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Site de l'émission "Rencontre" ("à la rencontre du Monde musulman") de 9h30 à 10h les dimanches des semaines paires, sur Judaïques F.M (94.8 FM Paris, et sur le site "www.judaiquesfm.com"). Pour écouter des enregistrements, site "jean.corcos.free.fr". Pour lire la présentation complète de notre émission, voir le premier blog dans les archives de février 2005. Pour nous contacter : écrire à l'adresse "[email protected]".

27 octobre 2008

Que faire pour Guilad Shalit ? Maître Emmanuel Altit et Karim Hervé Benkamla seront mes invités le 2 novembre

Noam Shalit lors d'une manifestation demandant
la libération de son fils Guilad
(photo A.P, le 19 octobre 2008)
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Le sujet que j’ai choisi pour ma prochaine émission est un peu particulier par rapport à la thématique générale de « Rencontre ». Avec mes invités, nous cherchons, en règle générale, à mieux connaître le monde musulman, et à aborder soit un pays, soit un sujet transverse, mais le conflit israélo-palestinien est rarement abordé frontalement. Non pas parce que ce conflit m’indiffère, loin de là ; mais pour deux raisons : d’abord parce que le suivi de cette actualité là accapare déjà largement la fréquence juive ; et ensuite parce que mes émissions ont pour but de vous apporter un peu de recul sur cette actualité, en plantant en quelque sorte le décor entourant Israël. Mais pour l’émission de dimanche prochain, nous allons traiter d’un sujet récurrent, angoissant, qui concerne directement Israël et les Palestiniens et qui a beaucoup ému les communautés juives à travers le Monde : nous parlerons en effet du sort du caporal Guilad Shalit, otage du Hamas depuis juin 2006.
Mon premier invité sera maître Emmanuel Altit. Je l’avais reçu sur ce plateau il y a presque trois ans, c’était à propos des infirmières bulgares condamnées à mort en Libye, et à l’époque Judaïques FM avait été un peu un pionnier parmi les radios en informant les auditeurs d’un drame alors peu médiatisé : heureusement, cette affaire est terminée aujourd’hui, au terme d’une mobilisation que l’on aimerait retrouver pour cet autre otage. Il y a environ un an, Noam Shalit, le père de Guilad, l’a chargé, avec son confrère maître Stéphane Zerbib, de défendre les intérêts de son fils en France, car - et cela sera le fil rouge de cette interview - ce jeune appelé israélien a aussi la nationalité française, et c’est donc un otage français qui est détenu à Gaza.
Mon deuxième invité sera mon ami Karim Hervé Benkamla. Karim et moi nous nous connaissons depuis presque dix ans, et il a déjà été mon invité à plusieurs reprises. C’est un jeune et brillant militant associatif, dont l’amitié envers notre communauté est exemplaire : il est par exemple le vice président de l’Amitié Judéo Musulmane de France, et il est membre du comité français des amis de « Shalom Archav » : il suffit de cliquer sur son nom en libellé pour avoir quelques illustrations de cette longue et belle amitié. Aujourd’hui, c’est au titre d’une autre association humaniste et laïque, « Paroles de Femmes » (cliquer en libellé pour avoir d’avantage d’informations) que Karim Hervé Benkamla s’est engagé dans le collectif français de solidarité avec Guilad Shalit, un engagement particulièrement beau et courageux alors qu’il est musulman.
Parmi les questions que je leur poserai :
- qu’est ce qu’un avocat peut faire pour défendre un otage innocent prisonnier d’une organisation terroriste ?
- comment arriver à mobiliser le public français pour la cause de cet otage, présenté souvent comme un soldat israélien capturé lors d’une opération militaire ?
- combien de députés ont-ils signé la pétition en faveur de Guilad Shalit, et comment ont-ils réagi selon leur étiquette politique ?
- est-ce que de trop fortes manifestations pour sa libération ne risquent pas de faire monter les enchères côté Hamas ?
Je vous espère nombreux à l’écoute le 2 novembre !

