne pouvons célébrer vos grandeurs, sans qu'aussitôt attirant nos pensées à Celui dont vous êtes comme le signe sensible, comme un auguste sacrement, vous ne nous disiez, ainsi qu'à nos pères, par l'inscription de votre antique statue :
" CONTEMPLEZ LE DIEU VERBE, LA PIERRE DIVINEMENT TAILLÉE DANS L'OR, SUR LAQUELLE ÉTANT ÉTABLI, JE NE SUIS PAS ÉBRANLÉ !"


Info Pierrefitte:

J'ai assisté en tant qu'élu municipal hier soir avec ma compagne: Do Quyen Pham à la Messe d'action de grâce à l'église Sainte Thérèse des Joncherolles de Pierrefitte pour le départ du Père Daniel Pizivin (qui quitte son ministère auprès de nous à Pierrefitte après seulement 3 ans) et pour les 60 ans d'ordination du Père Bernard Leloup (dont 17 années passées à Pierrefitte). Ce fut encore extrêmement très émouvant. Après la magnifique célébration, il y a eu un apéritif-dinatoire dans la salle paroissiale ou chacun a apporté quelque chose. Ce fut très convivial. Dommage qu'il n'y ait eu que deux élus de notre commune (votre ami et Benoît Menard). Bon dimanche à toutes et à tous. Que Dieu vous garde pour les chrétiens. Je souhaite un bon ramadan à tous les musulmans et Shavoua Tov à toutes mes sœurs et mes frères juifs. Je serai aujourd'hui, toujours avec ma compagne: Do Quyen Pham ainsi qu'avec de nombreux amis, au traditionnel barbecue annuel de l'UMP 93 au Blanc Mesnil (ville libérée depuis le 30 mars dernier) avec comme invitée d'honneur, la future Présidente du Conseil régional d'Ile de France: Valérie Pécresse. Aujourd'hui, c'est aussi, le 81ème anniversaire de mon père: Jean Renard.
Bien amicalement,

JPR


Info Pierrefitte:

Hier soir, j'ai assisté et fais encore mon devoir en tant qu'élu municipal (un exemple à suivre...!) en compagnie de deux de mes amis: Christian et Dany à l'église St Gervais St Protais de ma paroisse de Pierrefitte à la cérémonie de prières et de témoignages de soutiens organisée par l’Évêque de Seine St Denis: Mgr Pascal Delannoy entouré de 6 prêtres du secteur de Pierrefitte/Stains suite aux deux derniers faits divers monstrueux qui ont eu lieu dans ces deux villes. Le jeunes rom: Darius tabassé par 20 "courageux" pierrefittois et qui est toujours entre la vie et la mort puis un jeune de 33 ans qui a été assassiné par balles à Stains et contre la violence dans ces deux communes. Il y avait aussi le Pasteur évangélique local, le responsable de la communauté musulmane pierrefittoise, plusieurs sœurs et seulement deux élus de la majorité municipale (!!!): Benoît Menard et Françoise Miret. Ce fut extrêmement émouvant.  

Pour finir, voici, une prières de St François d'Assise que nous avons tous lu:

Instrument de paix:

"Seigneur, faites de moi un instrument de paix,
Là ou est la haine, que je mette de l'amour.
Là ou est l'offense, que je mette le pardon.
Là ou est la discorde, que je mette l'union.
Là ou est l'erreur, que je mette la vérité.
Là ou est le doute, que je mette la foi.
Là ou est le désespoir, que je mette de l'espérance.
Là ou sont les ténèbres, que je mette la lumière.
Là ou est la tristesse, que je mette la joie.

Faites que je ne cherche pas tant à être consolé qu'à consoler,
à être compris qu'à comprendre,
à être aimé qu'à aimer.

Parce que c'est en donnant que l'on reçoit,
c'est en s'oubliant soi-même que l'on se retrouve,
c'est en pardonnant que l'on trouve la pardon,
c'est en mourant que l'on ressuscite à la vie éternelle".

Bonne journée à toutes et à tous. Que Dieu vous garde !

Bien amicalement,

JPR


Info Pierrefitte:

À l'occasion du début du Ramadan, 3e pilier de la religion musulmane, mois sacré pour les Musulmans, mois de solidarité, de générosité et de convivialité, j'adresse mes meilleurs voeux à l'ensemble de la Communauté Musulmane de Pierrefitte.

