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Auxerre/PSG : Traoré - "Rien à me reprocher!"

Certains observateurs soupçonnent Sammy Traoré d'avoir ouvertement "levé le pied" lors de la victoire du PSG contre Auxerre (3-1). Le joueur, prêté par le club parisien en début de saison, leur répond aujourd'hui dans "Le Parisien".

Blessé à la cuisse, le Malien avait cependant tenu à jouer le match de samedi : "Le coach m'avait dit de prendre mes responsabilités. J'étais prêt dans ma tête. Physiquement, je ne m'étais pas entraîné de la semaine mais ça me tenait à coeur de jouer contre Paris. Je voulais vraiment faire un bon match et laisser une petite empreinte. J'assume totalement mon match."

Dès la troisième minute, cependant, c'est lui qui, indirectement, offre le coup franc à Paris, sur un contrôle manqué : "C'est mon premier ballon. Je n'ai pas assuré mon contrôle et la balle est partie un peu loin. Derrière, je vais au duel avec Diané et il a deux contres favorables. Et sur le coup franc de Pedro, la balle est repoussée et il la reprend et marque. C'est un manque de chance."

Dix minutes plus tard, Traoré recule devant Diané, lui donnant l'occasion de frapper au but sans trop de difficultés : "Tout le monde s'arrête en pensant que l'arbitre va siffler une faute sur Chantôme et Diané continue son action. Je recule mais je ne sais pas où je suis placé par rapport au but. Après, quand vous êtes en un-contre-un face à Diané, je ne connais pas beaucoup de défenseurs qui peuvent l'arrêter, qu'il parte à droite ou à gauche. Je mets le pied pour contrer sa frappe. Je ne suis pas loin..."

Que pense-t-il des récentes accusations sur sa médiocre performance ? : "Je n'en ai strictement rien à faire car je n'ai rien à me reprocher. Mais comment peut-on dire des choses comme ça alors que j'ai ma femme, mes enfants et tous mes amis dans les tribunes ? Ça veut dire que je suis un tricheur vis-à-vis de mes enfants ? Ce n'est pas normal."

De plus, il n'avait aucune motivation pour aider Paris : "Paris s'est mis dans cette situation sans moi. Je ne vois pas pourquoi j'aurais l'amabilité de faire un non-match pour les aider. Je suis supporteur du PSG quand je ne joue pas contre eux."

Avec cette défaite, c'est maintenant Auxerre qui se retrouve menacé de relégation : "C'est navrant parce que nous avons aussi besoin de points. On se retrouve avec trois points d'avance seulement sur Paris et un goal-average plus mauvais. Je ne vois pas où il peut y avoir suspicion. Si les gens disent qu'on n'a pas vu le Traoré des grands jours, ça veut dire que je fais d'habitude des matchs corrects. Là, je suis passé un peu au travers donc ils sont déçus."

Mis en ligne par Ghost75

Le 11 Mai prochain, à l'occasion traditionnelle fête catholique de la Pentecôte, je me rendrai avec mes amis de Neuilly-Plaisance, au château de Châteaudin, en pélerinage sur les traces du célèbre compagnon de Sainte Jeanne d'Arc: Jehan de Dunois

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Jehan de Dunois, Bâtard d'Orléans


Jeanne d'Arc n'a pas délivré seule Orléans : Dunois combattait vaillamment à ses côtés. Jean d'Orléans, futur comte de Dunois né en 1403, est le fils naturel de Louis d'Orléans, frère du roi Charles VI. Bâtard de la famille, il livrera bataille sa vie durant pour libérer le royaume de France du joug des Anglais. Montargis, Orléans, Chartres, Paris, Dieppe, Rouen, Bordeaux..., entre 1427 et 1453, les villes et leurs provinces sont reprises grâce à lui, les unes après les autres. Mais ses plus grandes joies demeurent ses retrouvailles avec ses deux frères, Charles d'Orléans en 1440, et Jean d'Angoulême en 1445, libérés par les Anglais après des années et des années de captivité. Les relations du Bâtard avec le pouvoir royal se glacent en 1461. Il rallie même la Ligue du Bien Public en lutte ouverte contre le nouveau roi Louis XI. C'est pourtant Dunois qui ramène la paix civile en 1465. Ses talents de diplomate ont toujours fait de lui le négociateur privilégié des grands traités. Dunois décède en 1468 à L'Haÿ-les-Roses. Ses entrailles sont déposées à la chapelle de Beaugency, son coeur, à la Sainte-Chapelle de Châteaudun et sa dépouille, à Notre-Dame de Cléry, trois villes où il vécut.


La quête du Père Patrick Desbois.

Grf_p_desbois Si cette rencontre est passée un peu inaperçue, elle n’en reste pas moins importante : le 8 avril dernier, le Grand Rabbin de France, Joseph Sitruk, recevait le Père Patrick Desbois pour le remercier au nom du peuple juif « pour son action inlassable dans la recherche des crimes commis pendant la Shoah en Ukraine ».

