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LE BILLET POLITIQUE DE JEAN-PIERRE RENARD:
 
TRÈS SÉRIEUSEMENT, CE TYPE AURAIT DÛ ÊTRE EXPULSÉ IMMEDIATEMENT APRÈS CES FAITS ! APRÈS AVOIR FAIT BIEN-SUR UN PEU DE PRISON. LE RENOUVELLEMENT DE SON TITRE DE SÉJOUR REJETÉ À VIE !!! LA JUSTICE FRANÇAISE N'EST DÉCIDÉMENT PLUS DU TOUT À LA HAUTEUR !!! PAS DE SECONDE CHANCE POUR UNE O...QUI A APPELÉ À ATTAQUER LES FORCES DE L'ORDRE DE LA RÉPUBLIQUE FRANÇAISE ET À COMMETTRE DES ÉMEUTES! IL POURRAIT FAIRE ÇA AVEC LA MÊME IMPUNITÉ, AU MAROC OU EN ALGÉRIE ? NON !
IDEM POUR CET IMAM QUI A INSULTÉ PLUSIEURS FOIS LA FRANCE ET SON DRAPEAU, DANS PLUSIEURS DE SES PRÊCHES. POUR LUI AUSSI, UNE PEINE DE PRISON PUIS UNE EXPULSION DÉFINITIVE…!
 
Jean-Pierre Renard
Ancien Conseiller municipal gaulliste de Pierrefitte Sur Seine

LE BILLET POLITIQUE DE JEAN-PIERRE RENARD:

MONSIEUR LE PRÉSIDENT DE LA RÉPUBLIQUE FRANÇAISE, SVP ARRÊTEZ DE TOUT MÉLANGER. LES MANIFESTANTS DU 6 FÉVRIER 1934, NOTAMMENT CEUX QUI ONT OFFERT LEUR VIE POUR UNE CERTAINE IDÉE DE LA FRANCE, LORS DE CETTE JOURNÉE, AUX COLLABORATEURS DE LA SECONDE GUERRE MONDIALE !!! TOUT ÇA POUR JUSTIFIER VOTRE COMBAT CONTRE UNE CERTAINE DROITE FRANÇAISE ET AUSSI POUR ÉVITER UNE RACLÉE ÉLECTORALE LORS DES ÉLECTIONS EUROPÉENNES DE JUIN PROCHAIN!

Jean-Pierre Renard 

Ancien Conseiller municipal gaulliste de Pierrefitte Sur Seine 

Membre de L'Alliance Royale 

Membre des Amis de la Fondation Charles de Gaulle 

Membre de la Fondation Pierre de Gaulle


Poème de Victor HUGO. 1802 - 1885

"Être aimé".

Écoute-moi. Voici la chose nécessaire :

Être aimé. Hors de là rien n'existe, entends-tu ?

Être aimé, c'est l'honneur, le devoir, la vertu,

C'est Dieu, c'est le démon, c'est tout. J'aime, et l'on m'aime.

Cela dit, tout est dit. Pour que je sois moi-même,

Fier, content, respirant l'air libre à pleins poumons,

Il faut que j'aie une ombre et qu'elle dise : Aimons !

Il faut que de mon âme une autre âme se double,

Il faut que, si je suis absent, quelqu'un se trouble,

Et, me cherchant des yeux, murmure : Où donc est-il ?

Si personne ne dit cela, je sens l'exil,

L'anathème et l'hiver sur moi, je suis terrible,

Je suis maudit. Le grain que rejette le crible,

C'est l'homme sans foyer, sans but, épars au vent.

Ah ! celui qui n'est pas aimé, n'est pas vivant.

Quoi, nul ne vous choisit ! Quoi, rien ne vous préfère !

A quoi bon l'univers ? l'âme qu'on a, qu'en faire ?

Que faire d'un regard dont personne ne veut ?

La vie attend l'amour, le fil cherche le nœud.

Flotter au hasard ? Non ! Le frisson vous pénètre ;

L'avenir s'ouvre ainsi qu'une pâle fenêtre ;

Où mettra-t-on sa vie et son rêve ? On se croit

Orphelin ; l'azur semble ironique, on a froid ;

Quoi ! ne plaire à personne au monde ! rien n'apaise

Cette honte sinistre ; on languit, l'heure pèse,

Demain, qu'on sent venir triste, attriste aujourd'hui,

Que faire ? où fuir ? On est seul dans l'immense ennui.

Une maîtresse, c'est quelqu'un dont on est maître ;

Ayons cela. Soyons aimé, non par un être

Grand et puissant, déesse ou dieu. Ceci n'est pas

La question. Aimons ! Cela suffit. Mes pas

Cessent d'être perdus si quelqu'un les regarde.

Ah ! vil monde, passants vagues, foule hagarde,

Sombre table de jeu, caverne sans rayons !

Qu'est-ce que je viens faire à ce tripot, voyons ?

J'y bâille. Si de moi personne ne s'occupe,

Le sort est un escroc, et je suis une dupe.

J'aspire à me brûler la cervelle. Ah ! quel deuil !

Quoi rien ! pas un soupir pour vous, pas un coup d'œil !

Que le fuseau des jours lentement se dévide !

Hélas ! comme le cœur est lourd quand il est vide !

