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L'Amour (3)

J'ai déposé ....sur ton coeur
Ces quelques mots... d'amour
Censé ..repousser nos peurs
Plus loin....aux alentours,
J'ai déversé ...sur tes nuits
...Quelques cieux ...étoilés,
Une tendre ..douce pluie
De rire ...de baisers…
Les oiseaux tristes... se sont envolés... de mon coeur
Pour laisser place... à ceux du bonheur,
Mes idées noires ...se sont enfuies
Pour qu'enfin puisse voguer... librement mon esprit.
 
Mes rêves sont ...sur ta peau
Et ...tes mots sur ma vie
C'est comme un frisson... sur l'eau,
Un soleil ..pour mes nuits.
Je peux voir en l'avenir
...Mon histoire à refaire,
Tant de nouveaux souvenirs
Sur ce grand livre ouvert.....
Avant la fin du rêve.... pour échapper au silence
Ouvre les pages ...de mon enfance
Et.... écris l'amour sur mes blessures
De toute ta douceur...de ta plus belle écriture.
 
Tu es loin de moi ...par la distance,
Mais si près ....par la pensée.
Je rêve de nous... en silence,
Jusqu'à ce que notre couple...soit une réalité.

...Je rêve... de notre vie partagée,
De notre amour ...qui va se solidifier,
Au fur et à mesure.. que les années vont passer,
Dans la tendresse ... la sensibilité.
oui...revons...tous!!!!
Nathalie Paon

L'Amour (2)

Mais... je détiens ce trésor... au creux de mes mains
Car je l'ai rencontré .... son coeur me retient,
Il me protège du mal ...veille sur ma vie
Voilà donc pourquoi mes yeux brillent toujours... ainsi. 

A quoi bon résister
Contre un amour si puissant?
Je ne peux ...que l'accepter
Et ....ne pas gâcher le temps,
Alors ...je dépose mes armes
...Au coin... de ton coeur,
Mes pensées... dans ton âme
Loin.... de la douleur....
 
Il reste.. à notre histoire
Des vers ...à écrire,
Remplissons.. notre mémoire
De tendres ..souvenirs,
Il n'y aura ..plus de larmes
...Car ce sera ton coeur
Qui éclairera nos âmes
Sur le chemin du bonheur. ...
 
Vers les cieux ta voix résonne
Ton message à la belle bleue
Comme toujours il n'y a personne
Le chaos du silence lui fait feu

...La grande ourse te sourie
Ta bouteille et le néant
Ne font qu'un dans la nuit
Seule en tout ... pourtant

Je suis là ..la regarde
Je lis la tristesse des étoiles
Un signes, une mise en garde
Il faudrait lever le voile..
 
Les larmes coulent ...te tiraillent
La lente trajectoire du s.o.s
D'un grandement dans le poitrail
Je suis là...je t'en fais la promesse

...Ton passé est un courant d'air
Semé de faux ...d'artifices
Des hyènes pour déchirer ta chair
Je t'offre un coeur complice....
 
Le parfum des années ...chues
Les mots sans avenir .. la haine
Des ombres comme on en veut plus
Moi... je te dis que je t'aime.....

...Romps avec ton passé ...maussade
Je peints un paysage ...en couleur
Où... je t'emmène faire une ballade
Laisse toi donc bercer ....mon coeur
 
L'enivrante bouché.... de ton parfum
La caresse... d'un souffle chaud
Tes mains au creux ...de mes reins
Rien ...ne peut être plus beau

...N'aies....pas peur de tracer la route
Suis moi ..au milieu du chemin
Laisse tomber cette voûte
Et meilleur.... sera demain.
Nathalie Paon

Altermondialistes, alterjuifs et boycott d’Israël

DR 2010
La scène se passe à Montréal, il y a quelques jours, en pleine période d’achats de cadeaux de Noël. Monsieur Archambault se dit harcelé par des manifestants anti-israéliens auxquels s’associe son propre député, Amir Khadir. Que reproche-t-on à ce commerçant "criminel" ? De vendre quelques paires de chaussures israéliennes.

