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De Gaulle : Du CFLN au GPRF

19

1943

De Gaulle s’affirme auprès de ses alliés

  • 14-27 janvier Conférence d’Anfa (Casablanca): Roosevelt, Churchill, Giraud, de Gaulle.
  • 26 janvier Les trois principaux mouvements de zone sud fusionnent dans les MUR
  • 30 janvier Création de la Milice, chargée de traquer la Résistance
  • 16 février Trois classes de jeunes gens mobilisées pour le Service du travail obligatoire (STO).
  • 5 avril Vichy livre à l’Allemagne Blum, Daladier, Mandel, Reynaud et Gamelin.
  • 27 mai Création du Conseil national de la Résistance (CNR).
  • 30 mai De Gaulle à Alger
  • 3 juin Création à Alger du Comité français de Libération nationale (CFLN): de Gaulle et Giraud coprésident
  • 21 juin Arrestation de Jean Moulin.
  • Juin Formation des maquis armés (Jura, Savoie, Ardèche, Haute-Saône)
  • Août Georges Bidault est élu président du CNR
  • 26 août Reconnaissance du CFLN par la Grande-Bretagne, les États-Unis et l’URSS
  • 13 septembre Débarquement en Corse.
  • 2 octobre De Gaulle seul président du CFLN.
  • 3 novembre Séance inaugurale de l’Assemblée consultative d’Alger.
  • 13 novembre Pétain suspend l’exercice de ses fonctions.
  • 29 décembre Création des FFI.

L’histoire du Comité français de Libération nationale

Le 3 juin 1943 est créé à Alger le Comité Français de Libération Nationale, co-présidé par le général de Gaulle et le général Giraud. Il compte en outre cinq puis douze et enfin dix-sept commissaires. Les États-Unis essaient, par tous les moyens, d’imposer au général de Gaulle le général Giraud, finalement évincé le 9 novembre 1943. Ce dernier restera commandant en chef de l’armée jusqu’en avril 1944. Le Comité est officiellement reconnu par les États-Unis, la Grande Bretagne et l’Union soviétique en août 1943 puis par 37 pays à la fin de la même année.

L’Assemblée Consultative Provisoire a été instituée par l’ordonnance du 17 septembre 1943, prise par le Comité français de la Libération nationale siégeant à Alger, présidé par le Général de Gaulle.

Elle comprenait à son origine 84 membres, répartis en 4 catégories :

  • 40 représentants des organismes de Résistance métropolitaine,
  • 12 représentants des organismes de résistances extra-métropolitaines,
  • 20 membres du Sénat et de la Chambre des Députés,
  • 12 représentants des Conseils généraux.

cdg_brazaville2Une ordonnance du 6 décembre 1943 porta à 102 le nombre des représentants. Ce chiffre fut ensuite porté à 248 par ordonnance du 11 octobre 1944, sans que fût augmenté toutefois le nombre des catégories.

Enfin, l’ordonnance du 22 juin 1945 institua une cinquième catégorie de membres, réservée aux déportés et prisonniers, comprenant 48 Délégués nouveaux. L’Assemblée Consultative Provisoire se trouva donc définitivement composée de 296 membres.

Le siège de l’Assemblée Consultative Provisoire fut en premier lieu fixé à Alger où elle tint ses assises du 3 novembre 1943 au 25 juillet 1944. Après la libération du territoire métropolitain, elle se transporta à Paris, au Palais du Luxembourg, où elle siégea du 7 novembre 1944 au 3 août 1945.

L’assemblée Consultative Provisoire, qui était chargée de fournir une expression aussi large que possible, dans les circonstances où se trouvait à ce moment la France, de l’opinion nationale, avait comme principale attribution de donner au Comité français de libération nationale des avis sur les questions les plus délicates qu’il avait à résoudre et notamment sur les projets de budget et les projets d’emprunt. Elle clôtura ses travaux le 3 août 1945 après avoir préparé les conditions d’élection de l’Assemblée nationale constituante.

  

9 novembre 1943  -  De Gaulle reconnu président unique du CFLN.

En ce 9 novembre, le général Giraud démissionne de la coprésidence du CFLN (Comité français de la libération nationale). De Gaulle en demeure l’unique président. Giraud se voit subordonné au général de Gaulle et est nommé au poste symbolique d’inspecteur général des armées. Pour le général de Gaulle, le CFNL devient enfin l’instrument d’un pouvoir politique et militaire qu’il a voulu.

 

21 avril 1944  -  Démission du général Giraud.

Progressivement au cours de l’année 1943, le général Giraud a été supplanté par le général de Gaulle. En novembre 1943, Giraud a abandonné la coprésidence du CFLN, Comité français de la libération nationale, créé le 3 juin 1943. En ce 21 avril, Giraud démissionne de son poste de commandant en chef des troupes françaises d’Afrique du Nord.

 G.P.R.F.

