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Hommage à l'Empereur Napoléon III

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France Bonapartiste vous invite à la commémoration de la date anniversaire de la mort de l'Empereur Napoléon III, le samedi 9 janvier 2010 en l'église Saint-Augustin 75008 Paris, ou une messe solennelle sera célébré en sa mémoire à 18h30, en présence de la Princesse Napoléon, du Prince Murat et des divers personnalités napoléoniens.

RV des membres de France Bonapartiste : 18h15 précise devant l'église Saint-Augustin (Métro - Station: St-Augustin L.9.)

NB: N'oublier pas vos épingelles FB sur votre revers de votre veste et en tenue correcte.

vous demande de bien vouloir confirmer votre présence auprès de notre responsable IDF :

Edouard KAPRIELIAN
Délégué Île-de-France FB
Mobile:06.74.29.90.91.

J'y serai !


L'UMP rend hommage à Philippe SEGUIN

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La République Française vient de perdre un grand Homme ; un homme d’Etat.

Homme de courage, Philippe Séguin a parfois pris des positions qui n’allaient pas dans le sens des modes et des conformismes. Il fut l’un des premiers et des plus talentueux pour nous rappeler où les dérives technocratiques de l’Europe pouvaient nous conduire. Et, le discours qu’il prononça à la tribune de

l’Assemblée Nationale lors des débats sur le traité de Maastricht restera comme l’un des plus importants de l’histoire parlementaire et politique de la France.

Homme d’exigence au caractère affirmé, il sût tout au long de sa carrière politique faire vivre le Gaullisme et l’idéal républicain.

Homme de convictions, ce gaulliste social a mis en oeuvre ses idées en tant que Ministre du travail et des affaires sociales en s’attelant particulièrement à la préservation de l’équilibre des comptes sociaux.

Homme profondément attaché aux institutions de la Vème République, il sût, en tant que Président de l’Assemblée Nationale, moderniser le travail parlementaire pour l’orienter vers le contrôle de l’action gouvernementale avec la création de la session unique. Et, en tant que Premier Président de la cour des comptes, son passage fût marqué par une modernisation sans précédent de cette haute institution.

Militant totalement investi dans l’action politique, il marqua sa présidence du RPR en s’opposant à tout rapprochement avec l’extrême droite.

Militants, sympathisants, élus et responsables du Mouvement Populaire nous sommes tous endeuillés par la mort de Philippe Seguin.

Au nom de l’équipe dirigeante, je présente à sa famille nos plus sincères condoléances.

Xavier BERTRAND
Secrétaire général





Les territoires du terrorisme

 (AP Photo/Tina Fineberg)

Interviewé lundi 4 janvier par nos confrères du Figaro, l’essayiste et économiste Alain Minc, conseiller de nombreux chefs d’entreprise, écouté par le Président français, déclarait voir en 2010 un immense risque stratégique : "l’hypothèse d’un conflit entre Israël et l’Iran". Alain Minc a raison de rappeler qu’il n’est pas possible de "raisonner sans avoir à l’esprit cette plausibilité", mais il a tort d’évoquer seulement "les risques de conséquences économiques très graves qu’elle induit". La neutralisation définitive des programmes nucléaires iraniens coûtera d’abord cher à l’Iran. A l’inverse, ce ne sont pas seulement des conséquences économiques et financières qui bouleverseraient le monde si dem ain Téhéran disposait d’une bombe nucléaire.

 Au Moyen-Orient, les Israéliens vivent sous la menace du nucléaire iranien, certes, mais ils ne sont pas les seules cibles, et ils ne sont pas non plus les premières victimes d’un fondamentalisme musulman. Le terrorisme islamique, quelle que soit sa forme (organisé par des mouvements ou par des Etats), multiplie les cibles : Chrétiens du Moyen-Orient, musulmans eux-mêmes, qui sont en réalité les premières victimes de l’Islam radical.
 
En marge des fêtes religieuses de l’Achoura, la police iranienne a tiré sur la foule, tuant huit personnes dont le neveu d’un des chefs de file de l’opposition, Mir Hussein Moussavi. Dans la rue, courageux et résistant, le peuple iranien a montré qu’il ne voulait pas d’une dictature au nom de la religion. Il en est de même ailleurs, au Liban, en Afghanistan, au Pakistan ou en Egypte. Contenir la menace islamiste est une priorité pour l’ensemble de la région, où Oussama Ben Laden, Hassan Nasrallah ou Ismaïl Hanyeh rêvent de royaumes islamiques.
 
Deux conceptions de l’Islam s’opposent désormais. L’Islam de la tolérance qui croit à la liberté et dont les représentants considèrent que les valeurs de l’Islam sont compatibles avec celles de la démocratie. Et puis il y a en face l’Islam intolérant qui s’oppose aux valeurs démocratiques et de liberté, un islamisme au prosélytisme violent, partisan d’imposer par la force la loi islamique à travers le monde. L’usage de la force est ici justifié sur le plan idéologique, et tient en une formule : "tuer tous les Croisés". Dans le langage d’Al-Qaïda, les figures contemporaines des "Croisés" sont les infidèles, ces sionistes impérialistes qui pervertissent les musulmans.
 
