Vive l'Empereur !

Le week end dernier, avec ma compagne: Do Quyen (fille de l'ancien Ambassadeur du Vietnam à Paris, sous le Général de Gaulle et ancien Député dans ce même pays), j'ai assisté à Montereau-Fault-Yonne dans la Seine et Marne à 110 km de chez moi, aux cérémonies sur le bicentenaire de la dernière grande victoire de Napoléon Ier (Mon plus grand Héros), dans cette même ville(http://fr.wikipedia.org/wiki/Bataille_de_Montereau)(dont le premier magistrat et Député n'est autre que l'ancien Ministre et actuel Vice Président national de l'UDI: Yves Jégo. Un très grand moment d'émotion, on aurait cru être téléporté à l'époque même (ma préférée et celle ou j'aurais aimé vivre !). Presque tous les commerçants de la rue principale étaient décorés pour la circonstance. Sans oublier le traditionnel bivouac. Une superbe reconstitution de cette grande bataille un peu méconnue auquel 650 bénévoles sont venus de toute l'Europe pour participer à sa commémoration dont le célébre présentateur/acteur: Patrice Lafont en fut le narrateur. En 48h, plus de 30.000 personnes sont venus assister et participer à la fête !!!

18 février, 4h du matin
Le petit corps d’armée de Pajol entre en action et marche de Châtelet à Valence. On ne s’inquiète guère de croiser l’ennemi : nul bruit hostile ne perce la nuit, et surtout, on ignore que le maréchal Victor n’est pas parvenu à Montereau. Aussi les troupes avancent-elles à découvert, sans avoir pris la peine d’envoyer quelques éclaireurs pour s’assurer que le terrain est libre. Les villages de l’Ecluse, Panfou, la Courtille et Valence sont ainsi traversés sans encombre. 
La sérénité des lieux – où partout gisent les marques de l’occupation : meubles éventrés, futailles à moitié vides… – n’est qu’apparente.

18 février, 9h du matin
Le maréchal Victor, soucieux de réparer sa bourde, débouche de Forges, en face du coteau de Surville. La première division, menée par son gendre le général Chataux, a tôt fait d’enlever le village de Villaron. Mais l’euphorie est de courte durée : à peine une demi-heure après, Châtaux est délogé de la place qu’il vient de conquérir.

18 février, 11h du matin
Du côté français, nul ne se décourage : le général Châtaux, gendre du Maréchal Victor, cherche à tourner la position de Montereau par la route de Paris et se glisse dans le faubourg Saint-Nicolas… lorsqu’il est renversé par une balle qui lui fracasse le bras droit à l'entrée du pont. Immédiatement, il est transporté dans la boutique d'un épicier de la rue de Provins, mais le mal est fait : une telle perte ébranle les troupes impériales ; en un clin d’œil, la brigade, privée de son chef, se dissipe.
Le général Châtaux décèdera des suites de sa blessure le 8 mai 1814.

18 février, 13h
Les attaques décousues des Français ne sont pas encore parvenues à ébranler l’ennemi qui, quasiment intact, tient sa position avec fermeté.

Deux fois déjà nous avons pris la ville, et deux fois nous l'avons reperdue. Ces satanés Autrichiens ne semblent pas prêts à céder ! Mais les habitants sont avec nous. J’en ai vu un qui assomme l’ennemi avec une pelle à chaque fois que celui-ci passe devant sa fenêtre, avant de refermer prestement l’ouverture.

18 février, 14h
Napoléon, mécontent de Victor à qui il reproche un manque d’obéissance et de témérité, souhaite que le général Gérard prenne le commandement de toutes les troupes.
Ce dernier fait sur-le-champ amener 40 pièces de la «réserve de Paris» qui ne tarderont pas à maîtriser les cannons ennemis, tout en permettant à l’infanterie française de prendre haleine.

18 février, 14h30
Napoléon surgit sur le champ de bataille. Aussitôt, les troupes s’en trouvent ragaillardies. Une clameur s’élève du côté français: «Vive l’Empereur! Vive l’Empereur!» La rumeur a tôt fait d’atteindre l’adversaire, dont la réaction est tout aussi immédiate: l’épouvante gagne les Autrichiens, certains prennent la fuite en criant «Napoleone!».

18 février, 15h30
Le général Gérard coupe et culbute les Autrichiens défendant Surville, tandis que les chasseurs de la Garde descendent en trombe, taillent en pièces, ou font prisonniers les Autrichiens.
La déroute ennemie est amorcée; il faut maintenant l’empêcher d’organiser sa retraite et surtout, de détruire les ponts sur son passage.

18 février, 17h
Du haut de Surville, Napoléon applaudit et s'écrie: «Il n'y a plus que Pajol dans mes généraux pour savoir mener de la cavalerie!» Tandis que les fuyards s’entassent sur une chaussée de 3 kilomètres en ligne droite, il établit un peu en-dessous du château de Surville une batterie d’artillerie légère dont il pointe lui-même la première pièce. Et tandis que ses hommes tentent de le décourager et de le mettre à l’abri, Napoléon s’écrit cette phrase passée à la postérité: «Ne craignez rien, mes enfants! Le boulet qui doit me tuer n’est pas encore fondu!»

18 février, fin de journée
La nuit est tombée, Pajol achève de nettoyer Montereau des ennemis. Napoléon se montre satisfait: «Si, avant-hier matin, on m’eût demandé quatre millions pour mettre les ponts de Montereau à ma disposition, je les eusse donnés sans hésiter!»

le 18 février 1814, (aujourd'hui jour anniversaire), Napoléon 1er et son armée remporte l'une des dernières grandes victoires face aux troupes autrichiennes et wurtembergeoises. Il a prononcé à cette occasion une phrase restée à la postérité : « le boulet du canon qui me tuera n’est pas encore fondu ».
Nos pensées du jour vont à ses milliers d'hommes morts ou blessés aux combats...
Pertes
Armée française : autour de 2 000 morts et blessés. 
Armée autrichiennne et wurtembergeoise : environ 3 000 morts et 3 000 prisonniers. 
C'est souvent la lourde facture d'une victoire ou d'une défaite... L'époque était faite ainsi.
Rendons hommage à tous ces hommes et femmes qui se sont battus pendant plusieurs jours jusqu'à la victoire du 18 Février 1814, il y a donc pile aujourd'hui 200 ans.

JPR

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Ma compagne: Do Quyen et les tchèques représentants les soldats autrichiens.

 

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Napoléon Ier et Jean-Pierre Renard

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Napoleon Ier et ma compagne: Do Quyen.

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Yves Jégo et Jean-Pierre Renard.

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Ma compagne: Do Quyen et un tchèque incarnant un soldat autrichien.

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Yves Jégo.

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Ma compagne: Do Quyen devant une reproduction de la fameuse robe du couronement de l'Impératrice Joséphine.

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Ma compagne: Do Quyen.

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Yves Jégo.

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Yves Jégo.

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Le fleuriste de la ville.

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L'opticien de la ville.

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Une boulangerie de la ville.

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Le maroquinier de la ville.

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Le cordonnier de la ville.

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La bataille.

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Ma compagne: Do Quyen.

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Une des brasseries de la ville.

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L'impératrice Joséphine, chez un commerçant de la ville.

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Yves Jégo.

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La Collégiale Notre-Dame-et-Saint-Loup.

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La Collégiale Notre-Dame-et-Saint-Loup.

 

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La Collégiale Notre-Dame-et-Saint-Loup.

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La Collégiale Notre-Dame-et-Saint-Loup.

 

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