La naissance officielle du gouvernement provisoire de la République française le 3 juin 1944 résulte de la transformation du Comité français de libération nationale (CFLN) créé un an auparavant sous la double direction du général de Gaulle et du général Giraud. Le CFLN est devenu de facto une sorte de gouvernement provisoire à la suite de la mise à l’écart du général Giraud

Source et article: Gaullisme.fr


Communiqué du Cabinet de sécurité du Ministre des Affaires Étrangères d'Israël

 

Le Cabinet de sécurité a décidé de libérer 20 prisonnières et détenues palestiniennes de sécurité selon la proposition de l’équipe responsable de la négociation sur la libération de Gilad Shalit.


(Communiqué du conseiller pour les médias du Premier Ministre )

Le Cabinet de sécurité ce matin (mercredi), 30 septembre 2009, a décidé de libérer 20 prisonnières et détenues palestiniennes de sécurité, selon la proposition de l’équipe responsable de la négociation sur la libération de Gilad Shalit. Selon la proposition du médiateur, Israël recevra la preuve mise à jour et claire concernant le bien-être et le statut de Gilad Shalit. La preuve qu’il est vivant sera livrée à Israël par les médiateurs sous forme d’une cassette vidéo récemment enregistrée.

Le Premier ministre Netanyahu a félicité Hadas Haggai et l’équipe de négociation pour leur travail professionnel, loin de la scène publique et a dit, "Il est important que le monde entier sachent que Gilad Shalit est bien vivant et que le Hamas est responsable de son bien-être et de son destin.

Le Cabinet de sécurité a décidé de répondre à l’initiative égyptienne comme une mesure de mise en confiance dans le cadre des négociations indirectes. Tout ceci a devancé les étapes décisives dans les négociations pour la libération de Gilad Shalit et sur la base de la détermination du gouvernement d’Israël pour le ramener chez lui rapidement tout en préservant les intérêts essentiels de l’état d’Israël.

La liste des prisonnières et détenues désignées pour la libération, aussi bien que des informations sur elles et le processus de libération, peuvent être obtenus au département de pardons de Ministère de la Justice (Justice Ministry Pardons Department).

Une source autorisée au bureau du Premier Ministre rapporte que l’équipe de négociation Haggai Hadas est en contact continu avec la famille de Shalit et les met au courant de tous les développements. "On s’attend encore à ce que les négociations soient longues et laborieuses" a indiqué la source. "Nous continuerons à faire des efforts déterminés pour ramener Gilad chez lui, sain et sauf, aussi rapidement que possible".




Histoire: Nationalisme et Patriotisme sont-ils des notions condamnables?

En clair, Nationalisme et Patriotisme riment-ils avec Racisme et Fascisme ?

 Lorsque je lis différents commentaires, il semblerait que oui ! Il y a de nos jours une crispation voulue ou non sur ces notions qu’est le Nationalisme (Amour de la Nation) Le Patriotisme (Don de soi pour sa Patrie). En face de ces notions, telle l’envers d’une médaille les contradicteurs vous montrent le racisme et le fascisme sans qu’ils sachent par ailleurs trop savoir ce que c’est. Qu’importe, le Nationalisme ne peut être qu’une expression du racisme et de fascisme ! La Patrie également.

En conséquence aimer son pays devient suspect !

L’homme n’est ni esclave de sa race, de sa religion, de sa langue, ni du cours des fleuves, ni de la direction des chaînes de montagnes. Une grande agrégation d’hommes, saines d’esprit et chaude de cœur, crée une conscience morale qui s’appelle Nation disait Ernest Renan. Serait-il lui aussi considéré comme un fasciste de nos jours ?

Nous avons de grands auteurs qui nous parlent de la Patrie, de la Nation et bien entendu, ils ne sont ni fasciste ni raciste ! Ils ignoraient bien d’ailleurs la signification négative aujourd’hui de ses expressions modernes.
A tel point que le mot race figure en toutes lettres dans la constitution française ! La constitution serait-elle donc raciste ?

Certaines minorités bien pensantes souhaitent que l’on modifie la constitution comme d’ailleurs l’Histoire de France ou l’éducation française et sa culture plusieurs fois centenaires.
D’autres, demandent tout simplement de « rééduquer » le citoyen français. (Houria Bouteldja).
Il n’est pas impossible qu’un jour, à terme, on expurgera tous les textes de grands auteurs français qui ne seraient pas conformes à l’idéal des antiracistes et des antinationalistes.

La dictature de la pensée correcte est-elle déjà en marche ?

En fait, nous sommes le seul pays qui ayons des groupes de pressions niant la Nation française et le Patriotisme de ses citoyens !

Fasciste est un mot récent qui vient de Benito Mussolini militant du parti socialiste italien. Il fît ses classes politiques dans la mouvance de ce qui allait devenir le Parti Communiste Soviétique.
En opposition avec les responsables socialistes italiens, il démissionna au grand regret de Lénine pour créer son propre parti politique : le Parti Fasciste.