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A noter aussi, toujours à propos de Guilad Shalit, cet article plutôt sympathique et publié mercredi dernier dans un journal (« Le Monde ») ne débordant pas de tendresse pour Israël, lire sur ce lien. J’y ai appris, surtout, que Florence Aubenas - l’ex-otage envoyée spéciale de « Libération » en Irak -, soutenait la mobilisation en faveur de Guilad, en disant que, bien que soldat « c'est le statut de victime d'une détention arbitraire qui doit primer ».

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Le Paris Saint-Germain a terrassé l'Olympique de Marseille chez lui:        4 à 2 (grace à deux buts de Guillaume Hoarau et un de Peguy Luyindula) !!! Le PSG sera le futur Champion de France, version 2008/2009...!

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Photos: Site officiel du PSG


Israël: Tzipi Livni appelle à des élections anticipées

La chef du parti Kadima au pouvoir en Israël, Tzipi Livni, le 26 octobre 2008 à Jérusalem

Yoav Lemmer AFP ¦ La chef du parti Kadima au pouvoir en Israël, Tzipi Livni, le 26 octobre 2008 à Jérusalem

La chef du parti Kadima au pouvoir en Israël, Tzipi Livni, a appelé dimanche à la tenue d'élections anticipées "le plus vite possible" après avoir échoué à former une coalition gouvernementale.

"J'ai informé le président que dans les conditions présentes, nous devons organiser le plus vite possible des élections. Le peuple choisira ses dirigeants", a déclaré Mme Livni après une rencontre avec le président de l'Etat, Shimon Peres, à sa résidence à Jérusalem.

"J'ai constaté ces derniers jours que les négociations menaient à des exigences exorbitantes tant au niveau économique que politique (des partis). Il y a un prix que je ne suis pas disposée à payer", a-t-elle martelé.

Donnant le coup d'envoi d'une campagne électorale en vue d'un scrutin prévu au plus tard en février, elle s'est présentée comme une dirigeante aux principes politiques "propres", face aux accusations de ses opposants selon lesquels son échec à former un cabinet illustrait son manque d'expérience politique.

M. Peres a déclaré qu'il inviterait "dans les trois jours" les chefs des différentes formations politiques pour les informer de la décision de Mme Livni, la ministre des Affaires étrangères, de renoncer à former un gouvernement.

Mme Livni a rencontré le président de l'Etat après un report de plusieurs heures à la demande de la présidence de la Knesset, le Parlement israélien, dans une ultime et vaine tentative de former un gouvernement.

Elle a ainsi tiré la conclusion de plus d'un mois de tractations vaines avec plusieurs partis, notamment après la défection des ultra-orthodoxes du Shass (12 députés sur les 120 à la Knesset) et de la Liste Unifiée de la Torah (six députés).

Ces deux formations, dont l'appui était indispensable pour dégager une majorité au Parlement, avaient exigé de Mme Livni qu'elle s'engage par écrit à ne mener aucune négociation avec les Palestiniens sur la question ultra-sensible de Jérusalem-est occupée et annexée par Israël depuis 1967.

Elles avaient réclamé aussi une forte augmentation des allocations familiales, réduites ces dernières années, notamment par la droite.

Jusqu'à la formation d'un nouveau gouvernement, après les élections générales, le Premier ministre démissionnaire Ehud Olmert reste à la tête d'un gouvernement de transition, chargé essentiellement d'expédier les affaires courantes.

La législature actuelle s'achevait normalement en novembre 2010.

Selon les sondages de ces derniers mois, le dirigeant de l'opposition de droite, l'ancien Premier ministre et chef du parti Likoud Benjamin Netanyahu, paraît le mieux placé pour succéder à M. Olmert.

Mais son avance a eu tendance à se réduire face au parti centriste Kadima depuis que Mme Livni en a pris la direction en septembre dernier, après le retrait de M. Olmert accusé d'implication dans plusieurs affaires de corruption.

