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RESERVEZ VOTRE SOIREE DU 3 JUIN

 

 Prévoyez la soirée Droite Libre du 3 juin prochain

 

Cette soirée sera principalement axée sur les valeurs que nous défendons: d'abord une réunion de presse pour montrer nos idées et notre action, ensuite quelques interventions d'élus et de personnalités présentant leurs travaux ou leurs ouvrages, enfin un dîner-débat durant lequel vous pourrez intervenir.

 
L'endroit dans Paris, l'heure exacte ainsi que les conditions de participation vous seront communiqués dans quelques jours...

La bonne adresse

Leilouy Nicham David ben meir Harboun et de toutes les ames
refoua chelema de tous les malades en particulier mihael ben sylvia


En 1977, alors que j’avais toujours joui d’une excellente santé, j’ai commencé à ressentir de vives douleurs dans le dos. Les médecins que j’ai consultés dans mon pays, au Brésil, ont diagnostiqué un problème avec un certain os du dos qu’ils n’étaient pas capables de traiter. Ils m’ont conseillé de me rendre aux Etats-Unis.
Sachant que le traitement, là-bas, prendrait sûrement des semaines, je repoussais l’échéance car je ne pouvais me permettre de laisser mon affaire à l’abandon si longtemps. De plus, je ne parlais pas l’anglais. Mais les douleurs se firent si intenses que je fus bien obligé de prendre contact avec une clinique à New York. En même temps, j’ai téléphoné à un de mes neveux, Victor Dana qui, habitant Montréal, savait bien sûr parler anglais. Il accepta de s’occuper de nous à New York.
Dans la clinique, mon épouse et moi-même fûmes très bien accueillis. On nous expliqua la situation et l’opération qu’il fallait effectuer, sans cacher le fait qu’elle ne connaissait alors que 50% de réussite, ce qui signifiait que la moitié des patients ne s’en relevait jamais !
Ma femme décida sur le champ qu’il n’était pas question de procéder à l’opération dans ces conditions. Mais que faire d’autre ? Mon neveu Victor qui était pratiquant, mais pas Loubavitch, nous suggéra timidement de prendre conseil auprès du Rabbi. Cette proposition me semblait saugrenue car si les meilleurs médecins n’avaient pas de solution pour nous, que pouvait ajouter un rabbin ? Encore une fois, ce fut ma femme qui me pressa d’accepter et nous avons obtenu un rendez-vous avec le Rabbi à une heure avancée de la nuit.
Nous avons attendu longtemps devant la porte du bureau avec des centaines d’autres personnes : ma douleur était si forte qu’un des secrétaires me proposa une chaise pour m’asseoir. Quand est arrivé notre tour de pénétrer chez le Rabbi, je ne réussis qu’avec peine à me traîner dans le bureau. Ma femme dit : «Chalom Rabbi !». Mais avant qu’elle puisse ajouter quelque chose, le Rabbi me regarda et dit : «Chalom et bénédiction. Votre médecin ne se trouve pas aux Etats-Unis mais au Brésil et vous devez y retourner !». Peut-être le secrétaire avait-il informé le Rabbi que nous venions du Brésil, mais il n’avait sûrement pas connaissance des détails de ma santé...
(Le Rabbi nous avait parlé en hébreu, une langue que je connais bien puisque j’avais participé à la Guerre d’Indépendance en 1948 ; j’avais même été fait prisonnier durant de longues années au Liban).
Quoi qu’il en soit, nous étions stupéfaits de l’assurance avec laquelle le Rabbi nous avait parlé. Il est évident que nous ne nous attendions pas à pareille directive. Ma femme bredouilla que si nous étions venus demander conseil au Rabbi, c’était parce qu’on nous avait affirmé que personne au Brésil ne pouvait nous aider ! Mais le Rabbi insista : «Comme je l’ai déjà dit, votre médecin se trouve au Brésil et D.ieu vous guérira très bientôt !».