Le reste de l’histoire, vous la connaissez, comme l’anecdote de Churchill revenant de Rome et disant en 1936 que, s’il avait été italien il serait fasciste !

Un fascisme qui dura en Europe au-delà de 1945 puisqu’en Espagne il ne cessa qu’en 1974 à la mort de Franco.

Le fascisme, il faut le rappeler, est essentiellement d’essence socialiste, dictatorial et policier ! Un fascisme ayant son équivalent monstrueux à travers les Partis Communistes d’Union Soviétique et des pays de l’Est. Eux-mêmes ayant comme relais extérieurs, les partis communistes européens comme le Parti communiste Français.

Bien entendu, il y a eu le Nazisme qui fût, avec le Stalinisme, l’horreur absolu. Adolph Hitler grand admirateur de Mussolini en 1923 finit par dépasser dans l’horreur son Maître à penser.

Le Nationalisme était et est toujours partagé par tous les pays d’Europe et d’Amérique. La Patrie aussi.  Ils le sont y compris dans des pays devenus depuis indépendants.

Ces deux notions se retrouvent partout car elles n’ont pas la connotation qui leur est donné aujourd’hui par les tenants français d’un certain internationalisme voire mondialiste de type citoyen du monde !

Ces notions sont vécues par eux comme rétrogrades sans que pour autant rien, ne puisse remplacer les valeurs de celles-ci aujourd’hui!

Il n’y a qu’à  poser la question aux citoyens de l’Europe pour s’en apercevoir et se rendre compte qu’individuellement, il se vit comme un citoyen de son Pays, sa Nation et sa culture. Pourquoi serait-il honteux ?

On retrouve le Nationalisme et la Patriotisme à toutes les sauces ! Il n’est pas de gauche ou de droite il est ce qu’en dit Ernest Renan. Une grande agrégation d’hommes, saine d’esprit et chaude de cœur, (...)  une conscience morale.

Mais les censeurs sont bien incapables de comprendre Ernest Renan désormais.

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Gérard Brazon

Un salut fraternel à mes amis du Souvenirs Français !


Photo: AP © 2009 - Nasser Ishtayeh

ISRAEL / GAZA


En réaction aux deux Kassam tirés de Gaza sur Israël, ce mardi, le Président du Conseil régional d'Ashkelon, Yair Farjoun, a déclaré qu'il ''n'exclut pas que le Hamas teste nos nerfs et notre niveau de préparation. Notre réponse doit être rapide et puissante. Nous ne pouvons pas permettre à la situation actuelle de perdurer''.


Guilad Shalit

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Israël recevra vendredi une vidéo prouvant que Guilad Shalit est en vie. La présidence du conseil israélienne vient de confirmer les informations égyptiennes, selon lesquelles Israël recevra un signe de vie de Guilad, captif des terroristes du Hamas depuis plus de 3... ans, en échange de la remise en liberté de 20 détenues palestiniennes.


Photo: IDF © 2009

ISRAEL


Dans une interview diffusée ce lundi soir sur la 2ème chaîne israélienne, le chef d'état-major adjoint de Tsahal, Dan Harel a affirmé qu'il y aura plus d'opérations militaires à Gaza et elles seront plus intenses que l'opération ''Plomb durci'' de cet hiver. ''Tant qu'ils n'auront pas compris que nous sommes ici, il y aura encore des opérations'' a t il ajouté


Version française du discours du Premier ministre, Benyamin Netanyahu, à l’ONU





Monsieur le Président, Mesdames et Messieurs,


Il y a près de 62 ans, l'Organisation des Nations Unies reconnaissait le droit des Juifs - un peuple antique dont l’existence remonte à 3500 ans - à un Etat qui leur soit propre dans leur patrie ancestrale.

Je suis ici aujourd'hui en tant que Premier ministre d'Israël, l'Etat juif, et je m'adresse à vous au nom de mon pays et de mon peuple.

L'Organisation des Nations Unies a été créée après le carnage de la Seconde Guerre mondiale et les horreurs de l’Holocauste. Elle a été chargée d’empêcher toute récurrence de ces événements horribles.

Rien n'a davantage porté préjudice à cette mission centrale que les attaques systématiques contre la vérité. Hier, le président de l'Iran était à cette même tribune, éructant ses plus récentes divagations antisémites. Juste quelques jours auparavant, il avait à nouveau affirmé que l'Holocauste est un mensonge.

Le mois dernier, je me suis rendu dans une villa d’un faubourg de Berlin, appelé Wannsee. C’est là que, le 20 janvier 1942, après un copieux repas, les hauts dignitaires nazis s’étaient réunis et avaient décidé de la manière d'exterminer le peuple juif. Le procès-verbal détaillé de cette réunion a été préservé par les gouvernements allemands successifs.

Voici une copie de ce procès-verbal, dans lequel les nazis édictaient des instructions précises sur la manière de procéder à l'extermination des Juifs.