Avec l'annonce d'élections anticipées, la poursuite du processus de paix entre Israël et l'Autorité palestinienne, déjà suspendue à la présidentielle américaine du 4 novembre, apparaît encore plus compromise.

Le gouvernement de transition de M. Olmert n'est pas habilité à prendre des décisions cruciales pour l'avenir du pays car il ne dispose plus de majorité au parlement.

Et pour les commentateurs aussi bien palestiniens qu'israéliens, l'annonce d'élections anticipées marque définitivement la fin du processus entamé par l'administration de George W. Bush à la conférence d'Annapolis qui avait relancé les négociations de paix en novembre 2007.

20Minutes.fr avec AFP,

Tzipi Livni demande
la dissolution de la Knesset

De notre correspondant à Jérusalem, Adrien Jaulmes du Figaro


 
«Je suis parvenue à la conclusion que cela ne servait à rien de prolonger les tractations», a déclaré, dimanche soir, Tzipi Livni après sa rencontre avec le président Shimon Pérès. (AP Photo/Sebastian Scheiner)
«Je suis parvenue à la conclusion que cela ne servait à rien de prolonger les tractations», a déclaré, dimanche soir, Tzipi Livni après sa rencontre avec le président Shimon Pérès. (AP Photo/Sebastian Scheiner)

Quatre semaines de tractations n'ont pas permis de former un nouveau gouvernement. Les législatives devraient se dérouler en février.

Après avoir vainement tenté depuis plus de quatre semaines de former une coalition, la ministre des Affaires étrangères et chef du parti Kadima a fini par appeler dimanche soir à des élections législatives anticipées pour sortir de l'impasse.

«Je suis parvenue à la conclusion que cela ne servait à rien de prolonger les tractations», a-t-elle déclaré après avoir rencontré le président israélien Shimon Pérès dimanche soir. «Le peuple en a assez de la politique politicienne… J'ai annoncé au président qu'il fallait tenir le plus vite possible des élections», a ajouté Livni.

Tzipi Livni a tenté jusqu'à la fin de parvenir à un accord avec les partis religieux Shass et la Liste de la Torah unifiée. Ces deux formations, indispensables pour constituer une majorité, exigeaient une forte augmentation des allocations familiales, question sensible pour leur électorat, souvent constitué de familles nombreuses. Les offres de Livni n'ont pas suffi à les convaincre. Leur seconde condition était un engagement formel de Tzipi Livni de ne pas négocier le statut de Jérusalem avec les Palestiniens. Cette dernière demande a été refusée catégoriquement par la ministre des Affaires étrangères, décidée à parvenir à un accord avec les Palestiniens et la Syrie dans le cas où elle deviendrait chef de gouvernement. S'engager à ne pas remettre en cause le statut de Jérusalem, dont la partie est occupée par Israël depuis 1967, reviendrait à empêcher toute avancée diplomatique avec le monde arabe.

Image d'intégrité

«J'ai constaté ces derniers jours que les négociations menaient à des exigences exorbitantes tant au niveau économique que politique», a expliqué Tzipi Livni. «Je ne suis pas prête à céder à des chantages politiques et budgétaires. Il y a un prix que je ne suis pas disposée à payer. Le peuple décidera. Je n'ai pas peur des élections.»

Les sondages donnaient ces derniers mois une sérieuse avance au Likoud de Benyamin Nétanyahou en cas de législatives anticipées. Mais cet avantage, largement dû à l'impopularité du premier ministre sortant Ehoud Olmert, pourrait ne pas être aussi important face à Tzipi Livni. Ses adversaires ont beau lui reprocher son manque d'expérience politique, son échec à réunir une majorité de gouvernement est largement dû au double langage du Shass, qui négociait en coulisse une alliance avec Nétanyahou tout en faisant traîner ses tractations avec Kadima. Nétanyahou, qui avait fortement réduit les aides de l'État pendant son passage au gouvernement à la fin des années 1990, n'apparaît pas non plus comme le partenaire idéal pour satisfaire les exigences catégorielles de petites formations.

