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Pour la réfoua chelema de tous les malades !


Appelons-le M. Fogel ; ce ‘Hassid d’une cinquantaine d’années écoutait dans sa voiture l’enregistrement d’un discours du Rabbi de Loubavitch, peut-être pour la dixième fois. Mais cette fois-ci, une phrase l’interpella plus particulièrement. Il eut soudain l’impression que le Rabbi lui parlait, à lui, directement : «Comme on le sait, le Baal Chem Tov affirmait qu’il est possible qu’une âme descende sur terre pour soixante-dix ou quatre-vingts ans juste pour faire du bien à quelqu’un, surtout un frère juif».
M. Fogel réfléchit : «Est-il possible que j’ai vécu toutes ces années sans avoir accompli ma mission sur terre ? Qui - mieux que le Baal Chem Tov – connaît les voies secrètes de D.ieu ?»
Sans même réaliser ce qui lui arrivait, il se mit à pleurer et prier : «D.ieu, je T’en prie, guide-moi et montre-moi ce que je dois faire ! Je ne veux pas rater ma mission !». Il pensait maintenant aux centaines, aux milliers de ‘Hassidim de par le monde qui se dévouent pour répandre le message de la Torah… Mais lui ?
A force de rêver, il réalisa qu’il se trouvait maintenant dans un endroit inconnu : il avait raté la sortie de l’autoroute et avait pris un autre chemin. Quel était donc ce quartier de Brooklyn ? Il chercha à effectuer un demi-tour quand il remarqua, à sa droite, sur le bord de la rue, un homme âgé penché sur le capot de sa voiture.
La rue était quasiment déserte ; M. Fogel s’avança lentement, baissa la vitre de sa voiture et demanda à l’homme s’il avait besoin d’aide.
«Ah ! Quelle malchance ! répondit l’homme. Je suis en panne, complètement bloqué. Un camion s’est arrêté tout à l’heure et a proposé de me ramener chez moi, mais pour six cent dollars, alors que j’habite à quinze minutes d’ici ! De plus, ma voiture est tombée en panne dans cette zone où le stationnement est absolument interdit ! Même si j’arrive à attraper un taxi, ma voiture sera confisquée… !»
M. Fogel montra un endroit situé à quelques cinquante mètres de là : «Ne vous inquiétez pas ! D.ieu va vous aider. Regardez ! Je vais vous aider à pousser la voiture et vous pourrez la garer dans cet endroit permis ! Puis vous pourrez prendre un taxi pour rentrer chez vous».
«Oh, merci ! s’écria l’homme qui se dirigea vers la porte de sa voiture. Mais vous savez… cela fait déjà longtemps que je suis bloqué ici et aucun taxi n’est passé ! Remarquez, vous avez raison : cela ne vaut pas la peine de s’inquiéter».
M. Fogel aida donc l’homme à faire avancer sa voiture vers l’endroit permis. Puis il proposa au vieil homme de le ramener à la maison : après tout, ce n’était qu’une affaire d’un quart d’heure.
L’homme n’arrêtait pas de le remercier : « Oh merci ! Maintenant, tout ce qu’il nous reste à faire, à ma femme et moi, c’est d’appeler un taxi ! » Il regarda sa montre : «Il est vraiment très tard. J’espère que nous ne raterons pas l’avion ! Nous devons prendre l’avion pour la Floride dans une heure !»
«Ecoutez, dit M. Fogel, ce n’est pas un problème. Je vais vous amener à l’aéroport : ce n’est qu’à une demi-heure d’ici et ma femme ne s’inquiétera pas. Ne posez pas de questions. Dès que nous arrivons devant chez vous, aidez votre femme à se préparer, descendez les valises ; ne perdons pas de temps !»
Le vieil homme tenta de protester mais réalisa que le ‘Hassid avait raison : bien vite, il arriva chez lui, fit entrer sa femme dans la voiture, posa les valises dans le coffre et, avant qu’ils aient réalisé leur chance, ils se trouvèrent devant l’aéroport !
«Je ne pourrais jamais trop vous remercier ! dit l’homme en posant ses valises sur un chariot. Tenez ! Je vous en prie ! Acceptez ce billet de cent dollars pour tout ce que vous avez fait pour nous !
Mais M. Fogel ne voulait rien prendre du tout : «Désolé, mon cher ami, d’abord remerciez D.ieu car je n’ai pas besoin d’argent. Par ailleurs, je vous ai rendu service et je ne veux pas être dédommagé pour cela. De plus, j’ai été très heureux de cette petite promenade, c’était une heure très agréable que j’ai passé avec vous, je l’ai appréciée et je ne mérite pas – en plus – d’être payé pour cela !»
L’homme insistait, sortit même un second billet de son porte-feuille mais M. Fogel lui demanda alors : «Excusez-moi. Vous êtes Juif, n’est-ce pas ?» Etonné, l’homme hocha la tête en signe d’acquiescement. «Alors, si vraiment vous voulez me «rembourser», mettez les Téfilines ! Faites-le pour moi. Pendant un mois, chaque matin !»
Non ! L’homme refusait. C’était exactement ce qu’il ne voulait pas entendre. «Téfilines ? Non ! Je ne veux pas accomplir de Mitsvot !»
«Bon, alors ne mettez pas les Téfilines ! C’est vous qui avez voulu me payer. De mon point de vue, vous ne me devez rien, mais si vous voulez me payer, je vous ai dit ce que je voulais. D’accord ? Alors achetez-vous une paire de Téfilines et mettez-les. OK ?»
L’homme regarda son bienfaiteur : celui-ci était sérieux. Vaincu, il murmura : «D’accord ! Je le ferai !»
Il serra la main de M. Fogel, regarda sa montre et se dépêcha vers le comptoir. Dès qu’il se fut éloigné, sa femme se tourna vers M. Fogel et, les yeux embués de larmes, lui confia : «Merci ! C’est vraiment D.ieu qui vous a envoyé ! Vous ne pouvez pas comprendre ! C’est un miracle ! Nous avons survécu à la guerre, en Europe, nous nous sommes rencontrés et mariés à New York en nous promettant mutuellement de n’avoir rien à faire avec le judaïsme. Nous en voulions tellement à D.ieu, vous comprenez ! Mais… en vieillissant, j’ai ressenti un vide, je voulais retrouver l’atmosphère de la maison de mes parents, les bougies de Chabbat mais à chaque fois, mon mari me rappelait à l’ordre : «Pas de Mitsvot ! Nos enfants sont mariés, nous sommes seuls à la maison, mais il insistait : pas de Mitsvot ! Alors hier, je me sentais si malheureuse que j’ai fait quelque chose que je n’avais pas fait depuis la guerre : j’ai prié ! J’ai supplié D.ieu pour que, par miracle, mon mari change d’avis.
«Et vous êtes venu ! Juste au bon moment !»
«C’est vous qui êtes le miracle !»
«Je sais que ce Chabbat, il me laissera allumer les bougies !»