Mon neveu m’attendait fidèlement à l’extérieur de la synagogue. Dès que je l’aperçus, je lui dis sans ambages ce que je pensais : «Où m’as-tu amené à deux heures du matin ? Ton Rabbi ne m’a même pas demandé quel était mon problème, il ne m’a même pas examiné ! Comment peut-il se permettre de déclarer où se trouve le meilleur médecin pour mon cas ?». Interloqué, mon neveu ne savait que répondre mais ce fut justement ma femme qui fit preuve d’une surprenante confiance dans les paroles du Rabbi : «Nous rentrons dès demain au Brésil. J’ai confiance dans le Rabbi ! De toute manière, je n’accepterai pas que tu subisses une opération dont il n’y a que 50% de chances de se relever !». Je n’avais pas la force de l’arrêter et moi aussi, je n’avais aucune envie de subir cette opération.
Quand nous avons atterri au Brésil, ma douleur s’est réveillée et j’ai vraiment dû me traîner jusqu’au tapis pour récupérer nos bagages. Alors que nous attendions nos valises, un homme qui nous était complètement étranger s’est approché de moi : il avait remarqué que je souffrais du dos et il connaissait un médecin qui pourrait m’aider, à Campins. Nous étions suffoqués ! Il inscrivit sur un papier les cordonnées de ce médecin et s’en alla !
La ville de Campins se trouve à sept heures de vol de Rio de Janerio où nous venions d’arriver. Malgré ma fatigue et mes doutes, ma femme s’était déjà décidée : certainement cet étranger avait été sans le savoir l’envoyé du Rabbi ! Pour m’éviter la fatigue d’un vol régulier, ma femme loua un avion privé qui nous amena le lendemain à Campins.
Après une heure d’examens approfondis et douloureux, le médecin déclara : «Vous n’avez absolument rien !». J’ai éclaté de rire. C’était bien la première fois que je riais depuis longtemps ! Mais le médecin ne s’offusqua pas. Durant une longue heure, il expliqua exactement à mon épouse les difficiles exercices de physiothérapie que je devais suivre matin et soir ; d’ailleurs il effectua lui-même une manœuvre sur mon pauvre dos qui m’arracha un cri de douleur : heureusement pour lui que je n’avais pas la force de lui rendre la pareille… !
Epuisé, je rentrai le même jour dans le jet privé à Rio de Janeiro. Pendant 24 heures, je fus incapable de bouger. Mais au bout de quelques jours, grâce aux exercices, je ressentis une amélioration notable. Bientôt, toutes les douleurs avaient disparu !
J’étais bien conscient que je devais ma guérison au Rabbi. Nous sommes retournés, ma femme et moi à New York pour le remercier. Cette fois-ci, je n’eus pas besoin de chaise et je me tenais bien droit. Quand j’entrai dans le bureau et remerciai le Rabbi, il sourit et dit qu’il fallait remercier le bon D.ieu qui est le Guérisseur de toute souffrance. Puis il ajouta : «Si on veut remercier le Tout Puissant, cela doit se manifester par l’observance de Ses commandements. Je propose que vous commenciez à veiller particulièrement à la cacheroute et D.ieu vous bénira avec une longue vie, en bonne santé !».
Inutile de préciser que, depuis lors, comme le disent nos Sages : «Une Mitsva a entraîné une autre Mitsva !» et notre famille s’est renforcée progressivement dans toutes les Mitsvot. Ma fille Ra’hel a épousé un jeune Loubavitch, Rav Yaakov Salomon de Safed.
Cela fait déjà plus de 25 ans que j’ai vu le Rabbi pour la première fois et, D.ieu merci, je n’ai plus jamais ressenti de douleur dans le dos !»

Moché Klili, Rio de Janeiro
Kfar Chabad
traduit par Feiga Lubecki

----------------------------------------------------------------------------------------Pour accéder à la sagesse, il faut le vouloir.
Berakhot, 55a

Chabat chalom à tous et hag sameah


Samedi dernier, j'ai assisté aux cérémonies du 8 Mai 1945 et de la victoire sur le nazisme, dans ma commune de Pierrefitte Sur Seine, le matin et à la Préfecture de Seine Saint Denis à Bobigny (ou j'ai rencontré le boxeur français: Jean-Marc Mormeck. Voire la photo ci-dessous avec lui). J'ai montré que je n'étais pas encore tout à fait mort !