Comment porter ce poids énorme, le néant ?

L'existence est un trou de ténèbres, béant ;

Vous vous sentez tomber dans ce gouffre. Ah ! quand Dante

Livre à l'affreuse bise implacable et grondante

Françoise échevelée, un baiser éternel

La console, et l'enfer alors devient le ciel.

Mais quoi ! je vais, je viens, j'entre, je sors, je passe,

Je meurs, sans faire rien remuer dans l'espace !

N'avoir pas un atome à soi dans l'infini !

Qu'est-ce donc que j'ai fait ? De quoi suis-je puni ?

Je ris, nul ne sourit ; je souffre, nul ne pleure.

Cette chauve-souris de son aile m'effleure,

L'indifférence, blême habitante du soir.

Être aimé ! sous ce ciel bleu - moins souvent que noir -

Je ne sais que cela qui vaille un peu la peine

De mêler son visage à la laideur humaine,

Et de vivre. Ah ! pour ceux dont le cœur bat, pour ceux

Qui sentent un regard quelconque aller vers eux,

Pour ceux-là seulement, Dieu vit, et le jour brille !

Qu'on soit aimé d'un gueux, d'un voleur, d'une fille,

D'un forçat jaune et vert sur l'épaule imprimé,

Qu'on soit aimé d'un chien, pourvu qu'on soit aimé !

Le 14 mars 1874


Ma citation du jour:

« Le droit divin du Roi légitime n’est pas (…) un fait isolé dans la société. (…) C’est de droit divin que je possède ma maison, mon champ, et tous les fruits de mon travail ; c’est de droit divin que je possède ce dont je suis devenu le propriétaire légitime. » 

(Mgr Louis-Gaston de Ségur).


La France aujourd'hui, n'oublions pas ...

Julie Martin tuée par Hafid Malouk.

Melanie Lemee tuée par Yassine El Aziz.

Aurelie Châtelain tuée par Sid-Ahmed Ghlam

Jessica Schneider tuée par Larossi Abballa.

Stéphanie Monfermé tuée Jamel Gorchene

Marie-Belen tuée par Faycal

Axelle Dorier tuée par Youcef Tebbal

Helana tuée par un Afghan

Mauranne et Laura tuées par Ahmed Hanachi

Marion Courty tuée par Djillali Bellabes

Élise tuée par Jean-Claude Nsengumukiza

Nicole Pallid tuée par  Abousalem Nagad

Françoise Combier tuée Mohammed Mettellaoui

les victimes de  Brahim Aouissaoui

Julie Puzenat tuée par Akil

Cassandra Lachaud tuée par Khalil Janjoubi

Christelle et son fils tués par Azzedine

Lola Daviet tuée par Dahbia

Muriel Gosse tuée par Djamal Boukhetala

Christine Pasqualini tuée par Abdelraouf Merrad

Eva Bourseau tuée par Taha Mrani et Zakariya Banouni

Isabelle Magueur tuée par Ali Nemri.

Jeanine Dessay tuée par Béchir Tabarki

Sophie Gravaud tuée par Ramiz Iseni

Patricia et ses 2 fils tués par Zoubir Marouf

Nicole Brossard, tuée par Aziz Brimou

Élodie Lloret-Mayor tuée par Nizar Meddeb

Vanessa tuée par Fouad Reddad

Johanna Barth et son bébé tués par Mohamed El Amri

Clara et sa fille Anna de 4 ans tués par un Tunisien

Sandrine et  Nadine tuées par Yazid Ghanem

Barbara Blanc tuée par un Algérien en situation irrégulière.

Cette liste n’est absolument pas exhaustive et ne concerne que des femmes victimes.


Le 18 février 1800 :

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Rappel à Dieu de Louis de Frotté.

Louis, comte de Frotté, dit Blondel, est quasiment ignoré du grand public. Pourtant, il est l'une des plus belles figures de "la Vendée Militaire", l'égal de l'angevin Cathelineau, du haut-poitevin La Rochejaquelein, du bas-poitevin Charette, du mainiot Jean Chouan, du breton Cadoudal.

Dès 1789, Frotté, officier au prestigieux Colonel-Général, s'oppose à la Révolution le fer à la main... Puis, en 1791, le futur Blondel émigre, tour-à-tour en les Italies, en les Allemagnes, où il sert dans le régiment des Chevaliers de la Couronne du vicomte de Bussy, en Angleterre, où il prépare l'insurrection de la Normandie, sa province natale.

Rentré chez lui au mois de février 1795, Frotté n'y chouanne que cinq mois. La Paix de Fontenay-les-Louvets l'oblige à rallier Londres, et ce n'est qu'en 1799, le 23 septembre, qu'il reviendra prendre la tête des "Brigands" normands.

Alors, "Général des Royalistes de Normandie", Blondel mène une guerre impitoyable à la République ; le Premier Consul Bonaparte le considère comme un ennemi personnel... Irréductible, très adroit stratège et fort brave, il n'acceptera jamais, à l'inverse de nombreux chefs blancs, de traiter avec le Gouvernement de Paris: seule la Mort le vaincra.

Fait prisonnier par trahison à Alençon, le Lion de Normandie sera fusillé par les Bleus à Verneuil le 18 février 1800.