Le président Pérès doit à présent rencontrer dans les prochains jours les chefs des différents partis politiques israéliens pour les informer officiellement de la décision de Livni. Pendant une période de trois semaines, tout député peut tenter à son tour de former une coalition. Après ce délai commence un décompte de 90 jours pour la tenue d'élections législatives, qui pourraient avoir lieu fin février.

Un scrutin anticipé sera néanmoins un test important pour Kadima et déterminera la carrière de Tzipi Livni. Le parti, créé fin 2005 par Ariel Sharon, avait remporté les élections au début de l'année suivante grâce à la popularité du vieux général, terrassé par une attaque cérébrale quelques mois avant le scrutin.

L'héritage politique de Sharon a été depuis écorné par son successeur, Ehoud Olmert, éclaboussé par des affaires de corruption qui l'ont conduit à démissionner le mois dernier. Livni, qui continue à bénéficier d'une image d'intégrité rare sur la scène politique israélienne, devra redonner une nouvelle impulsion à Kadima. Un échec pourrait marquer le début de la fin de Kadima, rassemblement d'anciens membres du Likoud et de travaillistes. Il sonnerait aussi le glas d'une «troisième voie» israélienne, et sans doute aussi d'une prochaine solution négociée avec les Palestiniens.

Le Figaro.fr


Elections anticipées

Elections anticipées

Nouvelles élections anticipées en Israël. Tsipi Livni, chef du parti Kadima, a décidé d'annoncer dimanche au président Shimon Pérès la tenue d'élections anticipées, après avoir échoué à rassembler une coalition.

 


Vatican: Benoît XVI clôt le second synode de son pontificat

CITE DU VATICAN (AFP) — Le pape Benoît XVI a conclu solennellement dimanche par la célébration d'une messe à Saint-Pierre le deuxième synode de son pontificat en recevant de 250 évêques du monde entier 55 propositions pour mieux diffuser la "parole de Dieu".

L'une des propositions les plus innovantes concerne les femmes dont les évêques proposent qu'elles aient une place et une reconnaissance plus importante dans la lecture de la Bible lors des célébrations.

Les évêques du monde entier réunis depuis le 5 octobre jugent "souhaitable que le ministère du +lectorat+ soit ouvert aux femmes, afin que la communauté chrétienne reconnaisse leur rôle dans l'annonce de la parole", souligne la proposition 17 du synode.

Le "lectorat" est l'un des quatre ministères mineurs "institués" (et non "ordonnés") prévus par le Droit canon et réservés jusqu'à présent officiellement aux hommes.

Si des femmes sont fréquemment conviées à faire des lectures au cours des cérémonies liturgiques à "titre temporaire", elles ne sont pas encore considérées comme ayant reçu pour cela une mission explicite de l'Eglise.

Il s'agit d'encourager "le service des laïcs dans la transmission de la foi", a souligné le synode qui effectue ainsi une timide ouverture en direction des femmes cependant toujours fermement écartées par le Vatican de la prêtrise.

Le synode prône également dans sa proposition 53 "la poursuite du dialogue avec l'islam dans le respect des droits de l'homme et de la femme".

"Dans ce dialogue, le synode insiste sur l'importance du respect de la vie, des droits de l'homme et de la femme (...) la réciprocité et la liberté de conscience et de religion seront des thèmes importants de ce dialogue", soulignent les évêques.

Plusieurs participants ont au cours des travaux accusé l'islam de ne pas respecter les droits des femmes tels qu'ils sont inscrits dans la déclaration universelle des droits de l'homme.

Un rapport d'étape du synode avait déjà recommandé la prudence dans les relations islamo-chrétiennes, tout en relevant "d'importants points communs" entre les deux religions ("résistance à la sécularisation et au libéralisme, défense de la vie humaine, affirmation de l'importance sociale de la religion")

Les évêques ont également souligné l'importance du dialogue avec les Juifs qui "appartient à la nature même de l'Eglise".

