Previous month:
août 2011
Next month:
octobre 2011

0 billets

Photo : REUTERS  2011

ISRAEL
En cette veille de Roch Hachana 5772 (Nouvel an du calendrier juif), la population israélienne compte 7.797.400 âmes, soit 152.000 de plus que l'an dernier, dont 5.874.300 juifs et 1.600.100 Arabes et quelque 323.000 habitants issus de minorités. De plus, 217.000 travailleurs étrangers, qui n'ont pas été inclus dans ce compte, résident aussi dans le pays, selon les chiffres publiés ce lundi par le Bureau central des statistiques.

Immigration : Bruno Beschizza dénonce l'agenda caché du PS

 

Le communiqué de presse de ce jour de l'association SOS Racisme dont Harlem Désir, actuel premier secrétaire du PS, a été le porte-parole, souligne un point du programme socialiste pour la France : le droit de vote de tous les étrangers !

 

Bruno Beschizza dénonce le double discours des responsables du PS qui fuient leurs devoirs face à la crise que traverse l'économie mondiale en générale et donc nos compatriotes par effets induits. Au lieu de proposer des solutions crédibles et responsables face aux maux du 21ème siècle, les idéologues de gauche ressortent les  « vieilles recettes sociétales ».

 

Les socialistes ont déjà cédé à l'antimilitarisme déclaré d'Eva Joly le 14 juillet...

Les socialistes ont capitulé sur le cannabis face aux dealers ...

Les socialistes ont renié le lien sacré Nation/Armée en dénonçant le serment républicain proposé par l'UMP...

 

Les socialistes et leurs relais cachés testent aujourd'hui une idéologie servant la dissolution de la Patrie : le droit de vote et d’être élu de tous les étrangers... sans dire que cette mesure ne prendrait effet qu'après la régularisation massive de tous les clandestins.

 

 

Bruno BESCHIZZA

Secrétaire national UMP à l’emploi des forces de sécurité

 


Liste des nazis ayant fuit dans les pays arabes: sources, "le croissant et le croix gammée" Roger Faligot Albin Michel


