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L’Inde et Israël renforcent leur coopération militaire !


Par Itaï Smadja pour Guysen Internation News

    I90_avion_chasse L’Inde et Israël ont conclu un contrat d’armement d’une valeur de 600 millions de dollars. Cet accord symbolise l’ouverture d’une nouvelle ère dans les relations bilatérales entre les deux pays.
Le journal ‘The Indian Express’ a révélé l’existence de ce contrat. Selon les journalistes à l’origine de cette publication, la Marine indienne devrait acquérir prochainement deux radars aéroportés de fabrication israélienne afin d’améliorer la protection de la côte indienne.

Cet achat s’inscrit dans le cadre d’un plan antiterroriste élaboré à la suite des attentats de Bombay en novembre dernier, lors desquels les terroristes étaient arrivés par voie maritime.

« En réalité, l’acquisition de ce matériel était prévue depuis longtemps au sein de la Marine. Mais il est vrai que le gouvernement a accéléré la procédure après les attentats de Bombay » a expliqué un spécialiste de la question au journal indien.

Cet achat va pour la première fois de son histoire permettre à la Marine d’opérer depuis un ballon dirigeable à bord duquel sera chargé un radar.

Les radars EL/M-2083 (du nom du modèle) ont été c
onçus principalement par l’entreprise de défense électronique Elta Systems et par les industries aérospatiales israéliennes. Ils peuvent détecter des mouvements dans un rayon de 500 kilomètres et peuvent suivre à la trace un avion volant à basse altitude.

« Le principal atout de ces radars aéroportés est qu’ils ne sont pas fixes et peuvent aisément être transportés sur les lieux d’une menace » a expliqué un officier de la Marine indienne.

« Cela va nous donner d’avantage de flexibilité pour répondre à nos besoins » a-t-il ajouté.

Grâce à ces nouveaux radars qui seront montés à bord d’un ballon gonflé avec de l’air chaud et rattaché au sol, la Marine pourra détecter tout avion ennemi et donner des images en trois dimensions de tout mouvement suspect dans les 500 kilomètres autour du radar.

Selon le journal indien, l’armée indienne a également commencé des négociations visant à acquérir près de 300 missiles de types Barak pour équiper sa défense aérienne.

A l’heure actuelle, l’armée de l’air indienne possède déjà deux radars israéliens coûtant respectivement 20 et 30 millions de dollars et a passé commande à Israël pour en recevoir quatre supplémentaires.

Un monde à l'envers !

Un monde à l'envers !


Ehoud Barak a déclaré que : «Celui qui qualifie de crime contre l'Humanité la liquidation d'un terroriste vit dans un monde à l'envers», après la décision de la justice espagnole d'instruire une plainte pour «crimes contre l'Humanité» contre six militaires et Binyamin Ben-Eliezer pour l'exécution à Gaza en 2002, d'un chef du Hamas




La drôle de trêve

Cette semaine, nous souhaiterions attirer l’attention de nos lecteurs sur la « drôle de trêve » qui règne à Gaza depuis l’instauration du cessez-le-feu le 18 janvier. Malgré une accalmie d’une semaine, Israël continue d’être la cible des tirs de missiles en provenance de Gaza. Ce regain de violence est l’expression de la volonté du Hamas de ne respecter qu’un « cessez-le-feu partiel », comme l’a confirmé un leader du mouvement terroriste, Mushir al-Masn, en réaction à l’explosion d’une bombe au passage d'un véhicule de patrouille de Tsahal près de la barrière de sécurité au niveau de Kissoufim vers 8h du matin, mardi 27 janvier.
Un officier a été tué, un autre soldat grièvement blessé et 2 autres plus légèrement. Tsahal confirme que la première violation palestinienne du cessez-le-feu s'est avérée meurtrière, comme l'avaient laissé entendre plus tôt les télévisions arabes.
Drôle de trêve, dont les violations sont préméditées et répondent à une stratégie que les nations occidentales, qui exercent une forte pression sur Israël, ne perçoivent pas encore.

En proposant de dialoguer avec le Hamas ou en imaginant un scénario aujourd’hui peu probable de constituer un gouvernement palestinien d’union nationale « Fatah – Hamas », la France et les Etats-Unis omettent un certain nombre de fondamentaux sur l’idéologie du Hamas et les objectifs politiques auxquels le mouvement terroriste n’a pas renoncé. La destruction d’Israël. La conquête du pouvoir. La chute du Fatah. La chasse aux Palestiniens modérés.

L’islam radical que le Hamas préconise devrait inquiéter plus d’un défenseur des Droits de l’Homme. D’ailleurs des voix s’élèvent pour dénoncer la supercherie, le bluff, mais aussi la responsabilité. John Holmes, le coordinateur humanitaire de l'ONU a accusé le Hamas d'avoir utilisé avec cynisme des civils comme boucliers humains lors du récent conflit dans la Bande de Gaza. Il a déclaré au Conseil de sécurité que ''l'utilisation cynique et imprudente d'installations civiles par le Hamas et le tir de roquettes contre des populations civiles sont clairement des violations du droit humanitaire international.''

