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Régionales : Antoine Chéreau, tête de liste en Vendée !

Christophe BECHU et Philippe de VILLIERS l'ont annoncé ce 13 novembre, c'est Antoine CHEREAU, 38 ans, maire de Montaigu depuis 2001 et conseiller régional sortant qui a été choisi pour prendre la tête de la liste d'alternative aux élections régionales des 14 et 21 mars 2010. « J'ai demandé à Philippe de Villiers de désigner Antoine Chéreau, un homme de ma génération, qui symbolise le renouvellement. Il est dans une démarche sincère, et est attaché au territoire » a expliqué Christophe BECHU.

La réaction d'Antoine CHEREAU:

"Je me réjouis que Christophe BECHU ait accepté d'être notre candidat pour les élections régionales des 14 et 21 mars 2010. Il a fait ce choix difficile avec détermination et la ferme volonté de gagner.Je le remercie également de m'avoir demandé de diriger la liste Vendéenne d'union de la droite et l'assure de mon soutien sans failles. Nous avons une proximité naturelle et générationnelle. Je partage son projet et son ambition pour notre région. De plus, j'ai déjà constaté que son talent et son souffle suscitent chez ceux qui le côtoient enthousiasme et confiance. Nous avons tous deux à cœur dans nos mandats, de mener une action concrète, loin des idéologies, au service de la population. C'est cela qu'il faut à notre région après 6 années de gestion socialiste.

Ce sont ces motivations qui m'ont aussi conduit à mettre mes pas dans ceux de Philippe de VILLIERS auprès de qui j'ai appris que l'intérêt des Vendéens était supérieur, que tout devait être mis en œuvre pour le bien commun et que l'action publique commandait une logique de résultats. C'est ce que fait Philippe de Villiers avec succès et je le remercie à nouveau de la confiance qu'il me témoigne. C'est aussi la force et le succès de Louis GUEDON qui sait mieux que quiconque ce qu'est un élu attaché et enraciné au territoire.

Depuis 6 ans, avec mon ami Pierre-Guy PERRIER, nous assistons au conseil régional à une double dérive que nous voulons combattre. Le désintérêt de la région pour la vie des habitants des Pays de la Loire et des Vendéens en particulier. En effet, l'ambition prioritaire de Jacques AUXIETTE est de faire de l'assemblée régionale un contre pouvoir à l'action de l'Etat. La concentration des crédits et des attentions sur l'agglomération Nantes-St Nazaire au détriment de l'équilibre territorial de la région composée aussi d'un monde rural, de villes moyennes et intermédiaires. La Vendée est ainsi oubliée de la politique régionale.

D'autres politiques sont possibles. C'est ce que montre Philippe de VILLIERS et c'est aussi ce que fait Christophe BECHU dans son département avec des gestions raisonnables et pour autant très ambitieuses pour l'ensemble des territoires.

Nous réussirons la reconquête grâce à notre enthousiasme derrière Christophe BECHU et avec Philippe de VILLIERS car nous sommes rassemblés et déterminés."


Rejoignez le groupe "La Vendée avec Christophe Béchu" !

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À faire passer a toutes vos connaissances...


 
Brigitte Gabriel- Journaliste libanaise chrétienne- Fondatrice de American Congress for Truth
 
«La différence entre le monde arabe et Israël est une différence de valeurs :
c’est la barbarie contre la civilisation »
Le terrorisme arabe n’est pas dû au « désespoir » mais à la seule idée de l’existence d’un Etat juif.
Brigitte Gabriel est une libanaise chrétienne devenue américaine.
Elle est née et a vécu presque toute sa vie au Liban et a passé son adolescence dans les abris anti-bombes.