À l'instar de tous les pierrefittois, nos concitoyens de confession musulmane participent à l'essor de notre ville dans tous les domaines pour que Pierrefitte demeure une ville fraternelle, une ville solidaire, une ville ouverte sur le Monde où la générosité et la convivialité sont des valeurs essentielles malgré les aléas du moment. Ils renforcent ainsi la mosaïque pierrefittoise et la place de notre ville dans la communauté de communes de Plaine Commune.

Je souhaite que ce mois de recueillement et de méditation contribuera à l'entente et au bien vivre de tous les pierrefittois surtout après le terrible fait divers que nous avons connu dernièrement sur notre antre.

Ramadan mabrouk et Saha siamkoum (bon jeûne à toutes et à tous) !

JPR


 

Publié dans le Figaro le 25 juin 2014

Ci-dessous la vidéo des propos du Président israélien au Washington Post à propos du kidnapping par le Hamas des trois jeunes israéliens.

Le Président israélien Shimon Peres, pour sa dernière visite officielle aux États-Unis, s'est entretenu mercredi 25 juin 2014 à Washington avec son homologue américain Barack Obama et a émis des doutes sur la capacité de l'Irak à préserver son unité.


 

Par le Cardinal Philippe Barbarin, Primat des Gaules, Archevêque de Lyon, publié dans le Figaro le 25 juin 2014

Les mots semblent impuissants devant la tragédie des chrétiens d'Orient. En Irak, les informations parfois contradictoires qui nous parviennent témoignent du chaos et de l'angoisse de nos frères. Mardi soir, j'ai reçu l'appel du Patriarche des Chaldéens, Louis-Raphaël Ier Sako que j'avais eu la joie d'accueillir à Lyon en mars. Il est actuellement en synode avec une vingtaine d'évêques de la région. Il me dit que la situation est effrayante, mais que des menaces beaucoup plus graves sont encore à venir. L'éradication des minorités religieuses n'est hélas pas un dommage collatéral de la folle stratégie des assassins: c'est leur but affiché.


Info Pierrefitte:

Je ne comprends pas pourquoi les gens dans des moments de liesses soient obligés d'agir violement pour exprimer la joie. Une très forte mobilisation policière avait été prévue pour cette soirée. On n'avait jamais vu autant de policiers en France depuis bien longtemps. Ce qui a permis de refréner certains sur le territoire. L’alerte était totale dans tous les sites sensibles : Paris Lyon Marseille etc... Tout sait relativement bien passé et comme d'habitude et à la fin des abus ont eu lieu : rues, rond point bloqués , autoroute, nationale bloquées, pillage de magasin, incendie de voitures de poubelles, d'arbres enfin de tout, violence envers les policiers, agressions de citoyens (multiples hospitalisations), enfin c'était vraiment grave même si la presse a reçu la consigne de minimiser les faits. Toutes les instances redoutent une rencontre France -Algérie car dans les deux cas ça sera extrêmement grave. Maintenant défiler en France pour une victoire d'un pays autre que le France dans les rue est tolérées mais à cause de cela il pourrait être interdit définitivement. Heureusement que les allemands de France ne défilent pas ou les américains de France, ou les brésiliens de France etc..... ça serait le bordel Mdr. Bref Notre gouvernement devrait interdire maintenant ce genre de défilé car ça dégénèrent trop. Je reste quand même positif car sur l’ensemble des personnes sorties dans les rues c’est encore une forte minorité qui a cassé. La France n’a pas à subir cela et Le gouvernement doit interdire le défilé pour fêter les victoires !!! Tout le monde sait que ça va être le bordel total, s’il y a cette rencontre alors, je lance un appel à notre président où j’ai beaucoup de ces conseillers directs sur ma page. : Anticipez et agissez avant qu’il y ait des drames surtout dans les quartiers populaires. Messages aux Algériens de France, en Algérie aucun débordement, aucune violence aucun casse … à Méditer

Pascal Kouppé (Conseiller municipal UDI de Pierrefitte Sur Seine)


Un grand français que nous ne devons pas oublier !