 Chaudement vêtu, le député distribue des tracts, chaque samedi, devant cette boutique, en compagnie de militants anti-israéliens du PAJU (Palestiniens et Juifs unis) dans le cadre d’une campagne plus vaste, appelée Boycott Désengagement Sanctions (BDS), qui sévit également en Europe et plus particulièrement en France et en Belgique.
 
Le commerçant québécois, qui n’a pourtant rien d’un militant sioniste israélien, est outré par le député Amir Khadir qui apostrophe les passants tentant d’entrer dans la boutique : "Vous n'allez quand même pas entrer dans un commerce qui vend des produits israéliens"? "Il ne leur demandait pas de ne pas acheter de produits israéliens; il leur demandait carrément de ne pas entrer dans notre commerce!" s’insurge M.Archambault.

Le député a refusé de répondre aux questions des journalistes pour expliquer sa présence devant ce commerce de son arrondissement.
 
La mésaventure de ce malheureux commerçant canadien nous rappelle d’autres temps, pas si lointains, ceux du boycott et des autodafés. De cette époque où des SS montaient la garde devant des commerces juifs avec les mêmes pancartes autour du cou : "Kauft nicht bei Juden" (N’achetez pas chez les Juifs). Aujourd’hui, c’est "Boycott Israël".
 
Israël, le Juif des nations. Rien n’a changé, la bête est toujours là et Berthold Brecht avait raison d’écrire cette phrase prémonitoire dans "la résistible ascension d'Arturo Ui": "le ventre est encore fécond d'où est sortie la bête immonde".
Mais cette bête immonde a mué, se faisant plus pernicieuse, plus sournoise, plus politiquement correcte, se forgeant une soi-disante vertu en intégrant des Juifs dans leurs organisations, pour parer aux accusations d’antisémitisme.
 
Le PAJU en est la preuve très symbolique. Il prétend rassembler des Palestiniens et des Juifs, surtout pas des Israéliens. En fait, il réunit des altermondialistes, souvent originaires de pays musulmans et des "alterjuifs" qui ne revendiquent leur judéité que lorsqu’il s’agit de délégitimer, de démoniser Israël. Ils participent à l’entreprise même de négation de l’Etat d’Israël. Sur son site, le PAJU demande le retrait des chaussures Beautifeel, fabriquées, non pas dans les territoires de Judée-Samarie, mais à Rishon LeTsion, au cœur d’Israël.
 
Les "alterjuifs" sont les collabos d’aujourd’hui. En France, les chantres de la haine de soi juive et de l’antisionisme sont très nombreux et le lecteur saura de qui il s’agit, la loi nous interdisant de les citer.
 
Lorsque la critique d’Israël, légitime, démocratique, saine, justifiée et même nécessaire, verse dans la détestation d’Israël et sa remise en cause en tant qu’Etat, alors ces "alterjuifs", qui en sont les apôtres, n’échappent pas, eux non plus, au qualificatif d’antisémite dans la mesure où ils nient le droit fondamental du Peuple Juif à réaliser son destin national, donc à disposer de son Etat.
 
DR 2010 FemhsonMais que ces hérauts de la haine prennent garde. Ils pourraient être un jour eux-mêmes victimes de cette fureur antisémite dont ils auront été les complices. Ceux qui les manipulent n’hésiteront pas à les éliminer lorsqu’ils ne leur seront plus utiles.
 
Je voudrais leur conter une petite histoire à ces ennemis de l’intérieur.
Nous sommes en 1943 à Bruxelles. Rywka a 37 ans. Elle est dénoncée aux Allemands par un juif prénommé Jacques, collabo notoire.

Elle est déportée à Auschwitz et subit les cruautés de kapos juifs.

Jacques et les kapos finirent dans les fours crématoires lorsque les Allemands n’eurent plus besoin de leurs "services".

Rywka survécut miraculeusement.
 
Elle était ma grand-mère.
Elle est ma mémoire, elle est celle d’Israël. 
 