Rav Tuvia Bolton
www.ohrtmimim.org
traduit par Feiga Lubecki
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"Plus que tout trésor, garde ton cœur, car c'est de lui que dépendent les résultats dans la vie"
Michlei (4;23)

Chabbat chalom à tous et n'hésitez pas à partager avec vos ami(e)s !

Photo: AP © 2010

ISRAEL / IRAN


Le Premier ministre israelien Binyamin Netanyahou a déclaré devant la Knesset que l'accord signé entre la Turquie, l'Iran et le Brésil était un ''exercice d'escroquerie destiné à tromper la communauté internationale et a détourner son attention sur les sanctions adoptées par le Conseil de Sécurité de l'ONU''.


ALLOCUTION DE JACQUES MYARD (Député/Maire UMP de Maison-Lafitte) du 8 MAI 2010



- Le 4 juin 1944, dans la soirée, le drapeau français est hissé sur le Palais Farnèse et flotte à nouveau sur notre Ambassade dans la Ville éternelle.
- Ce geste symbolique et solennel a eu un prix sans pareil, la route de Rome fut chèrement conquise par nos soldats aux côtés des Alliés commandés par le général britannique Alexander.
- La route de Rome s’appelle le Pantano, le Rapido, le Belvédère, la Meinarde, le Garigliano , Espéria, le Mont Cassin, autant de batailles et d’épreuves sanglantes, d’actes d’héroïsme.
- Tout commence ou presque à la Conférence de Téhéran en décembre 1943, Churchill propose d’ouvrir le 2ème front par l’Italie, la Yougoslavie, la Grèce en direction de Vienne, de Prague et Budapest.