Le 27 juin 2000, un grand Européen s'éteint à l'âge de 93 ans dans sa bonne ville de Strasbourg, qu'il a servi passionnément comme Maire de 1959 à 1983. Ancien Ministre, avant dernier Président du Conseil sous la IVème République, ancien Président de l'Assemblée consultative du Conseil de l'Europe, il s'agit de:  Pierre Pflimlin avait été également Président du Parlement Européen de 1984 à 1987. Dans ses "Mémoires d'un Européen" (1991), il écrit notamment : "Si je n'ai pris aucune part à l'élaboration du Plan Schuman ou à son application, je suis devenu par la suite et je reste un militant d'une cause à laquelle je suis fortement attaché : l'unification de l'Europe sur le fondement de l'amitié franco-allemande. J'ai soutenu cette cause, par l'écrit et par la parole, dans toute la mesure où mes fonctions m'en laissaient le loisir, souvent en France mais aussi dans plusieurs autres pays (...). Si mon message était toujours entendu et souvent accueilli avec enthousiasme par les aînés, qui avaient connu les épreuves de la guerre et de l'après-guerre, il était plus difficile de convaincre les jeunes, qui n'ont pas connu ces épreuves. Il est arrivé cependant que des jeunes viennent me dire à l'issue de la réunion : 'Je ne croyais pas à l'Europe, maintenant j'y crois'." Quatorze ans après sa disparition, en cette période particulièrement importante pour l'avenir du projet européen au lendemain des élections du 25 mai, son œuvre au service de la belle idée européenne doit plus que jamais se poursuivre !

JPR

 


Mon billet politique du jour:

Le nombre de demandeurs d'emploi en mai est en forte hausse
En mai, le nombre de demandeurs d'emploi en catégorie A (sans aucune activité) augmente toujours et s'établit à 3,388 millions (+24.800, soit +0,7%). La hausse du mois de mai est encore plus forte que celle du mois d'avril (+14.800).

Une croissance trop plate et des chiffres qui veulent rien dire ? Ils ont qu'à demander ça aux 24.800 chomeurs de plus pour voir...!

Pour la première fois le ministère du Travail évoque dans son communiqué que les «chiffres ne sont pas bons. Ils sont le reflet d'une croissance plus faible que prévue au premier semestre qui entraîne des destructions nettes d'emplois marchands »
Le changement, c'est maintenant

470.000 chômeurs de plus depuis l'élection de Hollande ! Le gouvernement va t'il encore dire que c'est la faute de NicolasSarkozy ?

Le socialisme détruit la France chaque jour, encore un très mauvais résultat pour le chômage....
Nous devons agir, nous reconstruire et proposer un véritable projet de crédibilité économique autour de Nicolas Sarkozy, nous en avons tant besoin...

Pour Rebsamen, "les chiffres du chômage pris mois par mois ne veulent rien dire". Il préfère les chiffres années par années ? +200 000 chômeurs en France sur les 12 derniers mois !!

Penser que Valls pourrait être une roue de secours est à mon humble avis...utopique. ...Le vers est dans le fruit....et le courage leur manque pour s attaquer aux vrais réformes. ...La France coule....!!!

Comme il est pathétique de constater que les médias assistent paisiblement aux débordements systématiques des algériens de France comme si c'était fatale. Les médias se posent en comptables complaisants des incidents dans les rues de France sans jamais nous dire ni nous montrer ce qu'il se passe en Algérie même où je doute qu'ils fassent la même chose. La tolérance face à cette double indigence totalement déséquilibrée est choquante surtout quand notre pays pose régulièrement la question de l'identité française sans jamais y répondre. Les reportages le lendemain de match de l'Algérie sont pourtant la meilleure réponse à l'hypocrisie de cette question. 1.2.3 VIVA L......A FRANCE !

Pire que les supporters Algériens qui cassent, le gouvernement français qui considère que ces délits sont inéluctables !!! Moi si je fais la même chose en Algérie comment prendraient-ils la chose ? Si je brûle, je casse, je fais du bruit jusqu'à plus de 2 heures du matin en provoquant des bouchons en même temps, que pensez-vous du sort qu'ils m'infligeraient ? On ne renie pas ses origines mais quand on a la nationalité française et que l'on vit, nourrit soigné par la France alors on reste respectueux envers la patrie et tous les français ! Je ne généralise pas et je sais que parmi eux ce sont glisser quelques racailles mais quand bien même un minimum...

JPR