Altern Erich,
alias Ali Bella
Chef régional SD, Affaires juives en Galicie
Années 50, en Égypte, puis instructeur de camps palestiniens
Appler Hans,
alias Salah Chaffar
Information avec Goebbels
Égypte, ministère de l'information (1956)
Bartel Franz,
alias el-Hussein
Adjoint au chef de la Gestapo à Kattowitz (Pologne)
Depuis 1959, Section juive du ministère de l'Information au Caire
Baurnann, SS Standartenührer
Participe à la liquidation du Ghetto de Varsovie
Ministère de la Guerre au Caire: instructeur du Front de Libération de la Palestine
Bayerlein,
col. Fritz
Aide-de-camp de Rommel
Égypte
Becher Hans
Section juive Gestapo, Vienne
Alexandrie (Égypte) :
y instruit la police
Beissner, Dr Wilhelm
Chef Section VI C 13 RSHA
Égypte
Bender Bernhardt,
alias Béchir Ben Salah
Gestapo, Varsovie
Conseiller de la police politique au Caire
Birgel Werner,
alias El-Gamin
Officier SS
Vient de RDA au Caire, au ministère de l'Information
Boeckler Wilhelm, SS Untersturmführer
Recherché en Pologne pour son rôle dans la liquidation du Ghetto de Varsovie
En Égypte depuis 1949, travaille au département Israël du Bureau d'informations
Boerner Wilhelm,
alias Ali Ben Keshir, SS Untersturmführer
Gardien du camp de Mauthausen
Dépend du ministère de l'Intérieur égyptien, instructeur du Front de Libération de la Palestine
Brunner Aloïs
alias Georg Fischer, Ali Mohammed
SD, responsable des déportations en Autriche, Tchécoslovaquie, Grèce, Chef du camp de Drancy
Damas, conseiller des services spéciaux RAU puis syriens. Résident BND
Buble Friedrich,
alias Ben Amman, SS Obergruppenfùhrer
Gestapo
Dir. Département égyptien des relations publiques - 1952 conseiller de la police égyptienne
Bünsch Franz
Collaborateur de Goebbels à la propagande, coauteur, avec Eichmann de Les Habitudes sexuelles des juifs
Correspondant du BND au Caire puis en 1958 organisateur des SR d'Arabie saoudite pour le BND
Bunzel Erich, SA,
Obersturmführer
Collaborateur de Goebbels
Département Israël, ministère de l'Information au Caire
Daemling Joachim,
alias Jochen Dressel ou Ibrahim Mustapha
Chef de la Gestapo de Düsseldorf
Conseiller du système pénitentiaire égyptien, fait partie des services de Radio-Le Caire
Dirlewanger Oskar,
Oberführer
Chef du 36e bataillon de Waffen SS (URSS, Pologne)
Au Caire depuis 1950 selon certaines sources, selon d'autres, décédé le 7 juin 45 en résidence surveillée en Allemagne. Une exhumation de son cadavre aurait eu lieu en 1960
Eisele Dr Hans
Médecin chef camp de Buchenwald inoculateur du typhus sur des déportés
Décédé au Caire, le 4 mai 1965
Farmbacher Wilhelm, LieutenantGénéral SS
Wehrmacht front Est, supervise l'armée Vlassov en France en 1944
Conseiller militaire de Nasser
Gleim Leopold
alias Lt-Col. Al Nashar
Chef du SD à Varsovie
Cadre de la Sécurité d'État égyptienne chargé des détenus politiques sur la mer Rouge
Gruber,
alias Aradji
Recruté par Canaris en 1924; réside en Égypte
1950 : agent d'influence en direction de la Ligue arabe
Heiden Ludwig,
alias el-Hadj
journaliste à l'agence antijuive Weltdienst (NSDAP)
Converti à l'Islam, traduit Mein Kampf en arabe, résidant en Égypte vers 1950
Heim Heribert ou Aribert, SS Hauptsturmführer
Médecin de Mauthausen
Médecin de la police égyptienne
Hithofer Franz
Cadre de la Gestapo à Vienne
Égypte, années 50
Leers, Dr Johannes von,
alias Omar Amin
Adjoint de Goebbels, chargé de la propagande antisémite
Responsable de la propagande anti-israélienne au Caire depuis 1955
Luder Karl
Chef des jeunesses hitlériennes, responsable de crimes antisémites en Pologne
Ministère de la Guerre au Caire
Mildner Rudolf, SS
Standartenführer
Chef de la Gestapo à Kattowitz, chef de la police au Danemark
Depuis 1963, vit en Égypte, membre de l'organisation Deutscher Rat
Moser Aloïs,
Gruppenführer SS
Recherché en URSS pour crimes contre les juifs
Instructeur des mouvements paramilitaires de jeunesse au Caire
Münzel Oskar
Général SS de blindés
Conseiller militaire au Caire, années 50
Nimzek Gerd von,
alias Ben Ali
En Égypte, années 50
Oltramare Georges,
alias Charles Dieudonné
Directeur du Pilori en France sous l'Occupation
Responsable de l'émetteur La Voix des Arabes au Caire. Décédé en 1960
Peschnik Aehim Dieter,
alias el-Saïd
Réside en Égypte
Rademacher Franz,
alias Thomé Rossel
1940-1943, dirige la section antijuive aux Affaires étrangères
journaliste à Damas
Rauff Walter
Chef du SD en Tunisie
Au Moyen-Orient (Syrie) jusqu'en 1961. Arrêté, puis relâché au Chili, le 4 décembre 1962
Seipel, SS
Sturmbannführer,
alias Emmad Zuher
Gestapo à Paris
Converti à l'Islam. Service de sécurité du ministère de l'Intérieur au Caire
Sellmann Heinrich,
alias Hassan Suleiman
Chef de la Gestapo à Ulm
au Caire, Services spéciaux égyptiens
Thiemann Albert,
alias Amman Kader
Officier SS en
Tchécoslovaquie
Weinmann Erich, SS
Standartenführer
Chef SD, Prague
Déclaré mort en 1949. En fait, à Alexandrie conseiller de la police


 

 

M. Edward Amiach, 62 ans, est le dernier candidat à être entré en lice pour les législatives de 2012 pour la 8ème circonscription des ressortissants français à l’étranger. Nous l’avons interviewé pour Israël7.

Originaire de Mascara en Algérie, Edward Amiach est arrivé en France en 1962. Fils d’une famille nombreuse, il a suivi une formation d’économiste. Sa carrière a débuté dans le département marketing de la chaine du « Printemps ». Par la suite, il a participé à la création d’une chaine de 200 magasins qu’il continue à gérer.