"Le dialogue entre chrétiens et juifs appartient à la nature même de l'Eglise", et l'une des propositions du synode au pape Benoît XVI est de "promouvoir les rencontres et le dialogue entre juifs et chrétiens".

Pour la première fois, un rabbin israélien - le grand rabbin de Haïfa Shear Yshuv Cohen - a été invité à s'exprimer devant un synode.

Le pape a saisi l'occasion de son homélie de clôture du synode pour révéler qu'il se rendrait pour la première fois en Afrique en mars prochain. Le saint père a prévu de rencontrer les participants de la conférence épiscopale d'Afrique au Cameroun puis de participer en Angola aux cérémonies du 500e anniversaire de l'évangélisation de ce pays.

Le pape a également regretté que les évêques de l'église clandestine de Chine n'aient pas pu participer aux travaux du synode.

"Je désire me faire l'interpète (...) de leur amour pour le Christ, de leur communion avec l'Eglise universelle et de leur fidélité au successeur de Pierre", a affirmé le pape.

La Chine et le Saint-Siège n'ont plus de relations diplomatiques depuis 1951.

Enfin, Benoît XVI a lancé un nouvel appel angoissé à la communauté internationale "pour la défense des droits légitimes (...) des minorités chrétiennes ou d'autres religions" victimes d'une "tragédie" dans certains pays d'Orient.

"Je fais mien leur appel pour attirer l'attention de la communauté internationale, des +leaders+ religieux et de tous les hommes de bonne volonté sur la tragédie qui se déroule dans certains pays de l'Orient où les chrétiens sont victimes d'intolérance, d'une violence cruelle et où ils sont tués, menacés et contraints d'abandonner leur maison" , a affirmé Benoît XVIqui s'exprimait dimanche du balcon de la Place Saint-Pierre à l'occasion de la célébration de l'Angélus.

"Je pense en ce moment par dessus tout à l'Irak et à l'Inde" a ajouté le pape

Source: AFP


Une première lettre transmise à Shalit

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Le soldat israélien Gilad Shalit, détenu depuis 2006 dans la bande de Gaza par le mouvement palestinien Hamas, a reçu pour la première fois une lettre de ses parents, grâce à une intervention de la France, selon son père.
"Le président français Nicolas Sarkozy a transmis à Damas notre lettre qui a été ensuite remise à l'émir du Qatar puis au (chef du bureau politique du Hamas) Khaled Mechaal. Cette lettre a été, selon les responsables de l'Elysée, remise à mon fils à Gaza", a indiqué Noam Shalit.
Il n'a pas souhaité révéler le contenu de cette missive, soulignant qu'elle était "intime et personnelle".
Interrogé à Gaza, le mouvement islamiste Hamas s'est refusé à tout commentaire.
Selon Noam Shalit, il s'agit de la première lettre transmise à son fils depuis qu'il a été capturé en juin 2006 par un commando palestinien formé de plusieurs groupes dont celui du Hamas, à la lisière de la bande de Gaza.

Sources: AFP et le Figaro.fr


Dommage ! Maintenant, plus que jamais, soyons tous autour de Tzipi Livni. Car, elle seule représente à la fois: l'Avenir et la paix pour l'Etat d'Israël !

Jean-Pierre Renard


Israël: la chef du parti au pouvoir va appeler à des élections anticipées

La ministre israélienne des affaires étrangères Tzipi Livni (g) et le président israélien Shimon Peres à Jerusalem, le 20 cotobre 2008

Le chef du Shass, Eli Yishaï, ministre du Commerce et de l'Industrie, au Caire le 9 octobre 2006.

Moshe Milner AFP/Archives ¦ La ministre israélienne des affaires étrangères Tzipi Livni (g) et le président israélien Shimon Peres à Jerusalem, le 20 cotobre 2008

La chef du parti au pouvoir en Israël, Tzipi Livni, va appeler dimanche à des élections anticipées après avoir renoncé à constituer un gouvernement, a rapporté samedi soir la radio publique israélienne.