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Photo: AP © 2010 - Majdi Mohammed

Processus de paix


Selon un communiqué publié par le porte-parole du Département d'Etat américain,"les deux parties font certains gestes qui contribuent à créer une atmosphère favorable à des pourparlers réussis. Mahmoud Abbas [s'est engagé] à œuvrer contre toute provocation et Benyamin Nétanyahou a assur é qu'il n'y aura pas de construction pendant deux ans au projet de Ramat Shlomo". Le communiqué prévient toutefois que "comme le savent les deux parties, si l'une ou l'autre prenait des mesures durant ces pourparlers qui, de notre point de vue, saperaient gravement la confiance, nous réagirions en les tenant pour responsables, afin de faire en sorte que les négociations continuent".


Conférence de presse de Christine Boutin : « Les valeurs du Parti Chrétien-Démocrate seront portées par un candidat en 2012

Christine Boutin, Présidente du Parti Chrétien-Démocrate, a tenu une conférence de presse ce jeudi matin au siège de l’UMP.

« Après 3 ans, on peut penser que le bilan du Président Sarkozy est mitigé à cause du désarroi croissant des Français, a-t-elle estimé, mais Nicolas Sarkozy a su tenir un rôle de capitaine pour permettre à la France de garder le cap dans cette période de crise. »

La Présidente du PCD s’est exprimée sur les grands thèmes politiques : burqa, affaire de Nantes, réforme des retraites, crise financière en Europe, crise du monde paysan, absentéisme scolaire, etc.

« L’actualité, sur divers plans, nous montre que notre pacte social est en miettes, a-t-elle déclaré. Et ce pour une raison simple : il ne peut y avoir de fraternité sans adhésion commune à des valeurs fortes, des lois solides, des principes de vie sociale intangibles. Politiquement, la France donne le sentiment de ne plus croire à ses propres valeurs. »

Le PCD s’inscrit dans la lignée de Robert Schuman, dont l’humanisme chrétien est à l’origine de la construction européenne. A l’occasion du soixantième anniversaire de la déclaration du 9 mai 1950 la Présidente du PCD lance une année Robert Schuman avec pour objectif d’approfondir la pensée sociale chrétienne et de préparer le projet politique du PCD pour la France en 2012.

Concernant les prochaines échéances électorales, présidentielle et législatives, Christine Boutin a annoncé clairement les ambitions du PCD : « Pour 2012, le Parti Chrétien-Démocrate sera prêt, et nos valeurs seront représentées. Pour l’élection présidentielle, si ces valeurs ne sont pas portées par le candidat de la droite, elles le seront par un candidat du PCD. »


Qui est juif ?