Dès 1967, la passion d’Israël la contaminé et ne l’a pas quitté depuis. En 1998, il est parmi les fondateurs de l’UPJF (Union des Professionnels Juifs de France).
...
Venu de Tel-Aviv, c’est tout ravi de se trouver en Israël qu’Edward Amiach est arrivé à Jérusalem après avoir été parmi les premiers voyageurs à emprunter le nouveau Tramway de la capitale pour se prêter à nos questions.


M. Amiach, vous êtes actuellement la dernière personne à vous présenter aux élections pour la 8ème circonscription des ressortissants français à l’étranger. Qu’est-ce qui vous pousse à cela ?


Cette candidature n’a pas été une décision personnelle. Ce sont les membres de notre bureau à l’UPJF qui m’ont demandé de me présenter. Nous avons considéré que c’était l’aboutissement, en quelque sorte, de ce que faisons depuis tant d’années.


Pourriez nous présenter l’UPJF ?


Nous avons fondé l’UPJF, l’Union des Professionnels Juifs de France en 1998. A cette époque, après les accords d’Oslo et la première vague d’attentats en Israël, nous avions constaté une accélération de l’antisionisme dans la société française. Nous avons voulu répondre à cela.


Pourquoi n’avez-vous pas rejoint les institutions déjà existantes ?


Nous avons trouvé l’appareil institutionnel trop « encrouté ». Toutefois, nous n’avons pas cherché à le suppléer. Nous voulions être à la pointe du combat sioniste, notre modèle étant le lobby pro-israélien aux Etats-Unis, l’AIPAC. Le CRIF nous a maintes fois proposé de l’intégrer, mais nous avons décliné l’offre, préférant préserver notre indépendance et surtout, notre liberté de parole.


A ce propos, comment avez réagi à la rencontre du Président du CRIF, M. Richard Prasquier, avec le docteur Mahmoud Abbas, le 27 septembre 2010 à l’hôtel Meurice ?


Pour nous, cela était inadmissible et nous avons publié un communiqué assez dur pour dire ce que nous en pensions. L’initiative de cette rencontre consistait à affaiblir la position israélienne face aux positions palestiniennes en vue de la reprise des négociations, qui finalement n’a pas eu lieu. Nous ne croyons pas que le CRIF et son président désiraient cet affaiblissement, loin de là. En outre, des pressions énormes venant probablement de l’Elysée ont été exercées pour que M. Prasquier s’y rende.

Comment fonctionne l’UPJF ?


Nous n’avons pas de fonctionnaires, juste une secrétaire. Ce sont les bénévoles qui assurent le travail à l’UPJF. Nous comptons actuellement 1200 membres.


Plus précisément, en quoi a consisté votre activité sioniste combative, comme vous l’avez définie ?

Nous avons délibérément choisi de nous orienter uniquement sur le politique. Nous ne faisons rien dans le domaine de la Tsédaka bien que nos adhérents sont très impliqués dans ce genre d’activités par le truchement d’associations de bienfaisance.

Tous les mois, nous organisons une réception avec un invité de marque, en général, une personnalité politique ou publique. Les échanges se font dans un climat plus propice. Nous avons réussi à tisser tout un réseau de relations dans le monde associatif et politique, avec pratiquement tous les partis, sauf le Front National avec lequel nous ne voulons aucun contact. A ce titre, en tant que regroupement de chefs d’entreprises, nous avons été consultés pour donner notre avis sur des projets de loi. C’est ainsi que nous procédons pour exposer la position et la problématique d’Israël, pour revaloriser l’image de l’Etat juif auprès des preneurs de décision et personnes influentes.

Nous avons rencontré ainsi des personnalités aussi diverses que Monseigneur Barbara, le Primat des Gaules, l’imam Chalgouny de Drancy, les associations protestantes. Récemment, après les incidents en Egypte où des Coptes ont été assassinés, les Coptes de France se sont adressés à nous pour les aider à sensibiliser à ce problème humanitaire.


Mais encore ?


Lorsque l’image d’Israël s’étant énormément dégradée, nous avons décidé d’organiser des voyages de politiciens français et de journalistes en Israël. Cela se fait en petit groupe de sept, huit personnes. Nous avons compris par la suite qu’il était préférable de ne pas composer des groupes de journalistes et de politiciens ensemble parce que grande est la méfiance entre eux. Ce type d’opération nécessite pas mal de fonds contribués exclusivement par nos adhérents. Sur le terrain, c’est là que les politiques et les gens de la presse se rendent compte du fossé entre ce qu’ils croient savoir sur la situation au Moyen-Orient et ce qui s’y passe réellement.