Staline s’oppose à cette stratégie, l’avenir en donnera dans les faits, les terribles raisons. Roosevelt appuie la position de Staline, car il veut son soutien pour la création de l’ONU. Mais les Alliés décidés à porter le conflit en Italie ont franchi le détroit de Messine dès septembre 1943, après avoir conquis la Sicile en juillet-août de la même année.

- Le 21 novembre 1943 la 2ème division d’infanterie marocaine (2ème DIM) commandé par le Général Dody débarque à Naples et relève aussitôt la 34ème division américaine qui a été fortement malmenée par la Xème Armée allemande au Pantano. Le Pantano sera enlevé avec de lourdes pertes le 18 décembre 1943 ;
- Le 26 décembre, c’est la Meinarde qui est emportée, puis le Massif de la Monna Lasale.
- Le 1 er janvier 1944 le Général Goislard de Monsabert - le général belle figure - comme le nomment ses tirailleurs arrive à la tête de la 3ème division d’infanterie algérienne (3ème DIA).
- Le 25 janvier 1944 Montsabert traverse le Rapido et s’installe sur le Belvédère. Les combats sont acharnés, le Colonel Roux est tué. Les positions sont prises, perdues et reprises plusieurs fois.
- Le 4ème régiment de tirailleurs après l’attaque du Belvédère a les 2/3 de ses effectifs hors de combat.
- Le 10 février la division néo-zélandaise attaque à Cassin, c’est un échec. Les 15-16 et 17 février, le monastère est totalement détruit mais demeure en ruines, pour les Allemands, un site inexpugnable. Le Général Juin propose à Alexander de contourner le Mont Cassin et de prendre Atima nœud de communications sur la route de Rome. Il ne sera pas suivi.
- Le 15 mars, les Néo-Zélandais attaquent à nouveau, prennent la ville de Cassino, mais la 7ème division indienne échoue sur les pentes abruptes du monastère.
- Le 11 mai l’ensemble des forces alliées attaquent, les Allemands résistent et les repoussent. La 1ère division parachutiste allemande s’enterre dans les ruines et tient les positions.
- Seuls les Français ayant franchi le Garigliano progressent sur le Mont Aurunci, difficile d’accès, mais c’est un djebel familier pour les troupes nord-africaines.
Les mulets aux pieds sûrs assurent avec succès le transport du matériel, là où aucun véhicule ne passe.
Les Allemands sont débordés et les Français menacent de couper l’ennemi de ses arrières dans la vallée du Liki.
- Pendant ce temps les Polonais du Général Anders attaquent le Mont Cassin
Le 18 mai, ils y hissent leur drapeau. Sur les pentes du monastère, ils perdent 4000 hommes qui reposent près de la crête de la tête de Serpent.

« Nous, soldats polonais,
Pour notre liberté et pour la vôtre
Nous avons remis notre âme à Dieu
Nos corps au sol de l’Italie
Nos cœurs à la Pologne. »

- Le 23 mai ; la Xème armée allemande de Kesselring bat en retraite. La course sur Rome est désormais presque libre.
- Le 4 juin au soir les Alliés investissent la Ville éternelle sous les vivats de la foule, la même sans doute qui avait acclamé les fascistes.
- Le 5 juin un soldat américain, Leonard Rosenberg se présente à Vera Cacciatore, c’est dans sa maison qu’est mort John Keats et où ont séjourné Shelley, Leigh Hunt et Byron. Il lui demande de se recueillir dans la chambre mortuaire. Vera témoigne : « Dans la pénombre, je vis, dit-elle, des larmes jaillir derrière ses lunettes. »
L’amour de la poésie n’est-il pas plus fort que la guerre ?

- Le 13 juin la 2ème division d’infanterie marocaine défile devant le Général Juin, au droit du balcon de la Place de Venise, duquel le 10 juin 1940 Mussolini avait déclaré « courageusement » la guerre à la France !

La bravoure sans pareille de nos soldats de toutes origines quelles que soient la couleur de leur peau et leur religion, la valeur exemplaire des officiers, l’intelligence du Général Juin, stratège avisé, lavaient au prix du sang et d’épreuves innombrables, l’outrage fasciste !