[Ce procès-verbal] est-il un mensonge ?

A Berlin, la veille de mon passage à Wannsee, on m'a donné les plans originaux de construction du camp de concentration d’Auschwitz-Birkenau. Ces plans sont signés par l'adjoint d'Hitler, Heinrich Himmler lui-même. Voici une copie des plans d'Auschwitz-Birkenau, où un million de juifs ont été assassinés.

Est-ce que cela aussi est un mensonge ?

En juin dernier, le Président Obama a visité le camp de concentration de Buchenwald.

Le président Obama a-t-il rendu hommage à un mensonge ?

Et que dire des survivants d'Auschwitz, dont les bras portent encore le numéro tatoué par les nazis ?

Ces tatouages sont-ils un mensonge ?

Un tiers de l’ensemble des Juifs ont péri dans cette conflagration. Presque chaque famille juive en a été affectée, dont la mienne. Les grands-parents de ma femme, deux sœurs et trois frères de son père, ses tantes, ses oncles et ses cousins ont tous été assassinés par les nazis.

Est-ce aussi un mensonge ?


Hier, l'homme qui appelle l'Holocauste un mensonge, a parlé du haut de cette tribune. A ceux qui ont refusé de venir ici, et à ceux qui ont quitté la salle en signe de protestation, j’adresse mes félicitations Vous avez combattu pour plus de clarté morale et avez fait honneur à votre pays. Mais à ceux qui ont fourni une audience à ce négateur de l’Holocauste je dis, au nom de mon peuple, le peuple juif, et des honnêtes gens d’où qu’ils soient :

N'avez-vous pas honte ? N'avez-vous aucune décence ?

Juste six décennies après l'Holocauste, vous donnez une légitimité à un homme qui nie que le meurtre de six millions de Juifs ait eu lieu et qui promet de détruire l'Etat juif.

Quel déshonneur ! Quelle parodie de la Charte des Nations Unies !

Peut-être certains d'entre vous croient-ils que cet homme et son régime odieux ne menacent que les Juifs. Vous vous trompez. L’Histoire nous a montré, à maintes reprises, que ce qui commence par des attaques contre les Juifs se termine finalement par l’engloutissement de beaucoup d'autres.

Ce régime iranien est nourri d’un fondamentalisme extrémiste qui a fait irruption sur la scène mondiale il y a trois décennies après être resté en sommeil depuis des siècles. Au cours des trente dernières années, ce fanatisme a balayé la planète avec une violence meurtrière et une indifférence émotionnelle dans le choix de ses victimes.
Il a brutalement massacré musulmans et chrétiens, Juifs et Hindous, et beaucoup d’autres. Bien qu'ils appartiennent à différentes ramifications, les adeptes de cette foi impitoyable veulent ramener l’humanité à l’ère médiévale.

Partout où ils le peuvent, ils imposent une société arriérée, enrégimentée, où les femmes, les minorités, les homosexuels, ou quiconque n'est pas considéré comme un vrai croyant, sont brutalement asservis. La lutte contre ce fanatisme n’oppose pas une foi à une autre, ni une civilisation à une autre. Elle oppose la barbarie à la civilisation, le 9ème siècle au 21ème, ceux qui glorifient la mort à ceux qui respectent la sainteté de la vie.

Le 9ème siècle non civilisé ne peut se mesurer au progrès du 21ème siècle. L'attrait de la liberté, la puissance de la technologie, la portée des moyens de communication gagneront sûrement la partie.

En fin de compte, le passé ne peut triompher de l'avenir. Et l'avenir offre à toutes les nations de magnifiques primes d'espoir. Le rythme du progrès connaît une croissance exponentielle. Il nous a fallu des siècles pour passer de l'imprimerie au téléphone, des décennies pour passer de la téléphonie à l'ordinateur personnel, et seulement quelques années pour passer de l'ordinateur personnel à l'Internet. Ce qui semblait impossible il y a quelques années est déjà dépassé, et c’est à peine si nous pouvons imaginer les changements encore à venir. Nous éluciderons le code génétique. Nous guérirons les incurables. Nous prolongerons notre vie. Nous trouverons une alternative bon marché aux combustibles fossiles, et rendrons propre la planète.

Je suis fier de ce que mon pays, Israël, soit à la pointe de ces avancées et dans le peloton de tête de l’innovation en sciences et en technologies, dans les domaines de la médecine et de la biologie, de l’agriculture et de l’hydrologie, de l'énergie et de l’environnement. Ces innovations qui concernent le monde entier offrent à l'humanité un avenir radieux de promesses insoupçonnées.

Mais si le fanatisme le plus primitif peut acquérir les armes les plus meurtrières, la marche de l'histoire pourrait s’inverser pour un temps. Et comme ce fut le cas pour la victoire tardive sur les nazis, les forces de progrès et de liberté ne l’emporteront qu’après que l’humanité ait payé un prix exorbitant en victimes, en sang versé, en ruine financière. C'est pourquoi la plus grande menace qui pèse sur le monde d'aujourd'hui est le mariage entre le fanatisme religieux et les armes de destruction massive, et le défi le plus urgent auquel cette organisation [l’ONU] doit faire face est d’empêcher les tyrans de Téhéran de se doter d’armes nucléaires.