 

Elle témoigne de la façon dont le Hezbollah, la Syrie et l’Iran ont patiemment pris le contrôle de son pays depuis plus de 30 ans, en terrorisant la population chrétienne.
Elle est la Fondatrice de "American Congress for Truth".
 Je suis fière et honorée d’être parmi vous aujourd’hui, en tant que Libanaise s’exprimant en faveur d’Israël, l’unique démocratie du Moyen-Orient. En tant que personne élevée dans un pays arabe, je souhaite faire un tour d’horizon depuis le cœur du monde arabe.
J’ai été élevée au Liban, où l’on m’a enseigné que les Juifs étaient diaboliques, qu’Israël était le démon, et que le seul instant où on aurait la paix au Moyen-Orient serait lorsqu’on aurait tué et jeté tous les Juifs à la mer.
Quand les Musulmans et les Palestiniens ont déclaré le Jihad aux Chrétiens en 1975, ils ont commencé par massacrer les Chrétiens, ville après ville. J’ai fini par vivre dans un abri souterrain de 10 à 17 ans, sans électricité, mangeant de l’herbe pour survivre et rampant sous les tirs des snipers, bondissant pour aller chercher de l’eau.
C’est Israël qui est venu aider les Chrétiens au Liban. Ma mère a été blessée par un obus musulman et fut transportée dans un hôpital israélien pour y être soignée. Quand nous avons pénétré dans la salle des urgences, je fus frappée par ce que je vis. Il y avait une centaine de blessés, Musulmans, Palestiniens, Chrétiens, Libanais, et des soldats israéliens couchés par terre. Les médecins soignaient chacun selon sa blessure. Ils ont soigné ma mère avant les soldats israéliens couchés près d’elle. Ils ne voyaient pas la religion, l’appartenance politique, ils voyaient des gens dans le besoin et ils les aidaient.
Pour la première fois de ma vie j’ai fait l’expérience de qualités humaines que je savais étrangère à ma culture face à l’ennemi. J’ai fait l’expérience de la valeur des Israéliens, qui étaient capables d’aimer leur ennemi dans les moments critiques. J’ai passé 22 jours dans cet hôpital. Ces jours ont changé ma vie et la façon dont je crois à l’information, écoute la radio et la télévision.
J’ai pris conscience que le gouvernement m’avait vendu un mensonge fabriqué sur les Juifs et Israël qui était si loin de la réalité. Je savais par expérience que si j’avais été une juive dans un hôpital arabe, j’aurais été lynchée et jetée à terre, les cris de joie de « Allah Akbar », « Dieu est grand », résonnant à travers l’hôpital et les rues avoisinantes.
Je suis devenue amie avec les familles des soldats israéliens blessés : d’une femme en particulier, Rina, dont l’enfant unique avait été blessé aux yeux. Un jour, alors que je rendais visite à ce dernier, un groupe de l’armée israélienne est venu jouer des chansons nationales pour remonter le moral des soldats blessés.
Comme ils entouraient son lit, jouant une chanson sur Jérusalem, Rina et moi commençâmes à pleurer. Je ne me sentis pas à ma place et commençais à quitter la pièce mais sa mère me prit la main et me ramena sans même me regarder. Elle me serra en pleurs et me dit : « ce n’est pas ta faute ». On est juste restées là pleurant, se tenant les mains.
Quelle différence entre elle, une mère encore capable de m’aimer, moi l’ennemie, devant son enfant unique invalide, et une mère musulmane qui envoie son fils se faire exploser en mille morceaux juste pour tuer quelques Juifs ou Chrétiens.
La différence entre le monde arabe et Israël est une différence de valeurs et de personnalité. C’est la barbarie contre la civilisation, la démocratie contre la dictature, Dieu contre le diable.
Autrefois, existait un endroit spécial dans les profondeurs de l’enfer pour quiconque tuerait intentionnellement un enfant. Maintenant le crime prémédité d’un enfant israélien est légitimé en tant que “combat armé” palestinien.
Toutefois, lorsqu’un tel comportement est légitime contre Israël, il l’est aussi partout dans le monde, contraint par rien d’autre qu’une croyance subjective d’un peuple qui s’entourera de dynamite et de clous dans le but de tuer des enfants au nom de Dieu.
Parce qu’on a encouragé les Palestiniens à croire que le meurtre de civils israéliens innocents est une tactique légitime pour faire avancer leur cause, le monde entier souffre actuellement de la peste qu’est le terrorisme, de Nairobi à New York, de Moscou à Madrid, de Bali à Beslan.
On condamne les attentats suicide qui seraient dus au désespoir de l’occupation.
Laissez-moi vous dire la vérité. Le plus important attentat à la bombe perpétré par les Arabes contre l’Etat juif s’est produit 10 semaines avant l’indépendance d’Israël.
Un dimanche matin, le 22 février 1948, en prévision de l’indépendance d’Israël, une triple bombe explosa dans la rue de Ben Yehuda, qui était alors le quartier juif de Jérusalem. 54 personnes furent tuées et des centaines blessées. Ceci démontre évidemment que le terrorisme arabe n’est pas dû au « désespoir » de   « l’occupation » mais à la seule idée de l’existence d’un Etat juif.
Au cours du siècle écoulé, tant de fois des citoyens ont côtoyé ces faits et n’ont pas réagi, autorisant le diable à l’emporter.
Comme les États-Unis ont fait face et combattu le communisme, maintenant il est temps de combattre la terreur de la bigoterie religieuse et l’intolérance. Le temps est venu de soutenir et de défendre l’Etat d’Israël qui représente la ligne de front de la guerre contre le terrorisme.