Mais les événements de la campagne d’Italie vont bien au-delà des faits glorieux de nos armées, de leurs victoires si chèrement acquises.

Pour le Général de Gaulle, la campagne d’Italie n’est pas la bataille des batailles qui devait commencer le 6 juin sur les plages de Normandie.

Au demeurant, sur le plan militaire elle demeurera une victoire inachevée, « quasi inutile » dira l’un de ses vainqueurs le Général Juin, puisqu’après la chute de Rome les Alliés ne progressèrent qu’à pas comptés vers le Nord.
Kesselring acculé sur les Alpes ne s’est rendu que le 2 mai 1945.

Mais la campagne d’Italie a été pour la France d’une toute autre importance, elle marque son retour dans le camp des vainqueurs.
Pour le Général de Gaulle, chef du Comité français de Libération nationale, les troupes françaises libres ne pouvaient pas être une légion étrangère incorporée aux troupes alliées, comme des unités supplétives.

Mais elles constituaient bien les armées de la France au service de la République qui n’a jamais cessé d’être, même lorsqu’elle n’avait que pour simple abri, au plus fort de la tempête, une modeste demeure à Covent Garden.
L’emploi des forces de la France demeurait pour le Général de Gaulle une prérogative gouvernementale, une question de souveraineté.
N’est-ce pas le 3 juin 1944, à la veille de l’entrée des troupes françaises à Rome que le Comité français de Libération nationale se proclame Gouvernement provisoire de la République ?

Ainsi était inscrite dans l’Histoire la prééminence du politique sur les armes, ce qui demeure l’un des piliers de la République. A charge pour elle de mobiliser tous les moyens matériels mais aussi spirituels nécessaires à la défense et à l’indépendance de la Nation.

C’est de nous et de nous seuls, citoyens en armes, que dépend toujours notre liberté, comme cela a toujours été, depuis les temps multiséculaires de l’Histoire de France.
Nos glorieux aînés de la campagne d’Italie nous ont montré le chemin !

Vive nos Alliés
Vive la République
Vive la France



CONSEIL MUNICIPAL DE ST DENIS DU 20 MAI 2010

NE RIEN FAIRE POUR LA SECURITE JUSQU’EN 2014 : MEDIATEURS DE NUIT OU LE LEURRE ET L’ARGENT DU LEURRE.

Lien vers la vidéo du conseil municipal du 20 mai 2010 :
http://web.ltvi.fr/popup/clients/stdenis/dates/200510/index.php?encode=


Mes interventions :

0h03min25sec à 0h18min39sec : je demande 11 modifications sur le compte-rendu du conseil d’avril 2010.Ces modifications ne concernent que mes interventions. J’invite les conseillers et adjoints de la majorité à relire les éléments qui les concernent (leurs interventions sont également tronquées) et surtout les documents qu’ils signent en mairie…

1h14min36sec à 1h15min59sec : je reviens sur les turpitudes de C.Girard, adjoint au maire. Son attitude désinhibée, sa tentative maladroite de mettre en cause mon collègue Ducos (à propos du vœu sur les retraites) momentanément absent de la salle à ce moment là.

2h25min55sec à 2h44min25sec : médiateurs de nuit : le scandale, « le leurre et l’argent du leurre », 650 000 euros pour une fausse mesure…prise à titre expérimentale avec des effectifs embryonnaires (cf. l’exemple de la police municipale) sur une amplitude horaire largement insuffisante et ne concernant géographiquement que le quart de la ville. Bref « tout faux » si l’on veut être efficace mais « tout bon » si on veut faire semblant, si on veut que cela ne marche pas.
L’objectif de Paillard and co est toujours le même : freiner (littéralement) des quatre fers, ne rien faire pour la sécurité des dionysiens jusqu’en 2014 et ainsi être en adéquation avec son programme électoral.
Ducos et moi n’apporterons pas notre caution à cette pitrerie à un moment où 10 % DE LA DELINQUANCE DU 93 SE PASSE A SAINT DENIS !!! Selon nous, les mesures immédiates à prendre dans le cadre du budget annuel de 200 millions d’euros de la ville de Saint-Denis sont toujours les mêmes :
1-augmenter les effectifs de la police municipale (24 actuellement dont 4 sur le terrain pendant les heures ouvrables, c'est-à-dire aucun la nuit !) pour arriver rapidement à 180 policiers municipaux, chiffre normal pour une ville de 105 000 habitants.
2-installer la vidéo protection.
Voilà un vrai sujet de manifester ou de se manifester.