Proche du cardinal Lustiger, le Père Desbois s’est voué depuis 2004 à l’étude minutieuse de la Shoah par balles.

Entre 1941 et 1944, près d’un million et demi de Juifs ukrainiens ont été assassinés par des unités mobiles de l’armée allemande, pendant l’occupation de l’Union soviétique.

Le but du Père Desbois : recenser les charniers pour retracer l’histoire méconnue de cet immense tuerie.

Dans son communiqué, le Grand Rabbin de France concluait : « Nous le remercions pour que la vérité soit connue et d’autre part pour le soin que le Père Desbois prend à ce que la loi juive soit respectée ; en l’occurrence pour que les restes de nos frères fusillés ne soient pas déterrés et livrés à la cupidité des hommes. »


Mein Kampf : Nouvelle édition ?

Par Sacha Goldberg pour Guysen International News
                    I90_pharaonhitler      En 1945, Adolf Hitler se suicidait, signant ainsi l’arrêt de mort de son régime meurtrier. Un gouvernement qui puisait dans son célèbre ouvrage Mein Kampf. A l’heure actuelle, la vente du livre est officiellement interdite en Allemagne. Or, en 2015, 70 ans après la mort du Führer, le livre entrera dans le domaine public, et pourra donc être vendu librement. Une situation inquiétante, à laquelle certains professeurs, ont déjà trouvé une solution…

Des historiens et académiciens se prononçant en faveur d’une réédition du livre d’Hitler, Mein Kampf, avec toutefois, des annotations et des critiques tout au long de l’ouvrage.
C’est la solution proposée pour faire face à la 'problématique' qui va se poser en 2015.

En effet, Mein Kampf entrera dans le domaine public 70 ans après la mort de son auteur légitime, permettant ainsi la libre diffusion du livre machiavélique.

Dès lors, il sera assez simple pour les groupes néonazis de reproduire à outrance le livre, pour leur propagande.
"Nous devons être préparés à ce que les néonazis impriment plusieurs copies de ce livre et l’utilisent pour faire de la propagande" prévient le Docteur Oscar Schneider, qui dirige le Centre de Documentation de Nuremberg.

Un de ses collègues, le Docteur Norbert Frei de l’Université de Friedirch Schiller reprend également son discours en appelant "les législateurs à prendre cela en considération".

Les deux hommes appellent la République de Bavière, laquelle détient les droits de copie sur la distribution du livre, à permettre la publication d’une édition critique avant que les droits de reproduction n’expirent.

Cette décision permettrait ainsi la diffusion en Allemagne, d’une version expliquée, commentée et critiquée de Mein Kampf, afin de préserver la population allemande d’une éventuelle édition originale, et donc dangereuse, de l’ouvrage.

La république de Bavière a banni l’impression et la distribution de Mein Kampf, en dépit du fait que le livre est disponible partout dans le monde et sur internet.
"Il est totalement injustifié d’empêcher la publication de certains documents seulement par crainte qu’ils aient un effet négatif" s’indigne le professeur Horst Moeller, directeur de l’Institut d’Histoire contemporaine de Munich.

Ce dernier est d’autant plus indigné qu’il souligne que plusieurs livres d’auteurs nazis ont été publiés par des éditions scientifiques.
"Une version critique du livre fournira à chaque personne, avec les éléments nécessaires, des arguments dans le débat avec les extrémistes" a déclaré Udo Wengst, directeur de l’Institut de Munich.

Cette nouvelle édition, qui nécessite environ trois ans de travail, coûtera très cher, aussi bien pour les néonazis que pour une personne désireuse de s’instruire. Il a donc été proposé que le coût du livre soit subventionné ou simplement distribué gratuitement sur Internet.

A noter qu’un jeune homme nommé Leo Raubel, a été identifié il y a quatre ans, comme étant le fils de la demi-sœur d’Hitler, ce qui fait donc de lui, le neveu du dictateur. Au titre d’héritier d’Adolf Hitler, ce dernier pourrait donc exiger des royalties sur Mein Kampf.

Mais ce dernier, eu égard au caractère diabolique du livre de son oncle, aurait renoncé à ce droit…

Eric Leroy : «une qualification historique !»

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Cp_4815f530a1294encadrecnadice2 Après la qualification historique de son équipe pour la finale du Challenge de France (équivalent de la Coupe de France), l’entraîneur des Féminines du PSG Eric Leroy revient sur la demi-finale remportée face à Juvisy, avant d’aborder la finale au Stade de France face à Lyon et la fin de saison des Parisiennes.