Nos pensées, à l'aube de cette nouvelle année civile 2011, vont à Guilad Shalit, détenu depuis 1650 jours par le Hamas. Ses parents sont toujours sans nouvelles. Les visites, même celles de la Croix-Rouge, lui sont interdites…

Marc Femsohn


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L'Amour (1)

L'Amour je l'attend...depuis longtemps déjà,
Il ne me reste de lui,...que de lointains souvenirs,
Un écho dans le temps... qui ressurgit en moi,
Devant ton coeur meurtri...qui n'ose plus sourire.....

L' amour a tissé de sa soie...sur mon coeur ...un cocon,
Si tu en prend soin...il en sortira un magnifique papillon,
Tes caresses feront surement... repousser mes ailes,
J' aimerai tant a nouveau virevoleter... dans le ciel.

Tu m' a déja redonné envie.... a l' amour ...de croire,
Peut être vivrons nous ...la plus belle des histoires,
Blottie contre ton coeur... je me sentirai protégée,
Cette douce chaleur...le bonheur...pour l éternité.

Ne rejette pas l'Amour... laisse le venir à toi.. telle une lumière,
Il t'apportera joie ...tendresse... tu ne le regretteras point,
L'Amour fait souffrir ...mais ce n'est pas non plus l'enfer,
Je suis certaine qu'il t'attends tout près de toi.. pas loin...

Nathalie Paon

 


Changement de place

Après avoir fermé la porte derrière l’invité qui venait de quitter la maison, elle s’appuya avec ses dernières forces contre le mur,de peur de s’évanouir. Elle tremblait de tous ses membres et eut besoin de plusieurs minutes avant de retrouver son calme.
Quand elle revint s’asseoir à table, face à son mari, elle pleurait.
– Qu’y a-t-il ? lui demanda-t-il inquiet, de son comportement inhabituel.
– Non, rien, juste un peu de nervosité, bredouilla-t-elle sur un ton peu convaincant.
– Il y a quelque chose. Dis-moi, regrettes-tu d’avoir offert un repas à ce pauvre qui avait si faim ? – Non, non, D.ieu m’en préserve ! Il était midi.
Son mari était un commerçant aisé ; chaque jour il rentrait déjeuner et elle lui préparait un bon repas afin qu’il apprécie ce
court instant de répit qu’il passait à la maison. C’était un homme généreux, discret, simple.On voyait que la vie n’avait pas toujours été facile pour lui; sa femme ne connaissait pas grand-chose de son passé, si ce n’est qu’il avait été très pauvre, au point d’en être réduit à mendier du pain. Sa situation s’était améliorée et petit à petit il s’était même enrichi.Mais il n’avait pas oublié les épreuves d’avant : il était resté simple et donnait de l’argent à toute sortes de bonnes oeuvres, à tous ceux qui tendaient la main.
Au moment où il s’asseyait pour manger, on avait toqué à la porte. Il avait l’habitude de ces visites impromptues où on lui demandait de l’argent pour telle ou telle cause. Jamais il ne s’énervait :
il avait toujours quelque chose à donner, avec des paroles d’encouragement en plus. Mais cette fois-ci, l’homme qui se présentait à la porte faisait vraiment pitié : “Cela fait des jours que je n’ai rien mangé, dit-il. Donnez-moi, ne serait–ce qu’un morceau de pain !” Le maître de maison se rappela que lui-même avait souffert de la faim. Il se tourna vers sa femme :
“Donne-lui mon repas”.
Et effectivement, le plat qu’elle avait préparé avec tant de soin fut avalé en quelques minutes par le pauvre affamé qui n’oublia pas de les remercier et de les bénir tous deux pour cette bonne action.
L’homme était sorti, et le mari ne comprenait pas pourquoi sa femme était si bouleversée.
Elle avait bon coeur, et sûrement ne regrettait-elle pas cette action de bienfaisance. Finalement, elle expliqua sa conduite.
– Avant de me marier avec toi, j’étais mariée à un autre. Lui aussi était très riche, et à lui aussi je préparais de bons petits plats comme je le fais pour toi maintenant. Nous habitions au Caire, dans un beau quartier. Mais mon mari avait un grand défaut : il était avare et n’aimait pas donner la Tsedaka. Il m’interdisait, même à moi, d’ouvrir la porte aux nécessiteux et de leur donner à manger, et cela me faisait beaucoup de peine.Toute la ville finit par savoir qu’il ne servait à rien de venir chez nous, que mon mari ne donnerait jamais une pièce à un pauvre. Cela m’attristait beaucoup, mais que pouvais je faire, je ne voulais pas me fâcher avec lui.Un jour, alors qu’il rentrait à midi comme d’habitude, on frappa à la porte. Mon mari qui venait de commencer son repas, demanda : “Qui est-ce ?”
Et une voix faible répondit : “Je suis un pauvre Juif, donnez-moi un peu de pain, je n’ai rien mangé depuis si longtemps !” Mon mari se mit en colère : “Va-t-en de là ! On ne peut plus manger tranquillement ! Ces gens-là ne manquent pas d’audace !”
Et moi, mon coeur se brisa devant tant de méchanceté.
À partir de ce jour, la roue tourna. Ses affaires allèrent de plus en plus mal, il perdit beaucoup d’argent. Nous avons même été obligés de vendre notre maison pour payer les créanciers et nous sommes restés sans rien.Nous avons alors décidé de divorcer, pour que l’un ne soit pas un fardeau pour l’autre et nous sommes partis chacun de son coté.
Depuis, je ne l’ai plus revu. La femme s’arrêta un instant. Elle reprenait son souffle.
– J’ai entendu dire qu’il en était réduit à mendier de porte en porte. Sais-tu qui était ce pauvre homme qui vient de sortir de chez nous ? C’était mon premier mari !
Maintenant, son mari était lui aussi bouleversé du plus profond de son âme. Finalement, il dit : “Et moi, je connais bien
l’homme que ton mari avait chassé de sa maison : c’était moi !”