C’était juste après la Seconde Guerre mondiale. Une certaine famille ‘hassidique avait essayé, comme tant d’autres, de franchir le Rideau de Fer qui séparait l’Union Soviétique du reste de l’Europe.
En effet, des réfugiés polonais avaient eu la permission de retourner dans leur pays et de nombreux Juifs s’étaient procuré des faux papiers pour bénéficier de cette faveur.
Cependant, au dernier moment, cette famille avait été arrêtée par les autorités soviétiques et exilée au Sibérie ! Comme le mari avait des problèmes de santé, il lui fut consenti certains allègements puis, comme la femme était enceinte, elle eut droit elle aussi à des allègements.
Ils avaient déjà un fils, adolescent, puis la femme mit au monde un autre garçon. Grâce à leur obstination, ils parvinrent à le faire circoncire, ce qui n’était pas évident dans cet enfer glacé, peuplé uniquement de prisonniers et de leurs geôliers. Ils s’adaptèrent tant bien que mal à leurs conditions de vie en maintenant les lois et coutumes de la Torah.
La femme obtint un poste dans une caserne de pompiers : le travail n’était pas trop pénible physiquement, mais exigeait de nombreuses heures de présence.
Comme elle était payée à l’heure et que la subsistance de la famille dépendait d’elle, elle décida d’embaucher une jeune fille non-juive d’un village voisin qui s’occuperait du bébé. On lui enseigna à respecter les lois de la cacherout et du Chabbat et elle s’occupa consciencieusement de la bonne marche de la maison.
Par la suite, cette jeune fille modèle commença à s’intéresser au grand fils; la mère de famille s’en rendit compte mais, avant même qu’elle n’ait eu à prendre de décision à ce sujet, l’adolescent fut convoqué pour le service militaire. Ainsi le problème semblait réglé.
Mais la jeune fille n’en démordait pas.
Elle annonça à la maîtresse de maison qu’elle avait l’intention de se convertir au judaïsme, car elle admirait beaucoup le peuple juif etc… En entendant cela, la mère décida de décrire la situation dans une lettre à son grand fils et celui-ci, en accord avec sa mère, écrivit à la jeune fille une lettre dans laquelle il indiquait qu’il n’avait aucune intention de se marier avec elle, même si elle se convertissait et même si sa famille appréciait ses services: “Je suis un Juif pratiquant mais ce n’est pas ton cas; nous vivons dans deux mondes différents, incompatibles qui ne pourront jamais se rejoindre”.
Quand elle reçut cette lettre, tous ses projets s’écroulèrent, tout son avenir s’assombrit d’un coup. Elle décida alors de se venger de cette famille “ingrate” et concocta un plan atroce.
Elle demanda quelques jours de congé pour rendre visite à sa famille. Mais elle ne s’éloigna pas beaucoup: elle rôdait autour de la maison, surveillait la famille et, le jour où l’enfant se trouva seul dans la cour, elle s’approcha de lui et il la suivit en toute confiance puisqu’il la connaissait bien. Au début, elle pensa l’abandonner dans la forêt glacée mais, prise d’une sorte de pitié, elle décida de le ramener chez elle; elle prétendit devant sa mère que c’était son propre enfant, et la famille accepta cet enfant naturellement.
Quelques jours plus tard, elle retourna chez la famille juive: quel malheur ! L’enfant avait disparu et les parents, horriblement inquiets, l’avaient recherché partout: on aurait dit qu’il avait été englouti par la terre, il fut impossible de le retrouver. La jeune fille se joignit aux voisins qui fouillaient les alentours comme si elle ignorait tout du sort de l’enfant…
La mère pleura jour et nuit, refusant toute consolation. Chaque jour qui passait ne faisait qu’augmenter son angoisse, la plaie de son cœur était à vif. Le fils aîné termina son service militaire, rentra à la maison puis se maria avec une jeune fille juive de bonne famille.
Mais la mère, rongée par le chagrin, rendit l’âme à son Créateur bien avant son heure.
Par la suite, le père, le fils marié et la belle-fille réussirent à quitter l’Union Soviétique et s’installèrent en Israël. Le jeune couple eut plusieurs enfants.
Un jour, le père se rendit à New York et, en demandant une bénédiction au Rabbi, il mentionna également le nom de l’enfant qui avait disparu. Le Rabbi répondit de façon assez étrange : “Elle aura ce qu’elle mérite !”. Le père, troublé, ne pouvait comprendre ce que cela signifiait.