Selon des proches de Mme Livni, cités par les médias, elle va proposer au président Shimon Peres la tenue d'élections anticipées, censées se dérouler dans environ trois mois.

"Elle a pris la décision qui convient", a déclaré à la presse, un dirigeant de son parti, Kadima, le député Yoël Hasson, en réaction à ces informations, s'affirmant convaincu que sa formation l'emporterait aux élections.

Les chances pour Mme Livni de constituer une majorité gouvernementale s'étaient encore amenuisées samedi, à la veille de l'expiration d'un ultimatum qu'elle avait lancé à ses partenaires potentiels.

Les six députés ultra-orthodoxes de la Liste unifiée de la Torah, sur laquelle Mme Livni comptait, ont en effet écarté toute participation à une coalition sous sa direction.

La Liste unifiée de la Torah réclame que Tzipi Livni promette de ne pas négocier avec les Palestiniens sur la question de Jérusalem. Cette formation est d'autant moins encline à céder sur ce point qu'un de ses députés, Méir Poroush, est candidat à la mairie de Jérusalem pour les municipales du 11 novembre et qu'il a fait campagne sur "l'unité" de la ville, en préconisant la construction de nouveaux logements dans les quartiers juifs de Jérusalem-est.

Mme Livni a réuni samedi soir ses plus proches collaborateurs pour d'ultimes consultations avant l'annonce de sa décision, dimanche.

La chef de Kadima doit se rendre dimanche à 17H00 (15H00 GMT) chez le président Peres pour lui annoncer la formation de son gouvernement ou, à défaut, préconiser des élections anticipées pour le début de 2009.

Selon les commentateurs des médias israéliens, sauf coup de théâtre de dernière heure, Mme Livni devrait jeter l'éponge, après le coup que lui a porté vendredi la défection des ultra-orthodoxes du parti Shass (12 députés), qui faisaient partie de la majorité sortante.

En théorie, elle pourrait constituer un gouvernement minoritaire, se basant notamment sur le soutien des députés représentant la minorité arabe, mais elle a écarté cette option dans le passé.

Le président Peres peut en principe désigner un autre parlementaire pour tenter de former un cabinet dans un délai de 14 jours, une option peu probable étant donné le rapport des forces au parlement.

Le chef du Shass, Eli Yishaï, ministre du Commerce et de l'Industrie, s'est justifié en dénonçant vendredi le refus de Tzipi Livni d'accorder une augmentation des allocations familiales et de s'engager à ne pas négocier avec les Palestiniens sur Jérusalem-est, annexée par Israël.

"Je sais qu'il faut payer et je suis prête à payer le prix pour former un gouvernement, car je connais le prix d'élections anticipées, mais je ne suis pas disposée à payer n'importe quel prix ou à franchir certaines limites et à faire preuve d'irresponsabilité vis-à-vis du pays", avait pour sa part prévenu jeudi Mme Livni.

Elle disposait légalement d'un total de 42 jours, expirant le 3 novembre, pour former son gouvernement.

Mme Livni a succédé à la tête de Kadima au Premier ministre Ehud Olmert qui a dû démissionner en septembre après avoir été mis en cause dans des affaires de corruption.

M. Olmert reste cependant à la tête d'un gouvernement de transition, le temps qu'un nouveau cabinet soit formé ou des que des élections aient lieu.

Des élections anticipées devraient se tenir fin janvier ou début février 2009, alors que la législature actuelle doit normalement s'achever en 2010.

20Minutes.fr avec AFP


C'est l'un des Joueurs qui m'ont le plus marqué, depuis, que je suis et que je supporte PSG !