Les États membres de l'Organisation des Nations Unies sont-ils décidés à relever ce défi ? La communauté internationale s’opposera-t-elle à un despotisme qui terrorise son propre peuple alors qu’il se bat bravement pour la liberté ?

Prendra-t-elle des mesures contre les dictateurs qui ont volé une élection au grand jour et abattu des manifestants iraniens, qui sont morts dans les rues, étouffés par leur propre sang ?

La communauté internationale contrecarrera-t-elle les sponsors et les praticiens du terrorisme les plus pernicieux du monde ?

Et par-dessus tout, la communauté internationale empêchera-t-elle le régime terroriste de l'Iran de développer des armes atomiques, mettant ainsi en danger la paix du monde entier ?

Le peuple iranien s’oppose courageusement à ce régime. Les gens de bonne volonté du monde entier sont à leurs côtés, tout comme les milliers de personnes qui ont manifesté en dehors de cette salle.

L’Organisation des Nations Unies sera-t-elle à leurs côtés ?


Mesdames et Messieurs,

Le verdict n’a pas encore été rendu concernant l'Organisation des Nations Unies, et les signes récents ne sont pas encourageants.

Plutôt que de condamner les terroristes et leurs commanditaires iraniens, certains ici ont condamné leurs victimes. C'est exactement ce qu'a fait un rapport récent de l'ONU sur Gaza, en assimilant, à tort, les terroristes à ceux qu’ils prenaient pour cibles.

Pendant huit longues années, le Hamas a tiré depuis Gaza des milliers de missiles, obus de mortier et roquettes sur des villes israéliennes voisines. Année après année, alors que ces engins étaient délibérément tirés contre nos populations civiles, pas une seule résolution de l'ONU n’a été adoptée pour condamner ces attaques criminelles. Nous n’avons rien entendu - absolument rien – de la part du Conseil des droits de l'homme des Nations unies, une institution mal nommée s’il en fut.

En 2005, espérant faire progresser la paix, Israël s’est retiré unilatéralement du moindre pouce du territoire de Gaza. Il a démantelé 21 implantations et déraciné plus de 8 000 Israéliens.

Nous n'avons pas obtenu la paix. Au contraire, nous avons maintenant une base terroriste soutenue par l’Iran à 80 kilomètres de Tel-Aviv. La vie dans les villes israéliennes proches de Gaza est devenue un cauchemar. Jugez-en : non seulement les tirs de roquettes ont continué, mais ils ont été multipliés par dix.

Encore une fois, l'ONU est restée silencieuse.

Finalement, au bout de huit années de cette agression ininterrompue, Israël a été contraint de réagir. Mais comment aurions-nous dû réagir ? Eh bien, il n'y a qu'un seul exemple dans l'histoire de milliers de missiles tirés sur la population civile d'un pays. Cela s’est produit quand les nazis ont bombardé les villes britanniques pendant la Seconde Guerre mondiale. Durant cette guerre, les Alliés ont rasé des villes allemandes, causant des centaines de milliers de victimes.

Israël a choisi de réagir différemment. Confronté à un ennemi qui commet un double crime de guerre en tirant sur des civils tout en se cachant derrière des civils, Israël a choisi de procéder à des frappes chirurgicales contre les lanceurs de roquettes.

Ce n'était pas une tâche facile parce que les terroristes tiraient des missiles à partir de maisons et d’écoles, utilisant les mosquées comme dépôts d'armes et d'explosifs, et circulant furtivement dans des ambulances.

Israël, en revanche, a tenté de réduire les pertes au minimum en exhortant les civils palestiniens à quitter les zones prises pour cibles. Nous avons lancé d’innombrables tracts sur leurs maisons, envoyé des milliers de messages texto et appelé des milliers de numéros de téléphones portables pour demander aux gens de partir. Jamais un pays n’est allé aussi loin pour épargner tout danger à la population civile de l'ennemi.

Pourtant, face à un cas aussi évident démontrant qui est l'agresseur et qui est la victime, qui le Conseil des droits de l'homme des Nations unies a-t-il décidé de condamner ? - Israël.

Une démocratie qui se défend légitimement contre le terrorisme est pendue et écartelée en effigie, et soumise à un procès inéquitable par-dessus le marché.

Avec ces critères faussés, le Conseil des droits de l'homme des Nations unies eût traîné Roosevelt et Churchill au banc des accusés comme criminels de guerre.

Quelle perversion de la vérité ! Quelle perversion de la justice !


Délégués de l'Organisation des Nations Unies,

Accepterez-vous cette farce ?