* * *

Loin de là, en Sibérie, la jeune fille non-juive se maria avec un non-Juif ; elle mit au monde une fille, puis divorça et continua d’élever l’enfant juif et sa propre fille. Le garçon grandit puis se maria. Sa “mère” éprouva un jour de vives douleurs et, persuadée par les médecins qu’elle n’avait plus que quelques jours à vivre, elle avoua à son “fils” : “Tu n’es pas mon fils, mais tu es juif et la preuve, c’est que tu es circoncis !”. Elle raconta ce qui s’était passé, s’excusa (!) mais insista sur le fait qu’elle avait toujours été correcte envers lui etc…
Bien entendu, cette révélation le stupéfia. Il entreprit des recherches pour retrouver sa véritable famille. Quand il comprit que son père s’était établi en Israël, il réussit, par des chemins détournés, à reprendre contact avec lui. On peut imaginer les sentiments du père en recevant la première lettre ! Il répondit qu’il était un Juif pratiquant et il lui envoya, par des canaux détournés, des livres sur le judaïsme. Le fils les lut avec avidité puis partit s’installer dans une grande ville où il se lia d’amitié avec des ‘Hassidim qui lui enseignèrent les bases du judaïsme. Sa femme, qui lui avait déjà donné deux filles, se convertit selon la Hala’ha mais par la suite, il s’avéra que cela avait été inutile puisque sa grand-mère maternelle était juive…
Avec l’ouverture des portes de la Russie, toute cette famille put s’installer en Israël : le père retrouva enfin son fils et la famille fut réunifiée.
Il est utile de préciser que la fille de l’ex-garde d’enfant qui avait suivi avec surprise puis intérêt le retour de son “frère” au judaïsme, décida de se convertir puis s’installa en Israël où elle se maria et fonda un foyer juif.
Par contre, la mère – contrairement aux pronostics des médecins – vit encore et, malgré ses efforts pour garder un lien avec sa fille et “son fils”, a été rejetée par l’un comme par l’autre…
“Elle aura ce qu’elle mérite !” avait dit le Rabbi…

Rav Betsalel Schiff
traduit par Feiga Lubecki

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"Il ne t'incombe pas de finir ta tâche, mais tu n'es pas non plus libre de t'en désister (Pirke Avot 2:19)"

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Chabat chalom à tous et n'hésitez pas à inviter vos ami(e)s !


Prières à Sainte Jeanne d'Arc

Jeanne

Ce ne sont pas de Jeanne les victoires

Que nous voulons célébrer en ce jour ;

Nous appelons ces véritables gloires :

La pureté, le martyre et l'amour.

 

En combattant, elle sauva la France,

Mais il fallait à ses grandes vertus

Le sceau divin d'une amère souffrance,

Cachet béni de son époux Jésus

 

Sur le bûcher, sacrifiant sa vie,

Jeanne entendit la voix des bienheureux,

Elle quitta l'exil pour la patrie.

L'ange sauveur remonta vers les cieux !

 

Enfant, c'est toi notre douce espérance ;

Nous t'en prions, daigne entendre nos voix ;

Descends vers nous ! Viens convertir la France,

Viens la sauver une seconde fois !

 

Par la puissance

Du Dieu vainqueur,

Sauve, sauve la France,

Ange libérateur !

 

Chassant l'Anglais hors du pays de France,

Fille de Dieu, que tes pas étaient beaux !

Mais souviens-toi qu'aux jours de ton enfance,

Tu ne gardais que de faibles agneaux.

 

Prends la défense

Des impuissants,

Conserve l'innocence

Dans le cœur des enfants.

 

Douce martyre, à toi nos monastères !

Tu le sais bien, les vierges sont tes sœurs :

Et, comme toi, l'objet de leurs prières

C'est de voir Dieu règner dans tous les cœurs.

 

Sauver les âmes

Est leur désir,

Ah ! donne-leur tes flammes

D'apôtre et de martyre !

 

Bien loin de nous s'enfuira toute crainte,

Quand nous verrons l'Eglise couronner

Le front si pur de Jeanne notre sainte ;

Et c'est alors que nous pourrons chanter :

 

Notre espérance

Repose en vous

Sainte Jeanne de France,

Priez, priez pour nous !


 

Sainte Thérèse de l'Enfant Jésus et de la Sainte Face

 

Dieu qui avez donné à Jeanne de Domrémy d'être vaillante aux humble travaux du ménage et des champs et généreusement fidèle à tous Vos appels, accordez-nous, par son intercession, d'accomplir avec foi tous les devoirs de notre état et de Vous servir si courageusement dans nos besognes de la terre que nous méritions d'avoir part, avec Jeanne et tous les saints de France au Royaume du Ciel. par Jésus-Christ, Notre-Seigneur. Amen.

Emile, Evêque de St Dié 1941

 

25 février Charles VII reçoit Jeanne d’Arc à Chinon  Jeanne d’Arc rencontre Charles VII

Jeanne d’Arc entend depuis l’âge de 13 ans les voix de Saint Michel, Sainte Catherine, Sainte Marguerite, qui la préparent à une mission inouïe.