Jean-Marc PILORGET

Jean-Marc%20Pilorget

Né le 13/04/1958 à Paris Xème (75)

DEFENSEUR puis ENTRAINEUR

1.80m - 74kg

Parisien de 1975 à 1989 (435 matches - 17 buts)

  Championnat Coupe France Coupe Ligue Coupe Europe TOTAL
Saison Joué(s) But(s) Joué(s) But(s) Joué(s) But(s) Joué(s) But(s) Joué(s) But(s)
75-76 14 0 7 0 21 0
76-77 34 0 5 0 39 0
77-78 36 2 3 0 39 2
78-79 36 2 3 0 39 2
79-80 29 1 1 0 30 1
80-81 34 3 3 0 37 3
81-82 30 0 7 0 37 0
82-83 36 0 10 1 6 1 52 2
83-84 21 3 0 0 4 0 25 3
84-85 1 0 0 0 0 0 1 0
85-86 38 1 9 0 47 1
86-87 27 0 0 0 2 1 29 1
88-89 35 2 4 0 39 2
TOTAL 371 14 52 1 0 0 12 2 435 17

International Junior, Espoirs, Olympique, Militaire et A'

Palmarès : CHAMPION D'EUROPE ESPOIRS 1977 ; VAINQUEUR DE LA COUPE DE FRANCE 1982 et 1983 (PSG) ; CHAMPION DE FRANCE 1986 (PSG) ; JOUEUR AYANT DISPUTÉ LE PLUS DE MATCHS AVEC LE PSG (435 matches officiels) ; CHAMPION DE FRANCE CFA Groupe D 2006 (Paris FC)

Voir l'interview de Jean-Marc Pilorget pour PSG70

Voir les chroniques de Jean-Marc Pilorget pour PlanetePSG et PSG70

Jean-Marc_Pilorget

CLUBS:orangis (1967-1975)

 Morangis (1967-1975)1985)

 Paris SG (1975-1985)1985-1987)

 AS Cannes (prêt) (1987-1988)

 Paris SG (1988-1989)

 En Avant Guingamp (1989-1990)

 Stade Saint-Raphaël (Entraineur-Joueur) (1990-1991)

arret en 1991

 Stade Raphaëlois (Entraineur-Joueur) (1990-1992)

 US Marseille Endoume Catalans (Entraîneur) (1992-1993)

 ES Fréjus (Entraîneur) (1994-1997)

 ES Viry-Châtillon (Entraîneur Jeunes) (1997-1998)

 ES Viry-Châtillon (Entraîneur) (1998-dec 2003)

 Paris FC (Conseiller Technique) (oct-dec 2004)

 Paris FC (Entraîneur) (janv 2005-juin 2007)

 SO Romorantin (Entraîneur) (dec 2007-juin 2008)

 Paris FC (Entraîneur) (juin 2008-...)

 

Sa carrière de joueur

Repéré lors du stage de Pâques 1975, Jean-Marc, natif de Paris, débarque au PSG à l’été, en tant qu’aspirant ; il a 15 ans. Avenir du club, il fait partie des « quatre mousquetaires », 4 jeunes qui jouèrent leur premier match pro le 21 décembre 1975 : François Brisson, Thierry Morin et Lionel Justier. Débute alors une grande histoire d’amour et de fidélité entre Jean-Marc et le PSG. Dès sa 2ème saison, il s’impose dans la défense parisienne qu’il ne quittera plus. Il va grandir à mesure que le club parisien se fait une place parmi l’élite. Ainsi, en 1981, il connaît sa première convocation chez les A de Michel hidalgo, pour un match amical contre le Brésil. Malheureusement, il restera sur le banc, pour une défaite 3-1 assez nette. En 1982, il remporte son premier trophée, le premier du PSG d’ailleurs, avec une coupe de France, face à Saint-Etienne « Il y en a beaucoup c'est vrai mais si je ne devais en retenir qu'un, ce serait la victoire en Coupe de France remportée face à Saint Etienne en 1982. Ce titre était d'autant plus important qu'il était le premier remporté par le club. » Pas étonnant, c’est lui qui marque el penalty victorieux. Dans la foulée, il gagne une nouvelle coupe de France, face au FC Nantes. Ainsi, en 1983, Jean-Marc semble promis à une grande carrière alors que l’Euro 84 en France se profile à l’horizon. Convoqué au stage de Font-Romeu, lors de la trêve hivernale, il est victime d’un grave accident de voiture dans al nuit du 18 au 19 décembre. Il échappe de peu à la mort et se verra éloigné des terrains pendant plus d’un an. Le train bleu partira sans lui et sa carrière internationale s’arrêtera là.