Parce que, si vous le faites, l'Organisation des Nations Unies reviendra à ce qu'elle était lors de ses jours les plus sombres, quand les pires violeurs des droits de l'homme, siégeaient pour juger des démocraties respectueuses des lois, quand le sionisme était assimilé au racisme, et quand une majorité aveugle pouvait affirmer que la terre est plate.

Si cette Organisation ne rejette pas ce rapport, elle enverra le message suivant aux terroristes de partout : Le terrorisme paie, si vous lancez vos attaques à partir de zones densément peuplées, vous aurez l'immunité.

Et en condamnant Israël, cet organe portera également un coup mortel à la paix.

Voici pourquoi.

Quand Israël a quitté Gaza, beaucoup espéraient que les attaques de missiles cesseraient. D'autres croyaient qu’à tout le moins, Israël bénéficierait d’une légitimité internationale s’il exerçait son droit de légitime défense.

Quelle légitimité? Quelle légitime défense?

La même Organisation des Nations Unies qui avait acclamé Israël quand il quittait Gaza et promis d'appuyer notre droit de légitime défense, accuse maintenant mon peuple, mon pays, de crimes de guerre !

Et pour quel motif ? Pour avoir agi de manière responsable en état de légitime défense. Quelle farce !

Israël se défend, à juste titre, contre le terrorisme. Ce rapport partial et injuste est un test clair et net pour tous les gouvernements.

Serez-vous avec Israël, ou serez-vous avec les terroristes ?

Nous devons connaître la réponse à cette question maintenant. Maintenant et pas plus tard. Parce que si Israël est à nouveau invité à prendre davantage de risques pour la paix, c’est aujourd’hui que nous devons savoir que vous serez avec nous demain.

Ce n'est que si nous avons la certitude que nous pourrons nous défendre que nous pourrons prendre des risques supplémentaires pour la paix.


Mesdames et Messieurs,

Israël dans sa totalité veut la paix.

Chaque fois qu'un dirigeant arabe a vraiment voulu faire la paix avec nous, nous avons fait la paix. Nous avons fait la paix avec l'Egypte, dirigée par Anwar Sadate. Nous avons fait la paix avec la Jordanie, dirigée par le roi Hussein.
Et si les Palestiniens veulent vraiment la paix, moi et mon gouvernement, ainsi que le peuple d'Israël, nous ferons la paix. Mais nous voulons une paix véritable, une paix défendable, une paix permanente.


En 1947, cette Organisation [l’ONU] a voté pour la création de deux Etats pour deux peuples - un État juif et un État arabe. Les Juifs ont accepté cette résolution. Les Arabes l'ont rejetée.

Nous demandons aux Palestiniens de faire enfin ce qu'ils ont refusé de faire pendant 62 ans : dire oui à un Etat juif. Tout comme il nous est demandé de reconnaître un État-nation pour le peuple palestinien, les Palestiniens doivent se voir demander de reconnaître l'Etat-nation du peuple juif. Le peuple juif n'est pas un peuple de conquérants en terre d’Israël.

C’est la terre de nos ancêtres.

Sur les murs extérieurs de ce bâtiment est inscrite la grande vision biblique de la paix: "On ne lèvera plus l'épée nation contre nation, on n'apprendra plus à faire la guerre". Ces paroles ont été prononcées par le prophète juif Isaïe [Is 2, 4 = Mi 4, 3], il y a 2 800 ans alors qu'il foulait le sol de mon pays, de ma ville, dans les collines de Judée et dans les rues de Jérusalem.

Nous ne sommes pas étrangers à cette terre. Elle est notre patrie.

Si profondément liés que nous soyons à ce territoire, nous reconnaissons que les Palestiniens y vivent aussi et veulent une patrie qui leur soit propre. Nous voulons vivre côte à côte avec eux, deux peuples libres vivant en paix, dans la prospérité et la dignité. Mais nous devons avoir la sécurité.

Les Palestiniens auront tous les pouvoirs pour se gouverner eux-mêmes, à l'exception de quelques pouvoirs qui pourraient mettre Israël en danger. C'est pourquoi un Etat palestinien doit être effectivement démilitarisé.

Nous ne voulons pas une autre Gaza, une autre base terroriste soutenue par l’Iran, contiguë à Jérusalem et située sur les collines à quelques kilomètres de Tel-Aviv.

Nous voulons la paix.

Je crois que cette paix peut être réalisée. Mais seulement si nous faisons reculer les forces du terrorisme, dirigées par l'Iran, qui cherchent à détruire la paix, à éliminer Israël et à renverser l'ordre mondial.

La question qui se pose à la communauté internationale est de savoir si elle est prête à affronter ces forces ou à s’en accommoder.

Il y a plus de soixante-dix ans, Winston Churchill a déploré ce qu'il a appelé « l’incapacité avérée d’apprendre, qui caractérise l'humanité », la fâcheuse habitude qu’ont les sociétés civilisées de dormir jusqu'à ce que le danger soit près de s’abattre sur elles.