2h55min27sec à 3h01min 24sec : toujours sur le même thème. Je dénonce M. Vassalo, conseiller de la majorité municipale depuis plusieurs mandats qui vient juste de reprendre ses théories scandaleuses et provocatrices : il réaffirme le credo de Braouezec depuis 30 ans, les agresseurs toujours excusés et les victimes niées ou oubliées; encore un signal fort en direction de la délinquance locale qui est invitée à prospérer…
Je rappelle à cette occasion l’autre signal fort en direction des dealers déjà évoqué lors d’une précédente séance du conseil : le député Braouezec il y a quelques mois ( sur la terrasse de l’hôtel de ville lors d’une émission sur France 2 et non pas M6 comme j’ai pu le dire) avait repris ses théories fumeuses sur la légalisation du cannabis.
Les trafiquants et consommateurs savent que ce qu’ils ne peuvent pas faire ailleurs, ils peuvent le faire à Saint-Denis : cela se passe sur une « télé » nationale et c’est un membre de la représentation nationale qui parle !
A un moment où notre ville subit les assauts des revendeurs de cannabis à la sortie de tous les collèges de la ville,qui osera s’attaquer au super vrp et de fait promoteur national du cannabis et à la politique qu’il a transmise à Didier Paillard and Co ?
Durant cette séance, un membre de la municipalité parlera même d’incivilités pour qualifier la consommation et le trafic de cannabis…

5h23min08sec à 5h29min28sec : j’observe que nombre d’associations obtiennent (ou n’obtiennent jamais) une subvention de la ville après avoir attendu plusieurs années et à la suite de plusieurs demandes. D’autres y arrivent dès la première année et après quelques mois d’existence…
Lorsqu’une association a pour objectif de mettre en cause les dysfonctionnements (et trouver des solutions) qui existent dans notre ville, l’exercice me semble périlleux d’être subventionné par les auteurs de ces dysfonctionnements … « On ne peut pas mordre la main qui nous nourrit ».
N’oublions pas les objectifs des propagandistes de la municipalité : identifier dans la population (lors des démarches quartiers ou réunions budgets participatifs) les éléments qui tentent de s’opposer à eux, les approcher, convertir, tromper ceux qui sont « manoeuvrables » puis les intégrer à leur équipe à peu de frais…
J’y reviendrai largement. Je ne permettrai pas, modeste et déterminé, la trahison de populations en souffrance au profit de quelques « marchands d’espoir », complices de la municipalité.

6h26min10sec à 6h28min22sec : nouvelle dénomination pour la place du marché de la Plaine : « Place du 21 Avril 1944 ».
65 ans après le bombardement, les familles dionysiennes des 217 victimes dont 30 enfants ont enfin obtenu, après des années de démarches auprès d’une municipalité réticente, une « Place du 21 Avril 1944 » qui résistera à l’oubli...
Je veux à nouveau dire mon affection aux survivants de cette tragédie.

DL

Photo: AP © 2010 - David Goldman

New-York


Des dizaines de milliers de personnes ont manifesté dimanche sur la célèbre 5e avenue à New-York à l'occasion du 62e anniversaire de l'Etat d'Israël. Michael Bloomberg, le maire de la ville, a participé à la marche.


Photo: AP © 2010 /Majdi Mohammed.

FATAH / ISRAEL


En Israël, on ne s'est pas laissé impressioner par les déclarations de Mahmoud Abbas selon lesquelles l'Autorité palestinienne a accepté le principe d'un échange de 3,8% des terres de Judée-Samarie. ''Avant tout, il faut d'abord discuter des besoins sécuritaires'', a précisé un haut responsab le israélien sous couvert d'anonymat.