Nous coopérons avec tous les mouvements sionistes, avec les fédérations sionistes de province et avec Europe-Israël.


Pour en revenir à votre candidature, en quoi considérez-vous être le mieux préparé.


Tout d’abord, depuis 1967 que je milite pour Israël. Pour moi, la Guerre des Six, j’étais jeune homme alors, a été une révélation pour mon être juif. Depuis 1998 au sein de l’UPJF, à une époque de hautes turbulences pour le monde juif et pour Israël, cette activité m’a fait côtoyer de près le monde politique et à en connaitre les rouages parce que c’est justement là que s’opère l’action de l’UPJF. D’autre part, j’ai un programme, une conception pour d’autres aspects de la vie des Français à l’étranger.


Alors justement M. Edward Amiach, dans la 8ème circonscription, il n’y a pas que dles ressortissants français en Israël qui certes, constituent 50% du corps électoral. Il y a des Français résidant au Vatican, en Italie, en Turquie, en Grèce, à Chypre, à Maltes, à Saint-Marin. Comment faites-vous pour répondre à leurs attentes de Français à l’étranger ?


Comme je vous l’ai dit ultérieurement, nous avons été consultés pour des projets de loi. Nous ne sommes pas étrangers aux grands problèmes actuels de la société française : le déficit budgétaire, comment le réduire, le corporatisme politique et les blocages qui en procèdent. Par exemple, je ne considère pas que la politique soit une activité ad vitam aeternam, un métier à exercer à vie. Des hommes venant de tout bord, de tout type d’activité peuvent contribuer leur compétences pour un ou deux mandat consécutifs, pas plus. J’ai d’ailleurs un programme détaillé que vous pouvez consulter sur mon site internet (voir ici)

Plus précisément pour les Français à l’étranger, nous avons constaté et je crois que nous sommes les seuls, qu’il y a un vide juridique. En effet, la prime pour la rentrée scolaire, l’aide au logement, la double imposition, tout cela, les Français à l’étranger, y-ont-ils droit ? La formation en français pour les enfants en âge scolarisé, par exemple. Nous allons décortiquer les textes de loi pour bien établir ces choses et ceci constitue donc un tronc commun pour tous les Français de 8ème circonscription. Nous allons en quelque sorte créer une synergie entre les Français des différents horizons de la 8ème circonscription avec des délégués pour chaque pays. Nous allons mettre sur pied des forums : forum de l’emploi, forums économique, culturel, artistique, etc.


M. Amiach, êtes-vous affilié politiquement ?


Pas du tout. Je suis candidat indépendant, mais comme j’ai déjà insisté là-dessus, je le répète, je représente un équipe, l’UPJF. C’est une conception, un groupe à l’écoute d’autrui et des besoins sociétaux et à la pointe du combat pour Israël. Et pourquoi le combat pour Israël converge en tout point avec ma candidature? Parce que combattre pour Israël, c’est combattre pour des valeurs universelles, des valeurs qui ont aussi fait la France et ce qu’elle est devenue, des valeurs qui s’érodent actuellement.

A l’UPJF, vous avez la réputation d’être proche de la droite israélienne. Qu’en dites-vous ?

Nous sommes proches de ce que le peuple d’Israël qui lui paye ses impôts, combat dans Tsahal, décide pour lui-même. Je ne me présente pas à des élections israéliennes. De toute manière, je défendrai bec et ongles l’image d’Israël, ce pays, ses intérêts et ses habitants.


M. Amiach, des ressortissants français habitants dans certaines régions en Israël ont vu sur certains documents officiels français apparaitre la mention « territoires occupés » comme pays de résidence. Qu’en pensez-vous ?

Il n’est pas normal que Jérusalem, la capitale éternelle du peuple juif et de l’Etat d’Israël ne soit toujours pas considérée par la diplomatie française comme, non seulement une ville israélienne, mais comme la capitale réunifiée de ce pays. Là où se trouvent des ressortissants français en Israël, j’irai les voir et je serai à l’écoute de leurs attentes. Ils ont les mêmes droits que tous les Français de la 8ème circonscription qu’ils habitent à Istanbul, à Athènes ou à Beth-El. Je me suis rendu à Hébron, la ville de nos Patriarches Abraham, Isaac, et Jacob, lors de la Journée de Hébron. J’y ai rencontré le maire Malakhi Levinger et Yaïr Polak de la municipalité. Je suis prêt à me rendre à des réunions avec des Francophones partout en Israël, à Eli, à Kyriat-Arba, à Kochav Yaacov, dans ces implantations, au Nord et au Sud du pays. A ce propos, s’il y a une chose que je regrette profondément, c’est que lors de mes voyages fréquents en Israël, je n’ai jamais visité le Goush Katif.