Churchill s’est lamenté de ce qu'il appelait le « manque de prévoyance, le refus d’agir quand l'action peut être simple et efficace, le manque de clarté de pensée, la confusion des avis jusqu'à ce qu’il y ait urgence, jusqu'à ce que l’instinct de conservation fasse résonner son timbre strident. »

Je parle ici, aujourd'hui, dans l'espoir que l’estimation de Churchill à propos de « l’incapacité d’apprendre, qui caractérise l'humanité », s’avère pour une fois erronée.

Je parle ici, aujourd'hui, dans l'espoir que nous pouvons apprendre de l'Histoire, que nous pouvons écarter le danger à temps.

Dans l'esprit des paroles immémoriales de Josué, prononcées il y a plus de 3 000 ans, "soyons forts et tenons bon" [cf. Jos 10, 25), affrontons ce risque, assurons notre avenir et, si Dieu le veut, forgeons une paix durable pour les générations à venir.






29 septembre 1941: le massacre de Babi Yar




Les 29 et 30 septembre 1941, à Kiev, pas moins de 33 000 juifs de tous âges et des deux sexes sont tués au lieu-dit Babi Yar (le «ravin de la vieille femme» en yiddish). Peu de batailles dans l'Histoire atteignent une telle intensité de mort en deux jours et même les chambres à gaz d'Auschwitz, l'année suivante, n'y arriveront pas !

Le drame survient dix jours après l'entrée des troupes allemandes dans la capitale de l'Ukraine soviétique. La ville compte alors 900 000 habitants dont 120 000 juifs environ. Ces derniers ont été convoqués à Babi Yar le 28 septembre, veille de la fête juive du Yom Kippour, par les autorités allemandes et menacés d'exécution sur place en cas de désobéissance.

Croyant à un départ vers un camp quelconque, les juifs sont immédiatement conduits par groupes de dix vers le bord du ravin, obligés de se dévêtir et massacrés à la mitrailleuse. Les rescapés du premier massacre et beaucoup d'autres Ukrainiens vont être tués à leur tour et jetés dans le ravin au cours des mois suivants, au rythme de deux jours de tuerie par semaine.

Au total, c'est plus de 90 000 personnes qui périront ainsi à Babi Yar. Le site, aujourd'hui boisé, est devenu un lieu de mémoire et de recueillement.

Le massacre de Babi Yar est l'un des crimes les plus représentatifs commis par la Schutzstaffel (SS), le corps d'élite nazi.

Au printemps 1941, lorsque Hitler déclenche l'opération «Barbarossa» et lance la Wehrmacht à l'assaut de l'URSS, quatre détachements spéciaux de SS suivent l'armée allemande en Pologne puis en URSS. Ils entreprennent de «nettoyer» l'arrière pour éviter que des francs-tireurs ne s'en prennent aux soldats. Pour cela, ils fusillent préventivement les commissaires politiques du parti communiste et les juifs en âge de combattre.

Sur le terrain, ces «groupes mobiles d'intervention» ou Einsatzgruppen se font assister par des supplétifs locaux: pauvres hères, brutes et/ou nationalistes ukrainiens ou baltes désireux de prendre une revanche sur les Russes. Ils emmènent leurs victimes à l'écart des bourgs et des villes, leur font creuser une fosse et, au bord de celle-ci, leur tirent une balle dans la nuque.


Très vite, dès le mois d'août 1941, avec l'encouragement tacite mais non formel des chefs de la SS, Himmler et Heydrich, qui multiplient les visites d'inspection sur le terrain, les Einsatzgruppen étendent leur action aux femmes et aux enfants juifs.

Dans l'esprit de leurs commandants (Ohlendorf, Naumann, Blobel, Braune,...), jeunes intellectuels pourvus de doctorats éminents, il s'agit rien moins que de légitime défense: considérant que les Juifs sont irrémédiablement hostiles aux Allemands, on ne peut se contenter de tuer les hommes adultes; il faut exterminer aussi les enfants à titre préventif afin qu'ils ne vengent pas leurs parents !

Les massacres, souvent filmés et photographiés par les bourreaux SS eux-mêmes, prennent une dimension apocalyptique, comme à Babi Yar. Mais ils ne sont pas non plus sans conséquence sur le psychisme et l'équilibre des bourreaux, si durs que soient ces derniers. Même Himmler est sujet à un malaise en assistant à une exécution. Les SS et leurs supplétifs sombrent dans l'alcoolisme (la gnôle aidant à supporter les tueries), dans la dépression et parfois le suicide.

Conscient de cet inconvénient, le commandant d'un Einsatzgruppe qui a participé précédemment, en Allemagne, à l'élimination par le gaz des handicapés mentaux, suggère l'extension de cette méthode aux juifs.