PSG.FR -. Eric, comment s’est passée la qualification pour la finale du Challenge de France face à Juvisy, dauphin de Lyon en championnat ?
Eric Leroy :
« Nous connaissions la valeur de Juvisy, mais nous ne voulions surtout pas y aller en victimes. Dans un match couperet comme celui-là, il n’y a pas d’alternative, il faut gagner. Je n’ai pas eu besoin de beaucoup motiver les filles. La perspective d’une finale au Stade de France était déjà amplement suffisante. L’important était de surtout se faire plaisir. Nous avons bien abordé le match et nous avons su faire déjouer Juvisy, alors que nous ne les avions pas battus depuis 6 ans. Avec cette qualification historique, le PSG atteint pour la première fois la finale du Challenge de France. C’est positif pour le club et pour les filles d’aller représenter le PSG au Stade de France. »
PSG.FR -. Le billet pour la finale étant acquis, il va falloir réaliser un autre exploit face au rouleau compresseur lyonnais…
Eric Leroy :
« Autant Juvisy ne me faisait pas peur et semblait à notre portée, autant Lyon est nettement au-dessus. En championnat, nous nous sommes inclinés 2-0 à l’aller, avant d’aller perdre 4-0 là bas. Ce ne sera pas facile, mais c’est une finale. Nous allons la jouer de façon à ne pas avoir de regrets. Pour les filles, ce sera leur première finale au Stade de France. J’y suis déjà allé en tant qu’entraîneur adjoint de Châteauroux en 2004, face au PSG. Il faudra savourer cette chance. »
PSG.FR -. Sixième en championnat, finaliste de la coupe, la saison des féminines est-elle dores et déjà une réussite ?
Eric Leroy :
« En début de saison, les objectifs fixés étaient de se placer dans les 5 premiers en championnat et d’aller le plus loin possible en coupe. Il nous reste 4 matches pour obtenir la 5e place, à la lutte avec Soyaux (les deux équipes sont à égalité de points). La finale du Challenge de France va nous permettre de finir la saison sur une bonne note et de prendre du plaisir. »

PSG.FR -. L’été dernier votre effectif s’est fortement rajeuni avec l’arrivée de jeunes internationales. Les résultats actuels vous permettent-ils d’être confiant pour l’avenir ?
Eric Leroy :
« Notre équipe est très jeune avec une moyenne d’âge de 21 ans. Nous avions 5 ans d’écart avec Juvisy, par exemple. Si nous conservons cette ossature, nous allons progresser notamment en maturité et nous pourrons titiller des équipes comme Lyon, Montpellier ou Juvisy. Notre effectif est restreint, mais il y a vraiment de la qualité. Il faut continuer à travailler. Les résultats actuels démontrent que le travail paye. »
PSG.FR -. Quels seront vos objectifs pour les saisons à venir ?
Eric Leroy :
« Sans prétention, le PSG se doit d’être dans les 3 premiers avec Lyon et Montpellier. Nous avons une image à défendre. C’est ma première saison avec les filles et j’ai pu voir que l’équipe a de la qualité. Nous sommes bien entourés par les deux Présidents Simon Tahar (Président du PSG) et Pierre Noguès (Président de la section amateur), qui étaient d’ailleurs présents à Juvisy. Nous avons un rôle à jouer pour promouvoir le football féminin. »


L'Avenir et la relève du PSG!

EDF - 18 ans : Partouche buteur
L'équipe de France des moins de 18 ans dirigée par Erick Mombaerts participe cette semaine à un tournoi international en Slovaquie. Au sein de la poule A, les coéquipiers de Maxime Partouche affrontaient en fin de matinée le pays hôte. A Nové Meston, les Tricolores se sont inclinés 3-2 malgré la réduction du score du milieu offensif parisien.


Les Bleuets ont ouvert le score par l'intermédiaire d'Emmanuel Rivière sur un corner en fin de première période mais les Slovaques ont égalisé au retour des vestiaires (52ème), avant de prendre l'avantage (2-1, 57ème, puis 3-1, 67ème). Les protégés d'Erick Mombaerts ont repris espoir grâce à une reprise de Maxime Partouche (3-2, 69ème) mais plus rien ne sera marqué par la suite. La Slovakia Cup se poursuit dès demain avec une nouvelle opposition face à la Croatie.

Chronique Pilorget : "Moulin connaît le football!"

Né à Paris, recordman des matches joués sous le maillot parisien (435 apparitions) et véritable amoureux du PSG, Jean-Marc Pilorget est probablement l’homme qui symbolise le mieux le Paris SG. Pour cela, il nous fait l’honneur d'être notre chroniqueur. Toutes les trois semaines, il donne son avis sur l’actualité du club, sur ses tensions, ses remous mais aussi ses joies et ses moments forts. Après cette dernière semaine mouvementée au Paris Saint-Germain, Jean-Marc Pilorget se veut malgré tout optimiste. La belle victoire face à Auxerre, l’impact des récents changements dans la direction du club ou encore la possibilité d’accéder à la finale de la Coupe de France, il livre son sentiment.