Depuis Azincourt et le traité de Troyes (1420), « il y a grande pitié au Royaume de France » qui subit la guerre de 100 ans et une double monarchie au profit de l’Angleterre. Jeanne arrive à Chinon pour rencontrer le futur Charles VII, qui consent à la recevoir le 25 février, mais il la met à l’épreuve en se cachant dans le groupe des courtisans. Guidée par ses conseils, Jeanne se dirige tout droit vers lui et lui annonce que sa mission est de « bouter les Anglais hors de France » et de le faire sacrer et couronner à Reims, le comme légitime Roi de France. Jeanne convainc le Roi et ses théologiens. Elle reçoit alors le commandement militaire, et une armure.

Ses voix disent de creuser derrière l’autel de l’église de Sainte Catherine de Fierbois pour trouver une épée marquée de 5 croix, que la tradition attribue à Charles Martel. Elle fait peindre sur un étendard le Christ entre deux anges et broder sur la soie " Jésus, Maria ! " avant de prendre le chemin d’Orléans


 «  Dans le Cœur Immaculé de la Vierge Marie et du Sacré-Coeur »

« France, fille aînée de l’Eglise, qu’as-tu fait de ton baptême !  » Jean-Paul II

 

Prier pour la France

par l’intercession des Saints fondateurs

de la France chrétienne et catholique

 

Tous les jeudis de 20h précises à 22h30

 

au Centre Saint Paul de Institut du Bon Pasteur

fondé par l’abbé de Tanoüarn

12, rue Saint Joseph 75002 Paris

Tél : 01.40.26.41.78

Métro : Sentier - Bourse – Bonne Nouvelle - Grands Boulevards

Bus : 20 – 39 – 48 – 67 – 74 – 85. Parking : Bourse (payant)

 

Eucharistie à 19 h

 

Déroulement de la soirée du groupe de prière

20H : Résumé de la vie d’un saint - Culte et Reliques - Pèlerinage

Exposition Saint Sacrement

Chant à l’Esprit Saint - Intentions de prières

Méditation du Rosaire - Adoration en silence entre chaque mystère

Prières – Consécration - Litanies

Salut du Saint Sacrement – Bénédiction - Chant à la Vierge Marie : 22h30

 

Nous nous retrouvons ensuite à la cave voûtée où chacun apporte à boire ou à manger. Merci.

 

Nous méditerons le rosaire avec la Vierge Marie et ses apparitions : ND de Grâce de Cotignac, ND du Laus, ND de la Médaille Miraculeuse de la Rue du Bac de Paris, ND de La Salette, ND de Lourdes, ND de Pontmain, ND de Pellevoisin, ND de la Prière à L’Ile Bouchard, ND des Sept Douleurs, ND Reine de France, ND de Boulogne ou du Grand Retour… avec le Sacré-Cœur de Paray le Monial et ses Saints : St Joseph à Cotignac, Ste Marie Madeleine à la Sainte Baume, Ste Marthe de Tarascon, St Lazare de Marseille, St Denis, St Martin de Tours, Ste Geneviève de Paris, St Remy de Reims, Ste Jeanne d’Arc, St Michel, Ste Marguerite-Marie Alacoque, St Louis Grignon de Montfort de St Laurent sur Sèvre, St François de Sales, Ste Jeanne de Chantal, St Thomas d’Aquin, Ste Colette, Ste Bernadette, Ste Louise de Marillac, St Benoît Joseph Labre, Saint Curé d’Ars, St Jean Eudes, Martyrs de Septembre, St Eloi de Noyon, Ste Thérèse de l’Enfant Jésus et de la Sainte Face, Bx Père Daniel Brottier, St François de Paule, St Louis de Gonzague Bse Marie de l’Incarnation Mme Acarie, St Irénée, Ste Valérie, Ste Solange : patronne du Berry, St Yves de Tréguier, Ste Annel Bx Martyrs de Septembre 1792, Bse Marguerite de Lorraine,Duchesse d’Alençon…

Ceux de la Famille Royale de France : Ste Clotilde, St Louis, roi de France, Ste Radegonde de Poitiers, St Cloud, St Gontran, St Charlemagne, Ste Bathilde, Ste Odile : patronne de l’Alsace, Ste Jeanne de France, Bse Françoise d’Amboise, Bse Louise de France, Bse Isabelle de France et le Christ Roi !…

 

Responsables : Aumônerie assurée par l’Institut du Bon Pasteur I.B.P. Tél : 01 40 26 41 78. L’abbé Guillaume de Tanoüarn et l’abbé Vincent Baumann.