Shabbat Chalom à tous

Samedi 8 janvier 2011 : France 1500 entre Moyen-Age et Renaissance

A travers plus de 200 œuvres magistrales, l’exposition explore un moment de rencontres artistiques et d’effervescence créatrice sans précédent en France, et pourtant encore souvent méconnu.

Il s’agit de la première manifestation d’envergure consacrée à la période charnière constituée par les règnes de Charles VIII (1483-1498) et de Louis XII (1498-1515), dominée par la personnalité d’Anne de Bretagne, épouse successivement de ces deux rois. Les œuvres des plus grands peintres de la période font l’objet de quelques regroupements exceptionnels, ainsi par exemple des tableaux du Maître de Moulins dit Jean Hey, le peintre « français » le plus célèbre de cette époque, grâce à des prêts prestigieux de Chicago, Munich, Bruxelles, Autun ou Paris. De remarquables ensembles de sculptures et de vitraux venus de toute la France, des tapisseries prêtées par des collections publiques ou privées d’Europe et des Etats-Unis, de rares pièces d’orfèvrerie complètent ce panorama par quelques-uns de ses plus grands chefs-d’œuvre, grâce notamment aux prêts généreux de la Bibliothèque nationale de France qui conserve un fonds d’une richesse unique pour cette période.

Galeries nationales du Grand Palais (16 h 30)

Visite de l’exposition sous la conduite de Madame Marie-Louise Schembri

PAF : 20 € (Adhérent : 18 €)

Nombre de places limité.
Inscription par ordre d’arrivée des chèques

RV à l’entrée de l’exposition : 3, av. du Gal-Eisenhower
M°: Franklin-D.-Roosevelt/Champs-Elysées-Clemenceau
Bus : n° 28, 42, 52, 72, 73, 80, 83, 93
RER : lignes C / Stations : Invalides

N'hésitez pas à diffuser ce mail autour de vous !

Lys de France
BP 80 434
75327 Paris Cedex 07

Tél. : 06 82 96 73 59 / Courriel : [email protected]

Photo: AP © 2010 - Uriel Sinai

ISRAEL / TURQUIE
Le Premier ministre, Benyamin Netanyahou, a déclaré, qu'Israël ne s'excusera pas pour l'affaire de la flottille au cours de laquelle 9 islamistes turcs sont morts. Il a, par ailleurs, réitéré son exigence de retrait des procédures judiciaires par Ankara à l'encontre des militaires de Tsahal.