Previous month:
juin 2025
Next month:
août 2025

0 billets

Je partage ici la position pragmatique et lucide de la Députée européenne de Reconquête: Sarah Knafo sur la décision solitaire d'Emmanuel Macron de reconnaître en septembre, devant l'ONU, un État palestinien :

DÉBUT DE CITATION 

Reconnaitre un État palestinien aujourd’hui, est-ce la solution ?

Mettons de côté un instant le triste symbole, où moins de deux ans après les atrocités commises par le Hamas le 7 octobre, il se voit offrir la reconnaissance d’un État par un grand pays comme le nôtre. Étudions les conséquences de ce choix. 

Un État, c’est un territoire, une autorité politique, une armée. Aujourd’hui, sur quel territoire se situerait cet État palestinien ? Avec quelle armée, sous quel commandement et sous quelle autorité politique ? 

Regardons la réalité en face : la population de Gaza a élu le Hamas. En 2024, selon le Palestinian Center for Policy and Survey Research, 60 % des Palestiniens soutenaient encore cette organisation djihadiste, malgré les destructions, malgré le 7 octobre et malgré la guerre. 

Il ne s’agit pas d’assimiler définitivement tout un peuple à un groupe terroriste, car un jour sans doute, la population palestinienne s’émancipera de ses bourreaux. Il s’agit de constater qu’au moment où nous parlons, le Hamas s’est enraciné dans une part massive du corps social. Et si vous doutez encore, regardez les félicitations immédiates du Hamas à Emmanuel Macron : ils savent d’avance qu’ils seront les premiers bénéficiaires. Puis demandez-vous pourquoi les pays arabes voisins refusent d’accueillir les réfugiés de Gaza. L’Égypte a été catégorique : pas question d’ouvrir sa frontière. Avec plus d’un Gazaoui sur deux qui soutient le Hamas, l’Egypte, qui a déjà fort à faire avec la menace des Frères musulmans, n’a aucune envie de déstabiliser son équilibre national. Au même moment, en France, des juges nous obligent à accorder à chaque habitant de Gaza l’asile chez nous.

Alors, quel est le problème à offrir aujourd’hui un État qui tombera certainement aux mains du Hamas ? Le problème, c’est que le Hamas ne rêve pas d’écoles, d’infrastructures et de prospérité pour sa population. Un État palestinien ne règlera donc aucun des problèmes humanitaires. Non, le Hamas rêve de raser Israël. C’est écrit noir sur blanc dans sa charte. Article 7 : « Le Hamas aspire à la réalisation de la promesse d’Allah, peu importe le temps que cela prendra. Le Prophète a dit : « L’Heure du Jugement n’adviendra pas tant que les musulmans n’auront pas combattu les Juifs en les tuant, au point que le Juif se cachera derrière les pierres et les arbres, et que les pierres et les arbres diront : Ô musulman, ô serviteur d’Allah, un Juif est derrière moi, viens et tue-le. ». L’article 8 donne le slogan du Hamas : « Le Coran est sa Constitution. Le Djihad est son chemin, et la mort pour Allah est le plus noble de ses souhaits. »

On est loin de la Constitution d’un Etat moderne soucieux de son peuple ! Quelle base de négociation peut-on bâtir là-dessus ? Quel plan de paix peut tenir face à une telle volonté d’anéantissement ? Emmanuel Macron peut-il ignorer tout cela ?

À terme, on ne peut que rêver d’une solution à deux États, où la paix est établie et où chacun peut se concentrer sur le bien-être de sa population et son propre développement. Qui pourrait souhaiter une guerre éternelle avec ses voisins ? Mais il est des moments où des solutions idéales sur le papier sont impraticables dans la vraie vie. 

Emmanuel Macron ne fait donc que s’agenouiller devant une illusion diplomatique. Il le fait sans doute par calcul, par cynisme, par narcissisme. Quelles que soient ses raisons, on ne fait pas la paix avec un mouvement qui a pour objectif votre disparition. On ne fonde pas un État sur le sang des innocents. Et on ne récompense pas le djihad par un siège à l’ONU.