Marie-Laure Cardon : Tél / Fax : 01 47 55 88 04 / 06 08 80 53 66 courriel : [email protected]

Tous les documents utilisés pour notre groupe de prière peuvent vous être envoyés par internet, Donnez-nous votre adresse courriel. Vous pourrez constituer ainsi un groupe de prière pour prier pour la France, là où vous êtes ! Constituez aussi des groupes de prières avec des enfants. « La prière des enfants est toute puissante. Rien de plus beau n’est monté à Dieu que la prière des enfants. » Marthe Robin.


« la Prière à Jeanne » de Vladimir Volkoff :

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Sainte Jeanne,

Puisque vous êtes sainte, vous avez déjà fait des miracles, vous savez vous y prendre, alors je vais vous demander d'en faire un pour nous.

Non ! Parce que vous êtes une grande sainte, je vais vous demander d'en faire dix. Et de très grands, de très miraculeux.

Premièrement, sainte Jeanne, je vais vous demander de faire que tous les Français redeviennent amoureux de la France. Pas de l'Amérique insidieuse, pas de l'Orient fascinant, pas de l'Islam séducteur. De la France, de la doulce France.

Deuxièmement, sainte Jeanne, je vous demanderai de faire que tous les Français inspirent de nouveau à toutes les Françaises l'envie de porter leurs enfants, de les porter jusqu'à leur naissance, d'en accoucher, de les nourrir, de les élever, d'en faire des Français, beaucoup, beaucoup de Français, ce qui nous épargnera, entre autres, la nécessité d'encourager une immigration que nous savons si mal intégrer.

Troisièmement, je voudrais vous demander d'avoir une pensée pour notre belle langue française. Rendez-nous la première partie de la négation: faites que nous disions « je ne vais pas voter oui » et non « j’vais pas voter ouais ». Rendez-nous l’accord du participe qui est en train de disparaître. Rendez le subjonctif à encore que et l'indicatif à après que. Rendez-nous les liaisons : « vous-z-aussi » et non pas « vouossi ». Otez la bouillie de certaines bouches contemporaines, surtout celles de beaucoup de jeunes gens et des acteurs en vogue. Faites que nous recommencions tous à dire bonjour et non pas bonjoureu. Essayez de nous épargner les anglicismes et les américanismes, pas seulement dans le vocabulaire, surtout dans les tournures de phrase contre nature que nous inspirent les langues anglo-saxonnes. Quant à ceux qui disent conforter, ou incontournable, ou qui se laissent interpeller au plan de leur vécu, faites que le diable les patafiole. Si j'osais, Jeanne, si j'osais (mais je sais que j'exagère) je vous demanderais timidement de ressusciter aussi, ne serait-ce que sporadiquement, l'imparfait du subjonctif.

Quatrièmement, je vous demande, sainte Jeanne, de faire que les Français redeviennent frondeurs, gouailleurs, indisciplinés, sceptiques, qu'ils ne se laissent plus bourrer le mou ni laver le cerveau, qu'ils sachent distinguer entre une vessie et une lanterne, qu'ils prennent de nouveau un malin plaisir à traverser en dehors des clous, qu'ils se rappellent le vieux dicton picard « méfie-te », qu'ils appliquent la méthode périgourdine « plus je me regarde, plus je m'attriste, plus je me compare plus je me rassure », qu'ils sachent conclure comme il faut l'adage normand « pt-êt' ben qu'oui, pt-êt ben qu'... non ! » Qu'ils n'oublient pas que dire oui, c'est baisser la tête et que dire non, c'est relever le front.