Un premier site d'extermination utilisant le gaz d'échappement des camions est ouvert à Chelmno (ou Kulmhof), au centre du Gouvernement Général de Pologne, pendant l'été 1941. Les premiers essais ne sont pas très concluants: les malheureux tardent à mourir et la vision de leurs souffrances éprouve encore davantage les bourreaux que la balle dans la nuque ! On y remédie et dès l'automne 1941, une vingtaine de camions à gaz fonctionnent dans les zones enlevées aux Soviétiques.

L'extermination (le mot «génocide» est d'un emploi plus tardif) se poursuit tant et si mal qu'en décembre 1941, le commandant de l'Einsatzgruppe du nord peut aviser ses supérieurs que les trois pays baltes sont désormais «judenrein» (débarrassés des Juifs), y compris Vilnius, naguère surnommée avec fierté par ses habitants la «Jérusalem du nord».

À la fin de l'année 1941, 300 000 à 400 000 Juifs, hommes, femmes et enfants, ont déjà été assassinés de différentes façons. Pour les chefs nazis, Himmler et Heydrich, le moment est venu d'en finir avec l'empirisme et d'en passer à la phase ultime, à dimension industrielle, avec camps d'extermination et chambres à gaz. Ce sera la «solution finale de la question juive» (en allemand: Endlösung der Judenfrage).

Les exécutions de masse se poursuivent en parallèle sur les arrières de la Wehrmacht, en Pologne et en URSS. Elles feront au total environ 1 500 000 victimes tout en ne mobilisant qu'un maximum de 3000 tueurs, dont une grande majorité de supplétifs locaux !

Témoignage

Hermann Graebe, directeur d'une entreprise de construction au service de l'armée allemande en Ukraine, a décrit au procès de Nuremberg une tuerie à laquelle il a assisté le 5 octobre 1942, près de Dubno:

«J'entendis alors des coups de fusil se succéder rapidement, provenant de derrière un des monticules de terre. Les gens qui étaient descendus des camions - hommes, femmes et enfants de tous âges - devaient se dévêtir sur les ordres d'un SS qui avait un fouet de cheval ou de chien. Ils devaient poser leurs vêtements à des endroits déterminés (...). Je vis un tas de chaussures de 800 à 1000 paires, d'immenses piles de linge de corps et de vêtements.

Sans crier, sans pleurer, ces personnes se déshabillaient, se groupaient par familles, s'embrassaient les unes les autres, se disaient adieu et attendaient le signe d'un autre SS qui se tenait près de la fosse, également un fouet à la main. Pendant le quart d'heure que je restai là, je n'entendis ni plainte ni appel à la pitié. J'observais une famille d'environ 8 personnes, un homme et une femme d'une cinquantaine d'années avec leurs enfants d'environ 1, 8 et 10 ans et deux grandes filles de 20 et 24 ans environ (...). Le père tenait par la main un petit garçon d'une dizaine d'années et lui parlait doucement (...). À ce moment, le SS qui se trouvait près de la fosse cria quelque chose à son camarade. Ce dernier compta environ 20 personnes et leur dit d'aller derrière le monticule de terre. Parmi elles était la famille que j'ai mentionnée.

(...) Je fis le tour du monticule et me trouvai en face d'une énorme fosse. Les gens étaient étroitement serrés les uns contre les autres et les uns sur les autres, de sorte que seules les têtes étaient visibles. Presque tous avaient du sang qui coulait de leur tête sur leurs épaules. Quelques-uns de ceux qui avaient été fusillés remuaient encore (...)» (*).

Les bûchers de l'oubli

A l'hiver 1942-1943, l'armée allemande subit une défaite brutale à Stalingrad et entame sa retraite. Dans le même temps, en avril 1943, les Allemands découvrent les fosses communes de la forêt de Katyn, où les Soviétiques ont trois ans plus tôt exécuté plusieurs milliers de jeunes officiers polonais. Ils ne se font pas faute de dénoncer le crime de leurs ennemis mais, dans le même temps, prennent conscience de l'impact que pourrait avoir la découverte de leurs propres fosses...


Pour les Einsatzgruppen, la priorité est dès lors de faire disparaître les traces du crime. Les SS recherchent les fosses communes, les font ouvrir par leurs supplétifs et font brûler les cadavres. Avec l'Armée rouge sur les talons, ils ne peuvent achever ce travail...


Après la guerre et le premier procès de Nuremberg, réservé aux principaux dignitaires nazis, les Américains ouvriront de nouveaux procès à Nuremberg pour juger les responsables des Einsatzgruppen. Les quatre commandants (Ohlendorf, Naumann, Blobel, Braune) seront condamnés à mort le 10 avril 1948 et pendus en 1951. Bien plus tard, le prêtre français Patrick Desbois aura à coeur de retrouver les fosses communes et de recueillir les ultimes témoignages afin que nul n'ignore ce «génocide par balles».


Michaël Prazan a réalisé en 2009 pour France 2 un remarquable documentaire de 3 heures sur les Einsatzgruppen.


Source: André Larané, herodote.net