Il revient le 23 mars 1985 pour un match avec la réserve face à Nancy. La saison suivante il retrouve sa place et porte même le brassard. Le PSG survole le championnat, avec une série de 26 matchs sans défaites. Jean-Marc voit ce titre comme l’aboutissement d’un long travail : « C'était l'époque où les titres se succédaient. Après les deux Coupes de France remportées en 1982 et 1983, le titre de Champion 1986 apparaissait donc comme l'aboutissement de cette génération. C'était une sorte de reconnaissance après pas mal de grandes saisons réalisées préalablement. ». Mais ce premier trophée est mal géré. Beaucoup de joueurs partent, comme Luis Fernandez, Jean-Claude Lemoult, Omar Da Fonseca et les arrivées mettent à mal l’alchimie avec des individualistes comme Vahid Halilhodzic et Jules Bocandé. Le PSG réalise une saison assez moyenne et termine 7ème.

La fin de carrière se profile et Jean-Marc décide d’aller voir ailleurs et il pose ses valises à Cannes l’espace d’une saison. Sur la côte, Jean-Marc évite la saison noire du PSG qui se sauve à la dernière journée et passe une année tranquille, bien calée dans le ventre mou du championnat. A l’issue de l’exercice, il rentre à Paris. Il y vivra une dernière saison parisienne très belle avec une 2ème place derrière l’OM. Il termine ses vacances en Bretagne, à Guingamp en D2, avant de terminer sa carrière au Stade Raphaëlois, à côté de Fréjus. Jean-Marc restera comme le joueurs le plus capé sous les couleurs du PSG avec 435 matchs, devant Safet Susic et Paul Le Guen.



Que devient-il ?

A Saint-Raphaël, Jean-Marc rentre dans la confrérie des joueurs-entraîneurs. « J'ai arrêté très tôt ma carrière de joueur car ma passion de diriger était plus grande que ma passion de jouer. ». Il attaque sa carrière d’entraîneur à l’US Endoume, club de quartier de Marseille, le temps de se faire els armes. Il revient ensuite dans le Var où il prend les commandes de l’équipe de Fréjus durant 3 saisons avant de coacher le jeunes du club.

L’appel de la région parisienne est le plus fort. Il rentre donc sur la région en 1998 et pose ses valises à Viry-Chatillon. Il y passera 5 ans. En 2005, on le retrouve à la tête du Paris FC, qui s’était désolidarisé du PSG au début des années 70. L’objectif était la montée en National et il y parviendra dès sa première saison. La saison suivante, il emmènera les parisiens à une encourageante 6ème place en National. Pourtant, Jean-marc quitte le club à l’intersaison : « Je n'ai pas vraiment de projet à long terme. Tout le monde sait qu'il est difficile aujourd'hui pour un entraîneur de s'inscrire sur la durée dans un club et de véritablement projeter une stratégie à long terme. »… Son ambition, revenir dans l’encadrement du PSG : « J’aimerais bien. J'ambitionne de retrouver une structure professionnelle puisque pour le moment je n'ai pu entraîner que des clubs amateurs. » ; il est pressenti pour reprendre la réserve du PSG, aujourd’hui coachée par Vincent Guérin


Finalement, rien n'a abouti au PSG et Aujourd'hui Jean-Marc vient de reprendre en main le club de Romorantin en National. Malgré tout son travail, Jean-Marc n'a pas réussi à éviter la relégation en CFA. En dépit d'un résultat pas brillant, Jean-Marc Pilorget a donné son accord pour retourner sur le banc du Paris FC la saison prochaine, en lieu et place de Jean-Guy Wallemme.