A DIFFUSER POUR CONTRE BALANCER LE RAPPORT HONTEUX DE goldstone


Budget 2010: Yves Censi s'alarme des 16.000 suppressions de postes dans l'éducation

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Dans un rapport sur le budget 2010 de l'enseignement scolaire, qui sera discuté demain, Yves Censi, député UMP, s'interroge sur la poursuite des réductions de postes dans l'éducation. En 2010, 16.000 postes seront supprimés, essentiellement grâce à la réforme de la formation des enseignants, qui permet d'économiser des milliers de postes d'enseignants stagiaires. Mais «il paraît difficile de maintenir la réalisation des programmes scolaires et le fonctionnement actuel des établissements en allant au-delà dans la diminution des emplois», écrit Yves Censi.

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Le chemin qui mène de la guerre à la paix

 
 

Dans son discours à l'Arc de Triomphe, et qu'il adressait à la Chancelière d'Allemagne, mercredi 11 novembre, le Président français Nicolas Sarkozy a prononcé cette phrase retentissante et belle, "quand on va à Douaumont, du cimetière français au cimetière allemand, dans le lourd silence de ces lieux où dorment tant de morts, on parcoure dans sa tête le chemin qui mène de la guerre à la paix". Avant la paix des braves célébrée désormais, il y eut la guerre des braves, celle des poilus, et la foule innombrable, dont la France se souvient, des mutilés, des défigurés, des gazés.

La foule des malheureux, qui portèrent le souvenir de millions d'hommes morts dans l'un des plus grands massacres organisés dans l'histoire, n'est plus. Le dernier témoin de la "sale guerre" est mort l'an dernier.

 L'histoire se souvient que la France et l'Allemagne condamnèrent leur jeunesse à la mort, et la guerre ne laissa aucun sursis aux braves, ces hommes dont la première qualité était de se battre jusqu'au bout ; le courage de mourir pour sa patrie, le vaillant défi à la mort que porte tout soldat, ainsi exaltés, réussirent à enflammer l'imagination patriotique.

 Mortelle idéologie, la guerre honnie par des Européens d'après, dont Nicolas Sarkozy et Angela Merkel qui participait aux cérémonies célébrant l'Armistice du 11 novembre. Geste exceptionnel d'amitié, et de maturité aussi. L'Allemagne et la France se sont engagées dans un processus politique destiné à rendre la guerre impossible. Après s'être tant combattus, le peuple allemand et le peuple français décidèrent de regarder ensemble vers l'avenir. Le souvenir commun de l'horreur des tranchées et du malheur des veuves a fait du 11 novembre un jour pour la paix en Europe.