FIN DE CITATION


Notre alliée (de la vraie Droite souverainiste, nationaliste, fière de ses valeurs et patriotique française) italienne, la Présidente du Conseil italien: Madame Giorgia Meloni, est dépeinte par le prestigieux TIME comme la nouvelle leader de l’Europe.

Un parcours et des résultats désormais reconnus par tous !

522744310_122171807258568688_6369276479167111555_n


Le 25 Juillet 1945 

FB_IMG_1753456108265

Mort de Kurt Gerstein, ingénieur allemand et militant chrétien anti-nazi.

Kurt Gerstein (11 août 1905 à Münster, - 25 juillet 1945 à Paris, ) est un ingénieur des mines allemand, militant chrétien anti-nazi, mais membre du parti hitlérien dès 1933, de la SA en 1934, puis de l’Institut d’hygiène de la Waffen-SS en 1941 à Berlin.

Il est le témoin, en août 1942, d'un gazage homicide dans le centre d'extermination de Bełżec, en Pologne. Il contacte un diplomate suédois et des personnalités religieuses afin qu'ils alertent les dirigeants politiques et le pape Pie XII sur l'extermination des Juifs d'Europe, mais sans succès. En 1945, il en fournit un récit qui forme le cœur de son « rapport » aux Alliés. Lors de son incarcération en France la même année, il est retrouvé pendu dans sa cellule dans des conditions non élucidées.

Le personnage de Gerstein est passé à la postérité grâce à ses écrits qui ont notamment inspiré une pièce de théâtre créée en 1963, Le Vicaire de Rolf Hochhuth, et un film sorti en 2002, Amen. de Costa-Gavras.


COMMUNIQUE DE PRESSE

Réaction à la décision de reconnaissance unilatérale de l’Etat de Palestine par la France

Paris, le 25 juillet 2025 - Le Consistoire Central de France exprime avec gravité et regret la profonde inquiétude de la communauté juive de France face à la décision annoncée par le Président de la République visant à une reconnaissance unilatérale de l’État palestinien par la France en septembre prochain.

Une telle décision serait prématurée, contraire à la réalité du terrain et lourde de conséquences pour la sécurité des Juifs, en Israël comme en France, si elle n’est pas assortie des conditions préalables que sont la libération immédiate de tous les otages israéliens, le désarmement total du Hamas, l’engagement des pays voisins à former une force de sécurité dans ces territoires et la reconnaissance de l'État d’Israël par tous ses voisins dans la suite des Accords d’Abraham. 

Le Consistoire sait les efforts constants qu’a déployé précédemment le Président de la République afin d’obtenir la libération des otages, c’est pourquoi il estime que cette exigence doit être un préalable requis à toute reconnaissance, ce qui n'est hélas pas le cas aujourd'hui.

Alors que le Hamas, organisation terroriste qui contrôle toujours la bande de Gaza, continue d’appeler à la destruction de l'État d’Israël et d’organiser des attaques meurtrières incessantes tout en détenant des otages israéliens dans des conditions inhumaines, reconnaître aujourd’hui un État palestinien reviendrait à légitimer de facto des forces qui rejettent toute paix et encourager celles qui prônent la violence.

Le Président du Consistoire et le Grand Rabbin de France rappellent en outre que la paix ne saurait être imposée de l’extérieur : elle doit naître d’un processus négocié, avec des partenaires légitimes qui reconnaissent le droit d’Israël à exister et s’engagent avec sincérité pour une coexistence apaisée.

Mais au delà du Proche-Orient et de la satisfaction exprimée par le Hamas, cette décision aurait aussi des répercussions graves ici, en France, alors que l'antisémitisme connaît une progression exponentielle dans notre pays. 