Monsieur Amiach, parlez-nous un peu de l’homme que vous êtes.


D’abord, c’est extraordinaire de se trouver ici parmi vous à Jérusalem et cette sensation est toujours la même à chaque fois que je viens. Je suis arrivé de la station centrale des bus à Jérusalem avec le nouveau Tramway. On constate que ce pays se développe à la vitesse grand V. Je suis né dans une famille nombreuse à Mascara. J’ai suivi des études d’économie. Mon épouse est avocate. Je suis père de trois enfants et également grand-père de deux petits enfants (là, les yeux d’Edward Amiach scintillent). D’ailleurs cette problématique des Français à l’étranger, je l’ai bien connue du fait que mes enfants ont vécu à l’étranger. J’ai fait ma carrière dans la grande distribution à la fondation d’une chaine de supermarchés et à l’administration d’une centrale d’achat.

Dans le Livre de Proverbes il est dit : Des paroles agréables sont un rayon de miel, Douces pour l'âme et salutaires pour le corps.
Alors...
Shana Tova ou métouka, Ktiva ve Hatima tova ! Une superbe nouvelle année 5772 dégoulinante de miel, emplie de joies, sourires et rires innombrables, agrémentée de souhaits exaucés, le tout couronné par une santé de fer à tous mes "frères" et mes "soeurs" juifs de la part de leur ami catholique/sioniste !

 


Les Chrétiens quittent l'Egypte !

Près de 93 000 chrétiens coptes ont quitté l’Egypte depuis le 19 mars. C’est ce qu’indique le rapport d’une ONG copte basée en Egypte.

Le nombre pourrait augmenter jusqu’à 250.000 d’ici la fin de l’année 2011, selon Naguib Gabriel, directeur de la Fédération égyptienne des droits de l’homme qui a publié ce rapport.

Cette tendance à l’émigration met en danger la structure de la population égyptienne, a dit Mr Gabriel au journal Al-Masry Al-Youm dimanche. Il a exhorté le Conseil Suprême des Forces Armées (SCAF) et le cabinet égyptien à travailler sur la réduction du phénomène.

Les données indiquées dans ce rapport se basent sur des informations provenant des églises coptes et des communautés à l’étranger.

riposte.sefarade.over-blog.com
Rapport d’ONG : 93000 Chrétiens auraient quitté l’Egypte depuis le mois de mars…

  Tu seras un Homme, mon fils.

Si tu peux voir détruit l’ouvrage de ta vie
Et sans dire un seul mot te mettre à rebâtir,
Ou perdre en un seul coup le gain de cent parties
Sans un geste et sans un soupir,
Si tu peux être amant sans être fou d’amour ;
... Si tu peux être fort sans cesser d’être tendre
Et , te sentant haï, sans haïr à ton tour,
Pourtant lutter et te défendre ;

Si tu peux supporter d’entendre tes paroles
Travesties par des gueux pour exciter des sots,
Et d’entendre mentir sur toi leurs bouches folles,
Sans mentir toi-même d’un mot ;
Si tu peux rester digne en étant populaire,
Si tu peux rester peuple en conseillant les Rois
Et si tu peux aimer tous tes amis en frères,
Sans qu’aucun d’eux soit tout pour toi ;

Si tu sais méditer, observer et connaître,
Sans jamais devenir sceptique ou destructeur
Rêver, sans laisser ton rêve être ton maître,
Penser, sans n’être qu’un penseur ;
Si tu peux être dur sans jamais être en rage,
Si tu peux être brave et jamais imprudent,
Si tu peux être bon, si tu sais être sage,
Sans être moral ni pédant ;

Si tu peux rencontrer triomphe après défaite
Et recevoir ces deux menteurs d’un même front,
Si tu peux conserver ton courage et ta tête
Quand tous les autres les perdront ;
Alors les Rois, les Dieux, la Chance et la Victoire
Seront à tout jamais tes esclaves soumis
Et, ce qui vaut bien mieux que les Rois et la Gloire,


Rudyard KIPLING