Le sporting club du maccabi de Paris football

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la montée de divison le maccabi Paris de football equipe 1 senior passe de la division district régional DHR a la DSR en terminant 2 eme de sa poule suite a sa victoire du dimanche 16 mai 2010

MAGNIFIQUE MATCH EN DEMI FINALE DE LA COUPE DE PARIS SUR LE TERRAIN DU PARIS SAINT GERMAIN,LE MACCABI PARIS AYANT DOMINE TOUS LE MATCH AVEC UNE CENTAINE DE SUPPORTER LES POUSSANT VERS LE BUT ADVERSE ONT BUTE SUR UNE DEFENSE BIEN REPLIEE ET UN EXCELLENT GARDIEN

PARIS SAINT GERMAIN 0/0 MACCABI PARIS
PSG QUALIFIE AUX TIRS AUX BUTS

BRAVO AU MACCABI POUR CE MAGNIFIQUE MATCH QUI NOUS A FAIT VIBRER

PROCHAINE DATE DE MATCHS

30 MAI 2010: DERNIER MATCH DE CHAMPIONNAT A DOMICILE STADE PAUL VALERY PARIS 12EME RUE DE WAHSINGTON CONTRE SAINT DENIS A 15H30

13 JUIN: GRANDE FINALE DE LA COUPE DU VAL DE MARNE A SAINT OUEN L HEURE ET ADRESSE RESTANT A COMMUNIQUER NOUS VOUS Y ATTENDRONS TRES NOMBREUX POUR FETER ON ESPERE UN BEAU TITRE MAIS EGALEMENT FELICITER LA MEILLEURE EQUIPE DU MACCABI FOOTBALL CLUB POUR SA SUPERBE SAISON