J’étais au Parc samedi. La victoire contre Auxerre est vraiment positive. Ce n’était pas un grand match mais les joueurs ont affiché un état d’esprit très positif, notamment Pauleta à qui je tiens une fois de plus à rendre hommage. Il a été remarquable. C’est malheureux mais il y a eu des responsabilités prises par certains joueurs qui ne les avaient peut-être pas prises auparavant. Il faut aussi souligner la tenue des supporters. Le public a été là du début a la fin, il n’a rien lâché, surtout après le but auxerrois. Tout le monde, moi le premier, commençait à trembler, à se dire que tout pouvait encore basculer. Mais le public a répondu présent et les joueurs l’ont ressenti à ce moment-là.

Il y a eu des changements dans la direction du club cette semaine, mais honnêtement, c’est très difficile de dire si c’est cela qui a insufflé un état d’esprit positif aux joueurs. Je n’espère pas que le fait de changer de président ait pour effet que les joueurs se mettent à gagner. Cayzac est toujours un grand amoureux du PSG, ce n’est jamais agréable, pour un homme derrière le PSG depuis plusieurs années, d’abandonner, de jeter l’éponge. Maintenant, je pense que Michel Moulin peut être la bonne personne. Je sais que c’est un homme qui connaît bien le football, le jeu et les footballeurs. Je ne l’ai rencontré qu’une fois mais il a su tout de suite retracer ma carrière. Il a déjà eu plusieurs expériences, pas à ce niveau mais je crois savoir qu’il souhaitait réellement s’investir dans le PSG depuis pas mal de temps déjà. Je pense qu’il a l’envergure pour être le prochain président la saison prochaine.

Pourquoi ne pas revenir dans le staff ?

Il sera temps ensuite d’envisager de nouveaux hommes pour la prochaine saison. Après il faut être réaliste. Il y a un entraîneur en place, je ne sais pas ce qu’il y aura l’année prochaine, mais s’il y a une nouvelle équipe dirigeante, pourquoi ne pas revenir dans le staff, d'autant que mon contrat avec Romorantin se termine en juin. Je trouve plutôt bien que de nombreux anciens Parisiens proposent des solutions pour le club. Mais il faut savoir que ce n’est pas simple de reprendre le PSG, aussi bien pour la direction que pour le secteur sportif. Il y a beaucoup de joueurs sous contrats, on ne va pas revenir sur la qualité de ce groupe, on aura tout le temps de tirer des bilans en fin de saison.

Pour l’instant il faut penser aux trois derniers matches avec les hommes en place. Il est très difficile de savoir si cette performance sera rééditée contre Toulouse. Un match est toujours différent d’un autre. Mais celui-là, c’est LE match, c’est une finale pour le PSG et j’ai envie de dire malheur au perdant. De toute façon il va se passer encore beaucoup de choses d’ici la fin de saison, mais le PSG s’est relancé, à lui de confirmer dès ce week-end.

Qu’ils reversent leurs primes aux supporters

J’ai vu que le Toulousain Nicolas Dieuze avait vivement critiqué les médias, qu’il dit en faveur du PSG. Il faut se mettre à sa place. Beaucoup de publicité est faite autour du PSG dans les médias, que ce soit en bien ou en mal d’ailleurs. Je peux comprendre l’état d’esprit des Toulousains de ne pas se sentir aussi importants aux yeux des médias que le PSG. Maintenant, je ne pense pas que Dieuze ait voulu envenimer la situation en vue du prochain match. Ce sont plutôt les états d’âme à chaud d’un garçon déçu par la défaite de son équipe.
Les primes de maintien ? Bien sûr que ça a toujours existé. Je le vois encore aujourd’hui à Romorantin où des joueurs sont venus en demander. Elles ont été refusées mais ce n’est pas le même cas de figure qu’au PSG. Je suis dans un club où les joueurs gagnent peu d’argent. Venir demander des primes de maintien au PSG ça devient indécent, ou alors, à la rigueur, qu’ils reversent leurs primes de maintien aux supporters.
Quoi qu’il en soit, le PSG est qualifié pour la demi-finale de la Coupe de France. A ce niveau-là, on ne peut pas faire l’impasse. Il est vrai que ça fera un match en plus dans une fin de saison déjà chargée mais une demi-finale ça se joue et ça se gagne. Ca ne changera pas ce qui a pu être dit mais avec deux finales de coupe la même saison, le bilan n’est forcément plus le même. Maintenant je ne pense pas que le match sera joué avec l’équipe type. On l’a bien vu avec le carton que Pauleta a pris délibérément ce week-end. On a compris tout de suite les intentions.

Jean-Marc Pilorget