Les actes de haine, les insultes et les violences contre les Français juifs se multiplient en effet à un niveau inédit depuis des décennies. Cette reconnaissance unilatérale, dans le contexte actuel d'antisémitisme accru et d'antisionisme forcené, risquerait donc d’exposer encore davantage la communauté juive à la haine et aux agressions.

Dans ce moment critique, le Président du Consistoire et le Grand Rabbin de France en appellent solennellement au sens des responsabilités historiques de la nation qui a su offrir au monde la liberté, l’égalité et la fraternité.

Ce geste symbolique, sans les conditions requises au préalable, serait déséquilibré et ne ferait donc qu’affaiblir les modérés, encourager les extrémistes et accroître le danger pour les Français juifs déjà pris régulièrement pour cibles.

La communauté juive de France attend de la République qu’elle reste fidèle à ses valeurs et à sa mission : protéger tous ses citoyens, lutter sans faiblesse contre l’antisémitisme sous toutes ses formes et soutenir les conditions d’une paix véritable et non d’une paix illusoire, partout dans le monde.

Haim Korsia 

Grand Rabbin de France 


Un soldat des Forces de défense israéliennes a été tué en combattant les terroristes du Hamas dans le sud de la bande de Gaza, a annoncé les militaires mardi matin.

FB_IMG_1753446955485

Le soldat déchu a été identifié comme étant le sergent-major. (réserviste) Vladimir Loza, 39 ans, du 7020e Bataillon de la 5e Brigade.

Mes prières à tous ses proches et à tout Israël


COMMUNIQUÉ DE PRESSE DU CRIF

L’annonce de la reconnaissance d’un Etat palestinien en septembre sans conditions préalables est une faute morale, une erreur diplomatique et un danger politique.

Il y a 3 mois, le Président de la République annonçait envisager de reconnaître un Etat palestinien, sous conditions notamment de la libération des otages encore retenus à Gaza et de la reddition du Hamas.

Aujourd’hui, aucune de ces conditions n’est réunie. 

L’annonce d’une reconnaissance de l’Etat palestinien en septembre s’inscrit ainsi en totale opposition avec les propres déclarations précédentes du Président de la République.

Le Crif rappelle également que 78% des Français sont opposés à cette reconnaissance sans condition préalable (sondage IFOP - juin 2025) 

👉 Une faute morale 

Quelles que soient les intentions du Président de la République, cette reconnaissance sera brandie par le Hamas comme une victoire symbolique et une récompense du terrorisme du 7-Octobre, qui ont fait plus de 1200 victimes dont 50 citoyens français.

👉 Une erreur diplomatique

En accordant aux Palestiniens en début de processus ce qu’ils doivent obtenir à la fin, cette reconnaissance prématurée incitera la partie palestinienne à ne plus faire aucun compromis, favorisant l’échec de futures négociations. 

👉 Un danger politique 

En France, cette reconnaissance prématurée de l’Etat palestinien galvanisera LFI qui a fait de Gaza un slogan électoral et tous les agitateurs antisémites qui dévoient la cause palestinienne pour justifier de s’en prendre aux Français juifs.

Exiger que les conditions minimales soient réunies pour sa reconnaissance, ce n’est pas rejeter un Etat palestinien, c’est favoriser le jour venu une paix juste et durable entre Israéliens et Palestiniens.


Le 24 juillet

- François Gigot-Boisbernier, 58 ans, né à Sens, chanoine de Sens, guillotiné à Paris, 1794.

- François le Coent, 44 ans, né à Spézet (Finistère), curé à Burtulet en Duaux, déporté, mort sur les Deux-Associés.

- Jean Bochelé, 38 ans, né à Illfurth (Haute Alsace), vicaire de Seppois (Alkirk), fusillé à Colmar, 1798.

- Charles Jacques Bauquet, 33 ans, né à Blagny (Calvados), déporté, mort sur les Deux-Associés.

- François-René-Alexandre Maillé, 37 ans, né à Vernantes (Maine et Loire), grand vicaire du Puy, guillotiné à Paris, 1794.