Cachère à Beverley Hill

Quand j’entrai dans la somptueuse demeure de cette famille d’origine iranienne, à Beverley Hill, je remarquai qu’elle ne possédait aucune Mezouza. J’expliquai à la mère, aux cinq fils et à la fille l’importance de ce parchemin qui, placé à chaque entrée, constitue une protection plus efficace que tous les systèmes de sécurité. Tous reconnurent que c’était l’occasion de pallier ce manque et je revins plus tard avec le nombre de Mezouzot nécessaires.
Un an plus tard, ils me téléphonèrent pour connaître la date d’anniversaire de décès du père. Ils avaient l’habitude de marquer la date civile mais, cette année, ils avaient compris qu’il valait mieux respecter la date hébraïque. Celle-ci était malheureusement déjà dépassée mais je leur suggérai de venir néanmoins à la synagogue un matin, de mettre les Téfiline et de prier, ce qui procurerait certainement une intense satisfaction à l’âme du défunt. Effectivement, quelques jours plus tard, ils se présentèrent à la synagogue Ohr Elchonon Chabad de Los Angeles : après avoir mis les Téfiline, ils prièrent, récitèrent le Kaddich, étudièrent des Michnayot et donnèrent la Tsédaka.
A la fin de la prière, l’aîné des frères demanda à me parler en privé : les larmes aux yeux, il me fit remarquer que le plus jeune frère n’était pas là. Agé de 26 ans, il était atteint d’une maladie grave, pratiquement en phase terminale. Les médecins ne lui donnaient plus que quelques mois à vivre. Il me supplia de le bénir afin qu’il lui arrive un miracle.
«Au lieu de me demander cela à moi, demandez plutôt au Rabbi !» répondis-je en lui expliquant qui était le Rabbi.
Le même jour, il envoya un fax au Rabbi. Quelques semaines passèrent mais il n’y eut pas de réponse.
Ils me demandèrent de rendre visite au malade, ce que je fis. J’eus du mal à cacher combien je fus bouleversé par son aspect effrayant : sans être médecin, j’avais compris que la situation était extrêmement grave. Je l’encourageai cependant à écrire lui-même au Rabbi pour demander sa bénédiction.
Une fois de plus, il n’y eut pas de réponse. Au fur et à mesure que le temps passait, les frères se mirent à me reprocher amèrement ce silence du Rabbi. Je leur expliquai que, parfois, pour recevoir une bénédiction, il fallait devenir un «récipient», c’est-à-dire accomplir davantage de Mitsvot comme par exemple venir plus régulièrement à la synagogue, mettre les Téfiline etc.
«Après tout, nous sommes juifs, répondit le porte-parole de la famille, et cela ne nous dérange pas du tout de nous conduire comme vous l’indiquez !»
Effectivement, les frères tinrent parole, ils amenèrent même le malade en chaise roulante : «Si nous nous conduisons mieux pour améliorer sa santé, pourquoi ne le ferait-il pas lui aussi ?». Bien entendu, je conseillai au responsable de la synagogue de l’appeler à la Torah et ce qu’il lut justement à ce moment me bouleversa : «L’Eternel ton D.ieu établira pour toi un prophète, de ton peuple, parmi tes frères, comme moi (Moïse)…». Et la lecture se terminait par ces mots : «Et ce sera bien pour toi !». Oui, il fallait faire confiance au prophète de la génération, au Rabbi, et tout irait mieux ! «Vous devez vous rendre immédiatement chez le Rabbi !». Le soir même, les frères prenaient l’avion avec mon gendre, Rav Zalman Chanowitz, qui les accompagna le dimanche matin pour recevoir un dollar de la main du Rabbi et sa bénédiction. Cette fois, ils étaient persuadés que le frère guérirait.
Mais les analyses ne montrèrent aucune rémission de la terrible maladie.
Je suggérai alors que toute la famille m’accompagne lorsque j’irai demander, comme des milliers d’autres juifs, du gâteau au miel à Hochaana Rabba et du «vin de bénédiction» à la sortie de la fête de Sim’hat Torah. Cette fois, le frère malade décida de demander lui-même sa bénédiction. Mais quand il arriva devant le Rabbi, il ne put que balbutier : «Je demande au Rabbi une bénédiction pour que mon sang soit cachère !»
«Vous devez manger et boire selon le «Choul’hane Arou’h (code de lois juives)» c’est-à-dire que le Rabbi lui faisait comprendre que pour que le sang soit «cachère», il devait manger cachère. Et le Rabbi conclut : «Vous m’annoncerez de bonnes nouvelles !». Ce n’était plus un souhait, c’était vraiment une promesse !
Dès leur retour à Los Angeles, on procéda à la cachérisation de leur cuisine ; on acheta deux nouvelles vaisselles et on expliqua à tous les membres de la famille comment cuisiner à présent et quels produits acheter.
Très peu de temps plus tard, la santé du frère s’améliora de façon significative : il reprit du poids et la couleur revint sur son visage. Il se remit à travailler et ses affaires, comme celles de ses frères, prospérèrent. Le Rabbi avait promis «de bonnes nouvelles… !»
Trois mois plus tard, l’ancien malade me confia qu’il souffrait encore de légers malaises. Pourtant le Rabbi avait promis «une guérison complète…». Je réalisai alors qu’il restait un problème : pour que la nourriture soit vraiment cachère, il ne fallait ni cuisiner (ni travailler) le Chabbat. Quand j’expliquai cela, le frère réalisa : «Cela signifie que nous devons vivre comme dans une prison pendant plus de vingt-quatre heures ?». Mais la mère accepta immédiatement mes recommandations et - sans doute grâce aux aliments préparés par une personne qui respectait le Chabbat - tous les effets secondaires des médicaments disparurent !
Trois ans plus tard, le frère aîné me rappelait, affolé : le jeune frère ne faisait plus autant attention à la cacheroute et se permettait de consommer du lait non surveillé ! Je me rendis immédiatement chez lui : «Tu sais que tu n’as recouvré la santé que grâce à la bénédiction du Rabbi. Il t’a expliqué que la cacheroute de ton sang dépend de la cacheroute de ton alimentation. Ne joue pas avec cette bénédiction !»
Malgré tous mes arguments, il ne prêta aucune attention à mes paroles et, très peu de temps après, il me téléphona, affolé : la maladie s’était à nouveau déclarée !
Cette fois-ci, c’est Rav Naftali Estulin qui l’accompagna à New York. En arrivant devant le Rabbi, le jeune homme éclata en sanglots, raconta tout ce qui lui était arrivé et promit de ne plus recommencer.
Avec un sourire, le Rabbi lui accorda encore une fois sa bénédiction et le jeune homme retrouva ses forces – physiques et spirituelles…

Rav Shneur Zalman Szmukler – Californie
Kfar Chabad
Traduit par Feiga Lubecki

Chabat chalom à tous!