Cinquième miracle, faites, je vous en supplie, que les Français ne deviennent pas une plèbe irresponsable, soucieuse de ses droits à et non plus de ses devoirs de, perpétuellement assistée donc asservie, et ne connaissant plus que deux catégories : tout ce qui n'est pas interdit est obligatoire et tout ce qui n'est pas obligatoire est interdit. Je voudrais voir les Français non pas libéraux ni libertaires, mais libres. Affranchis. Francs, quoi. Des Français qui seraient redevenus Francs.

Sixième miracle, je vous demande de nous rendre le respect de l'âge.

D'abord, j'y ai intérêt et puis c'est le respect de l'âge qui caractérise le raffinement du cœur : peu importe si le respecté est une vieille baderne, c'est le respectueux qui gagne à respecter, ou, du moins, à employer les marques extérieures du respect.

Que voulez-vous, j'en ai assez de constater qu'avec ma barbe blanche il n'y a que des Noirs à me céder leur place dans le métro ! Je la refuse, d'ailleurs, mais à la longue cela va finir par me rendre raciste, raciste pro-Noir, bien entendu.

À propos de racisme, septième miracle. Je voudrais voir supprimer de France le racisme puritain, anti-fumeur et anti-buveur, qui s'empare de notre pays. Enfin, c'est affligeant. Vous entrez dans un restaurant et la première question qu'on vous pose, c'est « Fumeur ou Non fumeur ? » Et quand vous dites « Non fumeur », comme moi, vous sentez aussitôt l'approbation du jeune maître d'hôtel. Ensuite, quand vous êtes deux et que vous commandez du vin, il vous demande d'un ton encourageant « Une demi-bouteille ? » et quand vous répondez comme moi « Non, une bouteille entière... pour commencer », le jeune maître d'hôtel cache à peine sa réprobation ou alors il sourit avec indulgence comme devant une plaisanterie de mauvais goût. Bientôt, dans les restaurants, on vous demandera « Buveur ou non buveur » et il y aura un coin réservé pour les parias alcoolos tandis qu'aux tables pour honnêtes gens les sodomites, les pornographes et les drogués triomphants ne boiront que de l'eau. Épargnez-nous cela, sainte Jeanne !

Sainte Jeanne, je voudrais aussi voir l'administration de la justice revenir à des normes humaines. S'il y a conflit entre un employé et un employeur, je ne voudrais pas que l'employé eût gagné d'avance comme le recommande le Syndicat de la magistrature. Si des enfants pervertis par la télévision dénoncent leurs éducateurs pour pratiques sexuelles interdites, je voudrais qu'une enquête sérieuse fût faite. Si un cambrioleur armé s'introduit dans ma maison et que je tire mieux que lui, je ne voudrais pas passer pour un assassin.

Neuvième miracle. Faites, sainte Jeanne, je vous en supplie, que ce ne soit pas seulement le trente-et-un du mois d'août et pas seulement au roi d’Angleterre, que la France puisse se permettre de citer le général Cambronne. Faites que ce soit tous les jours de l'année, et 366 jours les années bissextiles et faites que ce soit à tous les potentats du monde, s'ils nous manquent de respect. J'espère, sainte Jeanne, ne pas vous choquer : vous avez dû en entendre d'autres quand vous commandiez à vos troupiers médiévaux.

Dernier miracle. Sainte Jeanne, donnez-nous une aventure. Une grande et noble aventure. Une aventure à la mesure de la France, comme celle que vous nous aviez donnée à l'époque de la guerre d'Algérie et que nous n'avons pas su apprécier. Faites que nous courions des dangers, que la vie devienne exaltante et dure, que nous oubliions nos comptes en banque, nos livrets de caisse d'épargne, nos chaînes hi fi, nos vacances, notre bougeotte, nos coucheries, nos barbituriques, nos prud’hommes, nos normes européennes, notre traintrain planplan, et revenez alors, revenez sainte Jeanne, brandir votre étendard et vous mettre à la tête de ceux qui vous suivront.

Il y en aura, sainte Jeanne, il y en aura. Et peut-être plus que nous ne pensons.

Vadimir Volkoff, 2005