L'Egypte n’hésite plus à accuser l'Iran, le Hezbollah et le Hamas d'avoir privilégié la confrontation au dialogue au Proche-Orient. Ils ont tenté ''de faire de la région un champ de bataille dans l'intérêt de l'Iran, qui cherche à jouer ses cartes pour échapper aux pressions occidentales sur le dossier nucléaire'', a déclaré le chef de la diplomatie égyptienne Ahmed Aboul Gheit, mercredi 28 janvier, après le tir d’une roquette Qassam près du kibboutz Réim, dans le Néguev occidental. Il s'agissait d'une nouvelle violation flagrante de la trêve, à laquelle Israël a répondu par des raids aériens.

S’il apparaît évident pour les pays arabes modérés que le Hamas représente un danger pour la paix dans la région, la principale préoccupation des occidentaux n’est pas d’ordre politique mais humanitaire.
Pour Ban Ki Moon la semaine passée, comme pour l’émissaire américain au Moyen Orient, George Mitchell, c’est la problématique de la « crise humanitaire » qui prévaut.

Les Gazaouis ont été victimes d’un conflit entre le Hamas et Israël, qui subit de fortes pressions diplomatiques pour arrêter la guerre. Une guerre qu’Israël a déclenchée il y a un mois, mais qu’elle subit depuis huit ans, comme si les milliers de Qassams tirés sur le Néguev occidental n’étaient pas des actes de guerre, mais des actes de « résistance ». Les morts israéliens ne sauraient être comparés aux Palestiniens tués au cours des trois semaines de combats ? Et les tirs de Qassams seraient moins inquiétants que les ripostes d’Israël ?

Sur le plan politique, l'engagement de la communauté internationale à lutter contre le trafic d'armes à Gaza, est le principal succès de l'offensive israélienne. Le commandant de l'armée de l'air israélienne, le général Ido Nehoushtan, a estimé que ce résultat était plus significatif que l'atteinte physique aux tunnels de contrebande à la frontière égypto-gazaouïe. On comprend que les trafics peuvent reprendre.

L’opinion publique israélienne s’inquiète de cette « drôle de trêve », une trêve électorale voulue par ceux qui montaient dans les sondages, il y a deux semaines. L’opposition israélienne, donnée depuis le cessez-le-feu favorite dans les sondages, critique le gouvernement pour avoir mis fin «prématurément» à l'opération Plomb durci. « Israël n'a pas profité de sa victoire militaire pour renverser le gouvernement Hamas », a déclaré Youval Steinitz, précisant qu'il s'agissait d'une « grave erreur de stratégie politique ».

Israël s’inquiète aussi du sort de l’otage du Hamas, soldat de Tsahal, et dernier otage français. Drôle de trêve, sans échange de prisonniers.

Ce soir, nous pensons à Guilad Shalit, depuis 951 jours.

La rédaction remercie tous ceux qui ont déjà répondu à notre appel à soutenir Guysen. En cette période cruciale pour l’information sur le Moyen Orient, dont l’actualité a mis une nouvelle fois Israël au cœur, nous souffrons aussi à Jérusalem d’une récession qui s’annonce.
Nous devons plus que jamais poursuivre l’effort et continuer de vous apporter une information d’urgence, des développements et analyses d’une brûlante actualité.
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A la semaine prochaine,

Guy Senbel.

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Guilad Shalit vivrait toujours !


Par Guillaume Borrione pour Guysen International News

   P90_shalit_sarko  Noam Shalit le père de Guilad, le soldat franco-israélien enlevé en 2006 par le Hamas, a rencontré Nicolas Sarkozy à Paris mardi 27 janvier. Il aurait eu l’assurance du président français que son fils est encore en vie. Cette rencontre était destinée à informer M. Shalit des derniers avancements diplomatiques destinés à obtenir la libération de son fils.

Selon lui, aucun nouveau message provenant de son fils n’aurait été reçu. Il a néanmoins indiqué qu’il avait « un peu plus d’espoir » même si l’affaire demeure « complexe ».

L'Elysée avait déclaré lundi 26 janvier que la France était à l’œuvre pour que Guilad Shalit soit libéré, citant la lettre écrite par les parents du soldat enlevé et transmise à la Syrie et au Qatar.

"Nous avons obtenu la confirmation que la lettre envoyée à mon fils a bien été reçue. Il s’agit de l’unique preuve de vie que nous disposons à l’heure actuelle. Je peux vous dire que la lettre a bien été reçue par mon fils". En septembre 2008,

M. Sarkozy avait demandé à son homologue syrien de se servir de ses contacts avec le Hamas pour faire suivre la lettre à Guilad Shalit. La France aurait demandé par téléphone à Bachar al-Assad la semaine dernière d’encourager le Hamas à le libérer.