Ces deux conceptions de l’Islam s’opposent en tout point. C’est "l’Islam vert" contre "l’Islam noir", pour reprendre la formule chère à Moshen Kadivar, premier grand intellectuel iranien jeté en prison en 1999, et qui enseigne aujourd’hui à l’université de Duke aux Etats-Unis.
 
La menace terroriste s’origine principalement en Iran. Elle ne cessera pas tant qu’Ahmadinejad sera au pouvoir. Pour réduire ce premier territoire du terrorisme, les services de sécurité et de renseignement doivent faire la preuve de toute leur efficacité.
 
De ce point de vue, il est évident que la défense des intérêts occidentaux contre la menace islamiste, locale ou internationale, ne passe pas seulement par la stratégie militaire ou la protection des troupes contre les insurgés ou les terroristes, mais par une meilleure connaissances des contextes politiques locaux, une meilleure maîtrise des enjeux politiques. En Afghanistan par exemple, le général Michael Flynn a rappelé cette semaine que le rôle des renseignements américains était de soutenir la contre insurrection et orienter les décideurs politiques.
 
La lutte contre le terrorisme est donc une chose délicate. En tuant des civils et des insurgés, le risque de multiplier le nombre d’ennemis et d’entretenir un climat d’hostilité à l‘égard des forces étrangères présentes dans les pays concernés.
 
Au Yémen, où Al-Qaïda multiplie les actes terroristes, le gouvernement affirme qu’une présence militaire étrangère sur son territoire serait contre-productive. Le risque est grand de voir des populations hostiles aux occidentaux adhérer aux idées de ceux qui se présentent comme les gardiens de l’Islam originel.
 
Détruire l’ennemi ne suffit pas. Il faut d’abord éviter que ses idées ne se répandent. Pour gagner les conflits contre les talibans, il faut d’abord gagner les populations. Les fermiers et les chefs tribaux ne sont pas à négliger, à Kaboul comme à Gaza.
 
En gonflant le nombre de victimes civiles au cours de la dernière guerre à Gaza, le Hamas cherchait à atteindre un double objectif : attendrir l’opinion publique internationale, mais surtout se rallier les habitants de Gaza, bien conscients que l’armée israélienne n’aurait jamais déclenché son offensive au cours de l’hiver dernier si des roquettes et missiles n’avaient pas été tirés sur le Néguev occidental, avec un acharnement très politique.
 
Car le terrorisme est l’emploi délibéré de la violence à des fins politiques. Au cœur de cette cynique stratégie mêlant violence et peur, le ressentiment psychologique joue bien un rôle majeur. L’attentat doit être spectaculaire, susciter la panique et l’angoisse dans l’opinion. Les victimes directes ne compteraient pas, utilisées pour susciter l’émoi et la réaction politique. 99% des victimes du terrorisme islamique sont des musulmans.
 
Le terrorisme est un outil de conquête du pouvoir. Les attentats servent à médiatiser des ambitions politiques macabres et totalitaires, des idéologies dangereuses. Le terrorisme sert aussi le terrorisme. Le versement de rançons, la libération anticipée des prisonniers participent d’une dynamique de la peur.
 
L’affaire Guilad Shalit le confirme. Le soldat franco-israélien n’est pas seulement l’otage du Hamas à Gaza depuis 1293 jours. Guilad Shalit est une victime du terrorisme. Ce soir, nous pensons à lui..

 A la semaine prochaine,

 Guy Senbel.   

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IDF

ISRAEL


Tsahal a mis au point un procédé de destruction des missiles Qassam Tsahal a annoncé avoir mis au point une riposte effective pour détruire les missiles Qassams lancés contre Israël de la bande de Gaza. Ce procédé, nommé Parapluie de fer (Kipat Barzel) a la particularité de détruire les missiles même dans des conditions atmosphériques difficiles (pluie, brouillard, etc.), et devrait être opératif dans quelques mois

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Que vous soyez juif ou pas, ce message est important !



Le KKL, unique ONG écologique du Moyen Orient reconnue par l'ONU, (ONU que personne ne pourra qualifier de pro-sioniste), organisera les 4, 6 & 7 février prochain, un concert avec la merveilleuse chanteuse israélienne Maya Bouskila, chanteuse No1 en Israël du moment.

100% des bénéfices de ces 3 soirées (Marseille le 4/2, Nice le 6/2 et Paris le 7/2) seront affectés à l'édification du Parc de France à Adoulam, sur la route de Jérusalem.

Planter un arbre est un acte de Paix,
Planter un arbre à proximité de Jérusalem est un acte fort,

Assister à l'un de ces concerts sera pour vous UN plaisir et un acte écologique ET sioniste,

Venez, Venez nombreux à cet évènement, en ces temps difficiles pour l'Etat d'Israël,affirmer notre solidarité est notre devoir.
Cliquez sur le lien ci-dessous pour avoir toutes les informations concernant ce concert:

http://www.facebook.com/event.php?eid=194913181440&ref=ts



Cordial & verdoyant Chalom à toutes & tous,
Philippe Sarfati
Délégué KKL Régions Sud