 Le conflit franco-allemand aura duré soixante dix ans, ponctué par trois guerres traumatisantes et humiliantes, enchaînant haine et ressentiment. La paix franco-allemande dure depuis plus de soixante dix ans, invoquée, célébrée, entretenue et forgée par l'Europe.

 Cette réconciliation franco-allemande ne s'est pas faite en un jour. Après les réparations, le plan Marshall, la CECA et la CEE, l'Union européenne est l'aboutissement d'un processus lent et difficile. Ces épreuves politiques ont été passées grâce à une volonté ferme et partagée. En Europe, le chemin menant de la guerre à la paix fut long et parfois tortueux, tracé par des hommes de bonne volonté, hantés par la guerre.

 Le conflit israélo-palestinien dure depuis plus de soixante ans. Depuis le vote sur le plan de partage à l'ONU en 1947, rares furent les signes exprimant une volonté réelle de rapprochement, de dialogue, voire de paix. Après l'initiative d'Yitzhak Rabin et Shimon Peres qui, sous la houlette de Bill Clinton, entreprirent de signer des accords avec Yasser Arafat, Ariel Sharon fut le premier chef de gouvernement israélien a exprimé clairement qu'un Etat palestinien devait voir le jour. Il mit son plan en œuvre, selon ses propres méthodes, en se retirant de Gaza. Ehoud Olmert se montra aussi très enclin à négocier avec les Palestiniens, jusqu'à la guerre contre le Hamas au cours de l'hiver dernier, qui mit un terme à toutes les discussions, bloquées depuis un an.

 La proposition martelée par Benyamin Netanyahou de relancer les pourparlers de paix sans conditions préalables est, dans l'histoire des relations israélo-palestiniennes, la troisième opportunité en vue de parvenir à une solution durable entre Israéliens et Palestiniens.

 Le leader de l'Autorité palestinienne, qui exige le gel des constructions dans les implantations comme préalable à la relance des négociations de paix, décline encore une fois la proposition de Netanyahou, et manque peut-être une chance historique. Mahmoud Abbas va même jusqu'à mettre en jeu son rôle politique au sein de l'Autorité palestinienne. Le Président palestinien menace de ne pas se représenter aux prochaines élections palestiniennes, bloquées par le Hamas qui refuse de les organiser à Gaza. Ultime tentative de rétablir son autorité perdue.

 Au Proche-Orient, le chemin qui mène de la guerre à la paix n'est pas encore tracé. Rien n'est vraiment fait pour rendre la guerre impossible, ou improbable. Aucun grand projet, institutionnel, politique, économique ou lié à la recherche, ne permet encore aujourd'hui aux Palestiniens et Israéliens de regarder ensemble vers l'avenir… L'Europe n'a pas canalisé les conflits. Elle les a transcendés.

 Sur le chemin qui mène de la guerre à la paix, se trouve toujours Guilad Shalit, soldat de Tsahal et citoyen français, otage du Hamas à Gaza depuis 1237 jours. 

Ce soir, nous pensons à lui.

 

A la semaine prochaine,

 

Guy Senbel.   

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N'oublions pas la terrible et fameuse "Nuit de Cristal" du 9 au 10 Novembre 1938 !

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La synagogue de Francfort en feu.

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Dites oui à la responsabilisation des parents d'enfants qui ne sont pas assidus à l'école

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Pour lutter contre l'absentéisme scolaire, l'Académie de Créteil a récemment proposé que soit mise en place une cagnotte pour récompenser les élèves assidus. Même s'il faut favoriser l'assiduité des élèves, il en va de la responsabilité des parents d'envoyer leurs enfants à l'école. Le Mouvement Populaire souhaite que ce principe soit respecté.

Soutenez l'UMP, signez la pétition à l'adresse suivante :


http://www.u-m-p.org/petitions/allocation-parents_09-10-16

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