Des diplomates ont fait savoir depuis Damas que la libération de Guilad Shalit était un des objets de la visite du président français en Syrie plus tôt ce mois-ci pendant l’offensive israélienne à Gaza.

« M. Shalit est un soldat israélien, mais aussi un ressortissant français. Nous insistons beaucoup sur ce point parce qu’il est de notre devoir de défendre nos citoyens » a déclaré le sénateur Philippe Marini, envoyé dans la région auparavant par M. Sarkozy pour une mission d’investigation.

Il ne s'est pas avancé en revanche sur les éventuelles pressions syriennes exercées sur le mouvement terroriste palestinien pour la libération de Guilad Shalit. La Syrie héberge en effet le leader politique du Hamas en exil, Khaled Mechaal.

M. Marini, qui a des contacts solides en Syrie, a insinué que la libération de Guilad était conditionnée par un renforcement du cessez-le-feu entre le Hamas et Israël, ainsi que par la levée du blocus sur la bande de Gaza.

Le Hamas a maintes fois répété que le blocus israélien était l’une des raisons qui l’ont poussé à ne pas renouveler la trêve en décembre.
« Toutes les parties doivent comprendre que sa libération est très importante pour faire progresser les discussions sur le maintien du cessez-le-feu et sur d’autres sujets » a ajouté M. Marini après un entretien avec le président syrien.

Pour Israël, la poursuite du blocus sur la bande de Gaza et les restrictions imposées aux points de passage sont des moyens de pression sur le Hamas qui permettraient d’obtenir la libération du soldat franco-israélien.

L’Egypte s’était proposée pour une médiation entre Israël et le Hamas à propos d’un échange de prisonniers. Toutefois, Israël n’était pas prêt à payer le prix de la libération de 500 terroristes contre Guilad Shalit.

La liste de prisonniers fournie par le Hamas inclut Ahmed Saadat, leader du Front Populaire de Libération de la Palestine, ainsi que le leader palestinien Marwan Barghouthi, emprisonné pour avoir orchestré un certain nombre d’attentats en Israël durant la seconde Intifada.

Pour le Hamas, l’échange de prisonniers est le seul moyen politique d’obtenir la libération du soldat de Tsahal enlevé, sa libération n’étant pas liée à l’ouverture des points de passage. Israël en avait fait l’offre, le Hamas l’a refusée lundi 26 janvier.

Fawzi Barhoum, un porte-parole du Hamas, a indiqué que son organisation n’accepterait en aucune circonstance que le sort de Guilad Shalit soit lié à la levée du blocus, qui n’est pour lui qu’un préalable à l’ouverture de pourparlers.

« En fin de compte, la responsabilité du retour de Guilad est dans les mains du gouvernement israélien. Nous attendons qu’une solution pour sa libération soit trouvée avant la fin du mandat de l’actuel gouvernement » a déclaré mardi 27 janvier le général de brigade de réserve Hezi Meshita, qui dirige une organisation de citoyens menant une campagne publique pour la libération de Guilad Shalit.

« Nous espérons que le président français ramènera des nouvelles encourageantes. Nous le remercions pour ses efforts destinés à amener la libération de Guilad » a ajouté M. Meshita.

De son côté, Noam Shalit préfère rester confiant et lucide : « Oui, nous sommes confiants mais je préfère ne pas révéler ce que nous nous sommes dits avec le président Sarkozy. Il m’a promis qu’il ferait tout ce qui est en son pouvoir pour libérer mon fils, et j’espère qu’il y aura des résultats probants ».



                                                                         

IMPORTANT

 

Christine Boutin vous invite à participer à

« La Convention Nationale numérique du FORUM  des Républicains sociaux »

Samedi 31 Janvier 2009 de 9H30 à 12H30

Siège de l’UMP- 55 rue de La Boétie – 75008 Paris

 

Déroulé de la convention :

Ouverture de la journée par Eric de Laforcade Délégué Général

Investiture de la nouvelle équipe dirigeante

Séance de questions /réponses

Débat sur la Démocratie chrétienne sociale

Présentation des candidats FRs aux Européennes

Discours de Christine Boutin

Verre de l’amitié

 

N’hésitez pas à nous contacter et à nous confirmer votre présence par mail [email protected]

 

ou 01 40 76 61 63

 

 

http://www.frs-ladroitehumaine.fr


"Nos Obama français", un reportage "66 Minutes" sur M6
 
Après l'élection de Barack Obama à la Présidence des Etats-Unis d'Amérique, où en sont les Noirs de France ? Quelle est leur place en politique, dans les médias, l'économie ou les entreprises ?
 
Pour revoir le reportage de Sophie Le Gal pour l'émission "66 Minutes" diffusée une première fois le 21 janvier dernier sur M6, avec George Pau-Langevin, Députée (PS) de Paris, Mathieu T. Dubonnet, Pdg de MTD Finances, Pascal Agboyibor du Club Kléber et Dogad Dogoui, fondateur du Club Africagora et Président du Cercle de la Diversité Républicaine (CDR, associé à l'UMP), copier le lien ci-après :